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Programme de l'enseignement de spécialité en classe de terminale

Publié par Cécilia Fernandez le 06/09/2019
Réforme du lycée - parution du programme de LLCE au Bulletin Officiel (2019)

Le programme a été publié au Bulletin Officiel spécial n°8 du 25 juillet 2019.

Ce programme concerne la rentrée 2020; il reprend le projet publié en juin avec une modification au sujet des 3 oeuvres obligatoires à étudier : l'étude d'une oeuvre filmique est désormais obligatoire.

Dans la classe terminale de la voie générale, les séries (L, S et ES) ont disparu au profit d’enseignements communs, de deux enseignements de spécialité (chacun de 6 heures) choisis par les élèves, ainsi que de deux enseignements optionnels de 3 heures si l’élève le souhaite.

Le programme culturel de la classe terminale s’organise autour de trois thématiques (« Voyages : circulation des hommes et des idées » ; « Formes et fondements des liens sociaux dans l'espace germanophone » ; « L'espace germanophone et ses mythologies »), déclinées en axes d’étude. Les thématiques retenues permettent aux élèves d’explorer la diversité des littératures et des cultures du monde germanophone en croisant les regards et les œuvres. Il appartient aux professeurs de choisir un itinéraire cohérent et structurant en relation étroite avec l’enseignement commun de langue vivante étrangère. L’étude des trois thématiques est obligatoire. Les axes d’étude sont proposés pour guider l’étude des thématiques. Les œuvres et supports ne sont mentionnés dans les descriptifs des thématiques ci-dessous ou dans les références en annexe (voir le B.O.) qu’à titre d’exemples. Bien d’autres documents peuvent être utilisés en classe. En revanche, trois œuvres intégrales (dont deux œuvres littéraires et impérativement une œuvre filmique), à raison d’une œuvre par thématique, doivent être étudiées pendant l’année et obligatoirement choisies par les professeurs dans un programme limitatif, défini par note de service, renouvelé intégralement ou partiellement tous les deux ans.  Pour les autres œuvres abordées en classe, il appartient aux professeurs de sélectionner, notamment dans les références en annexe, les extraits les plus appropriés pour leur approche.

Thématique: "Voyages: circulation des hommes et des idées"

Cette thématique invite à envisager le voyage selon les multiples formes qu’il peut prendre: découverte, exploration, fuite, exil, errance ou quête. La réflexion peut d’emblée s’inscrire dans une diachronie, en évoquant par exemple le voyage de formation («Bildungsreise») au XVIIIe siècle: voyage culturel prisé des jeunes gens de familles aisées, il était destiné à leur faire découvrir les places de commerce comme Francfort, Ulm, Augsbourg, mais aussi l’Alsace ou la Lorraine, destiné aussi à leur faire nouer des relations et à visiter les curiosités les plus remarquables: châteaux, églises, monuments. Par ailleurs, les voyages donnent lieu, aux XVIIIe et XIXe siècles, à des correspondances et des récits qui contribuent à faire exister une communauté de gens de lettres. Pour le XIXe et le XXe siècles, on songe à présenter aux élèves les nombreux écrivains, artistes ou scientifiques de langue allemande contraints à l’exil sous la pression des circonstances économiques ou politiques. La thématique peut aussi conduire à évoquer les formes que le voyage prend aujourd’hui comme mobilité généralisée (échanges Erasmus, voyages scolaires, voyages touristiques ou journalistiques) qu’intensifie le monde médiatique et numérique, mais que peut aussi restreindre l’actualité géopolitique. On peut encore s’interroger sur le voyage comme fuite pour oublier ses échecs, sentimentaux ou professionnels, ses insatisfactions face à un modèle politique ou social. L’intitulé de la thématique renvoie aussi aux voyages de ceux que l’on peut qualifier de «médiateurs» entre les cultures, comme le furent en leur temps Germaine de Staël ou, plus près de nous, des journalistes allemands curieux de la France comme l’ont été Friedrich Sieburg ou Kurt Tucholsky. Il fait par ailleurs une place aux imaginaires du voyage intérieur, métaphorique ou encore du voyage en utopie, souvent marqué au coin de la satire ou de l’humour. On peut plus généralement évoquer les questions que le voyage pose sur l’identité, comme par exemple la reconfiguration de son identité dans la confrontation avec l’altérité. La thématique invite encore à interroger les idées de frontières et d’espaces, les raisons d’un départ et celles du retour, les lointains idéalisés ou fantasmés comme le rêve américain, les circulations dans l’espace, mais aussi dans l’épaisseur du temps, comme l’est par exemple le voyage en Italie. Le thème du voyage peut être exploré à travers de nombreux genres (fictionnel, poétique, pictural, cinématographique, musical) et autour de trois moments majeurs: «l’avant» du voyage caractérisé par le rêve, l’idéalisation d’un ailleurs dont on cherche à faire coïncider l’image mythique que l’on porte en soi avec la réalité, la préparation du voyage, le voyage en lui-même avec les rencontres, les épreuves, les réflexions qu’il génère, et «l’après» du voyage et l’exploitation, notamment littéraire et fictionnelle, que l’on en fait à travers récits et carnets. Face à la richesse de la thématique et à l’abondance de la littérature sur la question du voyage et de l’exil, deux axes structurants peuvent être privilégiés: l’axe «Voyages de découverte et d’exploration» et l’axe «Exil et migrations» .

Axe d'étude 1: Voyages de découverte et d'exploration

Motif littéraire très souvent rencontré dans la culture et la littérature germanophones, le voyage se situe dans une tension entre ce que les Allemands appellent «Fernweh», c’est-à-dire l’appel irrésistible du lointain et le «Heimweh», l’irrépressible désir d’un retour à sa terre natale ou son pays d’origine. Parmi les destinations privilégiées, une place particulière est accordée à l’Italie, berceau antique et berceau des arts, pays grand pourvoyeur de voyageurs, point de passage obligé ou voyage initiatique pour les poètes, les écrivains et les artistes en quête d’inspiration ou en mal d’héritage et de références. Le voyage en Italie était le point d’orgue du «Grand Tour» qui comprenait l’Allemagne, l’Autriche, la France, la Suisse, et enfin, l’Italie. Le rêve américain, quant à lui, peut être perçu comme le contrepoint du voyage en Italie, car le voyage en Amérique est plutôt associé au désir d’expatriation dans l’espoir de commencer une nouvelle vie. Peuvent aussi être envisagés les voyages en France entrepris par des journalistes ou écrivains de langue allemande, tout comme les voyages en Allemagne qui montrent aux Allemands les aspects plus insolites de leur pays et en présentent aux étrangers les particularités et les paradoxes.

Axe d'étude 2: Exil et migrations

L’étude de cet axe permet d’interroger les circonstances de l’exil: économiques, politiques, religieuses et on peut envisager l’étude de documents historiques (sources et analyses) ou journalistiques. Indissociables de la souffrance liée au déchirement et à des conditions de vie le plus souvent très difficiles, l’exil et les migrations peuvent aussi faire l’objet de productions artistiques et littéraires. Des extraits de correspondances ou d’autobiographies peuvent être étudiés avec les élèves de même que le rapport à la langue maternelle en exil. L’attention est portée sur l’immigration en Allemagne et les diverses formes d’expression (poétique, romanesque, filmique) auxquelles elle a donné lieu ainsi qu’au traitement souvent humoristique qui sous-tend le récit de la rencontre interculturelle. On peut, pour cet axe, envisager également la façon dont la langue varie, évolue et circule au gré des contacts avec d’autres langues et d’autres cultures ainsi qu’au fil des migrations vers l’espace germanophone ou hors de lui. Les élèves sont ainsi sensibilisés aux variations dialectales de la langue allemande.

Thématique: "Formes et fondements des liens sociaux dans l'espace germanophone"

Chaque société se caractérise par la forme spécifique des liens sociaux que les individus nouent entre eux et qui sont destinés à garantir sa cohésion. La présente thématique invite à explorer les caractéristiques des sociétés germanophones dans leur diversité. Elle peut tout autant ouvrir sur une perspective diachronique qu’inviter à une approche synchronique des contenus proposés à l’étude. Elle peut donner lieu à une analyse interculturelle, en particulier franco-allemande, de la manière dont se construisent, s’organisent et se vivent les liens sociaux dans nos sociétés. Elle n’est pas sans résonance avec l’art de vivre ensemble; on peut donc s’interroger sur les vecteurs permettant que se développe dans l’espace germanophone ce qu’Aristote appelait «l’amitié sociale», qui suppose maîtrise des codes et respect des règles. On peut aussi étudier l’humour qui se fonde sur des références partagées: depuis le rire carnavalesque médiéval jusqu’aux cabarettistes d’aujourd’hui en passant par les plaisanteries à caractère transgressif qui ont souvent fonctionné comme soupape sous différents régimes autoritaires, on peut envisager les modalités de cohésion sociale que le rire génère. Plus généralement, on s’interroge sur la langue dans sa dimension historique, culturelle, humoristique, dialectale, etc., en montrant comment elle reste l’un des fondements majeurs de création du lien social, et parcourt en filigrane, sans jamais être nommée comme telle, l’ensemble des axes d’étude proposés. La thématique inclut les représentations littéraires et artistiques de la société, notamment des diverses modalités selon lesquelles les individus s’y insèrent ou au contraire s’en désolidarisent ou s’en éloignent. Ainsi les rites de passage tels que le mariage ou la mort, mais aussi le travail, les organisations ou associations à vocation humanitaire et sociale, les échanges monétaires et le rapport à l’argent, les lieux de sociabilité, ne sont que quelques-unes des voies qui permettent d’explorer la singularité des liens sociaux dans l’espace germanophone. Il est proposé de décliner la thématique en trois grands axes d’étude: le premier en explore les vecteurs essentiels, religieux, éducatifs et politiques; le second s’attache à en illustrer quelques manifestations concrètes; un troisième, enfin, réfléchit aux menaces susceptibles de fragiliser la société dans sa cohésion ou au contraire d’en renforcer le ciment autour de projets novateurs tels que l’urbanisme ou l’architecture écologique.

Axe d'étude 1: Construction et organisation des liens sociaux

Pour cet axe d’étude, on réfléchit aux modalités de construction de la relation entre l’individu et la société. La famille, les institutions scolaires ou universitaires, le monde du travail, les organisations syndicales, les institutions ecclésiastiques ou encore les mouvements impulsés par des citoyens comptent parmi les espaces qui favorisent l’intégration de l’individu dans la société. Est ainsi analysée la manière dont les sociétés germanophones se sont emparées de la question des facteurs d’intégration et de cohésion sociale. Un éclairage historique tout autant que littéraire ou artistique peut être apporté: le roman d’apprentissage par exemple, comme représentation littéraire codifiée d’une trajectoire individuelle, thématise la rencontre de l’individu avec le monde en général et la société en particulier. Peuvent également être abordés des thèmes tels que l’argent, l’amour, le devoir qui traversent les sociétés de façon récurrente.

Axe d'étude 2: Socialisation et sociabilité: espaces et enjeux

Cet axe permet d’analyser la façon dont les sociétés dans l’espace germanophone se sont structurées dans l’histoire et se structurent encore aujourd’hui. On peut montrer que les moyens dont elles se dotent reflètent leur époque autant qu’ils la modèlent: institutions, programmes politiques, textes juridiques décisifs (paix d’Augsbourg, lois sociales sous Bismarck, Loi fondamentale, constitutions successives de la RDA, etc.) cohabitent avec d’autres aspects et orientent les modalités de la vie en société. Ainsi, l’architecture et l’urbanisme incarnent des projets de société ancrés dans une époque et dans un territoire: on pense ici au Bauhaus, aux évolutions de villes telles que Vienne, Berlin ou Hambourg, ou encore aux créations de Hundertwasser. De même, on peut analyser comment les médias contribuent à façonner et à rythmer la vie sociale: les grands groupes de presse et leur public de prédilection (l’hebdomadaire «der Spiegel», le groupe Axel Springer), la télévision avec le rythme social qu’elle peut engendrer (le «Tatort» du dimanche soir), mais aussi les réseaux sociaux et les différents espaces virtuels de socialisation. On s’efforce d’observer la variété des espaces dans lesquels le lien social se déploie dans les pays germanophones (clubs, associations, «Stammtisch», cafés viennois, etc.) afin de sensibiliser les élèves à la nature diverse de la socialisation et aux enjeux qui la sous-tendent.

Axe d'étude 3: Les liens sociaux entre fragilisation et mutation

Peuvent ici être étudiés les éléments qui sont susceptibles de fragiliser le lien social, de le modifier en profondeur ou de lui donner une nouvelle dynamique: on analyse en contexte la façon dont les facteurs politiques, économiques, démographiques ou autres peuvent affecter l’organisation et la nature des relations au sein des sociétés germanophones au cours de l’histoire. On insiste sur l’articulation entre la crise possible du lien social, générée notamment par la propension à l’individualisme, et les propositions envisagées pour sa reconfiguration. On peut mettre par exemple en lumière l’émergence de nouvelles perspectives pour une vie en société plus harmonieuse: l’habitat, les villes, les initiatives locales sont à évoquer comme autant de champs investis pour lutter contre le possible délitement du lien entre les individus. Dans ce cadre, on veille à souligner la dimension diachronique de cet axe afin d’engager les élèves dans une observation fine et nuancée des mutations sociales, fruits du croisement d’une histoire et d’un territoire.

Thématique: "L'espace germanophone et ses mythologies"

Cette thématique envisage le rôle et la réception du mythe et des mythologies dans la culture de l’espace germanophone. En lien avec l’héritage européen, elles’inscrit dans le temps long, du Moyen Âge à la période contemporaine. La notion de mythe revêt plusieurs acceptions: comme l’indique l’étymologie grecque du terme, il s’agit de la mise en récit de personnages, de lieux ou de phénomènes naturels qui recèlent une dimension religieuse et cultuelle. Le mythe constitue également l’expression d’une forme de vie et de pensée où se manifestent tantôt une appréhension, tantôt une compréhension du monde au sein d’une communauté à un moment donné. Il donne alors naissance à un ensemble de récits formant un système cohérent: une mythologie. Dans un sens plus large, le terme est utilisé pour caractériser un processus de glorification ou au contraire de diabolisation d’une figure, d’un objet ou d’un événement. Véhiculés par la tradition orale, les mythes structurent la vie et la pensée collectives. Le pouvoir structurant des mythes s’estompe progressivement au sein des cultures occidentales: à l’instar des Grecs anciens qui développaient déjà un rapport critique à leurs mythes, les artistes et les écrivains germanophones proposent leur propre version des mythologies reçues en héritage. On peut étudier la façon dont la culture de l’espace germanophone se construit en dialogue avec les mythes antiques, nordiques et médiévaux qui nourrissent encore aujourd’hui l’imaginaire moderne. De même, les genres littéraires mettent en scène des personnages, des lieux et des objets mythologiques et les réinterprètent au gré de l’évolution des mentalités. Contrairement aux mythes religieux et culturels, les mythes politiques sont fondés sur un noyau historique, mais transfigurent les événements en leur donnant une orientation idéologique et une connotation affective. Les souverains et autres personnages politiques utilisent des figures issues de la mythologie ou de l’histoire pour s’inscrire dans une généalogie prestigieuse leur conférant une aura et justifiant leur action.

Axe d'étude 1: La nature source de mythes

Pour cet axe, on peut envisager la manière dont les éléments naturels, essentiellement la forêt et l’eau, font l’objet de mythifications diverses. On étudie par exemple la place riche et singulière qu’occupe la forêt dans l’imaginaire collectif germanique: symbolisant la victoire des Germains sur les Romains, elle est un enjeu de mémoire pour l’identité nationale. On peut attirer l’attention des élèves sur le rôle ambivalent que lui réserve le romantisme allemand dans les arts et la littérature. Lieu de tous les mystères et de tous les enchantements, elle peut être tout aussi angoissante que protectrice et reconduit souvent l’image de l’individu seul face à son destin. Elle est encore une contrée mystérieuse et initiatique pour les personnages des contes. Dans un contexte réel et contemporain, on peut évoquer les problèmes liés à la mort lente de la forêt (Waldsterben) qui cristallise les peurs liées à la destruction de l’environnement et donne lieu à des mobilisations en faveur du développement durable (Nachhaltigkeit). L’eau, les fleuves, la mer façonnent également des mythes qui reflètent et construisent le patrimoine culturel de l’espace germanophone. Le Rhin, par exemple, est l’une des figures de prédilection des auteurs allemands, notamment romantiques, qui redécouvrent et réinventent des mythes, tels la Lorelei ou les Nibelungen. Un travail peut également être envisagé sur le pouvoir de séduction et de destruction de ces figures.

Axe d'étude 2: Relectures des mythologies

Les mythologies antiques, surtout grecque et latine, ont durablement imprégné les cultures européennes qui les retravaillent dans différents contextes historiques et esthétiques. On peut insister sur l’importance du monde grec pour la littérature, la peinture et la musique dans l’espace germanophone, du classicisme de Weimar à la fin du XIXe siècle. Ainsi, des figures féminines (Iphigénie, Médée, Cassandre, Ariane) y occupent une place importante dans des configurations où s’opposent harmonie et violence, ordre et désordre, mais aussi individu et collectif. À cet égard, les élèves ont la possibilité de découvrir dans quelle mesure le mythe sous-tend la réflexion moderne sur la marginalité. Le mythe recèle une puissance poétique et enrichit le langage de l’imagination. Sur la base d’une aspiration au réenchantement d’un monde marqué par l’affirmation du rationalisme, le romantisme joue un rôle essentiel dans la réhabilitation et la valorisation de mythes médiévaux (en particulier nordiques) ainsi que de récits issus de traditions orales qui constituent le substrat des contes populaires et plus largement du folklore incluant les forces magiques et maléfiques (diable, vampires, etc.). On étudie la fécondité artistique durable de ce patrimoine qui s’étend également au cinéma. On s’attache également aux processus de parodie et de détournement du mythe en contexte contemporain où sa fonction intégrative initiale fait place à une dimension de contestation du consensus social.

Axe d'étude 3: Mythes historiques et politiques fondateurs

Cet axe se propose d’étudier les mythes qui transmettent aussi bien une vision de l’histoire que des valeurs. En tant qu’expression des intérêts de groupes sociaux et politiques, ils peuvent être remodelés en fonction des contextes et des circonstances. Le mythe ne peut déployer son pouvoir de persuasion et de mobilisation que s’il fait consensus au sein de la société. Les élèves sont sensibilisés aux enjeux sociaux et politiques que constituent les mythes et aux tentatives d’instrumentalisation politique dont ils ont fait et font encore l’objet. Ils peuvent par exemple explorer les liens complexes qui régissent le monde germanique et le monde latin (Rome, la France,etc.), illustrés par des figures mythifiées telles qu’Arminius, Barberousse et Luther. Au début du XIXe siècle, alors que le nationalisme naissant avait besoin de mythes et de héros nationaux pouvant incarner de nouvelles valeurs, ces personnages historiques vont fonctionner comme des mythes fondateurs.

 

 

 

Pour citer cette ressource :

"Programme de l'enseignement de spécialité en classe de terminale", La Clé des Langues [en ligne], Lyon, ENS de LYON/DGESCO (ISSN 2107-7029), septembre 2019. Consulté le 19/09/2019. URL: http://cle.ens-lyon.fr/allemand/se-former/programmes-denseignement/programme-de-lenseignement-de-specialite-en-classe-de-terminale