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Il y a 33 éléments qui correspondent à vos termes de recherche.
Les langues au carrefour de la cognition par Catherine Fuchs, publié le 05/04/2011
Faculté supérieure spécifique à l'espèce humaine, le langage est central pour diverses disciplines engagées dans l'étude du fonctionnement de l' « esprit-cerveau ». Au sein de ce champ, dit des sciences cognitives, la linguistique occupe une place à part : c'est en effet à partir de l'observation des langues dans leur diversité qu'elle tente d'appréhender les propriétés générales du langage.
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Origine et évolution du langage par Bernard Victorri, publié le 10/05/2007
Jusqu'au 19e siècle, les hypothèses les plus farfelues ont été émises sur l'origine du langage. Ce n'est qu'avec la consolidation de la recherche sur l'hominisation depuis quelques dizaines d'années qu'a pu être élaboré un scénario sérieux sur l'origine du langage.
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Théories d'apprentissage et didactique des langues par Heather Hilton , publié le 05/11/2009
L'acquisition d'une langue étrangère (L2, L3...) en milieu scolaire est fondamentalement différente de l'acquisition de la langue maternelle (L1) ; les modèles psycholinguistiques du développement langagier en L1 (ou de l'acquisition des L2 en milieu naturel) ne sont que très partiellement transposables à l'acquisition des langues (AL2) en milieu scolaire. Dans cet article, nous développerons un modèle de l'AL2 qui est basé sur les théories cognitives de l'acquisition des compétences complexes. Ces théories expliquent l'expertise comme résultant de l'automatisation d'une grande quantité de procédés ou de traitements ; le développement de ces automatismes exige des centaines, voir des milliers d'heures d'entraînement. Une didactique complète des langues devrait donc tenir compte des paramètres cognitifs de l'apprentissage linguistique, aussi bien que des paramètres sociaux de l'interaction communicative.
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Des nombres en lumière : explorations linguistiques de l'univers numérique par Bertrand Richet , publié le 02/02/2012
Les nombres constituent un territoire étrange, et pas seulement pour les linguistes. Il n'est qu'à songer au statut du « savoir compter » à l'école, à la fascination qu'exerce la numérologie sur de nombreux esprits et à la mainmise des chiffres et des notations sur notre société contemporaine pour avoir une idée de l'ampleur du phénomène. Mais ce n'est pas directement cela qui va nous préoccuper. Pour le linguiste et le traductologue que nous sommes, les nombres sont un terrain propice non seulement à la détermination des modalités de l'organisation du sens en langue et en discours, mais aussi à la mise au jour d'un facteur culturel dont on aurait pu considérer a priori qu'il était secondaire, le monde mathématique se donnant au départ comme universel.
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Les Fang d’Afrique centrale : synoptique de recherches récentes sur l’origine d’une langue, d’une population, d’une culture par Lolke van der Veen , publié le 09/12/2011
Les Fang d'Afrique centrale occidentale n'ont cessé de fasciner explorateurs, militaires, commerçants, missionnaires et anthropologues occidentaux, dès les toutes premières rencontres aux 18ème et 19ème siècles de notre ère. De nos jours, de nombreuses populations de cette région d'Afrique, y compris les Fang eux-mêmes, croient fermement que la langue fang et ses locuteurs n'ont pas une origine bantu (comme la majeure partie des populations de la région) mais soudanaise ou égyptienne, voire pharaonique ! Ont-elles raison ? S'agit-il d'une réalité ou d'un mythe ? Que nous dit la science ?
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Le traitement de la liaison en Français : approche psycholinguistique par Elsa Spinelli , publié le 09/12/2011
Au niveau du locuteur et de la production du langage parlé, le phénomène de liaison introduit des modifications notoires dans la réalisation des items liés par rapport à leurs formes canoniques produites en isolation. Le phénomène de liaison implique d'une part la prononciation d'un segment (phonème latent) qui est absent lorsque le mot est produit en isolation, et d'autre part la resyllabation du mot suivant qui prend le phonème latent comme segment initial (ex: un petit avion sera resyllabé un.pe.ti.ta.vion). En conséquence, du point de vue de l'auditeur et donc de la compréhension des séquences sonores, le phénomène de liaison crée des ambiguïtés transitoires dans la chaîne parlée.
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Les Français et leurs langues : enquêtes sur les patois, dialectes et mots régionaux par Brigitte Horiot , publié le 06/10/2011
L'extension du français, langue romane, se fit à la fois au détriment du latin et des parlers locaux. Cependant, un siècle après l'édit de Villers-Cotterêts (1539), le français est loin d'être la langue de tous les Français et, plus près de nous, en 1914, sa compréhension posera encore quelques problèmes. Depuis plusieurs siècles ces parlers locaux intéressent les chercheurs et, au début du XXe siècle, paraît un monumental Atlas linguistique de la France qui consigne, sous forme de cartes, les patois recueillis dans 639 localités. L'entreprise sera reprise, régions par régions et avec un questionnaire adapté à chaque région, par le Nouvel Atlas linguistique de la France...
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Pour une approche énonciative de la poésie par Michèle Monte, publié le 18/04/2011
Pendant longtemps a prévalu dans l'approche linguistique de la poésie une perspective structuraliste qui, dans la lignée des travaux de Roman Jakobson et Nicolas Ruwet, insistait sur la clôture du texte et sur le rôle du travail sur le signifiant. Les travaux plus récents de Marc Dominicy plaidant pour une modalité sémantique propre à la poésie sans renier l'apport jakobsonien n'ont pas rencontré tous les échos qu'ils méritaient. Quant au tournant énonciatif qui a marqué une partie de la linguistique à partir des années 1980, il a curieusement fort peu affecté les recherches sur la poésie, alors que le lyrisme, une de ses composantes les plus couramment mises en avant, est bien un phénomène d'ordre énonciatif.
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L’émergence de la complexité langagière du point de vue de l’évolution du langage par Salikoko Mufwene , publié le 20/09/2010
De plus en plus de linguistes et autres chercheurs intéressés par l'évolution phylogénétique et/ou le développement ontogénétique du langage arguent que les langues sont des systèmes complexes d'adaptation (« complex adaptive systems »). Selon eux, les langues reflètent des dynamiques complexes particulières des « agents » en interaction dans des organisations qui sont constamment instables et qui sont à la recherche d'un équilibre afin de répondre à des changements qui ont lieu dans les écologies où ces dernières fonctionnent. Ces chercheurs supposent que des processus d'auto-organisation produisent des moments de stabilité transitoire pendant lesquels des organisations ou « systèmes » émergent, et des évolutions apparemment imprévisibles découlent de l'alternance de périodes de stabilité et d'instabilité.
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La linguistique textuelle : entre stylistique et analyse de discours par Jean-Michel Adam, publié le 20/09/2010
Il a fallu presque un demi-siècle pour que la linguistique textuelle - d'origine assez largement anglo-saxonne - finisse par s'imposer en France. Cette conférence procèdera par problèmes et questions : y a-t-il continuité entre grammaire de phrase et grammaire de texte? Pour quelles raisons épistémologiqes la linguistique textuelle peut-elle prétendre dépasser les limites des grammaires de textes et des typologies de textes (types de textes et genres de textes) ?
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Diachronie et langue ancienne : une approche spécifique par Sophie Prévost, publié le 07/12/2009
Etudier la langue ancienne a été la norme pendant des siècles. Le fait de travailler sur des états de langue contemporain a permis d'autres approches, le recours à une méthodologie et des modes de raisonnement qui ne sont possibles que lorsque l'on travaille sur une langue avec locuteurs. Travailler sur une langue ancienne ne relève donc plus de l'évidence : nous n'avons qu'une vision partielle de cette langue (pas d'oral), nous ne pouvons recourir à l'introspection (pas de compétence) et notre connaissance de la langue s'est construite par les textes, qui sont précisément notre objet d'étude (d'où une possible circularité, et le fait que le possible de langue tend à rejoindre le possible matériel). A cela s'ajoute le fait que le linguiste, locuteur du 21ème siècle, se trouve nécessairement dans une position anachronique vis-à-vis de son objet. Connaître et décrire les propriétés de l'objet « langue ancienne » de façon plausible suppose de tenir compte de ces différentes spécificités.
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Les motivations du signe linguistique : vers une typologie des relations signifiant/signifié par Georges Bohas, Didier Bottineau, publié le 17/11/2009
Le principe de l’arbitraire du signe va tellement de soi qu’il n’a jamais autant mérité qu’on le reconsidère : à la lumière de constats empiriques fournis par l’observation des langues, dans le cadre de modèles théoriques fondant leur cohérence, et dans le contexte de réflexions renouvelées sur les notions même de signe, de parole et de langue, envisagées comme actions et comme expérience humaine.
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L’apprentissage précoce d’une langue étrangère par Christelle Dodane, publié le 12/11/2009
Cet article offre un état des lieux de la question de l'apprentissage précoce des langues étrangères. Quel âge est le plus propice à l'acquisition? L'Initiation aux Langues Vivantes (ILV) est-elle adaptée aux enjeux de l'apprentissage précoce? Quelles sont les conséquences des différences prosodiques entre le français et l'anglais sur l'acquisition? En répondant à ces questions, Christelle Dodane met en lumière les ambitions et les failles de l'enseignement des langues en France.
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De l'universel au spécifique : analyse translinguistique du babillage par Sophie Kern , publié le 05/11/2009
A l'heure actuelle, tout le monde s'accorde pour souligner l'importance de la période prélinguistique et en particulier de l'étape du babillage dans le développement langagier de l'enfant. Par contre, bien que nos connaissances à propos du babillage se soient considérablement améliorées depuis les travaux princeps de Jakobson, toutes ne font pas l'unanimité et il reste des zones d'ombre en particulier sur l'influence de la langue environnante sur les caractèristiques segmentales du babillage. Nous apporterons notre éclairage à cette problématique en présentant les résultats d'une étude longitudinale portant sur les sons en isolation et les associations inter- et intra-syllabiques de 26 enfants entre 8 et 12 mois en voie d'acquisition de langues différentes (français, roumain, flamand, tunisien, turc et anglais). Globalement, les données révèlent peu de changements entre 8 et 12 mois et peu de différences inter langues.
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Le langage en construction(s) par Caroline Rossi , publié le 05/11/2009
Si l'acquisition du langage est encore un événement mystérieux pour le chercheur rompu aux analyses de productions d'enfants, comme pour tout observateur curieux, c'est peut-être parce qu'elle nous ramène à la question des origines. Mais l'origine et le développement du langage chez l'enfant nous renseignent-ils sur l'origine et le développement du langage humain ? L'objet de cet article est de donner un aperçu des théories qui ont cours actuellement, d'en expliquer l'émergence et la spécificité à partir du type de problèmes auxquels elles s'intéressent, et d'en fournir des illustrations qui permettent de comprendre et de circonscrire le champ des recherches actuelles sur l'acquisition d'une (ou plusieurs) langue(s) maternelle(s).
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Du discours politique au discours populiste. Un nouveau défi pour la démocratie par Patrick Charaudeau , publié le 02/11/2009
Une première difficulté se présente lorsqu'on veut définir le «populisme». En effet, on ne peut que constater la diversité d'emploi de ce terme. On remarquera d'abord que dans usage courant, il finit par perdre de sa spécificité. En effet, il est souvent employé comme équivalent de démagogique, de poujadiste, parfois de raciste, parfois même de fasciste. Lorsque les sujets parlant sont des acteurs politiques, on remarque que le terme de populisme est employé aussi bien par la droite que par la gauche pour stigmatiser le parti adverse ou pour se défendre de la stigmatisation adverse. La plupart du temps, pour la droite, la gauche est populiste en ce qu'elle manipule les classes ouvrières et populaires ; pour la gauche, la droite est populiste parce qu'elle manipule les classes moyennes et populaires (peu politisées) par des discours qui cherchent à toucher l'émotion la plus primitive (la peur). Autrement dit, dans un cas comme dans l'autre, le populiste, c'est l'autre, qui pour s'exprimer emploierait une rhétorique simpliste. Enfin, pour ajouter à la diversité d'emplois et de sens de ce mot, certaines personnalités politiques vont jusqu'à revendiquer la qualification de populiste en lui donnant un sens positif : «Si être populiste, c'est reconnaître au peuple la faculté d'opinion, le droit de l'exprimer et l'écouter, alors, oui, car du même coup, c'est être démocrate» (J.M. Le Pen). Dans cette intervention, on se propose d'aborder la question du populisme par le discours, en cadrant le discours populiste dans les caractéristiques générales du discours politique, puis en en décrivant les spécificités qui montrent le problème nouveau qui se pose aux démocraties modernes.
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Gestures of negation par Wendy Leeds-Hurwitz, Simon Harrison, publié le 27/08/2009
Wendy Leeds-Hurwitz introduces the conference by establishing a historical context for interaction and gesture studies. She describes how numerous scholars (Efron, Bateson, Birdwhistell, etc.) and numerous fields (proxemics, paralanguage, kinesics, etc.) mark critical moments in the history of interaction studies generally, and gesture studies specifically. Simon Harrison presents his PhD research on gestures of negation in English. Focusing on form and linear structure, he describes the different gestures that speakers synchronise with negative speech acts and show how they organise those gestures in relation to their speech. His main argument is that multimodal negative utterances integrate grammar and gesture at symbolic, functional, and conceptual levels.
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De l'audition à la production orale: l'émergence des mots chez le bébé par Yvan Rose, publié le 30/06/2009
Les études linguistiques portant sur les bébés offrent des portraits parfois très différents de l'acquisition de la langue maternelle. D'une part, les psychologues dépeignent souvent les capacités perceptuelles du bébé en termes de traitement statistique. D'autre part, les linguistes décrivent les productions précoces en termes d'unités (sons et combinaisons de sons) plus ou moins complexes. Yvan Rose offre ici des pistes permettant d'intégrer ces deux ensembles de travaux de manière cohérente, en établissant une relation entre perception auditive et production orale dans la compétence langagière émergente de l'enfant.
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Plurilinguisme et traduction à l'heure de la mondialisation par Michaël Oustinoff , publié le 26/02/2009
"La langue de l'Europe, c'est la traduction," selon la formule d'Umberto Eco. A l'heure de la mondialisation, le plurilinguisme s'impose comme une nécessité vitale, tant et si bien que les politiques linguistiques de l'Union européenne ont aujourd'hui pour objectif l'apprentissage par tous d'au moins deux langues étrangères. Ce plurilinguisme est possible, nous dit Michaël Oustinoff, et la traduction en est la clé. Les langues ne sont pas interchangeables, et la traduction, qui oblige à la confrontation, en est le parfait révélateur. C'est en apprenant les langues par le biais de la traduction que l'on prend véritablement conscience des différentes visions du monde qu'elles recèlent, et révèlent. Si l'on accepte ce paradigme, on comprend alors que le rôle des enseignants est appelé à changer.
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Des propriétés des langues et de leur enseignement par Claude Hagège , publié le 19/12/2008
"La clé des langues, c'est quoi, MAIS C'EST L'AMOUR !" s'exclame un Claude Hagège facétieux et pétulant qui, de boutade en anecdote, nous offre un florilège d'éléments de réflexion sur les langues et la manière dont nous devons les considérer et les apprendre.
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Qu'est-ce que l'analyse du langage de l'enfant peut nous dire sur le langage en général ? par Frédéric François, publié le 27/11/2008
A travers l'étude de récits et de dialogues d'enfants, Frédéric François montre comment apparaît chez l’enfant une autre façon d’être avec les mots et le langage, une "raison ludique", qui disparaîtra ensuite. Il inverse ainsi la méthode usuelle qui voit dans le langage de l'enfant un stade de développement primitif et inabouti et voit comment l'enfant au contraire sait réunir et faire entrer en contact des espaces qui chez l'adulte sont incompatibles. L'enfant, parce qu'il s'inquiète du rapport entre les mots et les choses, parce qu'il joue avec le présent et l'absent, le réel et l'imaginaire, parce qu'il sait entrer dans le domaine de l'inutile…, peut alors être vu comme un philosophe et un littérateur précoce.
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Les enjeux de la diversité linguistique et l'intérêt de la typologie par Stéphane Robert, publié le 03/10/2008
Faculté humaine universelle, le langage a cette propriété paradoxale de présenter une grande diversité sous la forme de près de 6000 langues différentes. Stéphane Robert prend le temps d'illustrer plusieurs expressions de cette diversité linguistique avant de montrer l'intérêt de son étude, d'un point de vue historique, cognitif et surtout structurel.
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Le renouveau de la linguistique historique : apports et perspectives par Bernard Combettes, Kévin Pinault, publié le 04/07/2008
Bernard Combettes commence par nous exposer les causes des grands changements qu'a connus la linguistique diachronique - tant au niveau des méthodes que des résultats - depuis 15-20 ans : une évolution de la linguistique en général et de profonds changements dans le travail sur les corpus. Il poursuit avec quelques réflexions sur le changement linguistique et la notion de variation, reconnaissant que nos "soucis" pourraient bien balayer les "problèmes" d'un homme de sa génération, pour qui "trop" ne saurait évincer "très". Pour finir, B. Combettes nous lance sur quelques pistes à explorer dans quelques domaines encore vierges de la linguistique diachronique.
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Organisation du lexique et typologie lexicale par Peter Koch, publié le 23/05/2008
La typologie linguistique étudie les ressemblances entre différentes langues, d'un point de vue grammatical, phonique ou lexical. Peter Koch, professeur à l'Université de Tübingen, nous présente ici les enjeux de la typologie lexicale.
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Traduire la voix par Jacques Ancet , publié le 01/12/2007
Ecrivain, poète et traducteur, Jacques Ancet s'interroge ici sur son métier de traducteur et revient sur sa traduction de Jean de la Croix.
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Mécanismes et motivations du changement grammatical par Alain Peyraube, publié le 22/06/2007
Comment et pourquoi les structures grammaticales et syntaxiques évoluent au fil des ans.
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De l'importance d'une langue bien vivante par Alain Peyraube, publié le 22/06/2007
Peut-on maîtriser la langue, jusqu'à en supprimer les irrégularités et en arrêter l'évolution ? L'auteur puise dans la littérature pour nous mettre en garde contre toute tentation de régularisation sclérosante de la langue et illustrer les potentialités qu'offre son élasticité.
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L'évolution des langues par Lene Schoesler, publié le 14/05/2007
Si le changement est inhérent au langage, toutes les langues n'évoluent pas au même rythme et, dans une langue donnée, tout n'est pas destiné à changer. Malgré ces changements, les générations parviennent à se comprendre. Pourquoi et comment les langues changent-elles ?
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Introduction à la sociolinguistique par Emilie L'Hôte, publié le 25/04/2007
La sociolinguistique étudie la diversité et les variations (changement) dans une langue, selon des facteurs sociaux, culturels, géographiques, et donne l'état du langage dans la société.
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Temps et Chanson - Stéphane Chaudier et Joël July par Stéphane Chaudier, Joël July, publié le 17/11/2015
A l'occasion des Conf'apéros en sciences du langage, Stéphane Chaudier et Joël July analysent la relation qu'entretiennent les chansons avec le temps, à travers les chansons de Barbara et Alex Beaupain.
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«Ma guerre 1914-1918» de Charles Bruneau : un corpus-témoignage d’un linguiste sur le front par Matthieu Quignard, publié le 09/04/2019
A partir de son journal, tenu pendant la Première Guerre mondiale, et de ses 600 lettres envoyées du front, Charles Bruneau composa un ouvrage éclectique, intitulé Ma guerre 1914-1918, qui nous livre le témoignage de ce qui fut «sa» guerre. Cette conférence a été donnée à l'ENS de Lyon dans le cadre des ConfApéros en sciences du langage.
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Geler/dégeler les paroles : pourquoi, comment ? par Benoît Habert, publié le 11/10/2010
Pour étudier l'oral, la parole sous toutes ses formes, on n'enregistre plus sur une cassette pour transcrire à la main ou à la machine à écrire. Le son est désormais mémorisé sous forme numérique, tout comme la transcription. Ce "tout numérique" facilite les copies, les échanges, la coopération à distance. Cette commodité masque pourtant de grandes fragilités. On sait mal aujourd'hui produire des données de recherche numériques qui seront encore utilisables dans vingt ou trente ans. Les solutions scientifiques, humaines et techniques pour pouvoir "dégeler" plus tard les données constituées aujourd'hui, "gelées" donc, pour reprendre Rabelais, sont présentées à partir d'un projet pilote d'archivage numérique pérenne de données orales en sciences humaines et sociales. Préserver pour plus tard, ce n'est pas simplement sauvegarder, mais choisir et organiser ce qui est précieux aujourd'hui pour demain.
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« De Sud4science à 88milSMS (un grand corpus de SMS authentiques) : entre linguistique et informatique » par Rachel Panckhurst, publié le 01/04/2016
Rachel Panckhurst (enseignant-chercheur à l’université Paul-Valéry Montpellier 3) et ses collègues linguistes et informaticiens ont recueilli plus de 90 000 SMS en langue française à Montpellier en 2011. Une précédente conférence à l’ENS (Claudine Moïse, « La représentation de l’écriture SMS », 20/11/2012), retraçait l’organisation, le déroulement de la collecte de SMS « isolés » et l'analyse du questionnaire rattaché à cette collecte dans le cadre du projet sud4science Languedoc-Roussillon (http://www.sud4science.org et http://www.msh-m.fr/programmes-2011/sud4science-lr), lui-même intégré dans le projet international sms4science (http://www.sms4science.org, Fairon et al. 2006). Dans cette conférence, Rachel Panckhurst présentera la suite du déroulement du projet, jusqu’au dépôt du corpus, 88milSMS, sur la grille de services d’Huma-Num en juin 2014 (http://88milsms.huma-num.fr/, Panckhurst, Détrie, Lopez, Moïse, Roche, Verine, 2014), tout en expliquant pourquoi, dans une démarche pluridisciplinaire (située entre sciences du langage, informatique et traitement automatique des langues, TAL), l’équipe de chercheurs a décidé de fournir à la communauté scientifique et au grand public le corpus de SMS. Elle terminera par les applications envisageables, notamment en TAL.
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