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Pourquoi et comment (n’) enseigne-t-on (pas) la pluralité linguistique de l’Espagne dans les cursus universitaires ?

Par Chrystelle BURBAN
Publié par Christine Bini le 02/02/2010
Après enquête auprès des différentes universités françaises proposant des formations d'études hispaniques en LLCE et/ou LEA, on tentera d'esquisser un bilan de l' « offre de formation » concernant la pluralité linguistique de l'Espagne, qui constitue une donné démographique, linguistique, culturelle voire sociopolitique objective, puisqu'elle concerne quelque 40% de la population espagnole. Au-delà de cet état des lieux, on s'interrogera, toujours à partir des données de l'enquête soumise aux enseignants du supérieur spécialistes de civilisation, de linguistique voire de littérature, sur les raisons pratiques (pédagogiques et/ou administratives, culturelles voire idéologiques (une « certaine idée » de l'Espagne et de la France) susceptibles d'influer sur l'effectivité ou non de tels enseignements, les différentes formes qu'ils peuvent revêtir, les volumes horaires qui leur sont éventuellement consacrés.

La deuxième rencontre hispano-française de chercheurs (SHF-APFUE) s'est déroulée du 26 au 29 novembre 2008 à l'École Normale Supérieure de Lyon. Elle a donné lieu a plusieurs publications sur La Clé des Langues.

 

 

 

Chrystelle BURBAN, Université Paul Valéry, Montpellier 3 Christian LAGARDE, Université de Perpignan Via-Domitia  

Résumé   Après enquête auprès des différentes universités françaises proposant des formations d'études hispaniques en LLCE et/ou LEA, on tentera d'esquisser un bilan de l' « offre de formation » concernant la pluralité linguistique de l'Espagne, qui constitue une donné démographique, linguistique, culturelle voire sociopolitique objective, puisqu'elle concerne quelque 40% de la population espagnole. Au-delà de cet état des lieux, on s'interrogera, toujours à partir des données de l'enquête soumise aux enseignants du supérieur spécialistes de civilisation, de linguistique voire de littérature, sur les raisons pratiques (pédagogiques et/ou administratives, culturelles voire idéologiques (une « certaine idée » de l'Espagne et de la France) susceptibles d'influer sur l'effectivité ou non de tels enseignements, les différentes formes qu'ils peuvent revêtir, les volumes horaires qui leur sont éventuellement consacrés.   Il est en effet important de connaître, entre autre sous cet angle particulier, l'image de l'Espagne transmise à nos étudiants, et de susciter une réflexion croisée de la part de nos collègues universitaires espagnols. L'éducation à la connaissance de l'Autre et partant à la diversité, est à juste titre réputée constituer l'un des enjeux importants de la formation aujourd'hui ; a fortiori, de celle d'individus potentiellement en charge de devenir à court terme, au titre d'enseignants du primaire, du secondaire ou du supérieur, eux-mêmes des formateurs, et donc de transmettre/reproduire (ou non) les éléments acquis au long de leur propre formation.  

 

Pour citer cette ressource :

Chrystelle BURBAN, "Pourquoi et comment (n’) enseigne-t-on (pas) la pluralité linguistique de l’Espagne dans les cursus universitaires ?", La Clé des Langues [en ligne], Lyon, ENS de LYON/DGESCO (ISSN 2107-7029), février 2010. Consulté le 19/09/2018. URL: http://cle.ens-lyon.fr/espagnol/langue/linguistique/pourquoi-et-comment-n-enseigne-t-on-pas-la-pluralite-linguistique-de-l-espagne-dans-les-cursus-universitaires-