Vous êtes ici : Accueil / par_theme

Recherche multi-critères

Liste des résultats

Il y a 14 éléments qui correspondent à vos termes de recherche.
Le journal "Neue Bahnen" (1866-1870) de Louise Otto-Peters par Alice Primi, publié le 16/03/2012
Dans la presse de la fin du XIXe siècle qui est alors un bastion masculin, le journal Neue Bahnen fondé par Louise Otto-Peters fait figure d’exception parce qu’il est fait uniquement par des femmes qui décident de s’emparer de la parole publique : organe de l’association des femmes allemandes (Allgemeine Deutsche Frauenverein), il encourage les femmes à participer aux « grands travaux du siècle ». Le journal est l’expression d’un regard critique sur la société mais sa ligne générale reste modérée. Il entretient aussi le sentiment d’appartenance nationale en présentant la femme comme le pilier de la nation allemande. L’exemple du journal Neue Bahnen permet de mesurer les contraintes qu’ont à affronter les femmes dans la conquête de la sphère publique à l’aube du XXe siècle. En particulier, la stratégie d’alliance avec le mouvement ouvrier échoue face au refus de ceux-ci de remettre en question les rapports homme-femme.
type-video.png
Rhétoriques du pouvoir en Allemagne au XXe siècle par Odile Schneider-Mizony, publié le 31/10/2011
L'article confronte la LTI, du latin Lingua tertii imperii ou langue du IIIe Reich, telle que l'a nommée Viktor Klemperer, et la langue de bois utilisée par le régime communiste de la RDA, parfois appelée Lingua quarti imperii (LQI). Du point de vue sémiotique, lexical et grammatical, les écarts sont manifestes. Les deux formes de rhétorique totalitaire se rejoignent cependant, dans un contexte de mainmise sur la sphère publique, par la dépersonnalisation et le figement de la langue. Face à l'une comme à l'autre, le comique fait figure de contre-pouvoir salutaire.
article.png
Siegfried Lenz: "Deutschstunde" par Boris Foucault , publié le 05/11/2012
Deutschstunde de Siegfried Lenz est un classique de la littérature de langue allemande. Les relations de pouvoir entre Siggi, son père policier et un artiste à qui les autorités ont interdit de continuer à peindre, illustrent le sentiment exacerbé du devoir et le conflit de l’individu face à la domination totalitaire. L’art peut-il échapper à l’emprise du pouvoir politique ? Der Konflikt zwischen dem Vater und dem Sohn, das Malverbot des Malers stellen die Frage nach dem Pflichtgefühl und dem Gehorsam. Wie kann Kunst widerstehen ?
article.png
"Das Nibelungenlied - Neu erzählt von Franz Fühmann" par Morgane Deutsch, publié le 05/12/2013
Alors que le Nibelungenlied est resté tabou pendant des années après la lecture qu’en ont fait les nazis, Franz Fühmann en propose en 1971 une version destinée au jeune public. Le mythe peut être lu à l’aune de la réalité de l’époque en RDA. Jahrelang wurde nach der Nazi-Zeit über das Nibelungenlied nichts geschrieben, bis Franz Fühmann eine Kinderversion verfasste.
article.png
L'Autriche des écrivains par Josef Winkler, publié le 26/06/2015
Ce texte fait partie des actes de la neuvième édition des Assises Internationales du Roman, organisées par la Villa Gillet en mai 2015 à Lyon. Josef Winkler y décrit la fascination qu'il éprouva pour les textes de Jean Genet alors qu'il était jeune homme.
article.png
Les féminismes allemand et américain (1848-1920) : regards croisés par Hélène Quanquin, publié le 16/02/2012
Dans le cadre du colloque sur les féminismes allemands entre 1848 et 1933 organisé par les universités Lyon II, Paris III, l'ENS de Lyon et le CIERA, Hélène Quanquin s'est intéressée aux liens qui ont existé entre les premières féministes allemandes et les premières féministes américaines qui se mobilisaient pour obtenir le droit de vote. Ces liens préfigurent la naissance d'une conscience féministe internationale. Les émigrés allemands installés aux États-Unis ont joué un rôle d'intermédiaire. Mathilde Franziska Annecke, Allemande qui prit la tête du mouvement féministe américain, incarne ces échanges entre Allemagne et États-Unis.
conference.png type-video.png
Formes de la présence de la RFA dans la RDA des années 80 par Jacques Poumet, Anne Lemonnier-Lemieux, publié le 31/03/2010
Quels liens d'interdépendance unissent les deux Etats de part et d'autre de la frontière inter-allemande dans la décennie menant à la chute du Mur ? Les intervenants de cette journée d'étude examinent dans quelle mesure les évolutions ou les stagnations constatées dans la RDA des années quatre-vingts sont articulées sur l'existence de l'autre Etat allemand, dans les domaines de la politique extérieure et intérieure, de l'économie, de la politique à l'égard de la jeunesse et de la vie culturelle.
son.png conference.png
Machtverhältnisse und -beziehungen im deutschen Film anhand von vier ausgewählten Filmen par Sabine Kremser-Dubois , publié le 04/07/2008
Cette contribution correspond au texte de la conférence qu'a tenue l'auteure le 24 janvier 2007 au CRDP de Montpellier lors de la Journée des professeurs d'allemand. Ce texte a été publié dans le bulletin de l'ADEAF n°96. Nous le reproduisons avec l'aimable autorisation de l'ADEAF.
article.png
Narrative Identität in dem Hörspiel "Die Panne" von Friedrich Dürrenmatt par Matthias Leimbach, publié le 10/03/2014
Dans Die Panne (1956), Friedrich Dürrenmatt aborde la question de la justice (Gerechtigkeit) et de la culpabilité qui traverse toute son œuvre. Une nuit, suite à une panne de voiture, Alfredo Traps trouve l’hospitalité chez un juge retraité. À la demande des amis présents, Traps participe à la mise en scène de son propre procès et finit même par en accepter le verdict, la condamnation à mort. Comment expliquer l’attitude de Traps face à un jugement qui est parfaitement injuste ? Comment en vient-il à endosser une culpabilité qu’il niait au début du procès ? Mathias Leimbach propose une explication qui met en avant l’image que le personnage se construit de lui-même et la façon dont cette image fait l’objet d’une négociation permanente à travers le discours de chacun des protagonistes. Le récit de soi et sa version reformulée par le tribunal montrent le pouvoir manipulateur des mots. In der Panne steht das Gerichtsspiel der Alten im Vordergrund. Zu diesem gesellt sich das Spiel mit den Identitätsentwürfen, welches die Anwälte als eine Art mise en abyme betreiben und somit metatextuell auf Dürrenmatts Konzept der möglichen Erzählungen referieren. Dürrenmatt deckt die Macht der Erzählung auf. Die verschiedenen Erzählungen haben eine wichtige Bedeutung für Dürrenmatts Frage nach Schuld, denn sie zeigen, dass es in der modernen Welt keine eindeutigen Antworten mehr gibt. Die Bewertung von Schuld hat ihre objektiven Kriterien verloren. Um dies zu konkretisieren: Objektivität ist nicht mehr möglich, weil sie immer von einer Darstellung, einer Erzählung abhängig ist. Dürrenmatt zeigt auf, dass es immer verschiedene Versionen einer Wahrheit gibt. Somit ist die Erzählung an sich unbedeutend, da austauschbar.
article.png
"Der Untertan", tableau critique de son temps par Alain Muzelle, publié le 03/02/2009
Heinrich Mann dans "Der Untertan" critique la bourgeoisie wilhelminienne, son matérialisme, son culte de l'argent. Il dénonce sa fascination pour une classe aristocratique qui pourtant les méprise, fascination servile incarnée par Diederich Heßling, ce sujet de l'empereur. Cette critique s'exprime tant dans le détournement ironique du genre romanesque du roman d'éducation que dans l'usage de la satire et la multiplication des perspectives narratives, qui empêchent l’identification du lecteur. Heinrich Mann in Der Untertan hat vor, die wilhelminische Gesellschaft satirisch darzustellen. Er kritisiert den Materialismus des Bürgertums, die Verehrung des Geldes. Er denunziert die Faszination der kleinen Bürger für die Aristokratie, die sie verachtet, die unterwürfige Faszination von Diederich Heßling. Diese Kritik drückt sich durch die parodistische Benutzung des Bildungsromans aus, die durch die Satire und den Wechsel der Erzählperspektive jegliche Identifizierung mit den Romanfiguren verhindert.
article.png
L'exil germanophone au Canada : interview d'Helmut Kallmann par Helmut Kallmann, Patrick Farges, publié le 08/01/2008
Biographie et témoignage d'Helmut Kallmann, canadien "d'origine allemande et de destin juif". Enfant, il a pu quitter l'Allemagne par le biais d'un "Kindertransport" et rejoindre le Canada, où il est resté interné plusieurs années, avant de pouvoir entamer une nouvelle vie à Toronto.
texte.png entretien.png
Quelques clés pour comprendre les élections du 22 septembre 2013 en Allemagne par Jérôme Vaillant, publié le 12/09/2013
A l'approche des prochaines élections au Bundestag le 22 septembre 2013, Jérôme Vaillant explique le mode de scrutin en vigueur, une "proportionnelle personnalisée". L'électeur dispose de deux voix, l'une pour voter en faveur du député de sa circonscription, l'autre pour voter en faveur du parti de son choix. Cette deuxième voix est "celle qui compte". Le rapport de forces actuel entre les partis pose la question de la coalition gouvernementale qui pourra s'installer au pouvoir après les élections.
article.png
Les chemins de l'éducation à la citoyenneté par Franziska Flucke, publié le 27/06/2017
Personne ne naît « bon démocrate », c’est un processus d’apprentissage durant lequel l’école joue un rôle extrêmement important. Chaque démocratie a besoin d’une éducation à la citoyenneté afin que les futures générations apprennent à exercer de manière compétente et autonome leurs droits démocratiques. Dans cet article seront présentées les différentes variantes de l'enseignement de l'éducation civique dans les Länder de la République fédérale d’Allemagne, avant d’aborder le système scolaire allemand en général afin de pouvoir montrer dans une troisième partie quelques exemples plus concrets qui illustrent l’éducation à la citoyenneté plus en détail. Ainsi, nous étudierons les chemins que les jeunes Allemands doivent suivre afin de devenir de bons démocrates, des citoyens de leur pays, mais aussi des habitants de leur Land.
article.png
Le nazisme et les images : un univers visuel au service de la propagande nazie par Claire Aslangul, publié le 28/04/2007
Pour arriver au pouvoir, s'y maintenir et mener à bien le projet de rendre à l'Allemagne sa grandeur, le parti national-socialiste a profité d'un climat particulier : la guerre perdue, la République de Weimar fragile, la crise économique ont créé un terreau favorable au populisme ; mais le saut dans la dictature, puis la barbarie, n'aurait pas été réalisable sans l'usage massif de la propagande. Car si les nazis ont eu recours à la terreur et profité d'un contexte spécifique, les historiens s'accordent aujourd'hui pour dire que leurs succès n'auraient pas été possibles sans l'adhésion d'une grande partie de la population allemande. Pour susciter cette adhésion, des moyens considérables en matière de communication de masse ont été mis en œuvre ; les images ont ici joué un rôle particulier. Omniprésentes, envahissantes, elles ont contribué à la concrétisation du projet national-socialiste : l'environnement visuel dans lequel ont été plongé les Allemands a permis que l'inacceptable devienne la norme.
article.png