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Sujets agrégation interne 2020

Publié par Alison Carton-Vincent le 06/02/2020

Les sujets de l'agrégation interne d'italien (session 2020) sont disponibles sur le site Devenir Enseignant.

Composition

In un suo saggio introduttivo, A. M. Chiavacci Leonardi afferma che:

«Molti critici osservano che i due regni sono concepiti insieme, con struttura parallela (peccati-pene), somiglianza narrativa (incontri con personaggi sotto la guida di Virgilio), simmetrie del viaggio (discesa-salita e loro difficoltà). Ma se questo è vero [...] è anche vero che il loro spirito informatore è in tutto dissimile, come le due stesse figure ‒ l’abisso e la montagna, la tenebra e il sole ‒ chiaramente esprimono.»

(Dante, Divina Commedia. Purgatorio, a cura di A. M. Chiavacci Leonardi, Introduzione alla Cantica, Milano, Mondadori, Oscar Classici, 2016, vol. II, p. XIII).

Spiegate e commentate mostrando se e come queste osservazioni possano essere applicate ai canti in programma.

Traduction

I. Thème

Le travail de ferme est à peu près le même dans toute la France. Je ne fis point de différence entre le Midi, la Sologne et le bas Morvan. Même labeur rude, mêmes bouse de vache et crottin de cheval à sortir de l’écurie et de l’étable, même terre à labourer. [...] Je lisais et travaillais pour moi la nuit. Cela m’obligeait à chasser le cher fantôme de Juliette et celui de ma mère, qui, depuis la verrerie, revenaient me voir souvent. Je ne voulais pas être malheureux, je ne voulais pas songer à ma triste condition de pupille. Je commençais à ne plus croire à mon imagination qui, dans les pires moments, me faisait entrevoir une possibilité d’évasion. Je comprenais que les lois sont les plus fortes, et qu’il est inutile de lutter contre elles. Il n’y avait qu’une seule chose à faire : prendre mon mal en patience et m’instruire. Pour faire fortune, il faut de l’instruction. Certes, jamais je ne deviendrais pharmacien, mais je deviendrais tout de même quelqu’un de savant. « Je t’en supplie, petite Juliette, fais-moi confiance. Attends-moi ». C’était un bien piètre idéal. Mais, sans lui, jamais je n’aurais eu la patience de reprendre mon instruction par l’alphabet. Je fus aidé puissamment par l’abbé P..., curé de T..., bourg voisin auquel notre hameau était rattaché par le culte. C’était un vrai curé de campagne, pauvre, ne demandant jamais un centime aux paysans pour le denier à Dieu, adoré de tous, toujours prêt à rendre service, et ne poussant pas l’amour de ses mains jusqu’à refuser de travailler. Il venait souvent aider chez nous au moment des gros travaux.

Il me consacrait deux heures tous les jours. Il avait une vieille bécane à pignon fixe, une mécanique d’un autre âge, sur laquelle il devait beaucoup se fatiguer. Mais il me disait que pédaler est excellent pour les sédentaires. Je fis avec lui de grands progrès en latin (il le parlait couramment) et en français. J’étais un bon élève, dont il était fier. Le fermier me regardait avec des yeux bien différents que ceux qu’il me faisait le jour où il était venu me prendre en gare de Tonnerre. Il y avait comme de la déférence pour le jeune homme dont le curé disait qu’il ferait quelque chose. Des vers entre autres... Le curé ne les trouvait pas extraordinaires, mais il m’encourageait cependant à en faire le plus possible, de façon que j’apprisse le rythme, la prosodie du français. Je montrais mes poèmes au fermier. J’avais une écriture illisible.

– Tu veux faire des poésies et tu sais pas écrire. Demande donc des leçons à la patronne. Elle écrit comme un notaire.

Il m’acheta quelques cahiers de calligraphie que j’employai comme papier brouillon.

Sans le curé, je ne serais pas resté longtemps à la ferme. Mais il me pressait de tenir coûte que coûte, de veiller jusqu’à la limite de mes forces. Il projetait de commencer le grec l’année suivante.

– Tu pourras passer ton bachot avant de partir faire ton temps.
Le baccalauréat ! Quel rêve ! Le curé avait le sien. C’était un beau diplôme.
Alors je travaillais, je travaillais... pour avoir mon bachot, pour éblouir le père de

Juliette. Cela était bien plus sage que de me sauver. J’aurais été si vite repris !

Julien Blanc, Confusion des peines, Seul, la vie..., I [1943], Paris, Libretto, 2013, p. 172-173.

 

II. Version

Sandro restava in piedi, per lo più appoggiato al muro, vicino alla finestra aperta. [...]

Quella sera Allegra, nello spegnere la luce, fu impressionata dallo stellato vivido che, dentro la cornice della finestra, faceva da sfondo all’alta rigida figura di Sandro. Rimase più a lungo del solito sulla soglia ad osservarlo. Le sembrava uno di quei Santi severi che chiedono d’esser lasciati in pace nella propria contemplazione. “Lui è tranquillo” pensò “la sua anima sostiene senza vacillare il peso dell’orrenda sciagura”.

Quando Sandro udì richiudersi l’uscio, si staccò dal muro, cercò il letto e vi si gettò bocconi, vestito com’era. Quelle giornate calde, quella vita che urgeva, prepotente in tutta la natura, accrescevano la sua angoscia. Gli martellavano le tempie. L’oppressione che sentiva sempre sul cervello e che lo spingeva certe volte nell’atto assurdo di scoperchiarsi il cranio per liberarlo da quel peso, il confuso ronzio che accompagnava le sue sensazioni e i suoi pensieri, gli erano diventati insopportabili.

Alla sofferenza fisica, s’aggiungeva una pena ancora più acuta, la sofferenza dell’anima imprigionata e ribelle. La sua non era una ribellione personale: in lui si ribellava una parte dell’umanità. Con la sua sciagura si confondevano le sciagure di migliaia di uomini. La morte di Marco, quella di Cesare e di tanti amici erano state, più che dolori, avvenimenti della sua stessa anima: egli aveva patito fino all’estremo limite la loro morte; era morto con ognuno di loro. Ma più che la morte, risentiva nel proprio sangue le ferite, le mutilazioni, il corpo stroncato nel suo rigoglio. Innumerevoli vite umane, sul punto di raggiungere la loro pienezza, venivano piombate in uno stato d’inferiorità. E atroce agonia gli sembrava quest’aureola effimera di cui i sani, i vivi, coloro che non erano per nulla menomati, li circondavano, quasi per scusarsi e per non avere un motivo d’esaltare in quelli la miseria che non avrebbero sopportato in se stessi.

In certi momenti udiva una voce terribile urlare dentro di sé: “La luce. Rivoglio la luce, ho diritto alla luce che m’è stata tolta”. Senza luce il mondo tornava a confondersi col caos; la memoria della sua bellezza, dei suoi colori, delle sue forme, diveniva una tortura immeritata. La luce era grazia, era amore. Nella tenebra si gonfiava d’odio. Tutto era avvelenato dall’odio. Il buio era impotenza. Ogni parola di verità era intrisa di luce. Le parole che si sforzava di spremere dalla sua cecità erano impastate di oscuro rancore. [...]

Un sodo mugolio gli usciva dalla bocca. Smaniava e gemeva; serrava i denti per non urlare. Portava le mani al petto, come per resistere allo schianto del cuore. Poi, un improvviso rilassarsi di tutte le fibre, un’atonia, una stanchezza infinita. Abbandonava il capo sul guanciale, le braccia dai lati. Sul deserto di tale spossatezza si levava tremulo, come un ultimo sospiro, il desiderio di morire. Dalle palpebre infiammate gocciavano lagrime roventi. Una muta, quasi paurosa pietà di se stesso lo prendeva.

Gianni Stuparich, Ritorneranno [1991], Milano, Garzanti, 2008, p. 266-268.

III. Explication en français de choix de traduction

"Le candidat expliquera et justifiera en fraçais sa traduction des mots et segments soulignés dans le thème et dans la version".