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Il y a 28 éléments qui correspondent à vos termes de recherche.
Le couple Obama incarnation de l'American Dream ? par Pierre-Marie Loizeau , publié le 29/03/2010
En novembre 2008, Barack Obama a fait un triomphe auprès des minorités et plus particulièrement auprès de la communauté noire. Mais il n'est pas le seul Obama. Son épouse Michelle bénéficie aussi d'une grande popularité, auprès des femmes et chez les Afro-Américains auxquels elle s'identifie pleinement. Figure icônique, elle est modèle et miroir. Mais au-delà des qualités individuelles propres de ces deux personnages hors du commun, c'est bien le couple présidentiel qui fait vibrer l'Amérique. Cette union, par ses différences et ses complémentarités, son exemplarité et l'image du bonheur qu'il inspire, incarne bel et bien le rêve américain.
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When May Religion Shape Public Life? par John Bowen, publié le 08/11/2010
Le 12 octobre 2010, la Villa Gillet organisait à l'Institution des Chartreux une rencontre autour de la perception des religions dans notre société. Réunissant des spécialistes français et américains des questions religieuses, cet évènement était l'occasion de faire le point sur ces "nouvelles conflictualités" qui sont souvent la conséquence de préjugés et de pratiques culturelles spécifiques à chaque nation. Ce texte a été écrit par John Bowen, anthropologue et professeur à l'Université Washington de Saint-Louis.
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Le récit de voyage à l’épreuve des langues : le cas des récits de voyage de Jacques Cartier (1534-1545) par Susan Baddeley, publié le 30/09/2011
Cet article analyse, à partir d'une série de textes du XVIe siècle relatant les voyages du capitaine Jacques Cartier vers le Canada, les enjeux politiques des initiatives d'exploration du Nouveau Monde à partir des années 1530, et la façon dont les traductions et éditions de ces récits de voyage, soumis à des aléas linguistiques et matériels, ont contribué à la fois à justifier ces voyages auprès de leurs commanditaires et à agir sur l'opinion publique des pays en présence.
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Internet: the end of privacy? par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 19/06/2012
Ce dossier propose des ressources qui traitent des "dangers" d'Internet, notamment en matière de protection de la vie privée et de l'identité numérique.
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The end of privacy: the state and surveillance - a debate between Jeffrey Rosen and Didier Bigo par ENS Lyon La Clé des Langues, Jeffrey Rosen, Didier Bigo, publié le 22/09/2011
Le degré de surveillance auquel les Etats occidentaux astreignent leurs citoyens a considérablement augmenté au cours des dernières années, que ce soit dans les espaces publics ou sur internet. La menace du terrorisme a généré d'innombrables mesures, mais dans l'après-11 septembre, quelle part de notre liberté sommes-nous prêts à sacrifier au nom de la sécurité ? Le spécialiste français du droit international Didier Bigo en débat avec l'expert américain, Jeffrey Rosen.
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Imitation of Life / Mirage de la vie (Douglas Sirk - 1959) par Lionel Gerin, publié le 07/10/2016
Le film raconte l'ascension et le succès de Lora (Lana Turner) qui, partie de rien, sacrifie sa vie amoureuse pour sa carrière d'actrice. Elle est aidée par Annie, une femme noire qu'elle héberge, et qui est tout à la fois femme de ménage, nounou, secrétaire, dame de compagnie. Toutes deux sont veuves et ont une fille. Il s'agit donc, entre autres, d'une histoire de réussite, mais c'est d'une self-made woman dont il est véritablement question ici, d'une incarnation féminine du rêve américain et des problèmes spécifiques que cela pose. Le film joue sur des couples: mère/fille, noire/blanche, riche/pauvre.
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A global open-circuit television system going live? par Jeffrey Rosen, publié le 11/03/2013
I was at a conference at Google not long ago, and the head of public policy, said he expected that before long, Google and Facebook will be asked to post online live feeds to all the public and private surveillance cameras in the world, including mobile cameras mounted on drones. Imagine that Facebook responds to public pressure and decides to post live feeds, so they can be searched online, as well as archiving the video in the digital cloud.
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Darwin - ressources complémentaires par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 28/06/2010
Cette page regroupe les publications des sites partenaires de La Clé des langues sur Darwin ainsi qu'un ensemble de liens pour aller plus loin.
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Poésie, chose publique, prose commune : De Wordsworth à Coleridge par Eric Dayre, publié le 14/03/2008
Avec les Ballades Lyriques, Wordsworth et Coleridge expriment leur rejet de la diction poétique héritée du XVIIIe siècle et prônent un recours au langage simple et authentique du quotidien. Pour ces poètes fortement influencés par la Révolution française, ce projet esthétique se double d'un enjeu politique : la diction poétique est assimilée au despote en place dont l'autorité repose sur une mystification rhétorique à laquelle il convient d'opposer une incroyance critique (« disbelief »). Confrontés, comme tous les romantiques anglais, au rapport entre prose et poésie, ils tentent de reproduire le langage épuré des propriétaires terriens plus ou moins instruits dans une « prose rythmique » qui contient par là-même l'utopie d'une république pastorale. Cet idéal démocratique connaît ensuite une évolution. Si Wordsworth poursuit cet idéal jusqu'au bout, Coleridge, lui, est amené à reconnaître que le style humble de cette prose se distingue profondément du langage des habitants de la campagne. Il abandonne dès lors cette idée et redéfinit la prose moderne comme l'expression d'un « langage figuré de la pensée », faisant référence à l'imagination du poète intellectuel, et par là même réservée à une élite restreinte capable d'une illumination et d'une autonomie conceptuelle dont, dans un second temps, le discours des hommes pourra bénéficier.
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Vie(s) ordinaire(s) pendant la Grande Dépression : le parti pris de «Let Us Now Praise Famous Men» (James Agee et Walker Evans) par Adriana Haben, publié le 06/04/2018
Cet article se propose d’analyser le choix fait par James Agee et Walker Evans, auteurs de l’ouvrage documentaire Let Us Now Praise Famous Men (1941), de s’intéresser spécifiquement au quotidien de trois familles de métayers dans l’Alabama pendant la période de la Grande Dépression, plutôt qu’au contexte socio-politique à proprement parler. Le documentaire devient alors le lieu d’une réflexion sur la valeur de chaque forme de vie humaine, plutôt qu’un constat sur l’échec d’un système.
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Dearborn, Michigan: a city divided by religion, race and class par Marion Coste, publié le 12/09/2017
Ce documentaire de 16 minutes intitulé "Dearborn, Michigan" explore la vie de cinq américains originaires de Dearborn, ville qui abrite la plus grande mosquée aux États-Unis. Il est ainsi particulièrement adapté au programme de seconde, dont l'entrée culturelle "l'art de vivre ensemble" permet une réflexion sur les villes et les territoires.
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Pina Bausch, photographe de l'émotion par Brigitte Gauthier, publié le 02/12/2015
Brigitte Gauthier revient sur les raisons pour lesquelles elle a choisi d'étudier Pina Bausch: le rapport de la société aux femmes, la déconstruction de la vie quotidienne et l'utilisation du corps pour rechercher une autre forme d'écriture sont autant de thématiques qui contribuent à la construction du langage chorégraphique de cette "photographe de l'émotion".
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Adelle Waldman: L’identité troublée par Adelle Waldman, publié le 15/09/2015
In reporter and columnist Adelle Waldman’s first, highly touted novel, La Vie amoureuse de Nathaniel P., the author describes with subtlety and irony the meanderings of Nate Piven, a popular writer moving up in the elite literary circles of Brooklyn. He is also a young lover drunk with his success with women. In this astute novel of manners, Waldman brilliantly paints the portrait of a modern, imperfect and narcissistic male with a troubled love life.
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Les "Newgate Novels" : esthétique d'un genre populaire par Hubert Malfray , publié le 26/10/2007
Dans cet article, Hubert Malfray nous présente un genre mineur et éphémère regroupant une vingtaine d'oeuvres de fiction des années 1830-1847 relatant, de façon plus ou moins romancée, la vie de criminels. Comment, à une époque marquée par la rigueur morale, ces romans ont-ils pu représenter la criminalité et devenir des best-sellers ?
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Satyajit Ray, ambassadeur de Tagore par Brigitte Gauthier, publié le 15/09/2014
Il y a quelque chose de délicat, subtil, dans l’œuvre du cinéaste Satyajit Ray. Il nous prend par la main et nous invite à pénétrer une culture autre en douceur. On est immédiatement happé par son univers même si la langue et la culture sont distantes. Comment parvient-il à se faire l’ambassadeur de l’Inde en pleine mutation ? On suit ses films de l’intérieur. On est invité à placer notre regard au centre du film et non à l’extérieur, sans pour autant à aucun moment nous identifier aux personnages qui sont totalement autres. On se glisse derrière la caméra, et la lenteur des plans nous permet de nous imprégner de la vie qui se déroule. Les villageois passent le long d’un chemin, les personnages entrent et sortent des plans. Partout, qu’il tourne des scènes d’intérieur ou d’extérieur, le flux de la vie anime l’image...
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The Salvation (Kristian Levring) par Clifford Armion, publié le 25/08/2014
Nous sommes dans les années 1870, quelque part dans le Far West américain. Jon (Mads Mikkelsen), un pionnier danois, vient de retrouver sa famille fraîchement immigrée après plusieurs années de séparation. Mais le fermier, qui se trouve être un ancien soldat, est brutalement tiré de sa vie laborieuse et tranquille par le frère d’un violent chef de gang… Avec Mads Mikkelsen, Eva Green, Jeffrey Dean Morgan, Mikael Persbrandt et les participations d'Eric Cantona et Jonathan Pryce.
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Ghost Dog: The Way of the Samourai / Ghost dog : la voie du samouraï (Jim Jarmusch – 1999) par Lionel Gerin, publié le 15/03/2017
Avec Ghost Dog, Jarmusch s'attaque à un autre genre, le film noir, pour lequel il revient paradoxalement à la couleur. Un tueur à gages, Forest Whitaker, adepte du code d'honneur des samouraïs de l'époque médiévale, vit simplement, connu seulement sous le nom de Ghost Dog. Il considère comme son maître un mafieux qui lui a autrefois sauvé la vie. À cause d'un témoin gênant, au cours de l'exécution d'un contrat, il devient lui-même la cible de la mafia. Film sur la transmission, sur la confrontation des anciens et des modernes, sur la conscience de l'histoire, cette œuvre ravira les cinéphiles et enchantera les autres.
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Two for the Road / Voyage à deux (Stanley Donen - 1967) par Lionel Gerin, publié le 16/02/2017
Tout le monde connait le Stanley Donen de Singing in the Rain (Chantons sous la pluie, 1952), ou de On the Town (Un jour à New York, 1949), comédies musicales brillantes et hautement toniques, à revoir évidemment. On connaît moins le Stanley Donen de Charade (1963), et pas davantage celui de Two for the Road (Voyage à deux, 1967). Le film raconte une quinzaine d'années de la vie d'un couple, en l'occurence Albert Finney et Audrey Hepburn. Thème simple, banal même. Pourtant, il pose d'emblée le problème de la forme. Faut-il opter pour la linéarité et user de stratagèmes pour évoquer le passage du temps, ou bien recourir aux bons vieux flash-backs ?
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Krishnendu Ray: Taste, Toil and Ethnicity par Krishnendu Ray, publié le 30/11/2015
En partenariat avec les départements de Food Studies de la New School et de New York University, le Festival Mode d'Emploi 2015 propose une réflexion sur les migrations du goût. Diplômé de sciences politiques et de sociologie, Krishnendu Ray est professeur de Food Studies et à la tête du Department of Nutrition, Food Studies, and Public Health à l’Université de New York. À travers ses différents ouvrages, il s’intéresse à la façon dont les immigrés combinent leur culture alimentaire à leur nouveau mode de vie.
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Distant Voices, Still Lives (Terence Davis - 1988) par Lionel Gerin, publié le 18/06/2015
Voix distantes parce que lointaines. Et vies bien vivantes (à l'opposé des natures mortes que suggérerait une traduction littérale). Instantanés plutôt, qui prennent/reprennent vie. Photos. Photos de famille. Mariages, baptêmes, décès. Liverpool, années 40 et 50. Une famille ouvrière. Un père violent. Une mère aimante. Premier long-métrage de Terence Davis, Distant Voices, Still Lives est un coup d'essai de maître. L'enfance, l'adolescence revisitées, on connaît. Pourtant ici une magie opère. Travellings avants pour rapprocher le temps retrouvé, un temps désarticulé par la mémoire. La chronologie est cahotique. Qu'importe! Voici une fresque intime et modeste, des lumières chaudes, des intérieurs, des visages.
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Les tubes de la Grande Guerre en Angleterre par John Mullen, publié le 27/08/2013
La vie des Britanniques il y a un siècle était souvent très dure. Comme à toute époque, le divertissement, et spécialement la musique, était essentiel pour toutes les classes sociales. Les couches privilégiées organisaient des concerts chez elles, aidées par leurs domestiques, ou allaient dans les salons de danse. La classe ouvrière rejoignait des fanfares ou des chorales, mais surtout allait au music-hall. Dans cet article nous avons choisi 10 chansons à succès des années de guerre qui peuvent illustrer les priorités de leur public. Pour chacune, nous fournissons un extrait des paroles, un enregistrement de l’époque, et une image.
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« [Setting] the Terror rolling » (199) : Le déclenchement de la Terreur dans The God of Small Things par Florence Labaune-Demeule, publié le 15/03/2011
Cet article propose un commentaire de la scène capitale où Vellya Paapen, le père de Velutha, dévoile la transgression des amants à Mammachi, la mère d'Ammu. Cette scène de révélation évolue en une scène de confrontation violente, qui permet au lecteur de percevoir le vrai visage des personnages dont la vie est régie par les lois sociales implacables de l'Inde de la fin des années soixante. Mais le tragique de l'extrait est subverti par la caricature et le grotesque, donnant à la narration une ambivalence inattendue.
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« X marks the spot » ou la question de l'identité dans The Brooklyn Follies de Paul Auster par Morgane Joudren, publié le 08/10/2009
Les diverses déclinaisons de « X marks the spot » délimitent les pôles entre lesquels évolue cette quête de sens qui se fait jour à travers The Brooklyn Follies. « X marks the spot » évoque non seulement la croix du condamné à mort, le poids de la culpabilité, mais aussi les comptines pour enfants, l’insouciance, le jeu. Et si c’était ça, l’existence humaine ? Une suite de combinaisons aléatoires d’ombres et de lumières à travers lesquelles l’individu se fraye bon gré mal gré un chemin l’espace d’une vie. Moments de désespoir, de folie destructrice, mais aussi d’innocence retrouvée et d’adéquation au monde.
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Présentation de Come Back Africa (Lionel Rogosin, 1959, US 82 minutes) par Monique Peyriere, publié le 05/11/2014
Après avoir réalisé un film sur les sans-abris aux Etats-Unis, Lionel Rogosin part avec une équipe de tournage en Afrique du Sud en déclarant aux autorités locales qu’il veut produire un documentaire sur la musique. Filmé clandestinement par un réalisateur américain blanc dans Sophiatown, un township noir de Johannesburg, Come Back Africa nous montre la vie des communautés noires sous l’apartheid. Entres brimades et défiance, le film de Lionel Rogosin expose les relations blancs/noirs dans l’Afrique du Sud des années 50. Les militants y jouent leur propre rôle dans un scénario de fiction qui nous invite à découvrir le ghetto au travers du regard d’un nouvel arrivant, Zacharia. Les images ont pu sortir d'Afrique du Sud pour être montées aux Etats-Unis puis diffusées dans le monde entier ; c’est un film politique, le premier à dénoncer l’Apartheid.
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Conscious and Unconscious Narrative Literature, Psychoanalysis and Neuroscience par Siri Hustvedt, Lionel Naccache, publié le 20/01/2012
Nous passons une grande partie de notre vie à élaborer des fictions, à nous raconter des histoires et à en raconter aux autres. La narration est profondément enracinée dans l'esprit humain, à un niveau à la fois conscient et inconscient. Produire une narration est une façon de donner du sens à l'expérience factuelle. Mais les fictions créées par le cerveau humain et celles que les romanciers imaginent sont-elles de même nature ? L'écrivain américain Siri Hustvedt et le neurobiologiste français Lionel Naccache exprimeront leurs points de vue originaux, pénétrants et empathiques sur cette question. We all spend our time constructing fictions, telling stories to ourselves and to others. Narration is deeply rooted in the human mind, at a conscious and unconscious level. Producing a narrative is a way of giving meaning to factual experience. Are the fictions created by the human brain and those imagined by novelists of the same nature? American writer Siri Hustvedt and French neurobiologist Lionel Naccache express their original, incisive and empathetic views on these questions.
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La quête du moi au XVIIIème siècle en Angleterre : des philosophes empiristes aux romanciers par Marion Lopez, publié le 21/06/2012
Avec les philosophes empiristes britanniques du 18ème siècle, la conception d’une identité immuable est ébranlée. L’esprit se conçoit comme le miroir de sensations et de passions. Le moi monadique ne tient pas devant l’expérience. Désormais l'homme ne peut plus compter sur une identité fixe, marquée par un cadre cosmique, et s'effraie devant l'immensité des espaces infinis. Le 18ème siècle, promesse d’une plus grande liberté de l’individu, avec la possibilité d’évoluer, est aussi celui d’une perte de repère pour l’individu. En effet, les nouvelles révolutions scientifiques bousculent la vision traditionnelle de l’universel. L’individu prend confiance dans le pouvoir de sa raison comme un outil potentiel d’examen du monde qui l’entoure. L’autobiographie qui se développe au même moment est une réponse à cette inquiétude sur le sens à donner à sa vie. De l’autobiographie spirituelle, gage d’une bonne pratique religieuse, au roman, l’objectif de cet article est d’amorcer une réflexion sur l’identité.
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The Actual Lives of Catherine Millet and Robert Storr par Catherine Millet, Robert Storr, publié le 19/01/2012
De part et d'autre de l'Atlantique, Catherine Millet et Robert Storr ont joué un rôle clef, comme témoins et acteurs, dans la transformation du monde de l'art. Catherine Millet, auteur des best-sellers La Vie sexuelle de Catherine M. et Jalousie et rédactrice en chef du magazine Art Press, rencontrera Robert Storr, ancien conservateur du MoMa de New York et doyen de la Faculté des Beaux-arts de l'université de Yale, pour discuter de leurs nombreux intérêts communs, de leurs carrières parfois entremêlées et de la scène artistique contemporaine. Le dialogue entre ces deux collègues et amis apportera un éclairage sur le monde toujours changeant et surprenant de l'art contemporain et dévoilera l'itinéraire artistique et intellectuel de deux de ses acteurs les plus éloquents. On both sides of the Atlantic, Catherine Millet and Robert Storr have played key rolesas witnesses and actorsin the transformations of the art world. Catherine Millet, author of bestsellers The Sexual Life of Catherine M and Jealousy and editor-in-chief of Art Press magazine, will join Robert Storr, former curator of MoMA and the dean of the School of Art at Yale University, to discuss their wide-ranging interests, their intermingled careers, and the current art scene.
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Le Voyage initiatique à travers The Brooklyn Follies par Jean-François Dreyfus, publié le 15/10/2009
Le voyage initiatique qu’accomplit Nathan Glass, le narrateur, et qu’il nous relate lui-même a posteriori, mime les grands récits épiques. L’histoire de Nathan rappelle ainsi, par certains côtés, celle d’Enée ou de Dante, même si les temps ne sont décidément plus à l’épopée. Les Dieux, le Destin et l’idée d’un monde plein ont fait aujourd’hui place à un monde du vide et de l’aléatoire. Le monde n’est plus qu’un « grand trou noir » dans lequel l’Homme cherche désespérément des réponses aux questions qu’il se pose sans fin sur son statut et son identité d’être humain. Grande est la tentation d’un nihilisme destructeur… Mais le récit de ce parcours aux innombrables péripéties nous entraîne peu à peu sur la voie d’une autre lecture du monde pour déboucher au terme du voyage sur un chant, sur un hymne à la vie et à l’individu. Le poète est là, homme parmi les hommes, qui nous invite ainsi à jeter un regard autre sur notre propre existence et sur celle d’autrui, et à transcender le monde pour faire naître ou renaître des moments d’innocence. Ici et maintenant !
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