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La Clé Arabe

Bienvenue sur le site La Clé des langues consacré à l'arabe


Dernières mises en ligne sur la Clé arabe

 

Littérature contemporaine:

Cette année, la 9ème édition  des Assises Internationales du Roman nous a réservé une belle rencontre avec Mohammed Hassan Alwan, auteur  du roman Le Castor, Paris, Seuil 2015.
Cette occasion nous a permis de récolter deux textes inédits de l'auteur :

 

العواطف في الكتابة.

Texte original de l'allocution de l'auteur lors de la table ronde intitulée Au coeur des émotions.
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السد.

Le "mot clé" qui a inspiré à l'auteur ce texte dont vous trouverez la traduction dans le Lexique Nomade de cette 9ème édition des AIR.
Lire le texte. 


Rencontre avec l'auteur Mohammed Hassan Alwan:

Dans l’interview qu’elle a faite avec lui, Nada Issa va amener l’auteur à décrypter les différentes facettes de la personnalité  de Ghaleb, le héros de ce roman familial saoudien ainsi que les liens complexes qu’il entretient avec les différents personnages de l’ouvrage.

C’est ainsi que Le Castor,  animal emblématique de la ville de Portland où se réfugie Ghaleb,  devient le reflet fragmentaire d’une famille saoudienne moderne en pleine mutations.
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Arts :

Dossier :  le cinéma arabe après les Révolutions.
Partie II :
En écho à nos dernières publications, nous poursuivons notre thématique autour du cinéma arabe en vous proposant la double intervention de Cécile Boëx et Kmar Bendana lors du séminaire de l'ENS -Lyon Ecrire les modernités arabes , intitulée : 

Cinémas en révolution. Syrie - Tunisie.
1- Syrie :
Cécile Boëx se propose d’analyser les effets de la révolution syrienne sur la production cinématographique. Pour illustrer son propos, elle va appuyer son analyse sur l’expérience d’un collectif syrien Abou Naddara, comme exemple abouti d’une pratique cinématographique qui se pense avec les évènements et qui propose un point de vue distancier et singulier par rapports à ces évènements.

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2- Tunisie :

Kmar Bendana nous dresse un tableau de la production cinématographique en Tunisie de ces dernières années. Elle en expose les différentes mutations et constate que  le cinéma tunisien, considéré jusque là comme un cinéma de festivals et de films d'auteurs  est en train de devenir un moyen d'expression plus direct sur l'état général de la société tunisienne.
A la faveur de l'explosion de la parole et de l'image, le cinéma tunisien participe d'une mue. Le phénomène, à peine perceptible, touche à l'extension de l'espace public (notamment en filmant des réalités jusque là timidement approchées) et à l'ouverture à des formes radicalement nouvelles.
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Partie I : nous vous proposons de suivre les analyses de deux jeunes chercheuses participant au colloque international tenu à l'Université Lyon II, en novembre 2013 : L'inattendu dans la création littéraire et artistique. A la lumière du "Printemps arabe".

Le traitement de l'inattendu des Révolutions arabes dans le documentaire égyptien et tunisien.
Ramla AYARI.
De l’écriture – réécriture de l’inattendu des Révolutions tunisienne et égyptienne dans le documentaire. Ramla Ayari tentera d’examiner le traitement par l’image des spécificités des deux Révolutions et  essayera d’analyser les différentes approches en fonction du fait que le réalisateur soit tunisien, égyptien ou étranger. Elle analysera, entre autres, le film documentaire d’Elyes Baccar « Rouge Parole » ainsi que celui de Mohammad Zran « Dégage » pour ce qui est de la Tunisie. Pour la partie égyptienne, elle se penchera sur le traitement de l’inattendu dans « Né le 25 janvier » d’Ahmed Rashwan, mais aussi dans le film de Youosri Nasrallah « Après la bataille ».
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Printemps du cinéma arabe : une identité à retrouver, entre désir de créations originales et dérives inattendues...
Rym TAGA GABSI.

Dans cette communication, l'intervenante nous propose de faire un tour d’horizons de quelques films tournés avant, pendant et après les Révolutions des pays arabes.Elle analysera quelques extraits de films afin de montrer les différences avant et après la Révolution, surtout du point de vue de la liberté d’expression. Enfin, elle s'intéressera aux changements remarqués « grâce » ou « à cause » de la Révolution. Mais peut-on réellement parler de changements ? Ne sommes-nous pas en train de vivre sous une autre forme de dictature ?
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Monde arabe :

L'homosexualité dans les mondes arabes : une géopolitique des identités.
Chossiere Florent.
Intervention dans le cadre du séminaire Ecrire les modernités arabes.
 
  Si la législation relative à l'homosexualité varie d'un pays arabe à un autre, elles relèvent toutes d'une persécution de ces populations conformément à la classification établie par l'International Lesbian and Gay Association. Pourtant, en dépit de cette situation, des villes comme Marrakech ou Beyrouth se révèlent être des destinations du tourisme gay, des mensuels gays en arabe sont publiés en Syrie ou en Algérie.
  L'homosexualité est un fait social qui ne peut pas être ignoré dans la compréhension des sociétés arabes. Mais le traitement de cette question s'avère complexe dans la mesure où elle relève à la fois de logiques locales et de logique mondiales, de dynamiques endogènes et de dynamiques exogènes aux pays arabes.

  Cet article, en combinant des approches politologiques, anthropologiques et géographiques, entend présenter différents travaux de chercheurs permettant d'analyser l'homosexualité dans les mondes arabes comme enjeu géopolitique, et d'interroger la possibilité d'émergence d'une identité gay arabe, certains voyant en effet dans l'association même de ces deux termes un oxymore culturel.

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Orient-Occident :


L'universalisme en question.
Sophie Bessis.

Dans le cadre du séminaire Ecrire les modernités arabes, et en collaboration avec l’association Raja – Tikva, Sophie Bessis est venue présenter son dernier ouvrage La double impasse. L’universel à l'épreuve des fondamentalismes religieux et marchand, Paris, La découverte 2014.

Partant du constat que la crise du monde contemporain remet en question l’universalisme produit par la modernité, elle devient de fait, une crise de la modernité, celle du socle des principes universels. L’auteur  pose alors une question essentielle à laquelle elle va tenter de répondre :
L’universalisme, qui n’est plus l’apanage de l’Occident, et qui est issu des lumières, a-t-il définitivement laissé la place à d’autres constructions qui structurent les évolutions actuelles ? Ou alors ces universaux peuvent-ils apparaitre sous d’autres formes, portés par d’autres discours et dans d’autres lieux que ceux de leur naissance ?

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Littérature contemporaine :


La légitimité à l'épreuve de la révolution, la fiction à l'épreuve de l'actualité. Un regard aux écrivains syriens.
Elena Chiti.


Vu comme la composante de rupture qui émerge dans tout événement révolutionnaire, l’inattendu peut être appréhendé dans la scène culturelle syrienne à travers deux axes fondamentaux. Le premier porte sur la remise en question des légitimités. A l’heure de la contestation politique, une contestation culturelle se fait jour, qui remet en cause le prestige littéraire sur la base de positions prises à l’égard du pouvoir. Le second concerne le statut même de la fiction. A l’heure où de nombreux écrivains se tournent vers des formes telles la chronique, le témoignage, l’article, ce n’est pas tant un choix de « genre » qui est en jeu, mais une volonté de renégocier son statut de producteur de fiction pour assumer un rôle de témoin oculaire de l’actualité en cours, voire de messager d’une vérité anéantie par la propagande du régime. C’est donc autour d’une politisation, voire d’une dé-fictionnalisation du littéraire, que semble se dérouler le début culturel syrien actuel.

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Langue :


Les slogans avant et après la révolution tunisienne.
Meriem Bousselmi.

Les slogans avec Ben Ali n’étaient que des slogans imposés. On peut citer par exemple une grande redondance du chiffre 7, en 23 ans de règne, le 7 s’était installé partout : Place du 7 novembre, Rue du 7, Avenue du 7, Boulevard du 7, Aéroport du 7, Université du 7, Epicerie du 7, Pharmacie du 7, Stade du 7, Café du 7… ».Les slogans de la révolution ne sont que des mots issus du fond du cœur qui sont très expressifs. Des slogans qui expriment la colère d’un peuple et qui ne tolèrent ni réponses ni excuses.
Nous évoquerons certains des slogans les plus connus tels que «  Dégage », « Game over », « le peuple veut », « Tunisie libre, RCD out », « Tunisie libre, Ben Ali out ».
Nous essayerons tout au long de notre communication de faire une comparaison entre la langue de bois imposée par Ben Ali et le langage révolutionnaire voire postrévolutionnaire en nous focalisant sur l’analyse des slogans.
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«  Digage, libirali, francouphouni, laïqi » : les mots de la révolution tunisienne entre création, circulation et multimédia.
Meriem Guellouz.


Le 14 janvier 2011, des milliers de tunisiens clamaient « dégage », et plus précisément « digage » dans l’avenue Habib Bourguiba en face du ministère de l’intérieur.
Depuis, Ben Ali est parti et un début de démocratie s’est instauré avec une sémantique nouvelle. Laïcité, modernité, francophonie sont les mots qui contribuent à la polémique actuelle postrévolutionnaire et qui envahissent les multimédias (ondes, débats télévisés, facebook, twitter…).
Dégage, mot de lutte, aurait ouvert la voie vers les mots de la démocratie. Dans un premier temps, nous souhaitons présenter quelques hypothèses concernant les conditions d’apparition ou de réapparition de ce terme français dans les révolutions arabes. Le questionnement portera sur le succès, la diffusion du terme et la contribution des nouveaux médias dans un tel succès. Dans un second temps nous proposons d’analyser les nouveaux énoncés apparus depuis la révolution tunisienne et soumis à un processus d’arabisation (francouphouni / francophone, massouni / franc-masson, bourocrati/burocrate, laïqi/ laïque, souhyouni/sioniste) et montrer le rôle des différents médias dans leur renouveau et leur circulation. A partis d’un corpus de débats médiatisés, nous nous attacherons à présenter une double analyse. D’abord, une approche sociolinguistique permettra de mettre la lumière sur les emprunts, les diglossies entre arabe classique, arabe tunisien et français. Il s’agira aussi de mettre en avant les problèmes de traduction et les conflits politiques engendrés par cette difficulté de traduire (comme dans le cas de Franc-Masson ou de laïque). Ensuite, nous proposons une étude énonciative et pragmatique de ces textes médiatiques puisque une analyse de ces mots incite à réfléchir sur l’articulation entre le linguistique et le politique, entre le dire et le faire, entre les mots, leur circulation et l’histoire.
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Arts :

Dans le cadre du colloque L'inattendu dans la créationlittéraire et artistique, à la lumière du "Printemps arabe", nous vous proposons les interventions suivantes :

L'art de la rue à l'heure du "Printemps arabe" : les graffiti, ou l'inattendu de l'expression d'une citoyenneté en Tunisie et en Egypte.
Sarra Grira.
En Tunisie, du temps de Ben Ali, la rue était le terrain de jeun favori des policiers. En uniforme ou en civil, ils observaient, écoutaient, contrôlaient et rapportaient. Chaque jeune assis sur un banc public était une cible potentielle. Mais la grande manifestation du 14 janvier a marqué un point de non-retour à partir duquel les normes ont été inversées. La rue est devenue un terrain de manifestations civiques ou culturelles. Les Tunisiens étaient invités à sortir de l’espace individuel, intime, pour partager l’espace commun, public.
Alors l’art aussi est sorti hors des murs, des galeries et des espaces d’exposition, quoiqu’il ne soit pas encore tout à fait affranchi de la censure. Il s’est exhibé dans la rue où il a connu une exposition dont l’ensemble le plus édifiant est celui des graffiti. A travers l’observation de cet exercice innovateur, dans la mesure où il ne correspond pas à une tradition artistique ancrée dans la culture du pays, S. Grira tentera d’explorer l’inattendu de la création en Tunisie et en Egypte à travers leurs trois dimensions :
  • l’inattendu social de la réappropriation de l’espace public comme expression d’une citoyenneté,
  • l’inattendu historique dans la mesure où ces artistes ont conscience qu’ils écrivent l’histoire en immortalisant leur vécu autant qu’ils sont gardiens de l’histoire dont ils ont hérité.

Ces deux dimensions marquent une rupture considérable avec le passé, l’espace public et l’histoire étant les deux éléments qui ont été confisqués/formatés par un discours officiel par le passé.

  •  La troisième dimension vise quant à elle une démarcation du présent : l’inattendu politique et idéologique. Les graffiti sont porteurs de messages qui condamnent autant l’ancien régime que les gouvernements qui lui sont postérieurs, qu’ils soient de transition ou sortis des urnes. Leur entreprise subversive remet donc en question la légitimité même de certains mécanismes démocratiques tels que les élections. Ils questionnent par là la justesse de pratiques établies et présentées comme seule et unique alternative, la seule solution politique valable.
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Des graffiti du Caire janvier 2011 - mars 2013.
Jacqueline Jondot.

Lors de plusieurs séjours au Caire entre janvier 2011 et février 2012, J. Jondot a pu constater l’apparition de graffiti et peintures murales sur les murs du Caire. Qu’il s’agisse d’une expression spontanée ou de commande, on a pu noter, dans les premiers temps, un certain nombre de points communs.
L'intervenante se propose de montrer, à partir de deux sites (le mur de l’Université américaine près de la place Tahrir et l’école des Beaux-arts à Zamalek) comment certains motifs issus des révoltes de Urabi et Zaghloul ont été réinterprétés alors qu’apparaissait une « nouvelle langue » (issue des nouveaux moyens de communication), construisant une image idéale d’une nouvelle Egypte. Elle entend étudier l’évolution de quelques motifs (la khamsa ou la figure du martyr) sur une période allant des premiers jours de la Révolution à maintenant, et se propose donc de montrer des rapprochements surprenants à travers les époques et les cultures.
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Passé - Présent :



Les débuts du monde musulman VIIè -Xè siècle : de Muhammad aux dynasties autonomes.
Présenté par Thierry Bianquis et Pierre Guichard.

Le 2 septembre 2014, Thierry Bianquis nous quittait. Pour rendre hommage à ce grand spécialiste de l'Islam médiéval, la Clé Arabe a décidé de publier des extraits de l'intervention qu'il avait faite avec son collègue Pierre Guichard à l'ENS-Lyon, lors de la parution de leur ouvrage Les débuts du monde musulman VIIè-Xè siècle: de Muhammad aux dynasties autonomes, éd. PUF, 2012.
L’ouvrage se veut une réponse aux besoins des étudiants en histoire de l’Islam médiéval et de toute personne s’intéressant au sujet.  Il survole les quatre premiers siècles de l’Islam et traite de la construction d’un pouvoir et d’un espace musulman vaste et d’apparence  homogène, dans un contexte de grandes diversités religieuses et ethniques.
Lors de cette présentation, les auteurs nous donnent un apperçu de l'offre religieuse au Moyen-Orient et dans la péninsule arabique au début de l'Islam, et de son évolution après la mort de Muhammad. Ils nous parlent du pouvoir de l'état, de ses représentations et de son rapport à la société civile dans l'empire musulman. Enfin, après des résumés concits des contributions des autres auteurs, T. Bianquis et P. Guichard concluent par la présentation de la crise finale, celle du califat abbasside, sur laquelle se termine le livre.

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Mise à jour le 2 juillet 2015
Créé le 21 novembre 2011
ISSN 2107-7029
DGESCO Clé des Langues