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28 ressources contiennent le mot-clé cinema.

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French Toast, Fatherhood and Fallibility in Kramer vs Kramer (1979)

par Elsa Benamouzig, publié le 30/12/2020

article.png [Fiche] In 1979, Robert Benton’s film Kramer vs Kramer set a new path for family dramas in Hollywood. The acclaimed movie follows the journey of Ted Kramer from absent to great father as a single dad, including a portrayal of his failures and vulnerabilities. His divorce and unusual position as the main care-taker of his child changed the perception of father’s roles not only in the movies, but also in American households.

War, Catharsis, Peace: Ancient Greek Visions and 21st Century Violence

par Christine Froula, publié le 12/03/2020

son.png conference.png This presentation brings together an American play and an American film inspired by Greek plays: Aeschylus’s Suppliants and Aristophanes’s Lysistrata. Charles Mee’s gripping drama Big Love (2000) animates the plot of The Suppliants to explore the violence of the American socio-economic sex/gender system, moving from male violence to female violence to catharsis to peace. The title of Spike Lee’s brilliant, urgent, visionary utopian film Chi-Raq (2015) names Chicago’s horrific neighborhood gang wars and America’s imperial violence in one angry word and empowers its heroine, Lysistrata, to organize the neighborhood women to seize arms, treasure and the power of language in order to stop the gang warfare that, in real life as in the film, destroys children and young men in our city every day.

Churchill (2017) - Dossier pédagogique

par Marion Coste, publié le 11/05/2017

type-video.png texte.png monographie.png Le film traite des derniers instants de la Seconde Guerre mondiale, peu de temps avant le débarquement de juin 1944. En ce sens, il s’agit du traitement du temps court. Toutefois, grâce au montage, le spectateur et les élèves sont amenés à revenir sur les grands instants de la Première et de la Seconde Guerre mondiale. Ils abordent ainsi les grandes transformations, militaires, politiques et diplomatiques du premier XXe siècle.

Mud / Sur les rives du Mississippi (Jeff Nichols - 2012)

par Lionel Gerin, publié le 17/03/2016

type-video.png article.png Peut-on, doit-on être fidèle? À ce que l'on est, à ceux que l'on hait, à ceux que l'on aime? À l'enfant que l'on est, que l'on a été? Vivre, est-ce renoncer? Par lâcheté, par manque de foi? Que se passe-t-il quand le cristal de l'enfance rencontre la boue des fleuves ? Comme le Mississippi, fleuve-mère et fleuve-père, ces questions irriguent le troisième long-métrage de Jeff Nichols, jeune et talentueux metteur en scène du Sud, né en Arkansas.

Macbeth (2015 - Justin Kurzel)

par Justin Kurzel, publié le 03/11/2015

type-video.png telechargement.png article.png Le nouveau film Macbeth propose une lecture intense de l’une des tragédies les plus célèbres et captivantes de Shakespeare, celle d’un vaillant guerrier, autant que chef charismatique, se déroulant sur les champs de bataille au milieu des paysages de l’Écosse médiévale. Macbeth est avant tout l’histoire d’un homme abîmé par la guerre qui tente de reconstruire sa relation avec son épouse bien-aimée, tous deux aux prises avec les forces de l’ambition et du désir. Parenthèse Cinéma nous permet de partager avec vous un beau dossier pédagogique pour les enseignants qui souhaiteraient aborder cette adaptation de la pièce de Shakespeare avec leurs classes.

Kiss Me Deadly / En quatrième vitesse (Robert Aldrich - 1955)

par Lionel Gerin, publié le 21/10/2015

type-video.png article.png Lionel Gerin, professeur d'anglais au lycée Ampère de Lyon et cinéphile averti, nous donne ici son point de vue sur quelques films représentatifs du patrimoine cinématographique du monde anglophone.

Scorsese presents Goodfellas (1990)

par Martin Scorsese, publié le 20/10/2015

type-video.png son.png article.png Lorsqu’il découvre le roman Wiseguy de Nicholas Pileggi, Scorsese est séduit. Mais il veut arrêter les films de gangsters. Il en a déjà fait beaucoup. C’est Michael Powell qui le fait changer d’avis : le scénario est drôle et finalement, personne n’a montré à l’écran comment vivent ces truands. Les Affranchis est une sorte de plongée anthropologique documentaire dans le quotidien des malfrats expédiant leurs affaires courantes : boulot, amitié, déjeuners chez leurs mères, sorties au Copacabana, femmes, enfants… A l'occasion de la cérémonie de clôture du Festival Lumière 2015, Martin Scrosese présente l'un de ses films majeurs, Goodfelllas.

Brigitte Gauthier : Les écoles de cinéma américaines

par Brigitte Gauthier, publié le 08/10/2015

type-video.png entretien.png Professeur à l’Université d’Evry, Brigitte Gauthier dirige le laboratoire de recherche SLAM (Synergies Langues Arts Musique), l’axe SCRIPT et le Master Langues et Image. Elle nous parle de son ouvrage L'enseignement du cinéma aux Etats-Unis, dans lequel elle détaille l'historique des formations proposées par les grandes écoles de cinéma américaines, ainsi que les spécificités de leurs cultures cinématographiques.

Cinematic (Manu Joseph)

par Manu Joseph, publié le 29/06/2015

article.png As a lonely young man largely forgotten by the world and invisible to the most gorgeous women whom you adore, should you not be writing melancholy poetry or the vain prose of deep self-regard. Instead you are drawn to cinema, you derive so much from movies, and it appears that you have been infected by the unsung altruism of commercial cinema, its duty to entertain. Is it because you think you know how to entertain? Is that your conceit? Or is it humility that pushes you to entertain? Is it not true that you find the need to have a deal with your audience – ‘I have something to say and I am afraid you may not be interested, but I seek the right to say it by giving you something in return’. Isn’t that the humility of cinema?

Distant Voices, Still Lives (Terence Davis - 1988)

par Lionel Gerin, publié le 18/06/2015

type-video.png article.png Voix distantes parce que lointaines. Et vies bien vivantes (à l'opposé des natures mortes que suggérerait une traduction littérale). Instantanés plutôt, qui prennent/reprennent vie. Photos. Photos de famille. Mariages, baptêmes, décès. Liverpool, années 40 et 50. Une famille ouvrière. Un père violent. Une mère aimante. Premier long-métrage de Terence Davis, Distant Voices, Still Lives est un coup d'essai de maître. L'enfance, l'adolescence revisitées, on connaît. Pourtant ici une magie opère. Travellings avants pour rapprocher le temps retrouvé, un temps désarticulé par la mémoire. La chronologie est cahotique. Qu'importe! Voici une fresque intime et modeste, des lumières chaudes, des intérieurs, des visages.

Under the Skin (Jonathan Glazer - 2013)

par Lionel Gerin, publié le 03/06/2015

type-video.png article.png Quel est cette lumière inaugurale? Un début (naissance)? Une fin (Near Death Experience)? Quel est cette langue? Inhumaine? Préhumaine? C'est peu dire que les premiers instants d'Under the Skin sont étranges et immédiatement prenants. Quelque chose se passe, sur l'écran. Une vingtaine de minutes mutiques, répétitives, hypnotiques, comme l'est en définitive tout le film.L'argument semble mince: des extra-terrestres sont en chasse. Le gibier? les hommes. L'appât? une créature. Scarlett Johansson, brune pour l'occasion. Le film est dérive, divagation, traque, ballet.

To Be or Not to Be / Jeux Dangereux (Ernst Lubitsch - 1942)

par Lionel Gerin, publié le 26/03/2015

type-video.png article.png Connaissez-vous Lubitsch? On lui doit quelques unes des meilleures comédies des années 1930-40. Connaissez-vous la Lubitsch's touch? Si vous répondez non, de grands plaisirs de cinéma vous attendent. Élégance et finesse. Commençons donc par un sommet, un chef d'oeuvre: To Be or Not to Be. Mais pour mieux en apprécier le sel, un peu d'histoire. Juif Berlinois, Lubitsch, amoureux fou de théâtre, rejoint le cinéma comme homme à tout faire, puis acteur. Dés 1913, il est l'égal de Max Linder, et le plus grand comique allemand...

Seeing Between the Lines: Terence Davies’s The House of Mirth and the art of adaptation

par Wendy Everett, publié le 02/03/2015

article.png Examining Terence Davies’s adaptation of Edith Wharton’s The House of Mirth, this article identifies ways in which the creative interpretation of the filmmaker may serve to open up new insights into both the original text and the language of cinema itself. It considers, in particular, aspects such as music, painting, and visual metaphor in its presentation of cinema as an essentially multilayered and complex medium which requires of the spectator an imaginative and creative engagement, just as the novel requires of the reader.

The Man Who Shot Liberty Valance / L'Homme qui tua Liberty Valance (John Ford -1962)

par Lionel Gerin, publié le 26/02/2015

type-video.png article.png John Ford est l'un des plus grands, sans contestation possible. Citons Orson Welles, interviewé sur les cinéastes importants à ses yeux, qui répondait:"Les vieux maîtres, c'est à dire John Ford, John Ford et John Ford." L'Homme qui tua Liberty Valance est l'avant-dernier western de John Ford est l'un de ses derniers films. Ford a contribué, et comment!, à forger la légende de l'ouest, il en est l'un des "inventeurs". Il est donc passionnant de voir son regard vieillissant sur le genre et les thèmes qu'il affectionne: la loi et son avènement, opposée au "wild west", la vieillesse, la fidélité, la vérité et la légende, la "naissance d'une nation", d'une communauté, la violence et son usage.

Bill Douglas Trilogy / La trilogie Bill Douglas My Childhood - My Ain Folk - My Way Home (Bill Douglas 1972 -1973 -1978)

par Lionel Gerin, publié le 15/01/2015

type-video.png article.png Écosse. Un village minier près d'Édimbourg. 1945. Un enfant, son frère, leur grand-mère maternelle. Un prisonnier allemand.Mort de la grand-mère. Orphelinat. Grand mère paternelle. Un oncle. L'orphelinat encore. L'adolescence. La mine. Service militaire en Égypte. Rencontre de Robert. Ouverture. Les dialogues? Presque aucun. La musique? Aucune. L'action? Survivre. Le résultat? Au-delà des mots. Saisissement total. Comment en effet parler d'une telle œuvre? C'est un coup à l'estomac, un vent du Nord, une nuit charbonneuse.

Heaven's Gate / La porte du paradis (Michael Cimino -1980)

par Lionel Gerin, publié le 12/12/2014

type-video.png article.png 1978. Deer Hunter / Voyage au bout de l'enfer. Bien qu'avare du mot, je l'ose ici: chef d'œuvre absolu. N'en déplaise aux détracteurs, à ceux qui y voient, à grand tort, un film (de plus) sur le Vietnam. Deer Hunter est un immense film, profondément américain. Faut-il être aveugle pour y lire un message impérialiste, malgré cette dernière scène poignante, si souvent incomprise. Chef d'oeuvre, donc. Presque trois ans plus tard, sort Heaven's Gate, le plus grand désastre financier du cinéma américain, mais qu'importe! Combien de tableaux Van Gogh a-t-il vendu? Combien d'exemplaires Rimbaud a-t-il écoulé?

The Night of the Hunter / La nuit du chasseur (Charles Laughton - 1955)

par Lionel Gerin, publié le 28/11/2014

type-video.png article.png Pour inaugurer cette rubrique, je ne pouvais choisir aucun autre film. C'est une œuvre qui m'est chère, unique, dans tous les sens du terme, un diamant noir dans la cinéphilie mondiale, une pierre noire dans la nuit de l'enfance. Charles Laughton, immense acteur (de Mutiny on the Bounty à Quasimodo, de Hobson's Choice à Spartacus, passant de la comédie au drame, du film noir au péplum) réalise là son seul film, qui est depuis une des références absolues des cinéphiles. Les films uniques ont toujours une saveur particulière (que l'on se souvienne de Honeymoon Killers de Leonard Kastle, ou d'Electra Glide in Blue de James William Guercio, par exemple) et cette Nuit du chasseur ne fait pas exception.

L’espace post-apartheid dans les longs métrages de fiction sud-africains, une étude panoramique

par Annael Le Poullennec, publié le 19/11/2014

texte.png conference.png Annael Le Poullennec propose une étude de l'espace sud-africain post-apartheid par l’intermédiaire des films. Après quelques rappels sur l’histoire de la ségrégation en Afrique du Sud et une brève introduction au cinéma sud-africain, elle évoque la problématique de l’espace, à l’échelle nationale et urbaine, dans la réinvention de la nation sud-africaine après la fin de l’Apartheid. Elle s’arrête notamment sur les dichotomies ville/campagne, township/suburb, cloisonnement/ouverture, en insistant sur l’image du déplacement, de l’évolution. Par l’analyse de films tels que Hijack Stories (Oliver Schmitz, 2001), The Wooden Camera (Ntshaveni WaLuruli, 2003), Tsotsi (Gavin Hood, 2005) et White Wedding (Jann Turner, 2009), elle pose les bases de ce qui constitue l’espace post-apartheid cinématographique dans le cinéma de fiction.

L’Afrique du Sud sous les projecteurs du cinéma

par Annael Le Poullennec, publié le 19/11/2014

article.png Vous trouverez sur cette page les textes et images réunis à l’occasion de l’Exposition Afrique du Sud, réalisée par la bibliothèque de l’Université d’Evry dans le cadre du colloque SCRIPT. Annael Le Poullennec évoque ici les grandes étapes et les grands films qui jalonnent l’histoire du cinéma sud-africain.

Jeux vidéo et cinéma à rebours du mouvement transhumaniste : le cas de District 9

par Julien Buseyne, publié le 07/11/2014

type-video.png conference.png District 9 de Neil Blomkamp (2009) projette la structure de l’Apartheid dans un univers de science-fiction où les extraterrestres dont le vaisseau s’est échoué au dessus de Johannesburg sont victimes d’une forme de ségrégation. En marge de son thème principal, c’est à dire la projection de la mécanique d’oppression entre humains sur le canevas de la science-fiction, District 9 illustre aussi un procédé technique qui constitue le ressort principal du jeu vidéo : la projection des sens et du corps dans un système technique. Cinéma, télévision et jeux vidéo partageant les mêmes schèmes de la pratique audiovisuelle, les convergences entre ces domaines ne sont pas rares. Par la mise en scène de la technologie extra-terrestre, Disctrict 9 expose une grammaire de la captation de l’être sensible dans un système technique qui étend ses sens et ses potentialités, trait qu’il partage avec le jeu vidéo. Il s’agit là d’un acte politique qui s’oppose à la pensée transhumaniste, et affiche une convergence frappante avec les systèmes d’immersion dans les univers numériques actuellement à l’étude. Cette prise de position est cohérente avec le discours humaniste déroulé par cette œuvre, et s’inscrit dans la continuité de celles qui explorent la relation entre l’humain et la machine.

Présentation de Come Back Africa (Lionel Rogosin, 1959, US 82 minutes)

par Monique Peyriere, publié le 05/11/2014

type-video.png texte.png entretien.png Après avoir réalisé un film sur les sans-abris aux Etats-Unis, Lionel Rogosin part avec une équipe de tournage en Afrique du Sud en déclarant aux autorités locales qu’il veut produire un documentaire sur la musique. Filmé clandestinement par un réalisateur américain blanc dans Sophiatown, un township noir de Johannesburg, Come Back Africa nous montre la vie des communautés noires sous l’apartheid. Entres brimades et défiance, le film de Lionel Rogosin expose les relations blancs/noirs dans l’Afrique du Sud des années 50. Les militants y jouent leur propre rôle dans un scénario de fiction qui nous invite à découvrir le ghetto au travers du regard d’un nouvel arrivant, Zacharia. Les images ont pu sortir d'Afrique du Sud pour être montées aux Etats-Unis puis diffusées dans le monde entier ; c’est un film politique, le premier à dénoncer l’Apartheid.

Charulata (la femme solitaire) : Tagore / Ray

par Giovanni Robbiano, publié le 16/09/2014

type-video.png conference.png Charulata (1964) est également connu sous son titre anglais : The Lonely Wife (La femme solitaire). Ce film est une adaptation du roman Nastanirh (Le nid brisé) de Rabindranath Tagore, publié en 1901. Les acteurs principaux sont Madhabi Mukherjee, Sailen Mukjerjee et Soumitra Chatterjee dans les rôles principaux de Chârulatâ, son mari Bhupati et son cousin Amal. Comme la plupart des films de Ray, ce film est en noir et blanc et dure 117 minutes. Il en a également composé la musique. Il a été produit par R. D. Banshai, et le directeur de la photo était Subrata Mitra. Celui-ci a fait la photo de la plupart des films de Ray et en particulier de ses premiers chefs-d'œuvre : la Trilogie d'Apu : Pather Panchali (La complainte du sentier, 1955), Apu Sansar (Le monde d’Apu, 1959) et Aparajito (L’Invaincu, 1956).

Satyajit Ray, ambassadeur de Tagore

par Brigitte Gauthier, publié le 15/09/2014

article.png Il y a quelque chose de délicat, subtil, dans l’œuvre du cinéaste Satyajit Ray. Il nous prend par la main et nous invite à pénétrer une culture autre en douceur. On est immédiatement happé par son univers même si la langue et la culture sont distantes. Comment parvient-il à se faire l’ambassadeur de l’Inde en pleine mutation ? On suit ses films de l’intérieur. On est invité à placer notre regard au centre du film et non à l’extérieur, sans pour autant à aucun moment nous identifier aux personnages qui sont totalement autres. On se glisse derrière la caméra, et la lenteur des plans nous permet de nous imprégner de la vie qui se déroule. Les villageois passent le long d’un chemin, les personnages entrent et sortent des plans. Partout, qu’il tourne des scènes d’intérieur ou d’extérieur, le flux de la vie anime l’image...

Reunion / L'ami retrouvé (1989) Jerry Schatzberg

par Jerry Schatzberg, publié le 15/11/2013

article.png Jerry Schatzberg started his career as a photographer and made his debut as a film director with Puzzle of a Downfall Child in 1970. Three years later he won the Cannes Film Festival Grand Prix for Scarecrow with Gene Hackman and Al Pacino. He was invited by the Festival Lumière to present Reunion (1989) which was screened in Lyon on 18 october 2013.

Aux origines de Twelve Years a Slave (Steve McQueen, 2013) : le récit d’esclave de Solomon Northup

par Michaël Roy, publié le 20/03/2013

article.png Aux origines du film de Steve McQueen, Twelve Years a Slave (2013), il y a le récit de l’esclave américain Solomon Northup (1853). Cet article présente d’abord le récit d’esclave et situe cette forme littéraire dans le paysage idéologique de l’Amérique d’avant la guerre de Sécession ; il détaille ensuite l’histoire éditoriale de Twelve Years a Slave ; il donne enfin quelques repères dans l’œuvre et évoque son devenir critique.

Screening Identities - Danny Glover in conversation with Manthia Diawara

par Manthia Diawara, Danny Glover, Avital Ronell, publié le 20/01/2012

conference.png type-video.png Manthia Diawara et Danny Glover exploreront, d'un point de vue thématique et existentiel, comment les relations se forment et s'exportent au cinéma. Comment les relations sont-elles représentées et selon quels codes d'acquiescement ou de révolte, de désir ou de dégoût, de nécessité ou de chance les rencontres sont-elles thématisées dans les films africains ou africains américains ? Quels sont les dessous de l'histoire et les affinités secrètes qui ont encouragé ou freiné l'émergence de l'art cinématographique noir africain et américain ? Messrs Diawara and Glover will be exploring, on a thematic and existential register, the way relations are formed and uprooted in cinema. How are relations depicted, and according to what codes of presumed compliance or revolt, desire or disgust, necessity or chance, in the encounters that are thematized in African and African-American film? What are some of the back-stories and unrecorded affinities that have enabled or disturbed the emergence of the Black cinematic art?

Le Rêve Imposé ou la Machine Hollywoodienne au Service de l’Idéologie Dominante

par Morgane Jourdren , publié le 04/03/2010

article.png Hollywood, en particulier, dès les années 1930-1940, joue le premier rôle dans une véritable entreprise de conditionnement des esprits menée par la société dominante auprès des populations, notamment auprès de ces couches populaires que l'on juge potentiellement dangereuses. Comment la Mecque du cinéma a-t-elle progressivement mais sûrement imposé le rêve américain à l'écran ? Quelles images, ancrées dans l'inconscient collectif, a-t-elle projetées pour fédérer tout un peuple autour de l'American Way of Life ?

De Sholem Aleichem à Charlie Chaplin, de Menahem Mendl au personnage de Charlot…

par Morgane Jourdren, publié le 19/11/2009

article.png Quel rapport peut-il bien y avoir entre Chaplin, père de Charlot et Sholem Aleikhem, écrivain yiddish mort au début du vingtième siècle ? A priori aucun, si ce n’est que ce dernier appréciait tout particulièrement les films du cinéaste. Pourtant, une lecture plus approfondie des pages écrites par Sholem Aleikhem où ces infatigables voyageurs que sont Menahem Mendl et Motl partent à la découverte de l’Amérique, nous permet de mieux comprendre ce que pouvait éprouver l’écrivain devant le spectacle du petit homme chaplinien aux prises avec un Nouveau-Monde qui lui est étranger.