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Il y a 147 éléments qui correspondent à vos termes de recherche.
Mariage, célibat et continence sexuelle en Islam, des origines au Xe /XVIe siècle par Mohamed-Hocine Benkheira, publié le 06/06/2019
Mohammed-Hocine Benkheira est directeur d’études à l’École Pratique des Hautes Études, membre du Groupe Sociétés, Religions, Laïcités (GSRL). Son ouvrage La maitrise de la concupiscence : Mariage, célibat et continence sexuelle en Islam, des origines au Xe /XVIe siècle est paru aux éditions Vrin (Paris) en 2017.
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Omar Benlaala - Tu n'habiteras jamais Paris par Omar Benlaala, publié le 29/01/2019
Dans le cadre du séminaire "Écrire les modernités arabes" de l'ENS de Lyon, l'écrivain Omar Benlaala nous présente son livre Tu n'habiteras jamais Paris.
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Mooc "Violences et religions" par Michel Grandjean, Makram Abbes, publié le 30/11/2018
Dans le cadre du séminaire "Écrire les modernités arabes", organisé par Makram Abbes (professeur en études arabes à l'ENS de Lyon), Michel Grandjean (professeur d’histoire du christianisme à la faculté de théologie de l’Université de Genève) nous présente le MOOC "Violences et religions".
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Fondements et diffusion d’une langue arabe des droits humains: Le travail pionnier de R.R. Al-Tahtâwî (Egypte, XIXème s.) par Sylvie Chraïbi, publié le 16/10/2018
Les œuvres de R.R. al-Tahtâwî (1801-1874) s’inscrivent historiquement et idéologiquement dans le mouvement moderniste de la Nahda né au XIXème siècle dans le monde arabe. Dans sa relation de voyage, publiée à son retour d’un séjour de 5 ans à Paris, il présente et commente sa traduction de la Charte Constitutionnelle française de 1814. Convaincu de la nécessité de libéraliser les institutions politiques de son pays, mais aussi contraint de ménager aussi bien le gouverneur d’Egypte, Muhammad Ali qu’un lectorat attaché à son héritage culturel, il déploie des stratégies traductives ciblées. Certaines notions juridiques du texte français qu’il traduit sont en effet issues de la Révolution de 1789, notamment l’égalité devant la loi, la liberté individuelle, un mode d’administration plus juste et représentatif de l’ensemble de la population (système bicamériste, contrôle du régime fiscal par les députés, création de collèges électoraux). En médiateur, al-Tahtâwî cherche à transmettre en arabe des idées humanistes réformistes en s’appuyant sur un fonds terminologique et conceptuel connu qu’il revisite, puisant tantôt dans le domaine religieux (šūrā, šarī‘a, al ̔adl wal-iḥsān, rīḍa, ḏāt…), tantôt dans le domaine profane (qānūn, ādāb, ḥurriya, shakhs, muntakhab…). Il montre ainsi que le lien entre les deux mondes, l’ancien et le moderne, est le souci d’éthique, qui pourrait apporter un progrès substantiel.
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La langue du Coran, entre sacralité de la lettre et sacralité du sens par Lahcen Daaïf, Narimane Abd Alrahman, publié le 16/05/2018
Le texte coranique est un texte pluriel, soumis à des variantes et des lectures (qirâ'ât') divergentes. La conception de la sacralité du texte a en effet varié à travers les âges et les aires linguistiques, s'ancrant, dès les premiers temps de l'islam, dans une conception polyvalente de la sacralité entre l'époque des compagnons du Prophète et celle de leurs successeurs.
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Le théâtre arabe et Molière par Angela Daiana Langone, Narimane Abd Alrahman, publié le 02/05/2018
Angela Daiana Langone nous présente les raisons de l’attirance des dramaturges arabes de l’époque de la Nahda pour l'oeuvre de Molière. Elle explique aussi l’impact qu’a eu cette œuvre sur la construction de l’identité nationale des pays arabes.
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L’enseignement de l’arabe dans le système scolaire français : des représentations ambivalentes par Rachida Dumas, Narimane Abd Alrahman, publié le 25/04/2018
Rachida Dumas dresse le constat de l’enseignement de la langue arabe dont l’épanouissement est freiné par les représentations ainsi que les préjugés présents (positifs ou négatifs) chez les différents acteurs du système éducatif français.
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Femmes héritières de l’immigration : désaffiliation ou radicalisation ? par Itide Barboura, publié le 26/03/2018
Les difficultés d’intégration dans la société française rencontrées par les femmes héritières de l’immigration vont provoquer une « Désaffiliation » ou une « Radicalisation ». Itidel Barboura, s’interroge sur cette transformation sociale des jeunes femmes de confession musulmane issues de l’immigration.
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Lire "La chose publique ou l’invention de la politique" avec des étudiants tunisiens. par Kmar Bendana, Françoise Coupat, publié le 26/03/2018
Dans le cadre du Forum Enseigner les mondes musulmans, Françoise Coupat (metteur en scène) et Kmar Bendana (professeur d’histoire contemporaine) nous font le récit, à deux voix - l'oralité tenant une place dans la dramaturgie du projet - d'une expérience pédagogique et artistique en cours, à partir d'un texte « La chose publique ou l’invention de la politique » écrit par Philippe Dujardin (politologue), qui, voulant quitter le cénacle des savants, a écrit ce conte, pour ses petites filles, figure du public, des citoyens.
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Extrait du discours sur la liberté prononcé par Adîb Ishâq à l’association « Zahrat al-ādāb » par Sylvie Chraïbi, Narimane Abd Alrahman, publié le 26/01/2018
En complément à son article L’homme libre selon Adîb Ishâq, Sylvie Chraïbi vous propose cet extrait du discours sur la liberté prononcé par Adîb Ishâq suivi de la traduction en français qu'elle en a faite.
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Les normes grammaticales et l'enseignement de la grammaire par Catherine Pinon, Narimane Abd Alrahman, publié le 26/01/2018
Faisant fi de certains préjugés concernant la langue arabe et de son enseignement, l’auteure revient sur le contenu des grammaires arabes et des cours de langue et interroge ce qui est transmis sans réfléchir et qui confine parfois davantage aux rumeurs grammaticales qu’aux faits réels de langue, et ce que l’on omet d’enseigner par manque d’outils, par incertitude ou tout simplement par ignorance.
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L’homme libre selon Adîb Ishâq par Sylvie Chraïbi, Narimane Abd Alrahman, publié le 25/01/2018
Dans un discours prononcé à Beyrouth au siège de l’association culturelle « Zahrat al-adab », Adîb Ishâq (1856-1885), intellectuel syrien, figure marquante du mouvement de la Nahda, interpelle ses auditeurs sur la question de la liberté individuelle. Influencé par les idées humanistes développées en France au 18ème siècle, il invite ses congénères à rejeter toutes les formes de despotisme assujettissantes et déshumanisantes. La liberté, selon lui, ne peut être totale, car les lois qui visent à protéger les droits des citoyens la contraignent, mais elle reste toutefois intrinsèque à la nature humaine. Il tente de définir avec une grande rigueur le statut, le rôle et la place de l’individu dans une société moderne.
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في سرير الإيرلنديّ الميّت par Inaam Kachachi, publié le 27/10/2017
أعرف الآن أنني يمكن أن أحتمل السجن الإنفرادي، بعزلته وشظفه، إذا واصلت الصمود وأنهيت محكوميتي المُقرّرة لي في هذه الخلوة الأدبية.
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من ألف ليلة وليلة الى ألف ويلة وويلة par Imane Boulkroun, publié le 22/06/2017
Fiche de lecture du livre Dispersés d'Inaam Kachachi.
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Au delà de l'exil. Rencontre avec Inaam Kachachi par Imane Boulkroun, Inaam Kachachi, publié le 22/06/2017
Inaam Kachachi parle de son roman et de son choix particulier du le titre en arabe ainsi que de la situation des migrants irakiens de leurs enfants en France, et des problèmes d'intégration qu'ils pouvaient rencontrer dans leurs différents pays d'accueil. L’auteur nous a décrit avec beaucoup de sensibilité et d’émotions, l'Iraq d'avant-guerre, un pays où cohabitaient pacifiquement plusieurs ethnies et religions. Nous l’avons également interrogée sur son style d'écriture et sur ce qu'elle pense de la traduction française.
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Condamnés à l'exil en désespoir de cause par Imane Boulkroun, publié le 22/06/2017
Le réel exil commence lorsque le présent est confisqué, quand on est condamné à rêver du temps d'avant et attendre l'avenir. Dispersés est un roman qui traite avec mélancolie, le sort d'une famille chrétienne irakienne, dont les membres ont été contraints de quitter leur pays, frappé par la malédiction de la guerre et devenu inhabitable.
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Ibn Khaldûn, historicité et origines : l'exemple des Berbères par Gabriel Martinez-Gros, publié le 18/05/2017
Conférence de Gabriel Martinez-Gros, effectuée dans le cadre du Forum Enseigner les mondes musulmans, lors de la session : Récits des origines et historicités.
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Enseigner les mondes musulmans. Ouverture du Forum. par Jean-François Pinton, Françoise Moulin-Civil, Jean-Louis Gaulin, publié le 18/05/2017
Séance d'ouverture du forum "Enseigner les mondes musulmans".
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Alexandrie entre mythe et historiographie par Ghislaine Alleaume, Narimane Abd Alrahman, publié le 30/01/2017
le regard critique de l'historienne G. Alleaume sur les récits historiographiques concernant Alexandrie, ainsi que ses recherches minutieuses font voler en éclat cette image idyllique d'une ville cosmopolite et ouverte, pour nous dévoiler une Alexandrie méconnue voire occultée.
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Que peut la littérature ? Entretien avec B. Sansal par Tourya Fili Tullon, Narrimane Abd Alrahman, publié le 05/01/2017
Lors des Assises Internationales du Roman, nous avons voulu interroger l'écrivain algérien de langue française B. Sansal sur la littérature et sa capacité à créer du lien entre les peuples. Nous vous laissons découvrir le point de vue de l'auteur sur la question.
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Entretien avec Mathias Enard par Mathias Enard, Narimane Abd Alrahman, publié le 27/11/2016
À l'occasion des Assises Internationales du Roman, nous avons pu rencontrer Mathias Enard, lauréat du prix Goncourt 2015 pour son roman Boussole, paru aux éditions Actes Sud. Dans la première partie de notre interview, l'auteur a bien voulu revêtir à nouveau son vêtement d'arabophone pour répondre à notre curiosité concernant son parcours d'arabisant et sa première rencontre avec la langue arabe.
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Un modèle de coupe temporelle : le quartier de Choubra au Caire par Noha Gamal Said, publié le 22/09/2016
Comment peut-on décrire l’évolution de l’ambiance d’un espace ? Partant de la notion de palimpseste des ambiances, Noha Said, plonge dans les strates temporelles à la recherche de traces appartenant à un ailleurs temporel du quartier de Choubra pour redescendre dans le passé de ce lieu et cerner son héritage sensoriel.
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Un réformisme islamique dans l’Algérie coloniale. Oulémas ibadites et société du Mzab (c. 1880-c. 1970) par Augustin Jomier, publié le 22/09/2016
A. Jomier présente, dans cette intervention, l’objet de sa thèse en histoire. Suivant dans sa présentation son itinéraire de recherche, il nous expliquera l’évolution de sa problématique, les démarches suivies et les résultats auxquels il a abouti. Nous montrant de la sorte, comment les oulémas ibadites se sont inscrits dans un mouvement réformiste dépassant de loin leur contexte, pour intégrer une sphère pan-arabique, voir pan-islamique.
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Samar Yazbek aux Assises Internationales du Roman par Samar Yazbek, publié le 22/09/2016
A l'occasion de sa présence aux Assises Internationales du Roman , nous avons eu l'occasion de rencontrer la romancière syrienne Samar Yazbek. Dans cette interview qu'elle nous a accordée, l'auteur nous présente son dernier ouvrage Les portes du néant, paru aux édition Stock. Elle aborde aussi, avec beaucoup de sensibilité et de finesse, la tragédie que vit son peuple ainsi que l'impact que cela a eu sur son parcours d'écrivain et les répercussions que cela aura sur sa production à venir.
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Le luxe et la violence. Domination et contestation chez Ibn Khaldoun par Hamit Bozarselan, publié le 01/07/2016
Les violences et les soulèvements dans le monde arabe sont-ils un prélude à la chute d’une civilisation vieillissante ou le prémisse de la naissance de nouvelles nations ? En relisant l’actualité du monde arabe par le prisme de l’œuvre d’Ibn Khaldoun, Hamit Bozarslan tente d’esquisser une réponse à cette question. Le théoricien de la civilisation et historien du XIVe siècle, nous parait alors d’une actualité saisissante.
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La biographie de Salmān al-Fārissī et sa place dans la sīra : entre authenticité et falsification par Brahim Jadla, Narimane Abd Alrahman, publié le 07/03/2016
Dans les Maġāzī d’Ibn Isḥāq (m. 151 / 768 ), le récit se rapportant à Salmān al-Fārissī, avec l’aspect légendaire qui s’en dégage, fut transmis de la même manière par au moins trois de ses disciples. Ces trois transmetteurs vivaient à Kūfa : al-Bakkāʾī (m. 183 / 799), ʿAbdullāh b. Idrīs (m. 192 / 807) et Ibn Bukayr (m. 199 / 814). D’après les sources, il s’agissait de trois transmissions écrites. En tenant compte des polémiques du début du IIe siècle de l’Hégire entre musulmans et chrétiens, mais aussi entre la jeune dynastie abbasside et ses détracteurs. Cette communication part de l’absence de différences entre ces trois narrations, pour s’interroger sur leurs auteurs. Sont-elles toutes de la plume d’Ibn Isḥāq ? Ou bien sont-elles dues à son informateur direct, ʿĀṣim b. ʿUmar b. Qatāda (m. 120 / 737) ?
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Récit de guerre. Une étude comparative des récits de Badr et Uḥud par Ibn Hišām et al-Wāqidī par Yousef Taharraoui, Narimane Abd Alrahman, publié le 07/03/2016
La bataille de Badr a fait l’objet, dès les débuts de l’historiographie musulmane, de trois récits importants : Ibn Isḥāq (m. 150/767), Wāqidī (m. 207/823) et Ibn Sa ‘d (m. 230/845). Cette communication traite succinctement, dans la version la plus riche, à savoir celle de Wāqidī, des points suivants : les grandes articulations du récit, ses éléments constitutifs, les rêves prémonitoires, le commandement militaire et quelques scènes de batailles. Cette étude d’un récit de guerre, parmi d’autres du même auteur, contribue à l’étude des débuts de l’historiographie musulmane tout en inscrivant celle-ci dans une perspective littéraire.
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Le Mīlād musulman ou l'écriture par collation par Slimane LAMNAOUI, Narimane Abd Alrahman, publié le 02/03/2016
La Sīra Nabawiyya, récit de vie du prophète de l’islam, est une narration inspirée du fond commun de la culture et de l’histoire des mentalités et croyances, s’autorisant du Musée imaginaire de l’Arabie. À partir des premiers textes d’Ibn Ishāq et Ibn Hišām, mais aussi des œuvres épigones, l’auteur s’interroge sur la construction du récit et la forme narrative à travers laquelle se justifie une typologie de la Nativité conforme au topos de la naissance sacrée.
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Comment le voile est devenu musulman par Bruno Nassim Aboudrar, publié le 17/02/2016
Pourquoi le port du voile blesse-t-il à ce point le regard des Européens? Dans cette conférence, B. N. Aboudrar, propose une lecture inédite sur la question et interroge notre perception du visible et de l'invisible.
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Ecrire l'inattendu. Les printemps arabes entre fiction et histoire. par Elena Chiti, Touriya Fili- Tullon, Blandine Valfort, publié le 21/01/2016
L'ouvrage collectif Ecrire l'inattendu. Les "Printemps arabes" entre fiction et histoire est sorti en décembre 2015 aux éditions Académia. A cette occasion, nous avons rassemblé dans cette page les titres des différents chapitres du livre en les mettant en lien avec ce que nous avons publié du colloque international L'inattendu dans la création littéraire et artistique à la lumière des printemps arabes, qui a eu lieu en novembre 2013 à l'université Lyon 2 Lumière, et auquel la Clé des langues a été cordialement conviée.
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Edouard Méric. Un officier français dans la décolonisation par Daniel Rivet, publié le 07/01/2016
Tel un conteur passionné par son sujet, D. Rivet nous relate la vie du général Edourd Méric. Il s’interroge sur la transformation de cet officier hors normes, né dans le bain colonial et formé dans le sérail des Affaires Indigènes au Maroc en un observateur inquiet des empires coloniaux pour enfin devenir, au dépend de sa carrière, un agent résolu et combatif de la décolonisation en Tunisie et au Maroc entre 1954 et 1956. La première partie : dans cette partie, D. Rivet retrace les grandes étapes du parcours de Méric dans l’armée.
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L'islam politique décortiqué par un romancier (La Barbe) et un politiste par Omar Benlaala, publié le 02/12/2015
Le séminaire interdisciplinaire de l'ENS-Lyon, Ecrire les modernités arabes, nous propose ici de confronter deux visions de l'islam politique : l'une intimiste, basée sur une expérience vécue dont nous fait part le romancier Omar Benlaala, et celle d'un chercheur politiste, Haoues Seniguer. Partie 1 : la vision d'un romancier : revenant sur son parcourt d'ancien "barbu", Omar Banlaala, auteur du roman La Barbe, éd. Seuil, coll. Raconter la vie, 2015, nous donne sa vision de l'islam politique.
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Le tabou de l'Autre : traduire le Monde Arabe en France par Samia Kassab, Narimane Abd Alrahman, publié le 04/10/2015
Cette table ronde soulève la question de la sous–représentation des ouvrages en langue arabe traduits vers le français (moins de 1% de tout ce qui est traduit en France).
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Le monolinguisme de l’arabe classique et les défis de la traduction littéraire par Ghada Mourad, Narimane Abd Alrahman, publié le 02/09/2015
Si, dans l’optique de Derrida, on ne peut s’approprier une langue et que la pureté de celle-ci est chimérique, comment des théoriciens tels que Frantz Fanon ou Ng?g? wa Thiong'o peuvent-ils discuter du rôle que joue la langue maternelle dans l’émancipation des gens, alors que Derrida met en question la validité du terme lui-même ? Et que signifie cette discussion pour les traducteurs littéraires exerçant à partir de l’arabe ou en direction de lui ?
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Rencontre avec l'auteur Mohammed Hasan Alwan par Mohamed Alwane, publié le 05/07/2015
Interview de l'auteur autour de son livre Le Castor.
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العواطف في الكتابة - Au cœur des émotions : Mohammed Hasan Alwan. par Mohamed Alwane, publié le 05/07/2015
Texte original de l'allocution de l'auteur lors de la table ronde intitulée Au coeur des émotions.
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السد par Mohamed Alwane, publié le 05/07/2015
Le "mot clé" qui a inspiré à l'auteur ce texte dont vous trouverez la traduction dans le Lexique Nomade de cette 9ème édition des AIR.
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Cinémas en révolution, Tunisie - Syrie. Partie I : Syrie par Cécile Boëx, Narimane Abd Alrahman, publié le 05/05/2015
Cécile Boëx se propose d’analyser les effets de la révolution syrienne sur la production cinématographique. Pour illustrer son propos, elle va appuyer son analyse sur l’expérience d’un collectif syrien Abou Naddara, comme exemple abouti d’une pratique cinématographique qui se pense avec les évènements et qui propose un point de vue distancier et singulier par rapports à ces évènements.
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Cinémas en révolution, Tunisie- Syrie. Partie II : Tunisie par Kmar Bendana, Narimane Abd Alrahman, publié le 05/05/2015
Kmar Bendana nous dresse un tableau de la production cinématographique en Tunisie de ces dernières années. Elle en expose les différentes mutations et constate que le cinéma tunisien, considéré jusque là comme un cinéma de festivals et de films d'auteurs est en train de devenir un moyen d'expression plus direct sur l'état général de la société tunisienne. A la faveur de l'explosion de la parole et de l'image, le cinéma tunisien participe d'une mue. Le phénomène, à peine perceptible, touche à l'extension de l'espace public (notamment en filmant des réalités jusque là timidement approchées) et à l'ouverture à des formes radicalement nouvelles.
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Printemps du cinéma arabe : une identité à retrouver, entre désir de créations originales et dérives inattendues... par Rym Taga Gabsi, Narimane Abd Alrahman, publié le 03/04/2015
Tour d’horizons de quelques films tournés avant, pendant et après les Révolutions des pays arabes. Nous analyserons quelques extraits de films afin de montrer les différences avant et après la Révolution, surtout du point de vue de la liberté d’expression. Enfin, nous nous intéresserons aux changements remarqués « grâce » ou « à cause » de la Révolution. Mais peut-on réellement parler de changements ?
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Le traitement de l'inattendu des révolutions arabes dans le cinéma et le documentaire égyptiens et tunisiens. par Ayari Ramla, publié le 02/04/2015
De l’écriture – réécriture de l’inattendu des Révolutions tunisienne et égyptienne dans le documentaire. Nous tenterons d’examiner le traitement par l’image des spécificités des deux Révolutions et nous essayerons d’analyser les différentes approches en fonction du fait que le réalisateur soit tunisien, égyptien ou étranger. Nous analyserons, entre autres, le film documentaire d’Elyes Baccar « Rouge Parole » ainsi que celui de Mohammad Zran « Dégage » pour ce qui est de la Tunisie. Pour la partie égyptienne, nous nous pencherons sur le traitement de l’inattendu dans « Né le 25 janvier » d’Ahmed Rashwan, mais aussi dans le film de Youosri Nasrallah « Après la bataille ».
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L'homosexualité dans les mondes arabes : une géopolitique des identités par Florent Chossiere, publié le 01/03/2015
L'homosexualité est un fait social qui ne peut pas être ignoré dans la compréhension des sociétés arabes. Mais le traitement de cette question s'avère complexe dans la mesure où elle relève à la fois de logiques locales et de logique mondiales, de dynamiques endogènes et de dynamiques exogènes aux pays arabes. De plus, le sujet peut rapidement glisser vers des débats polémiques, à propos des limites du relativisme culturel et de la possibilité d'établir des principes universels, le problème étant de savoir où placer le curseur entre les deux.
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L'universalisme en question par Sophie Bessis, publié le 02/02/2015
Partant du constat que la crise du monde contemporain remet en question l’universalisme produit par la modernité, elle devient de fait, une crise de la modernité, celle du socle des principes universels. L’auteur pose alors une question essentielle à laquelle elle va tenter de répondre : L’universalisme, qui n’est plus l’apanage de l’Occident, et qui est issu des lumières, a-t-il définitivement laissé la place à d’autres constructions qui structurent les évolutions actuelles ? Ou alors ces universaux peuvent-ils apparaitre sous d’autres formes, portés par d’autres discours et dans d’autres lieux que ceux de leur naissance ?
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Pluralism and Tolerance: Philosophers, Mystics and Religions par Souleymane Bachir Diagne, publié le 12/01/2015
The belief in certain supernatural realities is an essential dimension of faith. And, by definition, they are that because we do not comprehend them in the same way as we comprehend objects and beings which we are capable of experiencing with our senses or those mathematic idealities that we understand. Faith therefore allows us to perceive the realities of God, His attributes, His angels and other entities and qualities of the same kind. It equally convinces us that, as human beings, we have the capacity for reaching these truths of a different kind than those of our senses or of our reason in the conventional sense within ourselves, and therefore posses an aptitude for the supernatural or the absolutely comprehensible.
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La légitimité à l'épreuve de la révolution, la fiction à l'épreuve de l'actualité. Un regard aux écrivains syriens par Elena Chiti, Narimane Abd Alrahman, publié le 08/01/2015
Vu comme la composante de rupture qui émerge dans tout événement révolutionnaire, l’inattendu peut être appréhendé dans la scène culturelle syrienne à travers deux axes fondamentaux. Le premier porte sur la remise en question des légitimités. A l’heure de la contestation politique, une contestation culturelle se fait jour, qui remet en cause le prestige littéraire sur la base de positions prises à l’égard du pouvoir. Le second concerne le statut même de la fiction. A l’heure où de nombreux écrivains se tournent vers des formes telles la chronique, le témoignage, l’article, ce n’est pas tant un choix de « genre » qui est en jeu, mais une volonté de renégocier son statut de producteur de fiction pour assumer un rôle de témoin oculaire de l’actualité en cours, voire de messager d’une vérité anéantie par la propagande du régime. C’est donc autour d’une politisation, voire d’une dé-fictionnalisation du littéraire, que semble se dérouler le débat culturel syrien actuel.
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Les slogans avant et après la révolution tunisienne par Meriem Bousselmi, publié le 22/11/2014
Comparaison entre la langue de bois imposée par Ben Ali et le langage révolutionnaire voire postrévolutionnaire en nous focalisant sur l’analyse des slogans.
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« Digage, libirali, francouphouni, laïqui » : les mots de la révolution tunisienne entre création, circulation et multimédia par Meriem Guellouz, publié le 22/11/2014
Dans un premier temps, nous souhaitons présenter quelques hypothèses concernant les conditions d’apparition ou de réapparition de ce terme français dans les révolutions arabes. Le questionnement portera sur le succès, la diffusion du terme et la contribution des nouveaux médias dans un tel succès.Dans un second temps nous proposons d’analyser les nouveaux énoncés apparus depuis la révolution tunisienne et soumis à un processus d’arabisation.
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L'art de rue à l'heure du "printemps arabe" : les graffiti, ou l'inattendu de l'expression d'une citoyenneté en Tunisie et en Egypte par Sarra Grira, Narimane Abd Alrahman, publié le 03/11/2014
En Tunisie, du temps de Ben Ali, la rue était le terrain de jeu favori des policiers. En uniforme ou en civil, ils observaient, écoutaient, contrôlaient et rapportaient. Chaque jeune assis sur un banc public était une cible potentielle. Mais la grande manifestation du 14 janvier a marqué un point de non-retour à partir duquel les normes ont été inversées. La rue est devenue un terrain de manifestations civiques ou culturelles.
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Des graffiti du Caire janvier 2011- mars 2013
Lors de plusieurs séjours au Caire entre janvier 2011 et février 2012, J. Jondot a pu constater l’apparition de graffiti et peintures murales sur les murs du Caire. Qu’il s’agisse d’une expression spontanée ou de commande, on a pu noter, dans les premiers temps, un certain nombre de points communs. Je me propose de montrer, à partir de deux sites (le mur de l’Université américaine près de la place Tahrir et l’école des Beaux-arts à Zamalek) comment certains motifs issus des révoltes de Urabi et Zaghloul ont été réinterprétés alors qu’apparaissait une « nouvelle langue » (issue des nouveaux moyens de communication), construisant une image idéale d’une nouvelle Egypte. L'auteur entend étudier l’évolution de quelques motifs (la khamsa ou la figure du martyr) sur une période allant des premiers jours de la Révolution à maintenant, et se propose donc de montrer des rapprochements surprenants à travers les époques et les cultures.
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Les débuts du monde musulman VIIe - Xe siècle par Thierry Bianquis, Pierre Guichard, publié le 02/10/2014
Le 2 septembre 2014, Thierry Bianquis nous quittait. Pour rendre hommage à ce grand spécialiste de l'Islam médiéval, la Clé Arabe a décidé de publier des extraits de l'intervention qu'il avait faite avec son collègue Pierre Guichard à l'ENS-Lyon, lors de la parution de leur ouvrage Les débuts du monde musulman VIIè-Xè siècle: de Muhammad aux dynasties autonomes, éd. PUF, 2012. L’ouvrage se veut une réponse aux besoins des étudiants en histoire de l’Islam médiéval et de toute personne s’intéressant au sujet. Il survole les quatre premiers siècles de l’Islam et traite de la construction d’un pouvoir et d’un espace musulman vaste et d’apparence homogène, dans un contexte de grandes diversités religieuses et ethniques. Lors de cette présentation, les auteurs nous donnent un apperçu de l'offre religieuse au Moyen-Orient et dans la péninsule arabique au début de l'Islam, et de son évolution après la mort de Muhammad. Ils nous parlent du pouvoir de l'état, de ses représentations et de son rapport à la société civile dans l'empire musulman. Enfin, après des résumés concits des contributions des autres auteurs, T. Bianquis et P. Guichard concluent par la présentation de la crise finale, celle du califat abbasside, sur laquelle se termine le livre.
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Désir - رغبة par Ali Bader, Narimane Abd Alrahman, publié le 14/06/2014
Mot clé de l'auteur lors des Assises internationales du roman.
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الاستعادة - Reconstitution par Ali Bader, Narimane Abd Alrahman, publié le 14/06/2014
Le cinéma a donné la preuve de sa puissance pour mettre en scène des pans de l’histoire, à grands frais de décors et d’inventivité. Mais quelle est la démarche spécifique de l’écrivain ? Au prix de quelles recherches historiques, et par quels moyens peut-il donner à voir la coloration particulière d’une époque passée ? Faut-il s’en tenir aux données établies ou privilégier la vraisemblance ? Quelle place pour le savoir attesté, quelle place pour l’hypothèse et l’imaginaire ?
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Entretien avec Ali Bader. Lorsque deux auteurs se rencontrent, de quoi parlent-ils? par Ali Bader, Narimane Abd Alrahman, publié le 06/06/2014
A l’occasion des Assises Internationales du Roman, nous avons eu l’occasion de réunir deux romanciers arabes, le premier, Ali Bader, invité des AIR, est un jeune auteur iraquien au parcours atypique, exilé à Bruxelles. Le second Moustafa Khalifé, auteur de La Coquille, éd. Actes Sud, est un ancien prisonnier politique syrien, exilé en France depuis le début de la révolution.
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Histoire occultée, histoire assumée : les paradoxes de la révolution tunisienne et l'émergence de l'individu et d'une nouvelle expression artistique par Rabâa Abdelkefi, publié le 09/03/2014
La révolution tunisienne qui a permis aux courants religieux d’accéder au pouvoir politique et de développer un discours identitaire fondé sur l’arabité et l’Islam, a paradoxalement libéré une expression artistique qui ne se réclame d’aucun courant littéraire, qui mélange les langues, les registres de langues et même les graphies. Ce nouvel art semble s’être débarrassé de ce que l’on pourrait appeler « le complexe du colonisé ». L’étude d’un corpus composé de nouvelles, de chroniques, et de petits textes publiés sur le net ou sur les réseaux sociaux, témoigne de ces nouveaux rapports qu’entretiennent les jeunes Tunisiens avec leur Histoire et avec leur langue, et révèle qu’une nouvelle écriture, expression d’une individualité émergente, se développe en Tunisie. Libre de toute idéologie et du poids d’une histoire mal assumée, cette production littéraire est bien le signe qu’une révolution s’est produite.
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Les jeunes face aux problèmes d'emploi dans le contexte tunisien et maghrébin actuel par Imed Melliti, publié le 28/02/2014
Dans le cadre du séminaire "Ecrire les modernités arabes", Imed Melliti a abordé la question de l’emploi des jeunes en Tunisie. Dans cette première partie de son intervention, il aborde une réflexion objectiviste du sujet, et traite de l’emploi des jeunes tel qu’il se présente actuellement en Tunisie, ainsi que des politiques publiques liées à l’insertion professionnelle des jeunes.
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Les prémices d'un "Printemps" : la fonction augurale de la littérature carcérale par Abdellah Baïda, Narimane Abd Alrahman, publié le 31/01/2014
L’inattendu est souvent prévisible. Ainsi le « printemps arabe », loin d’être parachuté de nulle part, a été annoncé par un ensemble d’indices historiques, politiques, socio-économiques… mais aussi littéraires. Ces derniers sont notamment perceptibles dans les œuvres désormais classés sous l’étiquette « littérature carcérale ». C’est une production centrée sur le dévoilement et la dénonciation tout en inscrivant en filigrane une certaine espérance. Par ailleurs, sur le plan de la réception, c’est cette littérature qui a permis à toute une fraction de la jeunesse de découvrir une réalité amère et des injustices intolérables. Cette prise de conscience, entre autre, sera un ingrédient non négligeable dans la genèse des mouvements que verra le pays en 2010 – 2011. Il s’agira d’identifier ces prémices dans certaines œuvres relevant de cette littérature et d’évaluer leur importance et leur impact.
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Le printemps arabe du texte romanesque par Assia Belhabib, Narimane Abd Alrahman, publié le 31/01/2014
La production romanesque de ces dernières années aborde de plus en plus les sujets qui agitent les sociétés arabes : la liberté politique, la révolution sexuelle, les droits des femmes, la religion, l’intégrisme, les effets oppressants de la tradition, de la famille et des préjugés. Le roman est-il pour quelque chose dans le mouvement pour la liberté et le changement ? L’a-t-il devancé ? est-il un facteur d’avant-garde de ce qu’on appelle désormais le printemps arabe ou la révolution du jasmin ? En tout état de cause, il semblerait que s’il n’a eu de cesse de l’annoncer, il continue de l’accompagner. Et la concomitance de la fiction qui s’écrit au rythme de l’actualité, est un phénomène inédit qui souligne l’importance d’une conjoncture qui inquiète, du moins qui intrigue et qui gagne les rives libres de la pensée des écrivains.
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Atelier N°2a : L'inattendu dans l'écriture littéraire. par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 31/01/2014
Page d'accueil du deuxième atelier du colloque "L'inattendu dans l'écriture littéraire", permettant d'accéder aux six interventions : 1. Dicible / indicible en lien avec les tentatives de coups d'Etat ratés au Maroc / 2. Les prémices d'un "printemps" : la fonction augurale de la littérature carcérale / 3. Le printemps arabe du texte romanesque / 4. Voyage littéraire dans un inattendu poético-politique / 5. Histoire occultée, histoire assumée : les paradoxes de la révolution tunisienne et l'émergence de l'individu et d'une nouvelle expression artistique / 6. Le désordre du texte
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Dicible / indicible en lien avec les tentatives de coups d'Etat ratés au Maroc par Jeanne Fouet, publié le 31/01/2014
Les bouleversements sociaux et politiques ont-ils un effet direct sur les créations esthétiques, effet qui se manifesterait sur le mode de la surprise, de l’effraction quant à ce qui appartient au domaine du prévisible, de l’attendu, du répétable ? Nous nous proposons d’aborder cette question par l’étude du surgissement d’un nouveau genre littéraire au Maroc, et la constitution d’un nouveau corpus dont les critères de définition et de classement demeurent à affiner : la littérature carcérale issue des deux tentatives de Coups d’Etat contre le roi Hassan II, au début des années 1970. Nous envisagerons les aspects inattendus de cette écriture nouvelle dans ses liens avec l’effort d’arrachement à la tradition qui caractérise l’actuelle littérature francophone marocaine.
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Où sont passées les "Caravanes" de la révolution tunisienne ? par Ridha Boulaabi, publié le 31/01/2014
« La li-l Hogra », Non à l’exclusion sociale. Telle était la revendication première qui a mobilisé l’arrière pays tunisien dès décembre 2011. Une revendication qui s’est transformée très vite en révolution répétant d’une seule et même voix « Dégage ! », jusqu’au 14 janvier. Si ces deux mois de répression ont suscité une mobilisation générale et progressive de toutes les couches sociales, ils ont surtout révélé la présence et la force de frappe d’une Tunisie profonde, complètement marginalisée sous Ben Ali, capable de se rebeller et de rallier toutes les autres régions à sa cause. Nombreuses sont les « Caravanes de la reconnaissance » qui ont sillonné le pays du nord vers le centre et de la côte vers le sud afin de « remercier » des régions comme Thala, Kasserine, Sidi Bouzid et bien d’autre pour leur bravoure. Toutefois, ces manifestations de « reconnaissance », complètement inattendues et spontanées, qui ont pris des formes très diverses (chant, musique populaire, poésie engagée), vont peu à peu se marginaliser. La marche inverse organisée par certaines régions du centre et du sud vers la capitale révélera les cassures profondes de la société tunisienne au-delà d’une fraternisation réelle, mais conjoncturelle. Cette communication se penchera sur les différents discours et leur évolution autour de ces manifestations politiques et culturelles qui ont marqué les premiers mois du « Printemps tunisien ».
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De l'imprévu à l'imprévisible par Fethi Bensalma, publié le 05/01/2014
Le soulèvement tunisien est un évènement au sens radical du terme. Il fut imprévu et a ouvert à l’imprévisible. Alors que l’horizon du monde arabe paraissait fermé, il a déclenché la possibilité d’un devenir qui a échappé au calcul et à l’anticipation. On peut penser un tel évènement en le ramenant à ses causes sociales, économiques et politiques qui se trouvaient déjà là. Il semble alors « rétrospectivement prévisible ». Cette expression témoigne de l’illusion de la détermination, de la programmation, de la maîtrise qui annule l’imprévu dans l’existence humaine. Si on s’en tenait à cette approche, on oublierait que ce qui est arrivé était inimaginable. Quoi que le « déjà là » soit vrai et logique, l’ébranlement n’est pas pensable sans prendre en compte le surgissement de l’invraisemblable et de l’illogique. Ce qui est arrivé en Tunisie montre que l’évènement résulte de la création d’une chaîne composée de séquences possibles et impossibles, réelles et fictives, logiques et illogiques, conscientes er inconscientes. L explosion puissante qu’elle a provoquée n’a pas pour but que d’abattre le pouvoir pour le remplacer par un autre.
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Une révolution imprévue ? Une société méconnue par Kmar Bendana, publié le 05/01/2014
Dans son intervention, Kmar Bendana se pose en tant qu'historienne face à la révolution et s'interroge : comment la discipline historique peut-elle parler de l'imprévu ?
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Atelier N°1 : L'évènement et ses lectures. par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 05/01/2014
Page d'accueil du premier atelier du colloque "L'inattendu dans la création littéraire et artistique, à la lumière du Printemps arabe", permettant d'accéder à quatre interventions : 1. Ecrire le Printemps arabe : rupture ou continuité ? / 2. De l'imprévu à l'imprévisible / 3. Une révolution imprévue ? Une société méconnue / 4. Où sont passées les "caravannes" de la révolution tunisienne ?
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Ecrire le printemps arabe : rupture ou continuité ? par Gharraa Mehanna, Narimane Abd Alrahman, publié le 05/01/2014
Comment écrire l’évènement ? Quelle langue, quelle forme, et quel genre les écrivains maghrébins et égyptiens choisissent-ils pour écrire leurs témoignages sur le Printemps arabe, exprimer leurs sentiments et leurs pensées ? Cette production littéraire, née dans une période de révolution, de révolte et de tension, tissée d’une autre chair, lourde de sang et de violence, n’est que le reflet de la violence extérieure de la société qui les entoure. Est-elle rupture, destruction ou innovation et reconstruction ?
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L'inattendu dans la création littéraire et artistique, à la lumière du "Printemps arabe" par Jean-Luc Mayaud, Martine Boyer-Weinmann, Véronique Corinus, Touriya Fili-Tullon, publié le 04/01/2014
Page de présentation du colloque international "L’inattendu dans la création littéraire et artistique à la lumière du Printemps arabe", né d’une réflexion en cours sur les événements qui traversent le monde arabe depuis 2010. La littérature et les arts nous invitent à les interroger à travers des formes nouvelles qui déjouent les stéréotypes. Cette page donne accès au discours d'accueil et à l'ouverture du colloque, et permet d'accéder aux contenus des différents ateliers organisés.
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Archives nationales du Maroc : archives et état de droit par Jamaâ Baïda, publié le 04/12/2013
Comment se fait-il qu'au Maroc, pays de culture arabo-musulmane où l'écrit est sacralisé, il soit si peu fait cas des archives de l'état. Partant de ce paradoxe, Jamaâ Baïda décrit le rapport qu'a entretenu l'état marocain avec ses archives à travers les différentes dynasties qui l'ont gouverné jusq'au 30 novembre 2007 où la première loi sur les archives a été promulguée. Dans la deuxième partie de son intervention, J. Baïda relate son expérience à la tête des Archives du Maroc où il a été nommé en 2011, et tente de répondre à la question qu'il a soulevée : un pays peut-il avancer sans ses archives ?
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Hoda Barakat et l'enseignement de la langue arabe par Narimane Abd Alrahman, publié le 03/10/2013
L'enseignement de la langue arabe en Occident est une question qui tient à cœur de l'auteure Hoda Barakat, qui nous a parlé de l'expérience qu'elle a vécue auprès d'étudiants arabisants de l'université de Georgetown aux USA.
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Entretien avec Houda Barakat par Houda Barakat, Narimane Abd Alrahman, publié le 20/09/2013
Lors de la 7ème édition des Assises Internationales du Roman, nous avons eu l'occasion de rencontrer l'auteur Hoda Barakat qui nous a parlé de son dernier roman Le royaume de cette terre (éditions Actes Sud, 2012). A travers cet entretien, nous avons pu aborder avec l'auteure des questions aussi vastes que variées allant de la définition du soi par l'individu confronté à l'autre, "l'étranger", au sentiment de l'inévitabilité du cheminement du liban vers la guerre civile.
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Comment raconter le conflit ? par Hoda Barakat, Narimane Abd Alrahman, publié le 20/09/2013
C’est parce qu’un conflit ne peut être que la conséquence d’une tension, due logiquement à une proximité, que nous nous sentons aussi proches dans nos désamours.
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Ecrire l'histoire de l'Algérie : continuités du temps long et ruptures de la période coloniale par Gilbert Meynier, publié le 07/07/2013
Dans son intervention qui a eu lieu dans le cadre du séminaire Ecrire les modernités arabes, G. Meynier nous montre comment l'histoire de l'Algérie pré-coloniale s'inscrit dans une continuité qui la relie aux autres pays du Maghreb dans un premier temps, à l'empire ottoman, dans un second temps , mais aussi, et par delà cet empire au monde arabo-musulman.
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Lecture épistémologique de l’autobiographie d’Avicenne par Floréal Sanagustin, publié le 31/05/2013
Dans cette intervention, Floréal Sanagustin nous transporte dans la vie d'Avicenne (980-1037), auteur du Canon. Nous découvrons le parcours hors du commun de ce personnage haut en couleurs, bien loin de l'image figée et stricte que nous pouvons avoir d'un savant de l'époque.
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Guerre d’Algérie et bande dessinée : l’exemple d’Azrayen’ par Tristan Martine, Narimane Abd Alrahman, publié le 29/03/2013
Cet article synthétise différents éléments abordés le 20 juin 2012 lors d'une journée d'études sur les relations entre l'histoire et la bande dessinée, en présence de Frank Giroud. Il s'intéresse plus particulièrement à Azrayen', bande dessinée de Lax et de Frank Giroud consacrée à la guerre d'Algérie.
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Discussion avec Mohamad Omran par Mohamad Omran, ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 26/03/2013
Du lieu ou des évènements, qu'est-ce qui influence le plus un artiste? Le public ainsi que le lien qu'il établit avec un artiste, peuvent-ils être neutres? Comment un artiste expatrié peut-il, malgré la distance, participer aux évènements qui se déroulent dans son pays? En janvier 2013, nous avons rencontré l'artiste syrien Mohammed Omran. Cette rencontre informelle nous a permis d'aborder de multiples sujets se rapportant à l'art mais aussi aux évènements qui se déroulent actuellement en Syrie.
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Fârâbî et l'immortalité de l'âme par Yosra Garmi, publié le 01/02/2013
Considéré par Maïmonide comme le Second Maître après Aristote, Abû Nasr al-Fârâbî (870-950) est connu tant pour sa connaissance approfondie de la philosophie grecque que comme maître du grand Avicenne. Ce que l’on n’aborde en revanche qu’à demi-mot, c’est sa mystique. Présenté comme un penseur de l’harmonie entre les doctrines des grecs, ou encore comme le père de la philosophe politique en terre d’islam, l’on a peine à s’imaginer qu’il puisse être considéré comme tel. C’est pourtant ce à quoi nous invite Louis Massignon selon lequel Fârâbî « [restait] attaché aux données révélées et paraît même recourir à l’expérience mystique [préparant alors] la voie à l’école illuminative de Sohrawardî». L’objet de cet article sera pourtant moins de démontrer le caractère mystique de la pensée de ce philosophe que de proposer une première discussion en ce sens sous un angle encore peu connu, à savoir sa conception de l’immortalité de l’âme.
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Lecture d'un passage de La Coquille par Moustafa Khalifé par Moustafa Khalifé, Narimane Abd Alrahman, publié le 06/01/2013
Une prison dans le désert syrien. Les prisonniers sont emmitouflés dans tout ce qui peut leur servir de protection contre le sable qui envahit tout. Au dehors, une tempête de sable. Soudain, une page de journal vient se coller aux barreaux de la lucarne de la cellule, bouleversant la monotonie de la vie carcérale de ces prisonniers. Tel est le passage qu'a choisi de nous lire Moustafa Khalifé, auteur du livre La Coquille.
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La littérature d'avant-garde et journalisme francophone au Maroc par Touriya Fili Tullon, Narimane Abd Alrahman, publié le 26/10/2012
A travers l'analyse d'un corpus de deux revues francophones marocaines, Souffles et Telquel, Touriya Fili nous montre l'importance de la presse écrite francophone dans l'émergence d'une littérature contestataire et avant-gardiste au Maroc depuis les années 1960 à nos jours.
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Mohamad Omran : un artiste contemporain syrien par Mohamad Omran, Narimane Abd Alrahman, publié le 23/10/2012
Découvrez, dans ce diaporama, quelques oeuvres de l'artiste syrien Mohamad Omran qui ont donné lieu à une exposition en octobre 2012 à la galerie Europia à Paris.
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Système éducatif marocain, francophonie et plan d'urgence par Laura Abou Haidar , publié le 23/10/2012
Après une expérience de quatre années en tant qu'attachée à la coopération pour la francophonie au Maroc, Laura Abou Haidar nous apporte son témoignage sur le système éducatif marocain en pleine mutation ainsi que la place qu'il donne à la langue française.
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Révolution, élections et évolution du champ politique en Tunisie par Mohamed Chérif Ferjani, publié le 07/09/2012
L’évolution du paysage politique tunisien depuis le soulèvement qui a commencé le 17 décembre 2010 et qui a mis fin au règne de Ben Ali s’inscrit dans un processus qui est loin d’être stabilisé. Beaucoup de partis qui existaient avant la révolution ont disparu. Au lendemain du 14 janvier 2011, on a assisté à une explosion du champ politique. Depuis les élections du mois d’octobre 2011, nous assistons à une restructuration du champ politique qui est loin d’être finie. L’objet de cette réflexion n’est pas tant de dresser un tableau exhaustif d’un champ politique en rapide mutation, mais plutôt de préciser les clivages et les enjeux qui le structurent et qui en commandent l’évolution. La grande interrogation pour les mois et années à venir et de savoir si Ennahda réussira à reconstituer le système Etat-Parti qui a dominé en Tunisie depuis l’indépendance et dans lequel les autres partis n’auront le choix qu’entre le rôle d’une opposition servile ou celui d’une opposition stérile.
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Regard européen et printemps arabe : le risque d’un déni de révolutions (le cas italien) par Elena Chiti, publié le 29/06/2012
Empruntée à l'historiographie européenne, l'expression "printemps arabe" révèle les partis pris européens dans l'approche aux récentes révolutions arabes. A partir de la scène italienne, l'auteure propose une réflexion sur la banalisation - soit la désarabisation - du terme "printemps" et sur ses implications culturelles.
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Rencontre avec Mansour El Souwaim par Mansour El Souwaim, Narimane Abd Alrahman, publié le 28/06/2012
Lors des Assises Internationales du Roman, nous avons eu l'occasion de rencontrer l'auteur soudanais Mansour El Souwaim qui y présentait son dernier roman Souvenirs d'un enfant des rues, dont la traduction française est parue aux éditions Phébus en janvier 2012.
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Le soulèvement syrien : révolution sociale ou guerre civile ? par Farouk Mardam Bey , publié le 26/03/2012
A travers l'analyse de la nature du régime syrien et de sa contruction, Farouk Mardam Bey essaye de comprendre les racines de la révolte syrienne.
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Réflexions sur les contestations révolutionnaires dans le monde arabe, les configurations tunisienne et égyptienne versus les cas syrien et libyen
Hamit Bozarslan porte un regard macro à partir des soulèvements en Tunisie et en Egypte pour essayer de voir la spécificité syrienne à la lumière de l'historicité de l'état. Il analyse aussi l'impact de l'effet "domino" des événements tunisiens et égyptiens sur les autres sociétés et pays arabes.
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Explosion de la créativité littéraire et artistique syrienne pendant le mouvement de contestation / Les intellectuels syriens face au mouvement de contestation actuel par Rania Samara, Samar Yazbek, publié le 26/03/2012
Dans un premier temps, Rania Samara trace le tableau de l'évolution des thèmes dans les oeuvres littéraires et artistiques qui dénoncent le régime en Syrie depuis ses débuts et jusqu'au mouvement de contestation qui soulève le pays actuellement. Puis, après avoir introduit Feux croisés, dernier ouvrage de Samar Yazbek, elle va laisser la parole à cette dernière qui interviendra en tant que témoin actif de la révolte syrienne et de l'émergeance d'une nouvelle vague d'intellectuels syriens.
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la Syrie aujourd'hui : histoire contemporaine, société, littérature par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 26/03/2012
Lors d'une conférence organisée dans le cadre du séminaire de Master "Ecrire les modernités arabes", cinq intervenants donnent leurs analyses et leurs témoignages de la situation actuelle en Syrie à travers différentes approches : géo-politique, sociale, et littéraire.
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La militarisation du soulèvement syrien par Hassan Abbas , publié le 26/03/2012
Dans son intervention, Hassan Abbas tente d'analyser les raisons et les conséquences de la militarisation du soulèvement syrien.
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Sépia par Nicolas Brachet, Narimane Abd Alrahman, publié le 02/03/2012
Découvrez le voyage sous-marin de Masahiro Mori, calligraphe à la recherche de l’encre parfaite. A l’heure où l’écrit est souvent dissocié de son scripteur et de son support original par les rebonds d’internet, le coup de crayon d'Alexis Segarra nous laisse entrevoir l’amour du papier et de l’encre, l’écriture comme forme artistique. De très belles planches qui sont accessibles en italien, espagnol, allemand et anglais sur La Clé des langues.
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Le temps des transitions démographiques est le temps des révolutions par Youssef Courbage , publié le 12/12/2011
"La variable démographique est un puissant indicateur synthétique des mentalités". Partant de cette idée, Youssef Courbage utilise les outils de la Démographie pour contrer le courant de pensée qui diabolise l'Islam en fabriquant un homo-islamicus, un être désincarné et unique représentant tout le panel des habitants du monde musulman. Puis, prenant " la Démographie comme psychanalyse qui révèle les certitudes, les hésitations et les lignes de fractures dans une société", L'auteur va montrer comment la démographie peut permettre de rendre compte des évènements, des rébellions du "Printemps" ou des révolutions en cours dans le monde arabe.
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Les révolutions arabes : nouveaux modèles d'émancipation des sociétés civiles ? par Jacques Samarut , Jean-Pierre Quenard , Cyril Barde , Joseph Yacoub , Florence Mardirossian , Sérénade Chafik , Mouhieddine Cherbib , Haytham Manna , Slimane Bouchuiguir , Moussa Harim , Alexis Lacroix , publié le 01/07/2011
Les révolutions arabes ont suscité beaucoup de questions de part et d'autre de la Méditerranée. Il semblait donc important d'engager une réflexion de fond autour de ce thème. D'où une conférence-débat organisée au sein de l'Ecole normale supérieure par l'association Carrefour de la République, la Commission conférences de l'ENS Lyon, et par la Chaire Lyonnaise des Droits de l'Homme, en partenariat avec l'hebdomadaire Marianne.
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Entretien avec la romancière libanaise Hanan el-Cheikh par Hanan el-Cheikh, publié le 28/06/2011
Dans le cadre des Assises internationales du roman organisées par la Villa Gillet à Lyon, Hanan el-Cheikh parle, dans un entretien en arabe, de l'influence sur ses écrits romanesques des différentes sociétés dans lesquelles elle a vécu, de sa manière de parler de la femme, sujet central de ses romans, ainsi que de ses choix linguistiques.
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Abu al-'Alâ' al-Ma'arrî vu par al-Andalus par Ahyaf Sinno, publié le 10/05/2011
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Aspects de l'exégèse coranique (1850-1950) par Ahyaf Sinno , publié le 10/05/2011
Professeur à l'université Saint-Joseph de Beyrouth, Ahyaf Sinno présente dans une conférence donnée à l'Ecole normale supérieure de Lyon les exégètes ainsi que leurs oeuvres emblématiques d'une période connue pour ses bouleversements économiques, politiques et socio-culturels.
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Damas minéral par Issam Hajjar, publié le 04/04/2011
Avec la généreuse autorisation du photographe syrien Issam Hajjar, nous diffusons à travers un diaporama la publication des photographies retraçant ici l'architecture de Damas, la plus vieille capitale au monde : de la magnifique mosquée des Omeyyades, aux batisses des vieilles maisons de familles, Damas dévoile un art ancestral inscrit désormais au patrimoine mondial de l'UNESCO.
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L'avenir du roman arabe par Hayfa Bitar, publié le 04/04/2011
La romancière syrienne, Hayfa Bitar, rédige un compte rendu du "Forum international de la créativité romancière arabe" qui s'est tenu au Caire, au mois de décembre 2010. Dans sa cinquième édition, le Forum exprime les inquiétudes des intellectuels et romanciers arabes sur l'avenir du roman arabe à l'ère de la mondialisation et de la révolution informatique.
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Pour lire Alawiyya Sobh : lexique pour comprendre les termes levantins du roman par Georges Bohas, Salam Diab-Duranton, publié le 17/03/2011
Le roman "Mariyam al hakâyâ" de 'Alawiyya Sobh que comporte le programme d'agrégation inclut un grand nombre de termes levantins qui posent problème aux étudiants d’origine maghrébine. Il nous a paru bon de leur faciliter la tâche en rédigeant ce petit lexique. Nous avons demandé à un de ces étudiants de surligner dans le texte les expressions et mots étrangers à son dialecte, et qui lui posaient des problèmes de compréhension. Nous en donnons une traduction. Ce lexique est donc « empirique » et approprié au roman traité ; certains mots peuvent revêtir d'autres acceptions dans d'autres contextes. Nous ne mentionnons pas les mots qui se trouvent dans le H. Wehr (ex : sankari, kabas, etc.)
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Damas et son quotidien dans l'oeil d'un photographe syrien par Issam Hajjar, publié le 28/01/2011
Avec la généreuse autorisation du photographe syrien Issam Hajjar, nous poursuivons à travers un diaporama la publication des photographies retraçant ici la vie quotidienne damascène. Le présent diaporama est accompagné d'une musique composée par Francis Duranton.
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Entretien avec deux romanciers libanais : Nizar Dandache et Nirmine al-Khansaa par Nizar Dandache, Nirmine al-Khansaa, publié le 28/01/2011
A l'occasion du salon du livre arabe de Beyrouth, entretien en arabe avec les deux auteurs Nizar Dandache et Nirmine al-Khansa autour de leur dernier roman : Le journal d’Adam et d’Eve. Dans une langue très contemporaine, les deux romanciers libanais écrivent le journal de ce qui est supposé être nos ancêtres : Adam et Eve. Le roman est émaillé des nombreuses références : la mythologie mésopotamienne, la bible, le Coran, le roman philosophique d'Ibn Tufayl ou encore le roman célèbre de Daniel Defoe « Robinson Crusoé ».
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Contexte et facteurs historiques de la division des Arabes dans le monde moderne par Georges Corm , publié le 29/11/2010
La crise des pays arabes ne cesse de s'amplifier depuis plus de trente ans. Elle met leurs populations, en particulier la jeunesse, dans une situation d'angoisse encourageant cette dernière à l'exil. De plus, cette crise provoque une division, voire des conflits au sein même du monde arabe. Quelle stratégie est à mettre en œuvre pour renverser « la dynamique » du déclin du monde arabe ? Comment peut-on susciter une nouvelle Nahda ? Georges Corm répond à ces questions à partir de l'analyse de la structure anthropologique traditionnelle du monde arabe. Il prend en compte l'état actuel de la société en les croisant avec des facteurs historiques qui agitent la région depuis deux siècles.
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Deux peintres, deux styles et une origine commune par Mona Koussa, Naïm Chalach, Othman Moussa, publié le 06/09/2010
Dans une entretien en arabe, Mona Koussa questionne le peintre Naïm Chalach sur le rôle du peintre dans la societé, sur l'influence de la mondialisation et le poids de l'héritage sur sa propre peinture. Puis Mona Koussa présente dans un deuxième article Othman Moussa l'un des peintres syriens les mieux connus.
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Entretien avec le musicologue syrien Nouri Iskandar par Nouri Iskandar, publié le 08/06/2010
Dans cet entretien en arabe, Nouri Iskandar présente la musique syrienne, ses racines bibliques, les influences qu'elle a subies et son statut d'aujourd'hui.
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