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Les Lumières

Pierre-Marie Delpu - publié le 19/11/2015

À partir d'un bilan historiographique, l'intervention illustrera le rapport paradoxal du royaume de Naples, souvent érigé en symbole du mauvais gouvernement par les observateurs étrangers, à la modernité politique qu'entendent construire des acteurs spécifiques, qualifiés d'abord de "patriotti" puis de "liberali". L'attention sera portée aux acteurs et aux stratégies de la politisation libérale, aux révoltes et révolutions politiques, réalité mobile à la chronologie complexe (...)

Pierre Musitelli - publié le 04/05/2015

Après avoir rappelé brièvement les nouvelles perspectives de recherches qu’a pu ouvrir le genre biographique en matière d’histoire sociale et des pratiques culturelles (avec les "cas-limites" de la microstoria et les pistes qu’elle a explorées pour construire une histoire qui ne fût ni une histoire des masses, ni une histoire-panthéon), cet article s’intéresse à la façon dont la biographie historique a été utilisée en Italie, depuis les travaux de Franco Venturi, comme un (...)

Manuela Bragagnolo - publié le 16/05/2014

Cette séance est consacrée à la pensée politique et juridique de Lodovico Antonio Muratori. Dans une première partie, Manuela Bragagnolo esquisse rapidement un portait de l’auteur dans le cadre des premières Lumières italiennes. Puis elle rentre dans le laboratoire de l’historien, pour analyser l’usage des sources dans sa production politique et juridique, notamment des sources du XVIe siècle.

Aurélie Gendrat - publié le 08/07/2013

Cette page propose une conférence d'Aurélie Gendrat sur les différentes stratégies et modes d'expression liés à la note en bas de page. Élement d'érudition, partie du discours annexe ou essentielle, crées par l'auteur ou par d'autres, elles sont là mais on n'en perçoit pas toujours le caractère parfois polémique ou essentiel...

Pierre Musitelli - publié le 24/02/2009

Une idée courante veut qu'au Siècle des lumières la France et l'Italie soient unies par un rapport de centre-périphérie, une relation dans laquelle, en raison du retard du développement de la société italienne, la France apparaît comme le moteur du développement des idées. D'un point de vue du dynamisme intellectuel, il est certain que la France possède une supériorité de prestige par rapport à son voisin transalpin, mais dans les faits les modalités du dialogue entre les milieux (...)