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Dernières publications :

Cinémas en révolution, Tunisie - Syrie.

Voici la double intervention de Cécile Boëx et Kmar Bendana lors du séminaire de l'ENS -Lyon Ecrire les modernités arabes 

Partie I : La Syrie.
Cécile Boëx se propose d’analyser les effets de la révolution syrienne sur la production cinématographique. Pour illustrer son propos, elle va appuyer son analyse sur l’expérience d’un collectif syrien Abou Naddara, comme exemple abouti d’une pratique cinématographique qui se pense avec les évènements et qui propose un point de vue distancier et singulier par rapports à ces évènements.
Voir les vidéos.

Partie II : La Tunisie.
Kmar Bendana nous dresse un tableau de la production cinématographique en Tunisie de ces dernières années. Elle en expose les différentes mutations et constate que  le cinéma tunisien, considéré jusque là comme un cinéma de festivals et de films d'auteurs  est en train de devenir un moyen d'expression plus direct sur l'état général de la société tunisienne.
A la faveur de l'explosion de la parole et de l'image, le cinéma tunisien participe d'une mue. Le phénomène, à peine perceptible, touche à l'extension de l'espace public (notamment en filmant des réalités jusque là timidement approchées) et à l'ouverture à des formes radicalement nouvelles.

Arts plastiques :


L'art de rue à l'heure du "printemps arabe" : les graffiti, ou l'inattendu de l'expression d'une citoyenneté en Tunisie et en Egypte.

Sara Grira.
Intervention dans le cadre du colloque international : L'inattendu dans la création artistique et littéraire, à la lumière du "Printemps arabe".

En Tunisie, du temps de Ben Ali, la rue était le terrain de jeu favori des policiers. En uniforme ou en civil, ils observaient, écoutaient, contrôlaient et rapportaient. Chaque jeune assis sur un banc public était une cible potentielle. Mais la grande manifestation du 14 janvier a marqué un point de non-retour à partir duquel les normes ont été inversées. La rue est devenue un terrain de manifestations civiques ou culturelles (ex : opération citoyenne de nettoyage de l’avenue Bourguiba quelques jours après le départ de Ben Ali ; la manifestation « l’avenue lit » invitant à faire de l’artère principale du centre-ville, pour quelques heures, une bibliothèque à ciel ouvert)...

Des graffiti du Caire, janvier 2011 - mars 2013.

Jacqueline Jondot.
Intervention dans le cadre du colloque international : L'inattendu dans la création artistique et littéraire, à la lumière du "Printemps arabe".

Lors de plusieurs séjours au Caire entre janvier 2011 et février 2012, J. Jondot a pu constater l’apparition de graffiti et peintures murales sur les murs du Caire. Qu’il s’agisse d’une expression spontanée ou de commande, on a pu noter, dans les premiers temps, un certain nombre de points communs. Je me propose de montrer, à partir de deux sites (le mur de l’Université américaine près de la place Tahrir et l’école des Beaux-arts à Zamalek) comment certains motifs issus des révoltes de Urabi et Zaghloul ont été réinterprétés alors qu’apparaissait une « nouvelle langue » (issue des nouveaux moyens de communication), construisant une image idéale d’une nouvelle Egypte. L'auteur entend étudier l’évolution de quelques motifs (la khamsa ou la figure du martyr) sur une période allant des premiers jours de la Révolution à maintenant, et se propose donc de montrer des rapprochements surprenants à travers les époques et les cultures.
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Guerre d'Algérie et bande dessinée : l'exemple d'Azrayen'.
Tristan Martine

Cet article synthétise différents éléments abordés le 20 juin 2012 lors d'une journée d'études sur les relations entre l'histoire et la bande dessinée, en présence de Frank Giroud. Il s'intéresse plus particulièrement à Azrayen', bande dessinée de Lax et de Frank Giroud consacrée à la guerre d'Algérie.
Après une rapide analyse du traitement des "évènements d'Algérie" par le neuvième art, cet article s'intéresse à la manière dont Frank Giroud, historien de formation, a choisi de construire une fiction à partir d'une riche documentation historique. Comment éviter un traitement trop didactique de l'histoire? Comment rester rigoureux sans être ennuyeux? Comment ne pas tomber dans une approche trop politisée ou manichéenne et éviter l'écueil des topoï? Nous nous intéresserons également à la mue graphique opérée par Lax pour cet album et tâcherons de montrer en quoi Azrayen' peut faire figure de modèle de bande dessinée historique, notamment dans la réflexion poussée sur l'articulation entre texte et dessin.
Lire l'article.

Discussion avec Mohammad Omran.
Narimane Adb Alrahman.

Du lieu ou des évènements, qu'est-ce qui influence le plus un artiste? Le public ainsi que le lien qu'il établit avec un artiste, peuvent-ils être neutres? Comment un artiste expatrié peut-il,  malgré la distance, participer aux évènements qui se déroulent dans son pays?
En janvier 2013, nous avons rencontré l'artiste syrien Mohamad Omran. Cette rencontre informelle nous a permis d'aborder de multiples sujets se rapportant à l'art mais aussi aux évènements qui se déroulent actuellement en Syrie.
En voici une sélection.
Ecouter les enregistrements.

Mohammed Omran : un artiste syrien contemporain.

Découvrez, dans ce diaporama, quelques oeuvres de l'artiste syrien Mohammed Omran qui ont donné lieu à une exposition en octobre 2012 à la galerie Europia à Paris .

Voir le diaporama


Deux peintres, deux styles et une origine commune : Naïm Chalach et Othman Moussa
.
De Mona Koussa.
Journaliste et écrivain, Mona Koussa met à l'honneur deux peintres à travers un entretien et une description.

Naïm Chalach entre témoignage et tradition.
Dans un entretien en arabe, Mona Koussa questionne le peintre Naïm Chalach sur le rôle du peintre dans la societé, sur l'influence de la mondialisation et le poids de l'héritage sur sa propre peinture.
lire l'entretien

Othman Moussa, un peintre syrien.
Mona Koussa présente dans cet article en arabe Othman Moussa l'un des peintres syriens les mieux connus.

Lire l'article.

Cinéma :


Cinémas en révolution, Tunisie - Syrie.

Voici la double intervention de Cécile Boëx et Kmar Bendana lors du séminaire de l'ENS -Lyon Ecrire les modernités arabes 

Partie I : La Syrie.
Cécile Boëx se propose d’analyser les effets de la révolution syrienne sur la production cinématographique. Pour illustrer son propos, elle va appuyer son analyse sur l’expérience d’un collectif syrien Abou Naddara, comme exemple abouti d’une pratique cinématographique qui se pense avec les évènements et qui propose un point de vue distancier et singulier par rapports à ces évènements.
Voir les vidéos.

Partie II : La Tunisie.
Kmar Bendana nous dresse un tableau de la production cinématographique en Tunisie de ces dernières années. Elle en expose les différentes mutations et constate que  le cinéma tunisien, considéré jusque là comme un cinéma de festivals et de films d'auteurs  est en train de devenir un moyen d'expression plus direct sur l'état général de la société tunisienne.
A la faveur de l'explosion de la parole et de l'image, le cinéma tunisien participe d'une mue. Le phénomène, à peine perceptible, touche à l'extension de l'espace public (notamment en filmant des réalités jusque là timidement approchées) et à l'ouverture à des formes radicalement nouvelles.

L'inattendu dans la création littéraire et artistique. A la lumière du "Printemps arabe".

 
Nous vous proposons de suivre les analyses de deux jeunes chercheuses participant au colloque international tenu à l'Université Lyon II, en novembre 2013 :



  • Le traitement de l'inattendu des Révolutions arabes dans le documentaire égyptien et tunisien.
    Ramla AYARI.
De l’écriture – réécriture de l’inattendu des Révolutions tunisienne et égyptienne dans le documentaire. Ramla Ayari tentera d’examiner le traitement par l’image des spécificités des deux Révolutions et  essayera d’analyser les différentes approches en fonction du fait que le réalisateur soit tunisien, égyptien ou étranger. Elle analysera, entre autres, le film documentaire d’Elyes Baccar « Rouge Parole » ainsi que celui de Mohammad Zran « Dégage » pour ce qui est de la Tunisie. Pour la partie égyptienne, elle se penchera sur le traitement de l’inattendu dans « Né le 25 janvier » d’Ahmed Rashwan, mais aussi dans le film de Yousri Nasrallah « Après la bataille ».
Voir la vidéo.

  • Printemps du cinéma arabe : une identité à retrouver, entre désir de créations originales et dérives inattendues...
    Rym TAGA GABSI.

Dans cette communication, l'intervenante nous propose de faire un tour d’horizons de quelques films tournés avant, pendant et après les Révolutions des pays arabes.Elle analysera quelques extraits de films afin de montrer les différences avant et après la Révolution, surtout du point de vue de la liberté d’expression. Enfin, elle s'intéressera aux changements remarqués « grâce » ou « à cause » de la Révolution. Mais peut-on réellement parler de changements ? Ne sommes-nous pas en train de vivre sous une autre forme de dictature ?
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Déferlement des séries arabes durant le mois de Ramadhan.
Fuâd al-Qaisi. lecteur d'arabe à l'ENS LSH
Article en arabe.

Durant le mois de Ramadan, les séries télévisées occupent une place centrale dans le monde arabe. Quels sont les enjeux d'un tel phénomène?
lire l'article

Théâtre :


Baïbars, le mamelouk qui devint sultan.
Entretien avec Marcel Bozonnet

Marcel Bozonnet met en scène un monument de la culture populaire orale : le roman de Baïbars. L'adaptation parcourt l'oeuvre et conserve ses épisodes marquants. Le spectacle est joué à part égale en français et en arabe. C'est là l'une des originalités majeures de cette mise en scène. La troupe est constituée d'artistes de France, de Syrie, du Liban, et de Tunisie.
Marcel Bozonnet, dans cet entretien, explique ses choix et motivations.
Voir la vidéo 

Baïbars lu par le dernier conteur de Damas. Le conteur populaire à l'oeuvre.
Extrait filmé de la lecture d'un passage du roman populaire Baïbars.
Voir l'extrait.

Karakoz et 'Iwaz, le théâtre des marionnettes.

Interview de Chadi Hallaq, fils du dernier conteur populaire à Damas.

Tout comme le Liban, la Jordanie ou la Palestine, la Syrie a connu une grande tradition de théâtre de marionnettes, venu de Turquie et connu sous le terme de Théâtre d'ombres ou Masrah al- khayâl. Ses deux célèbres personnages Karakoz et 'Iwâz ont bercé l'imagination des générations entières. Mais cette tradition qui a perduré près de 300 ans a fini par disparaître au début du XXème siècle.
Voir la vidéo.

Musique et dance :


Les Gnawa Histoire publique d'une communauté marginale. 
Zineb Majdouli, Publié en 2008 
Article en français.
Depuis une dizaine d'années, les musiciens gnawa, issus de la confrérie religieuse des Gnawa, connaissent un succès considérable au Maroc et en Europe. Ils sont invités régulièrement à se produire dans les festivals internationaux de musiques du monde. Nous allons voir tout au long de cet article comment l'existence de cette communauté et de ses pratiques rituelles ainsi que le développement récent de ses activités dans la sphère publique matérialise les tensions entre les catégories : religion des élites/religion populaire ainsi que tradition et modernité.
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Les frères Rahbânî, la fin de toute une école d'art arabe.
Article en arabe.
Avec la mort de 'Asî al-Rahbânî, l'art arabe perd sans doute un de ses piliers les plus importants qui a marqué à jamais la musique et l'art arabe dans son ensemble.  La revue al-'Usbû' al-'arabî retrace la vie de cet artiste.
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Entretien avec le musicologue syrien Nouri Iskandar.
Dans cet entretien en arabe, Nouri Iskandar présente la musique syrienne, ses racines bibliques, les influences qu'elle a subies et son statut d'aujourd'hui.

Photographie :

Il n y a pas que des cèdres au Liban.
Jean-Luc A. Fournier.

Photographier la personne avec son arbre, ou à son emplacement s'il a disparu, recueillir l'histoire qui la lie à cet arbre, donc passeur d'histoire, histoire d'enfance, d'amour, de vie et de mort, de tradition et de mythologie, de politique et de symbole...


Un photographe syrien raconte sa ville.

Une découverte de Damas vous est proposée à travers le regard du photographe Issam Hajjar dans deux galleries photos.
Voir les diaporamas :

 
 
Mise à jour le 4 mars 2017
Créé le 18 janvier 2008
ISSN 2107-7029
DGESCO Clé des Langues