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13 ressources contiennent le mot-clé adaptation.

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From page to screen: between betrayal and re-creation in the film adaptation of Chimamanda Ngozi Adichie’s Half of a Yellow Sun

par Agathe Faucourt, publié le 27/04/2023

article.png This article examines the film adaptation of Chimamanda Ngozi Adichie’s 2006 novel, Half of a Yellow Sun. Released in 2014, Biyi Bandele’s adaptation was often criticized for its alleged betrayal of the original text. The task of adapting a novel of more than four hundred pages in a film of less than two hours was particularly daunting. Yet, it remains to be seen whether the film deserved to be labelled as unfaithful. Rather than judging the worth of an adaptation based on its degree of loyalty to the source text, spectators could also regard the adaptation as a commentary and even possibly as an independent work of art. Relying on adaptation theory, this paper will consider whether Bandele’s infidelities allow for a potential re-reading of Adichie’s novel.

War, Catharsis, Peace: Ancient Greek Visions and 21st Century Violence

par Christine Froula, publié le 12/03/2020

son.png conference.png This presentation brings together an American play and an American film inspired by Greek plays: Aeschylus’s Suppliants and Aristophanes’s Lysistrata. Charles Mee’s gripping drama Big Love (2000) animates the plot of The Suppliants to explore the violence of the American socio-economic sex/gender system, moving from male violence to female violence to catharsis to peace. The title of Spike Lee’s brilliant, urgent, visionary utopian film Chi-Raq (2015) names Chicago’s horrific neighborhood gang wars and America’s imperial violence in one angry word and empowers its heroine, Lysistrata, to organize the neighborhood women to seize arms, treasure and the power of language in order to stop the gang warfare that, in real life as in the film, destroys children and young men in our city every day.

Olive Kitterdige (2014), Lisa Cholodenko

par France McDormand, Nathalie De Biasi, publié le 23/01/2020

type-video.png texte.png monographie.png Frances McDormand est l’une des invitées d’honneur de la dixième édition du Festival Lumière : comédienne américaine née en 1957, elle a été primée deux fois aux Oscars pour ses rôles dans Fargo des frères Coen (1996) et 3 Billboards de Martin McDonagh (2017). Suite à la Masterclass donnée à la Comédie Odéon le 14 octobre 2019, elle est venue présenter les deux premiers épisodes de la série Olive Kitteridge réalisée par Lisa Cholodenko (2014) au Pathé Bellecour, série qu’elle a produite et dont elle tient le rôle éponyme. Ce texte est une transcription de son introduction lors de cette séance.

Muriel Box, entre théâtre et cinéma

par Lorenzo Codelli, Jean Ollé-Laprune, Nathalie De Biasi, publié le 31/01/2019

texte.png bibliographie.png Lorenzo Codelli et Jean Ollé-Laprune sont venus présenter deux films de la réalisatrice britannique Muriel Box au Festival Lumière 2018, dans le cadre du cycle Histoire permanente des femmes cinéastes. Ces textes sont des retranscriptions de leurs présentations, qui ont été éditées pour convenir au format écrit.

Seeing Between the Lines: Terence Davies’s The House of Mirth and the art of adaptation

par Wendy Everett, publié le 02/03/2015

article.png Examining Terence Davies’s adaptation of Edith Wharton’s The House of Mirth, this article identifies ways in which the creative interpretation of the filmmaker may serve to open up new insights into both the original text and the language of cinema itself. It considers, in particular, aspects such as music, painting, and visual metaphor in its presentation of cinema as an essentially multilayered and complex medium which requires of the spectator an imaginative and creative engagement, just as the novel requires of the reader.

Charulata (la femme solitaire) : Tagore / Ray

par Giovanni Robbiano, publié le 16/09/2014

type-video.png conference.png Charulata (1964) est également connu sous son titre anglais : The Lonely Wife (La femme solitaire). Ce film est une adaptation du roman Nastanirh (Le nid brisé) de Rabindranath Tagore, publié en 1901. Les acteurs principaux sont Madhabi Mukherjee, Sailen Mukjerjee et Soumitra Chatterjee dans les rôles principaux de Chârulatâ, son mari Bhupati et son cousin Amal. Comme la plupart des films de Ray, ce film est en noir et blanc et dure 117 minutes. Il en a également composé la musique. Il a été produit par R. D. Banshai, et le directeur de la photo était Subrata Mitra. Celui-ci a fait la photo de la plupart des films de Ray et en particulier de ses premiers chefs-d'œuvre : la Trilogie d'Apu : Pather Panchali (La complainte du sentier, 1955), Apu Sansar (Le monde d’Apu, 1959) et Aparajito (L’Invaincu, 1956).

Much Ado About Nothing (Joss Whedon)

par Clifford Armion, publié le 20/01/2014

article.png type-video.png En adaptant cette comédie de Shakespeare, Joss Whedon marche dans les pas de l’illustre Kenneth Branagh qui avait fait de Much Ado un film remarqué en 1993. Le pari pouvait sembler ambitieux, même prétentieux, et pourtant le résultat est une comédie de mœurs toute en finesse qui respecte et met en valeur l’œuvre du dramaturge élisabéthain.

Introduction à Measure for Measure

par Estelle Rivier, Delphine Lemonnier-Texier, Isabelle Schwartz-Gastine, publié le 11/04/2013

article.png type-image.png Mettre en scène une pièce, dit Jean-François Sivadier interrogé sur le processus de création, c’est poser une hypothèse, et la mettre à l’épreuve du plateau, poursuivre le rêve que l’on a sur la pièce, et franchir le pas de son adaptation, accepter d’être confronté à l’écart entre le rêve et le plateau, tout en réussissant à ne pas perdre son rêve. Mettre en scène une pièce de Shakespeare, comme toute autre pièce de répertoire, c’est aussi se confronter à ses fantômes : ceux, manifestes, de ses mises en scène antérieures, et ceux, implicites, que l’on porte en soi en tant qu’artiste, les traversées que l’on a faites, les créations, les rôles antérieurs, l’histoire d’un parcours esthétique où cette pièce vient s’inscrire dans un cheminement, y (d)écrire un moment, une étape, une boucle peut-être...

Amending Mariana in Measure for Measure

par Michael Dobson, publié le 11/04/2013

article.png type-image.png With all of this provocative and intriguing play to choose from, complete with a beguiling cast list that includes figures as complex and compelling as Angelo, Isabella, and the Duke, I have chosen to discuss the person who may seem in her own right the least interesting of the six newly-married, betrothed-and-expecting, or potentially betrothed characters who dominate Measure for Measure’s final tableau: Mariana.

Aux origines de Twelve Years a Slave (Steve McQueen, 2013) : le récit d’esclave de Solomon Northup

par Michaël Roy, publié le 20/03/2013

article.png Aux origines du film de Steve McQueen, Twelve Years a Slave (2013), il y a le récit de l’esclave américain Solomon Northup (1853). Cet article présente d’abord le récit d’esclave et situe cette forme littéraire dans le paysage idéologique de l’Amérique d’avant la guerre de Sécession ; il détaille ensuite l’histoire éditoriale de Twelve Years a Slave ; il donne enfin quelques repères dans l’œuvre et évoque son devenir critique.

Horizons nouveaux, Souli (Alexander Abela) et Stage Beauty (Richard Eyre) : deux versions d’Othello en marge, à l’horizon du texte

par Anne-Marie Costantini-Cornède, publié le 21/10/2011

article.png Le paradoxe de l'essai cinématographique, de l'adaptation « librement inspirée de William Shakespeare », nous est désormais familier. La réécriture hybridité, modernisation ou parodie post-moderne, qui inscrit l'espace du texte filmique dans d'autres horizons, créant nouveauté et surprise, relève d'une imitation différentielle, à la fois proche et différente du modèle. Alexander Abela et Richard Eyre bousculent les conventions dans leur version d'Othello, (2004) Alors qu'il explore les ressorts archétypaux de l'humeur jalouse, le cinéaste - auteur prend des libertés avec l'histoire, le contexte, ou les conventions d'un genre. La démarche interprétative, indirecte, est cependant de nature différente dans les deux films.

Les différents procédés de traduction dans la littérature de jeunesse

par Héloïse Debombourg , publié le 09/05/2011

article.png Contrairement aux apparences, traduire pour la jeunesse est loin d'être aisé. L'écriture destinée aux jeunes est en effet parsemée de subtilités, tant sur le fond que sur la forme. Traduire pour un public moins expérimenté culturellement et linguistiquement que les adultes oblige le traducteur à faire des choix et chaque technique comporte ses avantages et ses inconvénients. Tout l'art est alors d'assurer la lisibilité du texte source sans pour autant le trahir ni l'infantiliser, préservant ainsi la veine pédagogique, ludique et humaniste de la littérature de jeunesse.

Beverley Naidoo, The Other Side of Truth, 2000

par Beverley Naidoo, Lycée Jean-Baptiste de la Salle, Rouen, publié le 17/05/2010

type-video.png Deux extraits d'une pièce inspirée du roman "The Other Side of Truth" de Beverley Naidoo, adaptée par David Stevens, et jouée au Musée des Beaux-Arts de Rouen par les élèves de Madame Bertholle, professeur d'anglais au Lycée J. B. de la Salle.