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Dernières publications

Marie Fabre - publié le 07/02/2018

Ce texte est une transcription d'une présentation proposée par Marie Fabre à la Quinzaine du Cinéma Italien de Chambéry le 19 novembre 2016 à l'occasion de la projection du film La macchinazione de David Grieco, retraçant la vie de Pier Paolo Pasolini. Intellectuel éclectique et engagé, Pasolini a marqué profondément la culture italienne de l’après- guerre, et ce, jusqu’à sa mort survenue en 1975 dans des conditions mystérieuses.

Esther Hallé - publié le 05/02/2018

Esther Hallé propose une chronique cinéma consacrée au film le plus célèbre d'Antonio Pietrangeli, Io la conoscevo bene. Elle propose une lecture qui met en regard le dernier film du réalisateur romain avec le reste de sa production, notamment autour de la question de la représentation de la condition féminine.

Esther Hallé - publié le 25/01/2018

Adua e le compagne est un film d'Antonio Pietrangeli de 1960. Alors que la Loi Merlin impose la fermeture de toutes les maisons closes d’Italie, quatre prostituées tentent de s’établir à leur compte en ouvrant ce qui s’appparenterait à un simple restaurant. Mais pour mener à bien leur projet, elles doivent solliciter l’aide d’un ancien homme du milieu qui menace leur tentative d’émancipation…

Laura Antonietti - publié le 10/12/2017

L'objectif de cette communication est de mettre en lumière l'activité de l'éditeur Einaudi dans la période de l'après-guerre, en accordant une attention particulière au processus de lecture éditoriale des œuvres narratives. Cette lecture a été menée au sein de la maison d'édition ou à l'extérieur par des consultants pour vérifier la « publiabilité » d'une œuvre : cette activité se traduisait dans la rédaction de documents qu'on appelle « rapports de lecture », dans ...

Letizia Giugliarelli - publié le 10/12/2017

L'emploi de slogans dans les romans du collectif d’écrivains italiens Wu Ming se fonde sur une réflexion théorique constante, d’autant plus importante qu’il ne s’agit pas simplement d’un élément linguistique de la narration, mais d'un "outil" que l’on peut utiliser dans différentes situations de la vie réelle, ayant trait aussi bien à la politique qu’aux problématiques sociétales et culturelles. Dans le cadre de la narration, le slogan devient alors l’un des éléments ...

Marie Lucas - publié le 21/09/2017

L’opera malapartiana propone lo spettacolo infernale di un mondo annientato dal furore degli uomini. Scritto in prima persona, questo progetto si riallaccia alla traversata sotterranea narrata nella prima cantica della Commedia. Ma il riferimento a Dante non impregna soltanto l’estetica di Kaputt e La pelle, contribuisce anche a determinare l’orientamento problematico del loro significato morale. Tra distacco fatalista e disposizione alla pietà, attualizza infatti l’interrogazione ...

Eleonora Galloni - publié le 09/07/2017

Gabriele Pedullà - publié le 26/06/2017

Gabriele Pedullà - publié le 26/06/2017

Charlotte Moge - publié le 22/05/2017

Gabriele Pedullà - publié le 16/05/2017

Susanna Gambino-Longo - publié le 05/03/2017

A l'occasion des Rencontres autour du cinéma italien d'aujourd'hui, organisées par l'Université Lyon 3 en collaboration avec le cinéma Le Comoedia de Lyon et avec le soutien de l'Institut Culturel italien de Lyon, Susanna Longo, MCF d'Etudes Italiennes, a présenté le 3 février 2017 le film Il ragazzo invisibile de Gabriele Salvatores (2015) à un public de collégiens. Nous retranscrivons ici son intervention, modifiée par endroits pour l'adapter au format écrit.

Raphaëlle Meuge-Monville, Héloïse Faucherre-Buresi - publié le 06/01/2017

Amélie Aubert-Noël - publié le 01/01/2017

Dans cet article, qui est une synthèse de son mémoire de Master 2, Amélie Aubert-Noël tente d'analyser au sein de quatre romans contemporains (Il pianeta irritabile de Paolo Volponi, Il re del magazzino d'Antonio Porta, Sirene de Laura Pugno et Guerra agli umani de Wu Ming 2) les rapports possibles entre une narration apocalyptique mettant en scène l'élimination concrète (voire désirée) de l'humanité et la persistance d'un élan utopique, d'un espoir en l'avènement d'un monde nouveau ...

Amélie Aubert-Noël - publié le 19/11/2016

Il pianeta irritabile, tout en présentant d’évidentes continuités thématiques et stylistiques avec les œuvres précédentes de Volponi, et en particulier avec Corporale, se détache par son appartenance à un genre littéraire inattendu, celui de l’anticipation. Dès les premières pages, le lecteur est en effet propulsé dans un monde dévasté par une série de guerres nucléaires et parcouru par de très rares survivants.

Lionel Gerin - publié le 14/11/2016

Bernardo Bertolucci, qui n'a alors que 22 ans, réalise son très autobiographique deuxième film, qui raconte les affres de Fabrizio, un jeune bourgeois, pris dans la contradiction de ses origines et de ses aspirations communistes, ainsi que dans une relation amoureuse, quasi incestueuse. Fabrice, Parme (car l'histoire s'y déroule), cela évoque des souvenirs stendahliens.

Alison Carton-Vincent - publié le 24/10/2016

Le réalisateur Paolo Sorrentino était présent à Lyon le 15 octobre 2016 à l'Institut Lumière dans le cadre du Festival Lumière pour présenter sa nouvelle série The Young Pope qui sera diffusée en France à partir du 24 octobre 2016. Ce texte est une retranscription de l'échange entre Thierry Frémaux, délégué général du Festival de Cannes et directeur de l’Institut Lumière et le réalisateur Paolo Sorrentino. Elle a été par endroits modifiée pour l'adapter au format écrit.

Amélie Aubert-Noël - publié le 22/09/2016

Sirene est un roman très court mais très sombre, dont l’histoire se déroule dans un monde futur dystopique (presque post-apocalyptique). On peut d’ailleurs estimer que, comme c’est souvent le cas en science-fiction, l’objet principal du livre est moins le déroulement de l’intrigue et le destin des personnages principaux que l’univers imaginé par l’auteure, décrit progressivement, à travers de nombreuses incises et analepses.

Alison Carton-Vincent - publié le 13/05/2016

Alors que le féminisme italien bat son plein, Einaudi publie en 1975 le cinquième roman de Dacia Maraini. Il relate sous forme de journal intime quatre mois et demi dans la vie d’une femme en 1970, le temps d’un été et d’une rentrée scolaire. La protagoniste-narratrice est une maîtresse d’école, Giovanna, qu’on appelle Vannina. Elle est mariée à Giacinto, un mécanicien romain. Tous deux passent leurs vacances à Addis, une île des environs de Naples.

Marie Fabre - publié le 28/04/2016

Dans ce texte, Marie Fabre tente une lecture de Ecrire, traduire, en métamorphose de Bernard Simeone à l’aune de sa propre expérience de traduction, concentrée sur la poésie d’Amelia Rosselli. Elle interroge ainsi le miroir que lui tendent les écrits de Simeone, retraçant les différentes étapes du processus de traduction telles qu’elles y apparaissent. Elle s’attache d’abord à la question de l’identité du traducteur et de la définition du désir qui sous-tend toute ...

Aurélien Ferenczi - publié le 11/03/2016

A l'occasion du Festival Lumière 2016 de Lyon, Aurélien Ferenczi a présenté le 16 octobre à l'Institut Lumière le film Io la conoscevo bene (Je la connaissais bien pour la version française), d'Antonio Pietrangeli. Ce texte est une retranscription de cette présentation qui a été par endroits modifiée pour l'adapter au format écrit.

Amélie Aubert-Noël - publié le 10/03/2016

Il re del magazzino, même s'il est présenté comme un «roman», est un produit typique du processus d'hybridation qui se trouve au cœur de la création portienne. Il prend avant tout la forme d'un journal, celui d'un intellectuel qui se retrouve absolument isolé à la suite d'une série de catastrophes qui ont conduit à l'effondrement de la société humaine, en Italie et vraisemblablement sur l'ensemble de la planète.

Lionel Gerin - publié le 22/12/2015

Stefano (Jacques Perrin) veut rentrer dans les ordres, au sortir de ses études. Son père (Alain Cuny), entrepreneur et jouisseur sans scrupule, essaie de l'en dissuader à coup de croisière, soirée et séduction. Il entraîne son fils sur son yacht, avec sa maîtresse (Rosanna Schiaffino) qui s'offrira à lui. Stefano, en bon idéaliste, est désorienté, dégoûté face à ce monde de l'artifice et de la satisfaction immédiate et matérielle.