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À consulter également

3 ressources contiennent le mot-clé langage.

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Blessure du corps et blessure du langage chez Shakespeare

par Clifford Armion, publié le 25/04/2014

article.png Cet article se propose d’étudier les rapports dialectiques qui unissent la violence représentée à la parole dans le théâtre de Shakespeare. Nous verrons que le langage immédiat de la blessure physique peut prendre le pas sur le texte prononcé par les acteurs. La crainte de la mort et de la dissolution du corps, exprimée par la blessure, est associée dans le texte shakespearien à l’économie et à l’extinction du langage. Le silence, corrélat de la mort, peut ainsi être lu comme une griffure à la surface du texte théâtral. Il apparaîtra que la violence physique entre en écho avec les silences, les incohérences du langage, mais aussi les ruptures de genre, constituant une forme de blessure du langage.

Shakespeare’s The Rape of Lucrece: the wound that cannot heal

par Clifford Armion, publié le 17/09/2010

article.png In Shakespeare's works, the assaults on the body and the marks they leave in the flesh constitute a complex form of language. The shape of the wound, its seriousness, its position on the body, the situation in which it was inflicted, the terms and metaphors used to describe it: all these elements contribute to its semantic load.

King Lear comme fable

par Gérard Hocmard, publié le 18/01/2010

article.png Pièce hors normes, Le Roi Lear a trouvé une résonance particulière dans le monde contemporain. Mais la construction se résume à une suite de confrontations; les personnages n'ont pas toujours beaucoup d'épaisseur et la catharsis attendue fait place à une série de paraboles qui s'emboîtent les unes dans les autres, tandis que le langage semble échapper aux protagonistes pour insister sur ce qui en l'homme est humanité et sur l'importance du lien social. En fait, toute la technique dramatique semble au service d'un récit à caractère de conte, un peu comme celui que Mamillius définira comme « un conte d'hiver » dans la pièce éponyme. Il est permis de considérer Le Roi Lear comme une fable splendide et cruelle et là peut-être se trouve le secret de la fascination que la pièce exerce.