Vous êtes ici : Accueil / Littérature / Postcolonial Literature

Postcolonial Literature

Udaya Kumar - publié le 18/06/2018

Udaya Kumar (Jawaharlal Nehru University, New Delhi) était Professeur invité à l’ENS de Lyon du 12 au 30 octobre 2017 et a donné trois conférences en anglais sur la littérature Dalit du Sud de l’Inde. La troisième de ces conférences porte sur la représentation des phénomènes de possession dans la littérature Dalit et sur l'impact politique du suicide.

Udaya Kumar - publié le 27/04/2018

Udaya Kumar (Jawaharlal Nehru University, New Delhi) était Professeur invité à l’ENS de Lyon du 12 au 30 octobre 2017 et a donné trois conférences en anglais sur la littérature Dalit du Sud de l’Inde. La première de ces conférences explore la représentation du système des castes dans la littérature Dalit.

Zia Haider Rahman, Marion Coste - publié le 11/07/2016

Zia Haider Rahman, originaire du Bangladesh, écrit son premier roman, In the Light of What We Know, après une carrière sur Wall Street et auprès de l’ONU. Une plume sobre et fluide mène le lecteur du Bangladesh rural à New York et aux campements de l’ONU en Afghanistan. Les deux personnages principaux, vivant chacun des décalages culturels entre leurs origines et le monde qu’ils habitent, semblent marqués par le constat qu’un exilé pourrait finalement n’être « qu’un ...

Azarie Aroulandom - publié le 16/09/2014

Azarie Aroulandom est consultant international auprès d’institutions publiques et d’entreprises privées françaises et étrangères : Ministères des Affaires étrangères et de la Coopération, Chambre de Commerce, Organisations internationales (UNESCO, BIRD, FAO, BIT, CNUCED, ONG….). Il enseigne le Management-et la négociation interculturelle, le Transfert de Technologie, la culture et civilisation indienne et africaine à l’Université d’Evry.

Azarie Aroulandom - publié le 16/09/2014

Au vingtième siècle, la culture fut dominée par un immense génie Rabindranath Tagore, l’un des plus grands philosophes et poètes de l’histoire du monde. On a dit de Rabindranath Tagore (7 mai 1861-7 août 1941) qu’il fut le Léonard de Vinci de la Renaissance bengali. Tagore naît le 7 mai 1861 au Bengale, à Calcutta, la plus importante ville de l’Inde à cette époque. Il est le quatorzième enfant d’une famille aisée, il grandit dans l’ombre d’un père savant et ...

Helen Oyeyemi - publié le 18/06/2012

"You read of extreme cases of jamais vu in the newspapers. There was one recently involving a husband who, after eighteen years of happy stability with his wife, told her he had a surprise for her. He blindfolded her, then ‘hit her over the head with the blunt end of an axe, fracturing her skull in three places.’ She survived and tried to forgive him, even vouched for his good character in court. The husband-turned-attacker, unable to explain his moment of terminal hostility, deferred to ...

Helen Oyeyemi, Patricia Armion - publié le 08/06/2012

Helen Oyeyemi took part in the sixth edition of the Assises Internationales du Roman, organised by the Villa Gillet and Le Monde. She was kind enough to read an extract from White is for Witching, her stunning Neo-Gothic novel.

Helen Oyeyemi, Patricia Armion - publié le 06/06/2012

Helen Oyeyemi took part in the sixth edition of the Assises Internationales du Roman, organised by the Villa Gillet and Le Monde. She answered our questions on White is for Witching, a stunning Neo-Gothic novel.

Florence Labaune-Demeule - publié le 30/05/2011

Le roman d'A. Roy, The God of Small Things, fait la part belle à la théâtralisation, que cette dernière se manifeste par de courtes références intertextuelles à Shakespeare par exemple, ou par de plus longs renvois au kathakali, genre dramatique typique du sud de l'Inde, qui allie théâtre, danse, chant et musique. La théâtralisation, dans ce roman, prend aussi un sens beaucoup plus général, car on observe que la codification extrême, parfois excessive, de la société anglophile ...

Fabienne Labaune - publié le 30/05/2011

Cet article se propose d'analyser le sens des petits riens qui donnent leur titre au roman. Ils seront vus comme un système de signes qui renvoient d'abord à la société et sont au service de la satire. Mais le déchiffrage de ces signes invite à voir le roman comme un palimpseste et les petits riens comme les signes de l'expérience traumatique ou de ses traces, donc comme les signes de l'exercice de la mémoire. Enfin, on montrera que les petits riens valent pour eux-mêmes, dans leur ...

Catherine Pesso-Miquel - publié le 13/05/2011

This article on Arundhati Roy's novel focuses more particularly on the idea of dividing lines, turned into parodied, ridiculous devices, and on their transgression. Analysing in particular the love scenes between the two lovers and the incest scene between the two twins, it attempts to define the differences rather than the similarities between such scenes, asking the question: is transgression necessarily linked with progression? The article will show that Roy, like other Indo-Anglian ...

Isabelle Bénigno - publié le 08/04/2011

L'écrivain aborigène Kim Scott doit indiscutablement sa notoriété à la publication en 1999 de son second roman, ((Benang)). Harley (métis aborigène) tente de retrouver ses racines, de comprendre pourquoi il est aborigène alors qu'il est blanc de peau. A travers l'examen de documents historiques authentiques (des origines de l'Australie coloniale à la mise en œuvre de la politique d'assimilation) et le récit des vies brisées des grands-parents, oncles et tantes du narrateur, ce ...

Florence Labaune-Demeule - publié le 21/03/2011

Il ne s'agit nullement d'avoir ici pour ambition de présenter une bibliographie complète des œuvres d'Arundhati Roy ou de la critique concernant The God of Small Things. Nous espérons simplement pouvoir aider le lecteur dans son approche de l'auteur et de l'œuvre par quelques suggestions de lecture... Que les personnes dont les noms n'apparaissent pas ici veuillent bien nous excuser par avance pour cette bibliographie parcellaire.

Florence Labaune-Demeule - publié le 21/03/2011

The God of Small Things, roman publié en 1997, permit à son auteur, la romancière indienne Arundhati Roy, de recevoir le Booker Prize la même année. Publié dans de nombreux pays et traduit en plus de quarante langues, ce roman a été applaudi à maintes reprises par la critique, notamment en raison de l'analyse subtile des relations humaines qui y est abordée. Comme le dit A. Roy elle-même, « The book really delves, very deep I think, into human nature. The story tells of the ...

Florence Labaune-Demeule - publié le 15/03/2011

Cet article propose un commentaire de la scène capitale où Vellya Paapen, le père de Velutha, dévoile la transgression des amants à Mammachi, la mère d'Ammu. Cette scène de révélation évolue en une scène de confrontation violente, qui permet au lecteur de percevoir le vrai visage des personnages dont la vie est régie par les lois sociales implacables de l'Inde de la fin des années soixante. Mais le tragique de l'extrait est subverti par la caricature et le grotesque, donnant à la ...

Fabienne Labaune - publié le 02/03/2011

L'article se propose de s'interroger sur le choix de cet épisode de rencontre amoureuse et sur le sens du dénouement en analysant d'abord l'aspect tragique de la scène puis son lyrisme, pour montrer enfin, en reliant le chapitre 21 au chapitre précédent, qu'Arundhati Roy a ainsi voulu donner à son roman une dimension mythique.

Elsa Sacksick - publié le 05/02/2011

The God of Small Things, est une œuvre sous le signe du retour. Celui-ci s'inscrit dans le rapport à l'espace, au temps, dans la construction narrative et se révèle affecter la langue elle-même. Nous verrons, après avoir étudié les différentes modalités du retour en tant que réitération, que s'il prend à première vue la forme d'un ressassement, d'une régression ou d'un bégaiement, il apparaît également à l'origine d'un rythme puissant qui scande l'écriture et lui insuffle ...

Beverley Naidoo, Clifford Armion - publié le 01/06/2010

Un entretien accordé à La Clé des langues par Beverley Naidoo suite à son déplacement dans l'académie de Rouen.

publié le 17/05/2010

Deux extraits d'une pièce inspirée du roman "The Other Side of Truth" de Beverley Naidoo, adaptée par David Stevens, et jouée au Musée des Beaux-Arts de Rouen par les élèves de Madame Bertholle, professeur d'anglais au Lycée J. B. de la Salle.

Maxime Decout - publié le 09/10/2009

Ecrivain du XXIe siècle, Coetzee propose dans Waiting for the Barbarians une réécriture de la Passion du Christ qui interroge le rôle de la souffrance individuelle ou collective. L’homme chargé de vivre ce nouveau Calvaire découvre la vanité de la souffrance dans un monde privé de Dieu ainsi que l’impossibilité de toute rédemption. Cette communication tente de dépasser une lecture politique du texte en s’intéressant au fonctionnement de l’intertexte biblique.

Frédéric Regard - publié le 12/11/2008

Cet article est un chapitre extrait de "L'Ecriture féminine en Angleterre", de Frédéric Regard, publié aux Presses Universitaires de France (2002) dans la collection "Perspectives anglo-saxonnes". Ce chapitre est reproduit sur La clé des langues avec l'autorisation des PUF.

Sylvie Maurel - publié le 20/03/2008

In this article, Sylvie Maurel analyses the Gothic destabilizing machinery at work in Jean Rhys’s "Wide Sargasso Sea". The first Gothic element the author looks at is the demonic agency that haunts the novel. Colonial history lingers in Rhys’s world and accounts for some of the strange and unexpected phenomena that occur on the island. Actually, the narrative is under the double influence of a past set in an actual history of slavery and a future already written in the story of "Jane Eyre". ...

Eileen Williams-Wanquet - publié le 19/09/2007

"Wide Sargasso Sea" ne peut se lire qu’en référence – et en comparaison – à "Jane Eyre", sur lequel il oblige à porter un autre regard, un autre point de vue. Mais Rhys, nous dit l’auteur de cet article, ne se contente pas de présenter simplement le revers de "Jane Eyre" et nous montre qu’il existe toujours l’ « ailleurs de l’ailleurs ».