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Il y a 9 éléments qui correspondent à vos termes de recherche.
Les études dantesques en France, de Claude Fauriel à nos jours par Claude Perrus, publié le 06/09/2013
L’histoire de la dantologie française coïncide, à ses débuts, avec l’apparition de la littérature italienne dans les programmes de l’enseignement supérieur. De Claude Fauriel et Frédéric Ozanam jusqu’aux chercheurs d’aujourd’hui, on voit se dessiner les grandes lignes de l’interprétation de l’œuvre de Dante, avec le concours de la philologie romane, de la philosophie et de l’histoire médiévale. Les sources et les modèles de Dante ont fait l’objet, au XXème siècle, d’études approfondies. Mais le champ de la recherche linguistique et celui de la stylistique sont encore loin d’être épuisés.
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Les sources de l'Italie savante : Lodovico Antonio Muratori et les manuscrits du XVIe siècle par Manuela Bragagnolo, publié le 16/05/2014
Cette séance est consacrée à la pensée politique et juridique de Lodovico Antonio Muratori. Dans une première partie, Manuela Bragagnolo esquisse rapidement un portait de l’auteur dans le cadre des premières Lumières italiennes. Puis elle rentre dans le laboratoire de l’historien, pour analyser l’usage des sources dans sa production politique et juridique, notamment des sources du XVIe siècle.
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"De Vulgari Eloquentia" et "Convivio" par Irène Rosier-Catach, publié le 13/09/2013
L’on a souvent opposé la noblesse du latin, affirmée dans le Convivio, et la noblesse du vulgaire, vantée dans le De vulgari eloquentia. Cette contradiction n’est qu’apparente, et repose sur deux acceptions de la noblesse différentes. Plus important, la noblesse du vulgaire naturel est bien différente de la noblesse du vulgaire illustre, exposée surtout dans le 2e livre. Et cette dernière correspond par contre à la noblesse définie dans le Convivio IV. A partir de ce constat, on peut mettre en parallèle la construction de l’homme noble et du vulgaire illustre, du Convivio et du De vulgari eloquentia : désir de savoir et désir de bien parler, constat que tous les hommes ne le réalisent pas également, inégalité expliquée par une grâce particulière, devoir qui incombe à ceux qui la possèdent de guider et régir les autres, nécessité pour ceux qui sont dotés de cette grâce de la « cultiver » afin qu’elle donne ses fruits, et responsabilité prise par Dante de le leur enseigner.
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Leopardi ottimista : un mito del Novecento par Stéphanie Lanfranchi, publié le 21/12/2009
La tesi di un ottimismo di Leopardi non è in realtà un'invenzione del Novecento, ma la ripresa e la diffusione di un mito che ricorre, sotto varie formulazioni, sin dal secolo precedente. Così come la critica leopardiana ha distinto varie fasi del pessimismo leopardiano, essa ha anche definito diverse forme di ottimismo nel pensiero e nella poesia di Leopardi, benché questa caratterizzazione sia ben meno nota della prima. Eppure, tale distinzione si trova già nelle pagine di un De Sanctis o di un Carducci nella seconda metà dell'Ottocento.
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"La Monaca di Monza" de Fermo e Lucia à I promessi sposi : la réponse d’un catholique à Diderot par Damien Prévost, publié le 06/10/2009
Manzoni, bien entendu, n'est pas le premier auteur à se pencher sur la question des vœux forcés : cette hypocrisie sur le libre consentement des jeunes filles rentrant au couvent est peut-être aussi vieille que les couvents eux-mêmes. La période où cette question s'est discutée le plus est, sans nul doute, l'époque des Lumières. Celle-ci trouvera son premier terme en 1796 lorsque la fermeture des couvents sera proclamée en France, grâce ou à cause de Diderot. Mettre La Religieuse et I promessi sposi côte à côte comme deux termes d'un même débat idéologique implique que Manzoni ait eu accès à cet ouvrage. Même s'il n'existe pas de preuve tangible de cette lecture, il apparaît invraisemblable, étant donné le succès européen de La religieuse et les liens étroits entre Manzoni et la culture française, que ce dernier l'ignorât.
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Relations et collaborations franco-italiennes dans l’Europe des Lumières par Pierre Musitelli, publié le 24/02/2009
Une idée courante veut qu'au Siècle des lumières la France et l'Italie soient unies par un rapport de centre-périphérie, une relation dans laquelle, en raison du retard du développement de la société italienne, la France apparaît comme le moteur du développement des idées. D'un point de vue du dynamisme intellectuel, il est certain que la France possède une supériorité de prestige par rapport à son voisin transalpin, mais dans les faits les modalités du dialogue entre les milieux culturels sont plus nuancées.
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Chiara Zamboni par Maurizia Morini, Michele Gulina, publié le 13/11/2007
Chiara Zamboni si dedica da anni con passione e rigore alla ricerca sul linguaggio, in un percorso che ha preso le mosse nel contesto della comunità filosofica Diotima di cui è stata una delle fondatrici. In continua interlocuzione con altre, ha affrontato questioni come "l'azione perfetta" e capitoli "rischiosi" come "un gioco del linguaggio in continuità con l'essere inquieto", oppure "cosa significa essere una donna e parlare del mondo degli uomini e delle donne?" (cfr. il suo libro Parole non consumate, Liguori 2001). Vive a Verona, dove insegna Filosofia del linguaggio all'università.
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"O poca nostra nobilità di sangue" : Dante, sa Comédie, ses noblesses par Guido Castelnuovo, publié le 26/09/2014
Comment, pourquoi, où et quand Dante a-t-il parlé de la noblesse ? Multiforme et éclectique, l’œuvre dantesque permet une réflexion à 360 degrés sur l’état et les enjeux de la problématique nobiliaire dans l’Italie communale à l’aube du XIVe siècle et bien plus encore. Poésie et théologie, ars dictandi et disputes universitaires, latin et langue vernaculaire, vers et prose, philosophie et politique, conseils juridiques et idéologie courtoise, auctoritates antiques et références contemporaines, communes populaires, cités princières et seigneuries rurales : tous les lexiques et les protagonistes de la question nobiliaire se retrouvent sous sa plume, la seule qui soit alors en mesure de traiter – tour à tour, en parallèle, de concert – la noblesse philosophique et les nobles héritiers, la noblesse spirituelle et les nobles chevaliers, la noblesse seigneuriale et les nobles vertueux. Qui plus est, ces profils nobiliaires sont ancrés dans un environnement géopolitique bien défini, celui d’une très concrète Italie des cités entre la dernière décennie du Duecento et les environs de 1320.
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L'expertise artistique à Rome (XVIe-XVIIe s.) : Valoriser une compétence, institutionnaliser un savoir, constituer une discipline par Julia Castiglione, publié le 29/09/2017
Objet complexe et fluctuant, l'expertise artistique s'affirme progressivement comme pratique autonome et valorisée socialement à Rome entre les années 1603 et 1630. Cette communication entend interroger le statut des experts en partant de l'analyse sociale de la pratique de l'expertise mais en s'attachant plus particulièrement à son expression sémantique et littéraire. Il s'agit d'analyser la façon dont le phénomène est exprimé et se donne à lire, comment l'expression du jugement inclut aussi une réflexion en partie philosophique et une reformulation des catégories de pensée. Il s'agit donc d'une histoire littéraire ancrée dans l'attention à une histoire sociale et culturelle qui entend souligner la présence embryonnaire de certains mécanismes modernes du jugement dès les premières décennies du XVIIe siècle.
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