Vous êtes ici : Accueil / par_theme

Recherche multi-critères

Liste des résultats

Il y a 5 éléments qui correspondent à vos termes de recherche.
Génèse de la poésie bachique arabe. Les précurseurs d'al-Hîra par Bruno Paoli, publié le 02/09/2008
Lorsqu'on évoque la poésie bachique arabe, le nom d'Abû Nûwâs (m. 815) vient immédiatement à l'esprit, tant il vrai que ce poète, qui a donné à la khamriyya (poème bachique) ses lettres de noblesse, est incontestablement le maître du genre, à tel point qu'il en est souvent considéré comme l'inventeur.
article.png telechargement.png
Atelier N°2a : L'inattendu dans l'écriture littéraire. par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 31/01/2014
Page d'accueil du deuxième atelier du colloque "L'inattendu dans l'écriture littéraire", permettant d'accéder aux six interventions : 1. Dicible / indicible en lien avec les tentatives de coups d'Etat ratés au Maroc / 2. Les prémices d'un "printemps" : la fonction augurale de la littérature carcérale / 3. Le printemps arabe du texte romanesque / 4. Voyage littéraire dans un inattendu poético-politique / 5. Histoire occultée, histoire assumée : les paradoxes de la révolution tunisienne et l'émergence de l'individu et d'une nouvelle expression artistique / 6. Le désordre du texte
dossier.png conference.png
La métrique d'al-Khalîl par Georges Bohas, publié le 02/11/2009
Dans une communication donnée au mois d'octobre 2009 au Laboratoire d'histoire linguistique, Georges Bohas présente pour non spécialistes le fonctionnement ingénieux de la théorie métrique d'al-Khalil ainsi que ses principaux défauts.
article.png telechargement.png
Intertextualité et création par Mohamed Bakhouch, publié le 16/10/2009
Pour un poète, la muaradha consiste à composer un poème dans lequel il imite celui d'un autre, en utilisant le même mètre et la même rime. On considère habituellement cet exercice comme étant à la fois, un "hommage délibéré", parce que le fait de prendre une œuvre comme modèle est en soi une forme de reconnaissance de sa grande valeur, et un défi poétique et ce dans la mesure où l'auteur d'une muaradha cherche, par sa démarche même, à rivaliser avec son modèle et à le dépasser. Nous nous proposons dans cet article de mettre à jour, d'une manière concrète et à des niveaux divers, les implications et les enjeux de cet art poétique, en étudiant un poème de Zuhayr b. Abî Sulma (m. 609) et sa muaradha composée par le poète umayyade al-Akhtal (m. 710).
article.png telechargement.png
Où sont passées les "Caravanes" de la révolution tunisienne ? par Ridha Boulaabi, publié le 31/01/2014
« La li-l Hogra », Non à l’exclusion sociale. Telle était la revendication première qui a mobilisé l’arrière pays tunisien dès décembre 2011. Une revendication qui s’est transformée très vite en révolution répétant d’une seule et même voix « Dégage ! », jusqu’au 14 janvier. Si ces deux mois de répression ont suscité une mobilisation générale et progressive de toutes les couches sociales, ils ont surtout révélé la présence et la force de frappe d’une Tunisie profonde, complètement marginalisée sous Ben Ali, capable de se rebeller et de rallier toutes les autres régions à sa cause. Nombreuses sont les « Caravanes de la reconnaissance » qui ont sillonné le pays du nord vers le centre et de la côte vers le sud afin de « remercier » des régions comme Thala, Kasserine, Sidi Bouzid et bien d’autre pour leur bravoure. Toutefois, ces manifestations de « reconnaissance », complètement inattendues et spontanées, qui ont pris des formes très diverses (chant, musique populaire, poésie engagée), vont peu à peu se marginaliser. La marche inverse organisée par certaines régions du centre et du sud vers la capitale révélera les cassures profondes de la société tunisienne au-delà d’une fraternisation réelle, mais conjoncturelle. Cette communication se penchera sur les différents discours et leur évolution autour de ces manifestations politiques et culturelles qui ont marqué les premiers mois du « Printemps tunisien ».
type-video.png conference.png