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Le mondain et le religieux dans le système culturel de l’adab classique par Moulay Mustapha Tesrif, publié le 27/05/2022
L’adab est un concept très utilisé dans l’histoire littéraire de l’arabe classique. Objet de nombreuses interprétations, le mot va devenir un « fourre-tout » pour désigner tour à tour festin, coutumes, normes, règles de conduite, art de vivre, codes éthiques, règles morales, éducation, pratiques sociales, culture, etc. Au IIIe/IXe siècle, l’usage du concept de l’adab se réorganise en amont des changements politiques, sociaux et religieux. Les meilleurs représentants de l’adīb de l’époque sont al-Ǧāḥiẓ et Ibn Qutayba. Ils sont considérés comme les principaux rénovateurs de l’adab. Ils en ont fait une conception du savoir et du savoir-être essentiels pour discipliner l’esprit et l’ancrer dans son cadre islamique. Leurs chefs-d’œuvre ont formé le noyau dur sur lequel, entre autres, les lettres et humanités arabes se sont fondées.
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al-adab-mafhoum-du-hamoula-dalaliyya-qawiyya-wa-atabat-mutachabikat-al-hudud-nazra-fi-moallafat-al-jahiz-wa-bn-qutayba par Moulay Mustapha Tesrif, publié le 30/12/2020
من الأقوال المشهورة في الحديث عن ماهية أدب التراث وآثاره، قولة ابن خلدون الواردة في المقدمة التي استهل بها كتاب العبر: "وسمِعْنا من شيوخنا في مجالس التعليم أن أصول فنّ الأدب وأركانَه أربعةُ دواوين وهي أدب الكاتب لابن قُتَيبة وكتاب الكامل للمبرَّد وكتاب البيان والتبيين للجاحظ وكتاب النوادر لأبي علي القالي البغدادي وما سِوى هذه الأربعة فتبع لها وفروع منها .وكتب المحدثين في ذلك كثيرة.". وهنا نضيف أن أصحاب هذه الكتب قد عاشوا في القرن الثالث الهجري الموافق للقرن التاسع الميلادي بصفة مخضرمة أو مستمرة، وأن من أشهرهم وألمعهم: الجاحظ وابن قتيبة. ما الذي يبرر، إذن، موقف ابن خلدون؟ وما الذي كان يكسب الإنسان العربي القديم صبغة "أديب"؟ وماذا كان أصلا مدلول كلمة "أدب" في ذلك القرن من الزمن؟
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L’homme libre selon Adîb Ishâq par Sylvie Chraïbi, Narimane Abd Alrahman, publié le 25/01/2018
Dans un discours prononcé à Beyrouth au siège de l’association culturelle « Zahrat al-adab », Adîb Ishâq (1856-1885), intellectuel syrien, figure marquante du mouvement de la Nahda, interpelle ses auditeurs sur la question de la liberté individuelle. Influencé par les idées humanistes développées en France au 18ème siècle, il invite ses congénères à rejeter toutes les formes de despotisme assujettissantes et déshumanisantes. La liberté, selon lui, ne peut être totale, car les lois qui visent à protéger les droits des citoyens la contraignent, mais elle reste toutefois intrinsèque à la nature humaine. Il tente de définir avec une grande rigueur le statut, le rôle et la place de l’individu dans une société moderne.
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