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Il y a 36 éléments qui correspondent à vos termes de recherche.
Le théâtre arabe et Molière par Angela Daiana Langone, Narimane Abd Alrahman, publié le 02/05/2018
Angela Daiana Langone nous présente les raisons de l’attirance des dramaturges arabes de l’époque de la Nahda pour l'oeuvre de Molière. Elle explique aussi l’impact qu’a eu cette œuvre sur la construction de l’identité nationale des pays arabes.
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L’enseignement de l’arabe dans le système scolaire français : des représentations ambivalentes par Rachida Dumas, Narimane Abd Alrahman, publié le 25/04/2018
Rachida Dumas dresse le constat de l’enseignement de la langue arabe dont l’épanouissement est freiné par les représentations ainsi que les préjugés présents (positifs ou négatifs) chez les différents acteurs du système éducatif français.
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Les normes grammaticales et l'enseignement de la grammaire par Catherine Pinon, Narimane Abd Alrahman, publié le 26/01/2018
Faisant fi de certains préjugés concernant la langue arabe et de son enseignement, l’auteure revient sur le contenu des grammaires arabes et des cours de langue et interroge ce qui est transmis sans réfléchir et qui confine parfois davantage aux rumeurs grammaticales qu’aux faits réels de langue, et ce que l’on omet d’enseigner par manque d’outils, par incertitude ou tout simplement par ignorance.
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Au delà de l'exil. Rencontre avec Inaam Kachachi par Imane Boulkroun, Inaam Kachachi, publié le 22/06/2017
Inaam Kachachi parle de son roman et de son choix particulier du le titre en arabe ainsi que de la situation des migrants irakiens de leurs enfants en France, et des problèmes d'intégration qu'ils pouvaient rencontrer dans leurs différents pays d'accueil. L’auteur nous a décrit avec beaucoup de sensibilité et d’émotions, l'Iraq d'avant-guerre, un pays où cohabitaient pacifiquement plusieurs ethnies et religions. Nous l’avons également interrogée sur son style d'écriture et sur ce qu'elle pense de la traduction française.
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Que peut la littérature ? Entretien avec B. Sansal par Tourya Fili Tullon, Narrimane Abd Alrahman, publié le 05/01/2017
Lors des Assises Internationales du Roman, nous avons voulu interroger l'écrivain algérien de langue française B. Sansal sur la littérature et sa capacité à créer du lien entre les peuples. Nous vous laissons découvrir le point de vue de l'auteur sur la question.
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Entretien avec Mathias Enard par Mathias Enard, Narimane Abd Alrahman, publié le 27/11/2016
À l'occasion des Assises Internationales du Roman, nous avons pu rencontrer Mathias Enard, lauréat du prix Goncourt 2015 pour son roman Boussole, paru aux éditions Actes Sud. Dans la première partie de notre interview, l'auteur a bien voulu revêtir à nouveau son vêtement d'arabophone pour répondre à notre curiosité concernant son parcours d'arabisant et sa première rencontre avec la langue arabe.
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Le luxe et la violence. Domination et contestation chez Ibn Khaldoun par Hamit Bozarselan, publié le 01/07/2016
Les violences et les soulèvements dans le monde arabe sont-ils un prélude à la chute d’une civilisation vieillissante ou le prémisse de la naissance de nouvelles nations ? En relisant l’actualité du monde arabe par le prisme de l’œuvre d’Ibn Khaldoun, Hamit Bozarslan tente d’esquisser une réponse à cette question. Le théoricien de la civilisation et historien du XIVe siècle, nous parait alors d’une actualité saisissante.
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Le tabou de l'Autre : traduire le Monde Arabe en France par Samia Kassab, Narimane Abd Alrahman, publié le 04/10/2015
Cette table ronde soulève la question de la sous–représentation des ouvrages en langue arabe traduits vers le français (moins de 1% de tout ce qui est traduit en France).
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Printemps du cinéma arabe : une identité à retrouver, entre désir de créations originales et dérives inattendues... par Rym Taga Gabsi, Narimane Abd Alrahman, publié le 03/04/2015
Tour d’horizons de quelques films tournés avant, pendant et après les Révolutions des pays arabes. Nous analyserons quelques extraits de films afin de montrer les différences avant et après la Révolution, surtout du point de vue de la liberté d’expression. Enfin, nous nous intéresserons aux changements remarqués « grâce » ou « à cause » de la Révolution. Mais peut-on réellement parler de changements ?
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Le traitement de l'inattendu des révolutions arabes dans le cinéma et le documentaire égyptiens et tunisiens. par Ayari Ramla, publié le 02/04/2015
De l’écriture – réécriture de l’inattendu des Révolutions tunisienne et égyptienne dans le documentaire. Nous tenterons d’examiner le traitement par l’image des spécificités des deux Révolutions et nous essayerons d’analyser les différentes approches en fonction du fait que le réalisateur soit tunisien, égyptien ou étranger. Nous analyserons, entre autres, le film documentaire d’Elyes Baccar « Rouge Parole » ainsi que celui de Mohammad Zran « Dégage » pour ce qui est de la Tunisie. Pour la partie égyptienne, nous nous pencherons sur le traitement de l’inattendu dans « Né le 25 janvier » d’Ahmed Rashwan, mais aussi dans le film de Youosri Nasrallah « Après la bataille ».
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« Digage, libirali, francouphouni, laïqui » : les mots de la révolution tunisienne entre création, circulation et multimédia par Meriem Guellouz, publié le 22/11/2014
Dans un premier temps, nous souhaitons présenter quelques hypothèses concernant les conditions d’apparition ou de réapparition de ce terme français dans les révolutions arabes. Le questionnement portera sur le succès, la diffusion du terme et la contribution des nouveaux médias dans un tel succès.Dans un second temps nous proposons d’analyser les nouveaux énoncés apparus depuis la révolution tunisienne et soumis à un processus d’arabisation.
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Des graffiti du Caire janvier 2011- mars 2013
Lors de plusieurs séjours au Caire entre janvier 2011 et février 2012, J. Jondot a pu constater l’apparition de graffiti et peintures murales sur les murs du Caire. Qu’il s’agisse d’une expression spontanée ou de commande, on a pu noter, dans les premiers temps, un certain nombre de points communs. Je me propose de montrer, à partir de deux sites (le mur de l’Université américaine près de la place Tahrir et l’école des Beaux-arts à Zamalek) comment certains motifs issus des révoltes de Urabi et Zaghloul ont été réinterprétés alors qu’apparaissait une « nouvelle langue » (issue des nouveaux moyens de communication), construisant une image idéale d’une nouvelle Egypte. L'auteur entend étudier l’évolution de quelques motifs (la khamsa ou la figure du martyr) sur une période allant des premiers jours de la Révolution à maintenant, et se propose donc de montrer des rapprochements surprenants à travers les époques et les cultures.
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L'art de rue à l'heure du "printemps arabe" : les graffiti, ou l'inattendu de l'expression d'une citoyenneté en Tunisie et en Egypte par Sarra Grira, Narimane Abd Alrahman, publié le 03/11/2014
En Tunisie, du temps de Ben Ali, la rue était le terrain de jeu favori des policiers. En uniforme ou en civil, ils observaient, écoutaient, contrôlaient et rapportaient. Chaque jeune assis sur un banc public était une cible potentielle. Mais la grande manifestation du 14 janvier a marqué un point de non-retour à partir duquel les normes ont été inversées. La rue est devenue un terrain de manifestations civiques ou culturelles.
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Les débuts du monde musulman VIIe - Xe siècle par Thierry Bianquis, Pierre Guichard, publié le 02/10/2014
Le 2 septembre 2014, Thierry Bianquis nous quittait. Pour rendre hommage à ce grand spécialiste de l'Islam médiéval, la Clé Arabe a décidé de publier des extraits de l'intervention qu'il avait faite avec son collègue Pierre Guichard à l'ENS-Lyon, lors de la parution de leur ouvrage Les débuts du monde musulman VIIè-Xè siècle: de Muhammad aux dynasties autonomes, éd. PUF, 2012. L’ouvrage se veut une réponse aux besoins des étudiants en histoire de l’Islam médiéval et de toute personne s’intéressant au sujet. Il survole les quatre premiers siècles de l’Islam et traite de la construction d’un pouvoir et d’un espace musulman vaste et d’apparence homogène, dans un contexte de grandes diversités religieuses et ethniques. Lors de cette présentation, les auteurs nous donnent un apperçu de l'offre religieuse au Moyen-Orient et dans la péninsule arabique au début de l'Islam, et de son évolution après la mort de Muhammad. Ils nous parlent du pouvoir de l'état, de ses représentations et de son rapport à la société civile dans l'empire musulman. Enfin, après des résumés concits des contributions des autres auteurs, T. Bianquis et P. Guichard concluent par la présentation de la crise finale, celle du califat abbasside, sur laquelle se termine le livre.
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Entretien avec Ali Bader. Lorsque deux auteurs se rencontrent, de quoi parlent-ils? par Ali Bader, Narimane Abd Alrahman, publié le 06/06/2014
A l’occasion des Assises Internationales du Roman, nous avons eu l’occasion de réunir deux romanciers arabes, le premier, Ali Bader, invité des AIR, est un jeune auteur iraquien au parcours atypique, exilé à Bruxelles. Le second Moustafa Khalifé, auteur de La Coquille, éd. Actes Sud, est un ancien prisonnier politique syrien, exilé en France depuis le début de la révolution.
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Histoire occultée, histoire assumée : les paradoxes de la révolution tunisienne et l'émergence de l'individu et d'une nouvelle expression artistique par Rabâa Abdelkefi, publié le 09/03/2014
La révolution tunisienne qui a permis aux courants religieux d’accéder au pouvoir politique et de développer un discours identitaire fondé sur l’arabité et l’Islam, a paradoxalement libéré une expression artistique qui ne se réclame d’aucun courant littéraire, qui mélange les langues, les registres de langues et même les graphies. Ce nouvel art semble s’être débarrassé de ce que l’on pourrait appeler « le complexe du colonisé ». L’étude d’un corpus composé de nouvelles, de chroniques, et de petits textes publiés sur le net ou sur les réseaux sociaux, témoigne de ces nouveaux rapports qu’entretiennent les jeunes Tunisiens avec leur Histoire et avec leur langue, et révèle qu’une nouvelle écriture, expression d’une individualité émergente, se développe en Tunisie. Libre de toute idéologie et du poids d’une histoire mal assumée, cette production littéraire est bien le signe qu’une révolution s’est produite.
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Le printemps arabe du texte romanesque par Assia Belhabib, Narimane Abd Alrahman, publié le 31/01/2014
La production romanesque de ces dernières années aborde de plus en plus les sujets qui agitent les sociétés arabes : la liberté politique, la révolution sexuelle, les droits des femmes, la religion, l’intégrisme, les effets oppressants de la tradition, de la famille et des préjugés. Le roman est-il pour quelque chose dans le mouvement pour la liberté et le changement ? L’a-t-il devancé ? est-il un facteur d’avant-garde de ce qu’on appelle désormais le printemps arabe ou la révolution du jasmin ? En tout état de cause, il semblerait que s’il n’a eu de cesse de l’annoncer, il continue de l’accompagner. Et la concomitance de la fiction qui s’écrit au rythme de l’actualité, est un phénomène inédit qui souligne l’importance d’une conjoncture qui inquiète, du moins qui intrigue et qui gagne les rives libres de la pensée des écrivains.
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Les prémices d'un "Printemps" : la fonction augurale de la littérature carcérale par Abdellah Baïda, Narimane Abd Alrahman, publié le 31/01/2014
L’inattendu est souvent prévisible. Ainsi le « printemps arabe », loin d’être parachuté de nulle part, a été annoncé par un ensemble d’indices historiques, politiques, socio-économiques… mais aussi littéraires. Ces derniers sont notamment perceptibles dans les œuvres désormais classés sous l’étiquette « littérature carcérale ». C’est une production centrée sur le dévoilement et la dénonciation tout en inscrivant en filigrane une certaine espérance. Par ailleurs, sur le plan de la réception, c’est cette littérature qui a permis à toute une fraction de la jeunesse de découvrir une réalité amère et des injustices intolérables. Cette prise de conscience, entre autre, sera un ingrédient non négligeable dans la genèse des mouvements que verra le pays en 2010 – 2011. Il s’agira d’identifier ces prémices dans certaines œuvres relevant de cette littérature et d’évaluer leur importance et leur impact.
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Dicible / indicible en lien avec les tentatives de coups d'Etat ratés au Maroc par Jeanne Fouet, publié le 31/01/2014
Les bouleversements sociaux et politiques ont-ils un effet direct sur les créations esthétiques, effet qui se manifesterait sur le mode de la surprise, de l’effraction quant à ce qui appartient au domaine du prévisible, de l’attendu, du répétable ? Nous nous proposons d’aborder cette question par l’étude du surgissement d’un nouveau genre littéraire au Maroc, et la constitution d’un nouveau corpus dont les critères de définition et de classement demeurent à affiner : la littérature carcérale issue des deux tentatives de Coups d’Etat contre le roi Hassan II, au début des années 1970. Nous envisagerons les aspects inattendus de cette écriture nouvelle dans ses liens avec l’effort d’arrachement à la tradition qui caractérise l’actuelle littérature francophone marocaine.
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Où sont passées les "Caravanes" de la révolution tunisienne ? par Ridha Boulaabi, publié le 31/01/2014
« La li-l Hogra », Non à l’exclusion sociale. Telle était la revendication première qui a mobilisé l’arrière pays tunisien dès décembre 2011. Une revendication qui s’est transformée très vite en révolution répétant d’une seule et même voix « Dégage ! », jusqu’au 14 janvier. Si ces deux mois de répression ont suscité une mobilisation générale et progressive de toutes les couches sociales, ils ont surtout révélé la présence et la force de frappe d’une Tunisie profonde, complètement marginalisée sous Ben Ali, capable de se rebeller et de rallier toutes les autres régions à sa cause. Nombreuses sont les « Caravanes de la reconnaissance » qui ont sillonné le pays du nord vers le centre et de la côte vers le sud afin de « remercier » des régions comme Thala, Kasserine, Sidi Bouzid et bien d’autre pour leur bravoure. Toutefois, ces manifestations de « reconnaissance », complètement inattendues et spontanées, qui ont pris des formes très diverses (chant, musique populaire, poésie engagée), vont peu à peu se marginaliser. La marche inverse organisée par certaines régions du centre et du sud vers la capitale révélera les cassures profondes de la société tunisienne au-delà d’une fraternisation réelle, mais conjoncturelle. Cette communication se penchera sur les différents discours et leur évolution autour de ces manifestations politiques et culturelles qui ont marqué les premiers mois du « Printemps tunisien ».
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De l'imprévu à l'imprévisible par Fethi Bensalma, publié le 05/01/2014
Le soulèvement tunisien est un évènement au sens radical du terme. Il fut imprévu et a ouvert à l’imprévisible. Alors que l’horizon du monde arabe paraissait fermé, il a déclenché la possibilité d’un devenir qui a échappé au calcul et à l’anticipation. On peut penser un tel évènement en le ramenant à ses causes sociales, économiques et politiques qui se trouvaient déjà là. Il semble alors « rétrospectivement prévisible ». Cette expression témoigne de l’illusion de la détermination, de la programmation, de la maîtrise qui annule l’imprévu dans l’existence humaine. Si on s’en tenait à cette approche, on oublierait que ce qui est arrivé était inimaginable. Quoi que le « déjà là » soit vrai et logique, l’ébranlement n’est pas pensable sans prendre en compte le surgissement de l’invraisemblable et de l’illogique. Ce qui est arrivé en Tunisie montre que l’évènement résulte de la création d’une chaîne composée de séquences possibles et impossibles, réelles et fictives, logiques et illogiques, conscientes er inconscientes. L explosion puissante qu’elle a provoquée n’a pas pour but que d’abattre le pouvoir pour le remplacer par un autre.
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Une révolution imprévue ? Une société méconnue par Kmar Bendana, publié le 05/01/2014
Dans son intervention, Kmar Bendana se pose en tant qu'historienne face à la révolution et s'interroge : comment la discipline historique peut-elle parler de l'imprévu ?
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Ecrire le printemps arabe : rupture ou continuité ? par Gharraa Mehanna, Narimane Abd Alrahman, publié le 05/01/2014
Comment écrire l’évènement ? Quelle langue, quelle forme, et quel genre les écrivains maghrébins et égyptiens choisissent-ils pour écrire leurs témoignages sur le Printemps arabe, exprimer leurs sentiments et leurs pensées ? Cette production littéraire, née dans une période de révolution, de révolte et de tension, tissée d’une autre chair, lourde de sang et de violence, n’est que le reflet de la violence extérieure de la société qui les entoure. Est-elle rupture, destruction ou innovation et reconstruction ?
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L'inattendu dans la création littéraire et artistique, à la lumière du "Printemps arabe" par Jean-Luc Mayaud, Martine Boyer-Weinmann, Véronique Corinus, Touriya Fili-Tullon, publié le 04/01/2014
Page de présentation du colloque international "L’inattendu dans la création littéraire et artistique à la lumière du Printemps arabe", né d’une réflexion en cours sur les événements qui traversent le monde arabe depuis 2010. La littérature et les arts nous invitent à les interroger à travers des formes nouvelles qui déjouent les stéréotypes. Cette page donne accès au discours d'accueil et à l'ouverture du colloque, et permet d'accéder aux contenus des différents ateliers organisés.
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Entretien avec Houda Barakat par Houda Barakat, Narimane Abd Alrahman, publié le 20/09/2013
Lors de la 7ème édition des Assises Internationales du Roman, nous avons eu l'occasion de rencontrer l'auteur Hoda Barakat qui nous a parlé de son dernier roman Le royaume de cette terre (éditions Actes Sud, 2012). A travers cet entretien, nous avons pu aborder avec l'auteure des questions aussi vastes que variées allant de la définition du soi par l'individu confronté à l'autre, "l'étranger", au sentiment de l'inévitabilité du cheminement du liban vers la guerre civile.
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Réflexions sur les contestations révolutionnaires dans le monde arabe, les configurations tunisienne et égyptienne versus les cas syrien et libyen
Hamit Bozarslan porte un regard macro à partir des soulèvements en Tunisie et en Egypte pour essayer de voir la spécificité syrienne à la lumière de l'historicité de l'état. Il analyse aussi l'impact de l'effet "domino" des événements tunisiens et égyptiens sur les autres sociétés et pays arabes.
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Entretien avec la romancière libanaise Hanan el-Cheikh par Hanan el-Cheikh, publié le 28/06/2011
Dans le cadre des Assises internationales du roman organisées par la Villa Gillet à Lyon, Hanan el-Cheikh parle, dans un entretien en arabe, de l'influence sur ses écrits romanesques des différentes sociétés dans lesquelles elle a vécu, de sa manière de parler de la femme, sujet central de ses romans, ainsi que de ses choix linguistiques.
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Entretien avec le musicologue syrien Nouri Iskandar par Nouri Iskandar, publié le 08/06/2010
Dans cet entretien en arabe, Nouri Iskandar présente la musique syrienne, ses racines bibliques, les influences qu'elle a subies et son statut d'aujourd'hui.
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Baïbars, le mamelouk qui devint sultan par Marcel Bozonnet , publié le 02/02/2010
Marcel Bozonnet met en scène un monument de la culture populaire orale : le roman de Baïbars. L'adaptation parcourt l'oeuvre et conserve ses épisodes marquants. Le spectacle est joué à part égale en français et en arabe. C'est là l'une des originalités majeures de cette mise en scène. La troupe est constituée d’artistes de France, de Syrie, du Liban, et de Tunisie. Marcel Bozonnet, dans cet entretien, explique ses choix et motivations.
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Le roman syrien au ton féminin par Samar Yazbek, publié le 10/09/2009
Connue pour son audace, la romancière et journaliste syrienne, Samar Yazbek, aborde dans ses romans tous les sujets de la société syrienne. De l'homosexualité féminine à l'histoire politique moderne de la Syrie, aucun tabou n'effraie la jeune romancière ascendante. Dans une interview en langue arabe, elle explique ses choix thématiques et linguistiques.
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Qu'est-ce que traduire ? par Jamal Chehayed, publié le 07/09/2009
Connu pour être l'un des meilleurs traducteurs du monde arabe (il a entre autres traduit A la recherche du temps perdu de Marcel Proust), Jamal Chehayed livre ses réflexions quant à l'acte même de traduire.
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Emergence du nationalisme arabe au Proche-Orient par Maher Charif , publié le 22/01/2008
Maher Charif explique, à travers une interview, l'émergence et l'évolution du nationalisme arabe au Proche-Orient.
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Alawiyya Sobh, interview de l'auteure par Alawiyya Sobh, publié le 22/01/2008
Alawiyya Sobh est l'auteure du très célèbre roman "Mariam al Hakâyâ" ou "Mariam ou le passé décomposé". Dans le cadre des Belles Etrangères, Alawiyya Sobh accorde cet entretien en langue arabe où elle se présente et parle de sa manière d'écrire et de ses choix linguistiques
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Histoire d'une langue : l'arabe par Djamel E. Kouloughli, publié le 21/01/2008
Une présentation succincte de l'histoire de la langue arabe : 1. La proto-histoire (? - 6ème siècle AEC) / 2. L'émergence : premières attestations (6ème siècle AEC - 6ème siècle EC) / 3. Aux sources de l'arabe classique (4ème siècle EC - 7ème siècle EC) / 4. L'élaboration de l'arabe classique (8ème - 10ème siècle EC) / 5. L'expansion de l'arabe (9ème - 11ème siècle EC) / 6. L'apogée et le déclin (12ème - 18ème siècle EC) / 7. Le renouveau contemporain (19ème - 20ème siècle EC)
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Histoire des langues sémitiques : des origines jusqu'à l'émergence de l'arabe par Rémo Mugnaioni, publié le 29/09/2007
Cette exposé diachronique sur une période d'environ 5000 ans se propose, à travers une approche documentaire, de présenter un panorama des langues sémitiques (hébreu, arabe, phénicien), d'un point de vue linguistique, mais aussi d'un point de vue archéologique.
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Foire internationale du livre arabe au Caire par , publié le 10/05/2007
Interview en arabe du Président de l'Office égyptien du livre.
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