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Littérature américaine

Betsy Erkkilä - publié le 15/11/2018

Professeure invitée à l'ENS de Lyon, Betsy Erkkilä (Northwestern University) a donné une série de conférences sur ((Leaves of Grass)) de Walt Whitman. Dans cette deuxième conférence, elle explore l'influence des insurrections populaires en France sur le langage démocratique utilisé dans ((Leaves of Grass)) et sur la structure des différentes éditions du recueil.

Betsy Erkkilä - publié le 12/11/2018

Professeure invitée à l'ENS de Lyon, Betsy Erkkilä (Northwestern University) a donné une série de conférences sur ((Leaves of Grass)) de Walt Whitman. Elle revient ici sur l'aspect révolutionnaire de la poésie de Whitman.

Jane Smiley, Jillian Bruns - publié le 09/10/2018

À l'occasion des Assises Internationales du Roman, Jane Smiley, lauréate du Prix Pulitzer 1992 pour son roman ((L'exploitation)), a accepté de répondre aux questions de Jillian Bruns, lectrice à l'ENS de Lyon, pour la Clé des langues. Jane Smiley revient ici sur la genèse des trois romans qui constituent la trilogie ((The Last Hundred Years)).

Claire Messud, Jillian Bruns - publié le 25/09/2018

À l'occasion des Assises Internationales du Roman, organisées par la Villa Gillet, la Clé des langues a pu rencontrer Claire Messud, romancière et enseignante américaine, auteure de ((The Burning Girl)), paru en 2017. Dans cet entretien, elle nous livre ses réflexions sur l'importance de la langue et du roman en tant que genre littéraire, et revient sur son enfance partagée entre la France et les États-Unis.

Cécile Fouache - publié le 12/03/2016

The world of Nobel Prize winner Alice Munro’s first collection of short stories, ((Dance of the Happy Shades)), first published in 1968, is firmly rooted in the misleading ordinariness of her first person female narrator protagonist’s everyday life in small town Canada. Thanks to Munro’s skillful handling of the specific genre of the short story, in this collection of dense stories focusing on a particular event that eventually disrupts the routine of their everyday, Munro’s characters (...)

Christine Lorre-Johnston - publié le 01/03/2016

Alice Munro has acknowledged the influence of Wordsworth’s works and ideas on her own outlook, particularly where the idea of nature is concerned. Yet this cultural link has seldom been explored. Starting from this observation, this article proposes a few research directions by examining the concept of nature in Munro’s first collection of short stories, ((Dance of the Happy Shades)) (1968), successively as an experience of “the call of the wild,” then in the form of geology, and last, (...)

Lorie-Anne Rainville - publié le 01/03/2016

The title of the opening story, “Walker Brothers Cowboy”, clearly indicates that the “Indian” has been forgotten. With its American western ring, the title foregrounds the figure of the cowboy and elides that of the Indian. This is a story in which cowboys can be imagined without their legendary counterparts, the Indians.

Nick Flynn, Julia Arnous - publié le 05/06/2012

Nick Flynn took part in the sixth edition of the Assises Internationales du Roman, organised by the Villa Gillet and Le Monde. He answered our questions on Another Bullshit Night in Suck City and his approach to non-fiction.

Douglas Kennedy, Clifford Armion - publié le 04/06/2012

In June 2012, Douglas Kennedy took part in the sixth edition of the Assises Internationales du Roman, organised by the Villa Gillet and Le Monde. He answered our questions on his latest novel, The Moment.

Brigitte Gauthier - publié le 04/07/2011

Le théâtre américain de la fin du 20e siècle est caractérisé par ses actions « hors bunker ». Au-delà des avant-gardes, il expérimente des formes de performances dans les rues, les parcs et les night clubs. Le théâtre devient à New York, the Scene, un monde de revendication ethniques et de libération sexuelle. La nouvelle frontière, c'est le hors les murs. Les enjeux politiques se radicalisent et un nouveau théâtre d'agit-propre s'empare du Net.

Frédéric Sylvanise - publié le 21/02/2011

Langston Hughes (1902-1967) fait partie de ces poètes qui ont nourri leur travail de l'exploration d'autres arts, en l'occurrence de la musique et des arts plastiques. Omniprésente dans des pans entiers de sa carrière, la musique n'a pas fait office chez lui de simple source d'inspiration, mais d'une sorte de matrice à un travail d'alchimie : déplacer les rythmes du jazz ou du blues vers le territoire poétique, c'est-à-dire « adapter » le langage musical au langage poétique.

Cécile Cottenet - publié le 18/02/2011

This article proposes to present the American literary and publishing scene of the 1920s, that favored the publication of Langston Hughes's first two volumes of poetry, ((The Weary Blues)) (1926) and ((Fine Clothes to the Jew)) (1927). I will first attempt to define the Harlem Renaissance, its temporal boundaries and leading figures, before highlighting the particular nexus of magazine editors, white patrons and publishers, that contributed to the flowering of the New Negro movement.

Marilynne Robinson, Kédem Ferré - publié le 14/06/2010

Marilynne Robinson was invited to the fourth edition of the Assises Internationales du Roman, organised by the Villa Gillet and ((Le Monde)). She was interviewed for La Clé des langues and read an extract from ((Gilead)), a novel which was awarded the 2005 Pulitzer Prize.

Klaus Benesch - publié le 04/01/2010

In light of recent studies of both the life of black seamen and of the role of blacks in the Enlightenment, the paper discusses the representation of African sailors in the work of Herman Melville, in particular in his unfinished manuscript ((Billy Budd, Sailor)). As I argue, Melville's imaging of a "noble" black sailor in the opening chapter is crucial to the author's ongoing attempt to untangle the complex relationship of race and modernity. By invoking a non-totalitarian, gestural/visual (...)

Brigitte Friant-Kessler - publié le 11/12/2009

There is a manner in which Auster's revisiting classic sources is not merely a simple lift or a citation from the work when he playfully offers a postmodern context to old texts, especially with major literary figures in the wings. As J. Dupont argues in his introductory note to ((The Brooklyn Follies)) : "It would however be an exhaustingly vain task to try and undertake a census of the literary intertexts that run beneath the surface of Auster's work". Such an attempt is all the more so (...)

Catherine Pesso-Miquel - publié le 16/10/2009

This article analyses the construction of voices in Paul Auster’s ((The Brooklyn Follies)), in which the paradoxical relationship between printed signs on a page and phonemes uttered by human bodies is fore-grounded. Auster revels in creating lively dialogues that are carefully inscribed within a particular voice through the use of didascalia, but he also celebrates the physicality and euphony of a narrative voice which navigates between elegiac lyricism and sharp-witted humour. ((The Brooklyn (...)

Jean-François Dreyfus - publié le 15/10/2009

Le voyage initiatique qu’accomplit Nathan Glass, le narrateur, et qu’il nous relate lui-même a posteriori, mime les grands récits épiques. L’histoire de Nathan rappelle ainsi, par certains côtés, celle d’Enée ou de Dante, même si les temps ne sont décidément plus à l’épopée. Les Dieux, le Destin et l’idée d’un monde plein ont fait aujourd’hui place à un monde du vide et de l’aléatoire. Le monde n’est plus qu’un « grand trou noir » dans lequel l’Homme (...)

Françoise Sammarcelli - publié le 09/10/2009

L’objet de ce travail est de problématiser la notion d’intertexte en prenant appui sur le court roman de Louise Welsh : ((Tamburlaine Must Die)). Dans le sillage des études du généticien Louis Hay qui proposait dès 1985 que le texte n’existe pas, l’introduction propose d’argumenter que l’intertexte n’existe pas, il n’existe que des modalités d’intertextualité dont le point commun est le fantasme originaire : l’illusion que l’on pourrait identifier un point (...)

Mélanie Heydari - publié le 09/10/2009

Pastiche de la grande tradition littéraire victorienne, ((A Suitable Boy)), de Vikram Seth, se situe de manière éminemment originale dans le renouveau de la production littéraire postcoloniale. Entre raillerie et révérence, désir d’imitation et volonté de changement, ce roman-fleuve révèle l’affiliation de l’auteur aux canons victoriens : cette écriture délibérément lisse, sans aspérités, aux antipodes de celle d’un Rushdie, ne trahit en effet nulle autre appartenance, (...)

Jérôme Dutel - publié le 09/10/2009

Prenant comme champ d’étude la novella trépidante "Hottentots", tirée de ((The Steampunk Trilogy)) (1995), de l’auteur américain Paul Di Filippo (1954-…), cette communication cherche à montrer comment l’auteur, en virtuose reconnu du pastiche et de la parodie littéraire mais aussi scientifique, démonte, à travers un récit brouillé et comme parfois étouffé par différents niveaux d’intertextualité, les mécanismes de création littéraire à l’œuvre dans la littérature (...)

Rédouane Abouddahab - publié le 09/10/2009

La parodie des ((Mille et une nuits)) par Poe dans ((The Thousand-And-Second Tale Of Scheherazade)) est bien plus qu’un exercice littéraire ludique comme on l’a souvent souligné. Cette parodie a été écrite pendant la grande période de développement du nationalisme américain dans un contexte particulièrement marqué par le populisme. C’est pendant cette période que la volonté d’avoir une littérature et une langue « purement américaines » commencent à s’imposer. Triomphe (...)

Morgane Jourdren - publié le 08/10/2009

Les diverses déclinaisons de « X marks the spot » délimitent les pôles entre lesquels évolue cette quête de sens qui se fait jour à travers ((The Brooklyn Follies)). « X marks the spot » évoque non seulement la croix du condamné à mort, le poids de la culpabilité, mais aussi les comptines pour enfants, l’insouciance, le jeu. Et si c’était ça, l’existence humaine ? Une suite de combinaisons aléatoires d’ombres et de lumières à travers lesquelles l’individu se fraye (...)

publié le 08/10/2009

« I was looking for a quiet place to die. Someone recommended Brooklyn, and so the next morning I traveled down there from Westchester to scope out the terrain. »

Marie Thévenon - publié le 02/10/2009

From his very first novel, ((The Invention of Solitude)), to his very last, ((Man in the Dark)), Paul Auster has always played with the mixture between autobiography and fiction. The Brooklyn Follies pertains to this tradition and it is through the lens of autofiction that this article proposes to explore this novel. The author starts by observing the similarities between Paul Auster and his characters and pays close attention to the intertextual dimension. She then analyses the metafictional (...)

Jocelyn Dupont - publié le 13/02/2009

This document provides a short general overview of Paul Auster’s work. After a brief discussion of Auster’s texts positioning in the literary heritage, it tackles the place and role of the writer in an often alienating environment. It then deals with the representation of the city in Auster’s work, notably Brooklyn, before concluding on the gift for storytelling that so characterizes Paul Auster’s production.

publié le 13/02/2009

A critical bibliography, list of online resources, and Paul Auster's prose and fiction.

Paul Auster, Jocelyn Dupont - publié le 15/01/2009

A l'occasion du passage de Paul Auster à Lyon, la Villa Gillet a organisé une rencontre entre l'auteur des ((Brooklyn Follies)) et plusieurs centaines de lycéens étudiant cette oeuvre pour leur bac d'anglais. La première partie de l'entretien a été menée par Jocelyn Dupont, puis, dans la seconde partie, les lycéens ont pu poser eux-mêmes leurs questions à Paul Auster.

Alice Béja - publié le 27/11/2008

Cet article propose un regard sur la littérature américaine du 20e siècle dans son rapport à l'idée d'Amérique. Les guerres et crises que traversent les Etats-Unis au cours de la période 1917-1968 contribuent à une dégradation de l'"American Dream" en "American way of life" à laquelle les écrivains américains réagissent en recherchant de nouvelles origines pour construire, en fin de compte, leur propre idée d'Amérique. Cet article est tiré d'une conférence donnée le 10 janvier (...)

Juliette Tran - publié le 05/07/2008

A review of Paul Auster's The Brooklyn Follies.