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78 ressources contiennent le mot-clé roman.

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"The novel gives voice to individuals" : Entretien avec Jane Smiley

par Jane Smiley, Jillian Bruns, publié le 09/10/2018

type-video.png texte.png entretien.png À l'occasion des Assises Internationales du Roman, Jane Smiley, lauréate du Prix Pulitzer 1992 pour son roman L'exploitation, a accepté de répondre aux questions de Jillian Bruns, lectrice à l'ENS de Lyon, pour la Clé des langues. Jane Smiley revient ici sur la genèse des trois romans qui constituent la trilogie The Last Hundred Years.

"Language is power" : Entretien avec Claire Messud

par Claire Messud, Jillian Bruns, publié le 25/09/2018

type-video.png texte.png entretien.png À l'occasion des Assises Internationales du Roman, organisées par la Villa Gillet, la Clé des langues a pu rencontrer Claire Messud, romancière et enseignante américaine, auteure de The Burning Girl, paru en 2017. Dans cet entretien, elle nous livre ses réflexions sur l'importance de la langue et du roman en tant que genre littéraire, et revient sur son enfance partagée entre la France et les États-Unis.

Lionel Shriver: L'obsession

par Lionel Shriver, publié le 15/09/2015

article.png Ce texte original de l'auteur de "We Need to Talk about Kevin" a été écrit dans le cadre des Assises Internationales du Roman 2015.

Charulata (la femme solitaire) : Tagore / Ray

par Giovanni Robbiano, publié le 16/09/2014

type-video.png conference.png Charulata (1964) est également connu sous son titre anglais : The Lonely Wife (La femme solitaire). Ce film est une adaptation du roman Nastanirh (Le nid brisé) de Rabindranath Tagore, publié en 1901. Les acteurs principaux sont Madhabi Mukherjee, Sailen Mukjerjee et Soumitra Chatterjee dans les rôles principaux de Chârulatâ, son mari Bhupati et son cousin Amal. Comme la plupart des films de Ray, ce film est en noir et blanc et dure 117 minutes. Il en a également composé la musique. Il a été produit par R. D. Banshai, et le directeur de la photo était Subrata Mitra. Celui-ci a fait la photo de la plupart des films de Ray et en particulier de ses premiers chefs-d'œuvre : la Trilogie d'Apu : Pather Panchali (La complainte du sentier, 1955), Apu Sansar (Le monde d’Apu, 1959) et Aparajito (L’Invaincu, 1956).

Nonsense (Alfred Brendel)

par Alfred Brendel, publié le 03/07/2014

article.png Chaque année les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "nonsense", défini par le musicien et écrivain autrichien Alfred Brendel.

Superstition (John Burnside)

par John Burnside, publié le 03/07/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "superstition", défini par l'écrivain écossais John Burnside.

"a" (Stewart O’Nan)

par Stewart O’Nan, publié le 03/07/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "a", défini par l'auteur américain Stewart O’Nan.

Notebooks (Toby Litt)

par Toby Litt, publié le 03/07/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "notebooks", défini par l'auteur anglais Toby Litt.

Rythm (Kirsty Gunn)

par Kirsty Gunn, publié le 01/07/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "rythm", défini par l'auteure néo-zélandaise Kirsty Gunn.

Mariquita (James Cañón)

par James Cañón, publié le 13/06/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "mariquita", défini par l'auteur colombien James Cañón.

Hedonism (Adam Thirlwell)

par Adam Thirlwell, publié le 13/06/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "hedonism", défini par l'auteur anglais Adam Thirlwell.

Unfurling (Kirsty Gunn)

par Kirsty Gunn, publié le 13/06/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "unfurling", défini par l'auteure néo-zélandaise Kirsty Gunn.

Balagan (Etgar Keret)

par Etgar Keret, publié le 13/06/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "balagan", défini par l'auteur israélien Etgar Keret.

Creature (Alissa York)

par Alissa York, publié le 13/06/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "creature", défini par l'auteure canadienne Alissa York.

Yusuf (Suhayl Saadi)

par Suhayl Saadi, publié le 13/06/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "Yusuf", défini par l'auteur écossais Suhayl Saadi.

Zorby (James Flint)

par James Flint, publié le 13/06/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "zorby", défini par l'auteur anglais James Flint.

Evolution (Karen Connelly)

par Karen Connelly, publié le 13/06/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "evolution", défini par l'auteure canadienne Karen Connelly.

Novel/Life (James Meek)

par James Meek, publié le 13/06/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici des mots "novel/life", définis par l'auteur anglais James Meek.

Laughter (Tariq Ali)

par Tariq Ali, publié le 13/06/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "laugter", défini par l'auteur britannique d'origine pakistanaise Tariq Ali.

Cunnilingus (Rikki Ducornet)

par Rikki Ducornet, publié le 13/06/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "cunnilingus", défini par l'auteure américaine Rikki Ducornet.

Adumbrated (Rick Moody)

par Rick Moody, publié le 13/06/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "adumbrated", défini par l'écrivain américain Rick Moody.

Redemption Song (Lorna Goodison)

par Lorna Goodison, publié le 02/06/2014

article.png type-video.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici de "redemption song", défini par l'écrivaine jamaïquaine Lorna Goodison.

Rebellion (Rachel Cusk)

par Rachel Cusk, publié le 30/05/2014

article.png type-video.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "rebellion", défini par l'écrivaine anglaise Rachel Cusk.

Variable (Kevin Powers)

par Kevin Powers, publié le 26/05/2014

type-video.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "variable", défini par l'auteur américain Kevin Powers.

La Pensee Sauvage (David Treuer)

par David Treuer, publié le 21/05/2014

article.png type-video.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici de "la pensée sauvage", définie par l'auteur américain David Treuer.

Riddle (Laura Kasischke)

par Laura Kasischke, publié le 16/05/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "riddle", défini par l'auteure américaine Laura Kasischke.

Commemorate (Sefi Atta)

par Sefi Atta, publié le 16/05/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "commemorate", défini par l'auteure nigériane Sefi Atta.

Hidden (Richard Russo)

par Richard Russo, publié le 16/05/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "hidden", défini par l'auteur américain Richard Russo.

Move (James Frey)

par James Frey, publié le 16/05/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "move", défini par l'auteur américain James Frey.

Parallax (Richard Powers)

par Richard Powers, publié le 16/05/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "parallax", défini par l'auteur américain Richard Powers.

Dislocation (Rabih Alameddine)

par Rabih Alameddine, publié le 16/05/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "dislocation", défini par l'écrivain libano-américain Rabih Alameddine.

Island (Ivan Vladislavić)

par Ivan Vladislavic, publié le 16/05/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "island", défini par l'auteur sud-africain Ivan Vladislavic.

Slash (Percival Everett)

par Percival Everett, publié le 16/05/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "slash", défini par l'écrivain américain Percival Everett.

Anxiety (Sarah Treem)

par Sarah Treem, publié le 16/05/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "anxiety", défini par l'auteure américaine Sarah Treem.

Co-auteur (Eric Overmyer)

par Eric Overmyer, publié le 16/05/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "co-auteur", défini par l'auteur américain Eric Overmyer.

Ghosts (Keith Scribner)

par Keith Scribner, publié le 15/04/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "ghosts", défini par l'auteur américain Keith Scribner.

Presentism (Craig Bourne)

par Craig Bourne, publié le 15/04/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "presentism", défini par l'auteur anglais Craig Bourne.

Home (Hugo Hamilton)

par Hugo Hamilton, publié le 15/04/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "home", défini par l'auteur irlandais Hugo Hamilton.

Wave (Kate O’Riordan)

par Kate O'Riordan, publié le 15/04/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "wave", défini par l'auteure irlandaise Kate O'Riordan.

Absence (Goldie Goldbloom)

par Goldie Goldbloom, publié le 15/04/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "absence", défini par l'auteure australienne Goldie Goldbloom.

Aura (Francisco Goldman)

par Francisco Goldman, publié le 08/04/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "aura", défini par l'auteur américain Francisco Goldman.

Embrace (Nicholson Baker)

par Nicholson Baker, publié le 08/04/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "embrace", défini par l'auteur américain Nicholson Baker.

Why? (Kate Colquhoun)

par Kate Colquhoun, publié le 08/04/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "why", défini par l'auteure anglaise Kate Colquhoun.

Book (R.J. Ellory)

par R.J. Ellory, publié le 08/04/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "book", défini par l'auteur anglais R.J. Ellory.

Word (Nick Flynn)

par Nick Flynn, publié le 08/04/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "word", défini par l'auteur américain Nick Flynn.

Empathy (William T. Vollman)

par William T. Vollman, publié le 04/04/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "empathy", défini par l'auteur américain William T. Vollman.

Unruhe (Helen Oyeyemi)

par Helen Oyeyemi, publié le 04/04/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "Unruhe", défini par l'auteure anglaise Helen Oyeyemi.

Landscape (David Vann)

par David Vann, publié le 04/04/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "landscape", défini par l'auteur américain David Vann.

Judgement (Jonathan Dee)

par Jonathan Dee, publié le 04/04/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "judgement", défini par l'auteur américain Jonathan Dee.

Story (Zoyâ Pirzâd)

par Zoya Pirzad, publié le 04/04/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "story", défini par l'auteure iranienne Zoyâ Pirzâd.

On verra (Douglas Kennedy)

par Douglas Kennedy, publié le 25/03/2014

article.png Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "on verra", défini par l'auteur américain Douglas Kennedy.

David Vann: Secret and subtext

par David Vann, publié le 07/10/2013

article.png All of the conventions of literary fiction can be successfully broken except one: there must be subtext, a second story beneath the surface. We don’t have to care about a protagonist or even really have a protagonist. We’re not limited to any particular style or structure. But our entire idea of literature being “about” something is based on a second narrative, something else that the surface narrative can point to. What’s interesting to me about this is that we live in a time when surface narratives are taking over. Blogs are generally so worthless for this one reason, that they lack subtext. The online world is, above all, earnest, saying exactly what it means.

Rebelling as a female in the 18th and 19th century literature. From Pamela to Jane Eyre: a path to equality?

par Marion Lopez-Burette, publié le 23/09/2013

article.png This article intends to study and compare the way Pamela, Richardson's early heroine of the novel genre, and Charlotte Brontë's romantic Jane, rebel. What follows will underscore the path trodden by female fictional characters in terms of shaping the individual, from the Enlightenment period to the romantic era. The patterns of entrapment and self-willed seclusion the protagonists are involved in function as incentives for rebellion. The ideals they rebel for play the role of living forces in a way that is meaningful to comprehend how the essence of rebellion evolved with time. No matter how much the protagonists' respective procedure may differ, from moral conservatism to personal answering of moral questions through rites of passage, the two female heroines are equally conscious of their value as human beings. Their handling of their hardships and their allegiance to God, however, points to the qualitative and quantitative evolution of the notion of equality.

Hugo Hamilton on memory and fiction

par Hugo Hamilton, publié le 24/06/2013

article.png It’s a stormy night in Dublin. My father comes into the bedroom to close the window. But the old sash window is rotten. As he tries pull it down, the wooden frame comes apart in his hands like a piece of fruit cake. The glass is smashed. So my father has to find a way to cover over the gaps. He looks around and picks up the nearest thing at hand. In the corner of the room there is a map of the world, a big rolled up school atlas which he’s kept from the time he was a schoolteacher. He rolls it out and nails the atlas up against the window frame. It’s a temporary solution, he says. Go to sleep. So that’s how I fall asleep, with the wind blowing across the world, flapping at the oceans and the continents. The world is there in the morning with the sun coming through.

The Speckled People - a conversation with Hugo Hamilton

par Hugo Hamilton, Kouadio N'Duessan, publié le 10/06/2013

entretien.png texte.png Somebody mentioned the word confusion. That is probably the word that describes my childhood most clearly. It was a confusion of languages, confusion between the inside of the house and the outside of the house, confusion between my father’s idealism and my mother’s memories. There’s always been confusion in my life.

The Intensive Care Unit: A Place of Technology and Myth

par Cécile Guilbert, publié le 22/01/2013

article.png If we follow Giorgio Agamben, who defined “religion as that which subtracts things, places, animals and persons from common use to transfer them into a separate sphere,” the intensive care unit seems to be a sacred place within the hospital because it is special, separate, and governed by specific protocols, whether we’re talking about reduced visiting hours or its bunker-like nature (like the operating room and the morgue). And because it’s the place of suspension between life and death, a passageway between the conscious and the unconscious, or between presence and absence, intensive care is the place for all sorts of metaphysical questions, in the form of oxymora. What’s at stake here, for the patient—a dying life? A living death? What then is life? and death?

Some Thoughts on Identity

par Claude Arnaud, publié le 18/01/2013

article.png It is the topic par excellence, the enigma that is impossible to solve. This puppet that we call somewhat pompously “The Self,” what is it in the end? An actor who resigns himself, around the age of thirty, to play only one role, or a born clown who struggles to understand himself, having changed so often?

Becoming No One

par Gwenaëlle Aubry, publié le 15/01/2013

article.png "The writing project came as the answer to a question that can, in retrospect, be formulated as follows: How can we grieve for a melancholy person, a person who was grieving himself? How can we get to grips with the absence of someone who was never really present?"

For another Hysterature

par Emilie Notéris, publié le 17/12/2012

article.png Since the question of women’s freedom in writing, or “Why stories of transgression or women’s assertions of freedom are less tolerated than those of men?” only highlight ordinary male chauvinism (the answer to the question is undeniably related to cultural issues), I prefer to focus on the counter strategies that can be deployed in response to the insults made to women, like the one Eileen Myles describes in her introduction to I love Dick by Chris Kraus, What about Chris?: “She’s turned female abjection inside out and aimed it at a man.” In other words, rather than identifying the reasons for the violent reception of women’s transgressive writing, I prefer to think about the strategies that can flow from them.

Not Looking for Love

par Chris Kraus, publié le 17/12/2012

article.png As women, we are often identified through our choice of sexual partners. When an “attractive” woman has sex with an ugly man, it is a descent into “abjection.” But why? Clearly, it is because as women, we are still believed to attain most of our identities through sexuality. In the present assimilationist climate, any non-monogamous, non-relational sexual act is read as a symptom of emotional damage. Our culture persists in believing that sex holds the magic key to a person’s identity — which is, of course, wrong — and in behaving as if female writers are uniquely charged with upholding the sacred intimacy of the sexual act.

The Words of the Flesh

par Wendy Delorme, publié le 11/12/2012

article.png There are people who write from the place that they have been assigned. Some of them with rage so as to get away from it; others, by contrast, who follow the path that has been mapped out for us. There are those who would rather stay on the margin of that space, away from the feminine, off-centered, but are then dragged back to it, kicking and screaming. Their words are women's words, words that are situated. The masculine remains the universal reference. Feminine words stay in the realm of the singular, indexed to the gender of who said them.

Declaration of Disinclinations

par Lynne Tillman, publié le 11/12/2012

article.png I like the theoretical ideal of neutrality, of non-hierarchical thinking. I’d like to be a writer, a person, but I am not. None of this naming is my choice. I’m a woman, “still” or I’m “only a woman.” “A good, bad woman, a silly, frivolous woman, an intelligent woman, a sweet woman, a harridan, bitch, whore, a fishmonger, gossipy woman. A woman writer.” What is “a woman writer”? Does “woman” cancel or negate “writer”? Create a different form of writer? Or does “woman” as an adjective utterly change the noun “writer”? “Man writer”? Not used. “Male writer,” rarely employed. Are there “man books” being read in “man caves?” OK, I declare: I’m a woman who writes, a person who writes. But how am I read?

Kate Colquhoun on the blurred boundaries between fiction and non-fiction

par Kate Colquhoun, publié le 11/09/2012

article.png Truman Capote called his 1966 book In Cold Blood the first non-fiction novel. Since then, the boundaries between fiction and non-fiction have become increasingly blurred. Are these false definitions? At least we could say that novelists are able to articulate the internal worlds – the thoughts and feelings – of their characters while non-fiction relies entirely on evidence.

Frederick Wiseman on Reality and film

par Frederick Wiseman, publié le 03/09/2012

article.png The provocative starting point sent to me for this debate states that "Artists and writers are vampires who feed on reality." I do not think this is any more true of artists and writers than it is of anybody whether they be doctor, lawyer, used car salesman, fishmonger, politician, farmer, priest, housewife or any of the other hundreds of thousands of jobs that exist.

Nick Flynn on the misfit and the outcast

par Nick Flynn, publié le 27/08/2012

article.png I wrote a memoir a few years ago (Another Bullshit Night in Suck City), which, in part, chronicled the five or six years my father spent living on the streets in Boston. I’d been a case-worker with the homeless for three years before he got himself evicted from his marginal living situation, ran out of options (he slept in his taxi, on friend’s couches) and eventually ended up at the shelter where I worked. I hadn’t grown up with him, I hadn’t met him, really, before he came into the shelter—that this is where I got to know him is in the Shakespearian realm of the unlikely coincidence that sets the play in motion (think Hamlet encountering his father’s ghost).

Helen Oyeyemi, White is for Witching

par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 27/08/2012

dossier.png Helen Olajumoke Oyeyemi (born 10 December 1984) is a British novelist. Oyeyemi wrote her first novel, The Icarus Girl, while still at school studying for her A levels at Cardinal Vaughan Memorial School. Whilst studying Social and Political Sciences at Corpus Christi College, Cambridge, two of her plays, Juniper's Whitening and Victimese, were performed by fellow students to critical acclaim and subsequently published by Methuen.

Helen Oyeyemi on haunted house novels

par Helen Oyeyemi, publié le 18/06/2012

article.png "You read of extreme cases of jamais vu in the newspapers. There was one recently involving a husband who, after eighteen years of happy stability with his wife, told her he had a surprise for her. He blindfolded her, then ‘hit her over the head with the blunt end of an axe, fracturing her skull in three places.’ She survived and tried to forgive him, even vouched for his good character in court. The husband-turned-attacker, unable to explain his moment of terminal hostility, deferred to psychiatrists who offered the opinion that it was his past that had caused it. "

Helen Oyeyemi reading from White is for Witching - Assises Internationales du Roman 2012

par Helen Oyeyemi, Patricia Armion, publié le 08/06/2012

type-video.png Helen Oyeyemi took part in the sixth edition of the Assises Internationales du Roman, organised by the Villa Gillet and Le Monde. She was kind enough to read an extract from White is for Witching, her stunning Neo-Gothic novel.

An interview with Helen Oyeyemi - Assises Internationales du Roman 2012

par Helen Oyeyemi, Patricia Armion, publié le 06/06/2012

entretien.png type-video.png texte.png Helen Oyeyemi took part in the sixth edition of the Assises Internationales du Roman, organised by the Villa Gillet and Le Monde. She answered our questions on White is for Witching, a stunning Neo-Gothic novel.

Beverley Naidoo, The Other Side of Truth, 2000

par Beverley Naidoo, Lycée Jean-Baptiste de la Salle, Rouen, publié le 17/05/2010

type-video.png Deux extraits d'une pièce inspirée du roman "The Other Side of Truth" de Beverley Naidoo, adaptée par David Stevens, et jouée au Musée des Beaux-Arts de Rouen par les élèves de Madame Bertholle, professeur d'anglais au Lycée J. B. de la Salle.

"People tried to figure if they were offended and why" : L'intertextualité dans le roman américain contemporain ou la lecture en procès

par Françoise Sammarcelli, publié le 09/10/2009

conference.png type-video.png texte.png L’objet de ce travail est de problématiser la notion d’intertexte en prenant appui sur le court roman de Louise Welsh : Tamburlaine Must Die. Dans le sillage des études du généticien Louis Hay qui proposait dès 1985 que le texte n’existe pas, l’introduction propose d’argumenter que l’intertexte n’existe pas, il n’existe que des modalités d’intertextualité dont le point commun est le fantasme originaire : l’illusion que l’on pourrait identifier un point d’origine fixe et stable à l’écriture. En lieu et place de l’intertexte est alors postulée l’existence de ce qu’on pourrait appeler la voix textuelle, distincte de la voix auctoriale de l’autorité de l’auteur, qui serait en partie fondée sur la co-présence de multiples modalités d’intertextualité mais qui dépasse largement ce cadre si on la relie à la problématique analytique de l’objet-voix lacanien.

Entre raillerie et révérence : A Suitable Boy ou le pastiche renouvelé

par Mélanie Heydari, publié le 09/10/2009

conference.png type-video.png texte.png Pastiche de la grande tradition littéraire victorienne, A Suitable Boy, de Vikram Seth, se situe de manière éminemment originale dans le renouveau de la production littéraire postcoloniale. Entre raillerie et révérence, désir d’imitation et volonté de changement, ce roman-fleuve révèle l’affiliation de l’auteur aux canons victoriens : cette écriture délibérément lisse, sans aspérités, aux antipodes de celle d’un Rushdie, ne trahit en effet nulle autre appartenance, nulle généalogie.

Proche de l'indigestion intertextuelle : "Des Hottentotes" de Paul Di Filippo

par Jérôme Dutel, publié le 09/10/2009

conference.png type-video.png Prenant comme champ d’étude la novella trépidante "Hottentots", tirée de The Steampunk Trilogy (1995), de l’auteur américain Paul Di Filippo (1954-…), cette communication cherche à montrer comment l’auteur, en virtuose reconnu du pastiche et de la parodie littéraire mais aussi scientifique, démonte, à travers un récit brouillé et comme parfois étouffé par différents niveaux d’intertextualité, les mécanismes de création littéraire à l’œuvre dans la littérature fantastique et la science-fiction des XIXème et XXème siècles pour peut-être mieux révéler les idéologies qui pourraient avoir contribué à leur élaboration.

La mort de l'intertexte : Les voies tortueuses de la voix textuelle dans Tamburlaine Must Die de Louise Welsh

par Claude Maisonnat, publié le 09/10/2009

conference.png type-video.png L’objet de ce travail est de problématiser la notion d’intertexte en prenant appui sur le court roman de Louise Welsh : Tamburlaine Must Die. Dans le sillage des études du généticien Louis Hay qui proposait dès 1985 que le texte n’existe pas, l’introduction propose d’argumenter que l’intertexte n’existe pas, il n’existe que des modalités d’intertextualité dont le point commun est le fantasme originaire : l’illusion que l’on pourrait identifier un point d’origine fixe et stable à l’écriture. En lieu et place de l’intertexte est alors postulée l’existence de ce qu’on pourrait appeler la voix textuelle, distincte de la voix auctoriale de l’autorité de l’auteur, qui serait en partie fondée sur la co-présence de multiples modalités d’intertextualité mais qui dépasse largement ce cadre si on la relie à la problématique analytique de l’objet-voix lacanien.

Brian Castro's Shanghai Dancing and the epic

par Maryline Brun, publié le 09/10/2009

conference.png type-video.png Shanghai Dancing, le septième roman de Brian Castro (1950-), un auteur australien, décrit la quête d’Antonio Castro, un Australien né à Hong Kong qui fait des recherches sur l’histoire de sa famille après la mort de ses parents. L’histoire d’Antonio est narrée grâce à des références stylistiques et textuelles au genre de l’épopée, qui sont le sujet de cette communication.

Du protocole de lecture à la relation dialogique : le modernisme revisité dans The Light of Day de Graham Swift

par Béatrice Berna, publié le 09/10/2009

conference.png type-video.png texte.png Le propos de cette communication est de montrer comment les échos intertextuels modernistes sont des éléments structurants essentiels dans l’écriture de The Light of Day, qui permettent à Graham Swift de faire entendre sa propre voix, spécifiquement contemporaine.

L'écriture de David Markson

par Françoise Palleau-Papin, publié le 12/02/2008

article.png Première monographie consacrée à cet écrivain américain particulièrement novateur, dans "Ceci n'est pas une tragédie" Françoise Palleau-Papin nous présente l'ensemble de l'œuvre de David Markson, de 1956 à 2007.

Ré-adaptation et création dans le mythe de Frankenstein

par Laurent Mellet, publié le 10/01/2008

article.png Un article en cours de publication aux Presses Universitaires de Rennes, dans les Actes du colloque "De la page blanche aux salles obscures : l'adaptation cinématographique dans le monde anglophone", sous le titre "Ré-adaptation et création dans le mythe de Frankenstein (Mary Shelley, James Whale, Kenneth Branagh)".