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Il y a 131 éléments qui correspondent à vos termes de recherche.
Giving Voice in Mike Lew’s Teenage Dick: Disability in a Modern Rewriting of Richard III par Méline Dumot, publié le 09/10/2020
This article examines a contemporary rewriting of Shakespeare’s Richard III by Chinese-American playwright Mike Lew. In his play Teenage Dick (2018), Lew gives a new voice to Shakespeare’s well-known villain. Noticing that one of the most famous disabled characters in theatre history is rarely – if ever – performed by a disabled actor, Lew centers his play on Richard’s experience as a disabled teenager. The play questions our current vision of disability, both in the theatrical world and in our society. This article explores the ways in which Lew adapts the Shakespearean legacy to produce a new narrative and envisions the concept of accessibility in multiple ways.
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Joshua Cohen: W.I.K.I. par Joshua Cohen, publié le 20/12/2019
Every year, the English-speaking writers invited to the Assises Internationales du Roman write the definition of a word of their choice.
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F.T.A. (Francine Parker, 1972) : Jane Fonda, militante anti-guerre du Vietnam par Lucien Logette, Nathalie De Biasi, publié le 31/01/2019
Lucien Logette, directeur de la revue Jeune Cinéma et lauréat du Prix Bernard-Chardère 2018, est un des quelques dizaines de français seulement à avoir vu le documentaire F.T.A. lors de sa sortie en France à l’automne 1972. Il est venu présenter le film, réalisé par Francine Parker, le 16 octobre 2018, à l’Institut Lumière, dans le cadre du festival Lumière et de la programmation consacrée à Jane Fonda, Prix Lumière 2018. Ce texte est une retranscription de sa présentation, qui a été éditée pour convenir au format écrit.
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"The novel gives voice to individuals" : Entretien avec Jane Smiley par Jane Smiley, Jillian Bruns, publié le 09/10/2018
À l'occasion des Assises Internationales du Roman, Jane Smiley, lauréate du Prix Pulitzer 1992 pour son roman L'exploitation, a accepté de répondre aux questions de Jillian Bruns, lectrice à l'ENS de Lyon, pour la Clé des langues. Jane Smiley revient ici sur la genèse des trois romans qui constituent la trilogie The Last Hundred Years.
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"Je chante sans espoir sur la frontière" : Voix/es de la folie dans 4.48 Psychose de Sarah Kane par Diane Gagneret, publié le 18/09/2018
L’écriture explosive de Sarah Kane, défi permanent aux frontières de la représentation théâtrale, semble atteindre son apogée dans la dernière et la plus expérimentale des pièces de la dramaturge britannique, 4.48 Psychosis (2000). Cet article se propose d’étudier les manières dont l’expérimental nourrit l’expérientiel dans la description kaléidoscopique que Kane propose de la folie. Le texte entrecroise les voix/es, aménageant ainsi un espace privilégié pour l’émergence d’une forme « libre », susceptible de plonger le public au cœur d’une expérience habituellement incommunicable ; on verra que ces innovations sur la page poussent également à l’innovation sur scène.
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Pratique raisonnée de la phonologie : prise de conscience, travail articulatoire, regroupements par Jean-Pierre Gabilan, publié le 22/09/2017
Le francophone face à l’anglais doit affronter un système phonologique bien différent de celui de sa langue maternelle. Le professeur d’anglais doit avoir, outre une solide maîtrise du fonctionnement de la langue qu’il enseigne, une connaissance tout aussi pointue de la langue maternelle de ses élèves, et ce de façon à pouvoir comprendre pourquoi ils rencontrent telle ou telle difficulté et à être en mesure de les aider à les résoudre. Le domaine des voyelles étant celui qui pose incontestablement le plus de difficultés, c’est à lui que cet article est consacré.
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La présidence Obama ou la confirmation d’un renforcement institutionnel transpartisan de l’exécutif américain par Hamed Jendoubi, publié le 29/05/2017
La présidence américaine, dirigée par celui que l'on présente volontiers comme le « leader du monde libre », est aujourd'hui une institution bien plus puissante que lors de sa création en 1787. Cet article partira d'une analyse de la présidence de Barack Obama pour insister sur le caractère transpartisan de ce renforcement institutionnel, qui est aussi bien le fait de présidents démocrates que de leurs homologues républicains.
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Sentiments et intersubjectivité en classe d'anglais par Olivier Polge, publié le 23/05/2017
Les sentiments sont souvent exprimés en anglais par le passif en raison d'un sujet animé humain thématisé. Ces passifs se sont subjectivisés à la première personne alors qu'ils renvoient à l'origine à un événement externe. Ils permettent de présenter un désaccord comme un changement d'état préjudiciable et irréversible du locuteur et imputable à l'interlocuteur. Ces outils de communication émotive dotent les élèves de stratégies de persuasion dans le cadre de tâches de production. Les contextes culturels compatibles avec l'emploi du passif sont les divisions sociales, les décalages interculturels, intergénérationnels et interethniques. Ils sont dégagés à partir de plusieurs manuels de Seconde.
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La méthodologie de l’analyse d’image : quelques exemples tirés de la peinture britannique par Nicolas Bourgès, publié le 24/04/2017
A travers quelques exemples provenant de la peinture britannique, cet article présente des pistes pour aborder l’analyse d’image au lycée. Deux thèmes du cycle terminal servent d’ancrage : les lieux et formes de pouvoir sont associés à la représentation du pouvoir royal, tandis que l’idée de progrès est rattachée à la Révolution industrielle et aux développements qu’elle a induits.
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L’État nation britannique face au projet de construction européenne : le partenaire difficile ? par Emma Bell, publié le 28/03/2017
On affirme souvent que le Royaume-Uni a toujours été un « partenaire difficile » lorsqu’il s’agissait de construire un projet politique européen (George 1998). Si les Britanniques ont joué un rôle très important dans la construction d’un projet économique commun, en soutenant notamment l’Acte unique européen, ils ont toujours refusé l’idée d’une Europe fédérale ou d’une « union plus étroite ». Afin d’expliquer cette position, nous nous pencherons d’abord sur le rôle qu’ont joué les Britanniques dans la construction d’un projet économique commun, en démontrant que, malgré leur réticence initiale, ils ont largement contribué à façonner ce projet, laissant derrière eux ce que Pauline Schnapper qualifie d’« empreinte idéologique forte » (Schnapper 2014 : 99-103). Ensuite, nous examinerons la question épineuse de la souveraineté britannique dans son contexte historique et actuel afin de mieux comprendre le refus du projet politique européen.
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Où est la crise en Europe ? par Louis Navé, Antoine Ullestad, publié le 28/03/2017
Les temps sont durs pour l’Union européenne qui a été, et continue d’être, secouée par les crises économiques et financières, migratoires, sanitaires et sécuritaires pour ne citer que les plus récentes et les plus perceptibles. La dernière en date est peut-être celle qui menace le plus l’édifice européen : une crise d’appartenance, sur fond de défiance populaire. La question de la démocratie européenne revient au-devant de la scène marquée par le Brexit, symbole à lui tout seul de la crise des États dans l’Union européenne. Cette crise de la démocratie interroge le système politique et juridique de l’Union, son mode de gouvernance et la manière dont cohabitent les sphères de décision nationales et européennes.
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Ghost Dog: The Way of the Samourai / Ghost dog : la voie du samouraï (Jim Jarmusch – 1999) par Lionel Gerin, publié le 15/03/2017
Avec Ghost Dog, Jarmusch s'attaque à un autre genre, le film noir, pour lequel il revient paradoxalement à la couleur. Un tueur à gages, Forest Whitaker, adepte du code d'honneur des samouraïs de l'époque médiévale, vit simplement, connu seulement sous le nom de Ghost Dog. Il considère comme son maître un mafieux qui lui a autrefois sauvé la vie. À cause d'un témoin gênant, au cours de l'exécution d'un contrat, il devient lui-même la cible de la mafia. Film sur la transmission, sur la confrontation des anciens et des modernes, sur la conscience de l'histoire, cette œuvre ravira les cinéphiles et enchantera les autres.
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Violent Saturday / Les inconnus dans la ville (Richard Fleischer – 1955) par Lionel Gerin, publié le 15/03/2017
Trois hommes débarquent dans une petite ville américaine. Ils sont venus pour dévaliser la banque, un samedi, à la fermeture. Le hold-up va impliquer nombre d'habitants et révéler leurs secrets et les zones d'ombre de la ville en question. Le film, à l'instar du hold-up, est une mécanique de précision. En 90 minutes, savoir-faire oblige, Fleischer dresse un certain portrait de l'Amérique, à travers une galerie de personnages, tous crédibles, servis sur un pied d'égalité, sans moralisme bon marché.
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Laura (Otto Preminger – 1944) par Lionel Gerin, publié le 15/03/2017
L'histoire, c'est celle de Pygmalion, revisitée par Hollywood, sous la direction d'Otto Preminger. Waldo Lydecker, chroniqueur aristocrate mondain, prend sous son aile une jeune publiciste, Laura. Il en fait sa "chose" et la conduit au succès. Elle rencontre Shelby, gigolo charmeur, et s'en éprend au point de vouloir l'épouser. Elle est assassinée. L'inspecteur Mark McPherson mène l'enquête. Film sur le pouvoir de la création et du désir, Laura marque une date dans l'histoire alors naissante du film noir, et lui donne une dimension autre.
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To Kill a Mockingbird / Du silence et des ombres (Robert Mulligan - 1962) par Lionel Gerin, publié le 06/03/2017
La voix d'un enfant chantonne pendant que sa main ouvre une boîte. Contre-plongée. Nous découvrons un crayon, des fusains, des pastels, des billes, une clé, des pièces, un petit couteau, une montre, et deux figurines de bois. Puis la main se saisit d'un fusain, commence à écrire, à dessiner. Le titre et les noms défilent, toujours sur fond de chansonnette insouciante, bientôt couverte par une belle musique. La montre, pourtant sans aiguilles, laisse entendre un tictac imaginaire. Le temps, l'histoire peut commencer.
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Two for the Road / Voyage à deux (Stanley Donen - 1967) par Lionel Gerin, publié le 16/02/2017
Tout le monde connait le Stanley Donen de Singing in the Rain (Chantons sous la pluie, 1952), ou de On the Town (Un jour à New York, 1949), comédies musicales brillantes et hautement toniques, à revoir évidemment. On connaît moins le Stanley Donen de Charade (1963), et pas davantage celui de Two for the Road (Voyage à deux, 1967). Le film raconte une quinzaine d'années de la vie d'un couple, en l'occurence Albert Finney et Audrey Hepburn. Thème simple, banal même. Pourtant, il pose d'emblée le problème de la forme. Faut-il opter pour la linéarité et user de stratagèmes pour évoquer le passage du temps, ou bien recourir aux bons vieux flash-backs ?
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Savoir poser des questions : la clé de l’accès à l’anglais par Jean-Pierre Gabilan, publié le 09/12/2016
« Donner aux élèves la maîtrise du questionnement, c’est d’abord les aider à résoudre le problème de fonctionnement de l’auxiliaire qui constitue une originalité majeure de la grammaire anglaise. Mais c’est aussi créer les conditions d’une plus grande authenticité de l’échange en classe : les questions d’élèves, souvent imprévues, ont toutes les caractéristiques de l’expression personnelle. » Ainsi s’exprimaient en 1985 les auteurs du manuel de collège Hello 6ème (Hatier) parmi lesquels figurait Robert ASSELINEAU, auquel je dois, comme d’autres anciens élèves-professeurs du C.R.F.P.E.G.C. de Paris-Auteuil l’essentiel de ma formation initiale d’angliciste et de professeur. Sans doute faudrait-il méditer avec l’attention nécessaire ces propos d’il y a trente ans.
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Little Fugitive / Le petit fugitif (Morris Engel, Ray Ashley and Ruth Orkin - 1953) par Lionel Gerin, publié le 25/11/2016
En regardant les anciens reportages de Life, les photos de Vivian Maier et de Saul Leiter, on se prend parfois à rêver. C'était comment New York, Brooklyn, dans les années 50 ? Pour le savoir, on peut rechercher les articles et les photos susmentionnés, relire quelques romans. On peut également voir Little Fugitive. En cette décennie où Hollywood dominait, Le petit fugitif, film de photographes, en partie autofinancé, avait toutes les chances de passer inaperçu, et de finir aux oubliettes. Heureusement pour nous, il n'en fut rien.
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12 Angry Men / Douze hommes en colère (Sidney Lumet - 1957) par Lionel Gerin, publié le 25/11/2016
En 1957 sort 12 Angry Men, premier film de Sidney Lumet, qui connait un succès commercial très modeste, mais remporte l'Ours d'or au festival de Berlin, le prix spécial à Locarno, est nommé aux Oscars, et voit Henri Fonda remporter le prix du meilleur acteur aux British Awards. Il s'agit d'un "film de procès", genre qui a donné de grands classiques, de The Paradine case (Le procès Paradine, 1947) d'Alfred Hitchcock, à Anatomy of a Murder (Autopsie d'un meurtre, 1959) d'Otto Preminger, en passant par Witness for the Prosecution (Témoin à charge, 1957) de Billy Wilder. Mais alors que tous ces films se concentrent sur les débats, le défilé des témoins et les plaidoiries, jusqu'au suspense du verdict, 12 Angry Men se déroule entièrement en salle de délibération. C'est donc un huis clos, pari de mise en scène intéressant.
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Days of Heaven / Les moissons du ciel (Terrence Malick - 1978) par Lionel Gerin, publié le 06/06/2016
En 1974 sortait le premier long-métrage de Terrence Malick, Badlands (La balade sauvage), sur la dérive meurtrière de deux amants juvéniles dans une Amérique rurale et désertique. Un très beau premier film où l'on voit rétrospectivement les germes des œuvres à venir. Quatre ans plus tard, Days of Heaven arrivait sur les écrans. Les germes avaient mûri puis éclos. La moisson était magnifique. Terrence Malick filme le temps. Celui qu'il fait, car ses films sont météorologiques. Celui qui passe, ou qui justement a du mal à passer.
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Hillary Clinton and Donald Trump's campaign ads par Marion Coste, publié le 18/03/2016
La comparaison de ces deux spots publicitaires pour les campagnes de Hillary Clinton et de Donald Trump peut s'inscrire dans une séquence sur les thèmes "Visions d'avenir: créations et adaptations" ou "Lieux et formes de pouvoir". Une analyse des stratégies de communication de ces deux candidats peut être l'occasion de faire un point sur les élections américaines.
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Quelles solutions irlandaises ? La Famine dans The Nation, 1845-1848 par Anne-Catherine de Bouvier, publié le 29/02/2016
Cet article se propose d’aborder la manière dont The Nation, organe du groupe Young Ireland, réagit à la Famine. Le reproche fut parfois fait aux nationalistes irlandais d’avoir eu la critique facile, sans rien avoir proposé de concret. Nous verrons que des propositions existaient bel et bien, mais d’une faisabilité pour le moins hypothétique: à cause du flottement, des évolutions ou des ruptures doctrinales du mouvement, mais aussi parce qu’elles se heurtaient à l’idéologie dominante. Une approche essentiellement chronologique permettra de suivre le traitement de la question dans les colonnes du journal, en fonction des contextes domestique et international.
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Élections présidentielles américaines 2016 - Les primaires par Fabien Poète, publié le 19/02/2016
La Clé des langues vous propose un article sur les primaires américaines permettant de faire le point sur les candidats encore en lice (Hillary Clinton et Bernie Sanders pour les démocrates, John Kasich, Ted Cruz, Marco Rubio et Donald Trump pour les républicains), de résumer les grandes lignes de leurs programmes et de retracer les moments importants de leurs campagnes. L'article renvoie vers de nombreux liens (articles de journaux, extraits vidéos) pouvant faire l'objet d'une étude en classe.
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Buster Keaton (Sherlock, Jr. - 1924; The Navigator - 1924; Seven Chances - 1925; The General - 1926; Steamboat Bill Jr. - 1928) par Lionel Gerin, publié le 25/01/2016
Buster Keaton est un génie ! Sur scène, dès l’âge de cinq ans avec ses parents, il sait tout faire. D'abord tomber (son père lui attache une poignée dans le dos et le jette dans le public), ensuite (et avant tout), faire rire. À 22 ans, il a déjà 17 ans d'expérience du spectacle derrière lui. Il rentre "en cinéma" et passe en premier lieu par l'école des courts-métrages burlesques, avec Fatty Arbuckle, puis commence à réaliser ses propres "bandes" (à voir, bien évidemment). Cops est, par exemple, une merveille. Dès 1923, il passe au long-métrage. Je traite ici de cinq d'entre eux, mais les autres sont tout aussi indispensables.
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Apocalypse Now Redux (Francis Ford Coppola - 1979) par Lionel Gerin, publié le 25/01/2016
230 jours de tournage, presque deux ans de montage, un budget colossal pour l'époque. Apocalypse Now est "trop", comme l'on dit en français "moderne". Trop long pour les uns, trop baroque ou boursouflé pour les autres, ou encore trop violent. C'est un opéra, une fresque, un film initiatique, un reportage sur une époque, un road ou plutôt un river-movie. C'est avant tout un très grand moment de cinéma et de mise en scène. Fort du succès de The Godfather (Le parrain - 1972: à voir ou revoir, évidemment), Coppola a pu se lancer dans cette aventure, et cela en fut précisément une.
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Distant Voices, Still Lives (Terence Davis - 1988) par Lionel Gerin, publié le 18/06/2015
Voix distantes parce que lointaines. Et vies bien vivantes (à l'opposé des natures mortes que suggérerait une traduction littérale). Instantanés plutôt, qui prennent/reprennent vie. Photos. Photos de famille. Mariages, baptêmes, décès. Liverpool, années 40 et 50. Une famille ouvrière. Un père violent. Une mère aimante. Premier long-métrage de Terence Davis, Distant Voices, Still Lives est un coup d'essai de maître. L'enfance, l'adolescence revisitées, on connaît. Pourtant ici une magie opère. Travellings avants pour rapprocher le temps retrouvé, un temps désarticulé par la mémoire. La chronologie est cahotique. Qu'importe! Voici une fresque intime et modeste, des lumières chaudes, des intérieurs, des visages.
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Littérature et perspectives civilisationnelles par Floriane Bozon, publié le 15/06/2015
« It takes a great deal of history to produce a little literature », écrit Henry James, et le sujet qui nous intéresse aujourd'hui est celui de la corrélation entre littérature et civilisation en cours de Langue vivante, à savoir l'appréhension de la civilisation dans des cours à problématiques littéraires, tout comme l'exploitation possible de la littérature dans des cours à problématiques civilisationnelles. Qu'il s'agisse de choses écrites, ou de savoir issu de la chose écrite, ou encore de l'esthétique d'un texte écrit, lorsqu'il est question de langue étrangère, il est pour beaucoup d'entre nous difficile de dissocier la littérature du monde anglophone en général et donc de sa civilisation.
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Loin de la foule déchaînée (Far from the Madding Crowd) par Clifford Armion, publié le 21/05/2015
Dans la campagne anglaise de l’époque victorienne, une jeune héritière, Bathsheba Everdeene doit diriger la ferme léguée par son oncle. Femme belle et libre, elle veut s’assumer seule et sans mari, ce qui n’est pas au goût de tous à commencer par ses ouvriers. Bathsheba ne se mariera qu’une fois amoureuse. Qu’à cela ne tienne, elle se fait courtiser par trois hommes, le berger Gabriel Oake, le riche voisin Mr Boldwood et le Sergent Troy. Parenthèse Cinéma nous permet de partager avec vous un très beau dossier pédagogique pour les enseignants qui souhaiteraient aborder cette adaptation du roman de Thomas Hardy avec leurs classes.
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The Man Who Shot Liberty Valance / L'Homme qui tua Liberty Valance (John Ford -1962) par Lionel Gerin, publié le 26/02/2015
John Ford est l'un des plus grands, sans contestation possible. Citons Orson Welles, interviewé sur les cinéastes importants à ses yeux, qui répondait:"Les vieux maîtres, c'est à dire John Ford, John Ford et John Ford." L'Homme qui tua Liberty Valance est l'avant-dernier western de John Ford est l'un de ses derniers films. Ford a contribué, et comment!, à forger la légende de l'ouest, il en est l'un des "inventeurs". Il est donc passionnant de voir son regard vieillissant sur le genre et les thèmes qu'il affectionne: la loi et son avènement, opposée au "wild west", la vieillesse, la fidélité, la vérité et la légende, la "naissance d'une nation", d'une communauté, la violence et son usage.
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Heaven's Gate / La porte du paradis (Michael Cimino -1980) par Lionel Gerin, publié le 12/12/2014
1978. Deer Hunter / Voyage au bout de l'enfer. Bien qu'avare du mot, je l'ose ici: chef d'œuvre absolu. N'en déplaise aux détracteurs, à ceux qui y voient, à grand tort, un film (de plus) sur le Vietnam. Deer Hunter est un immense film, profondément américain. Faut-il être aveugle pour y lire un message impérialiste, malgré cette dernière scène poignante, si souvent incomprise. Chef d'oeuvre, donc. Presque trois ans plus tard, sort Heaven's Gate, le plus grand désastre financier du cinéma américain, mais qu'importe! Combien de tableaux Van Gogh a-t-il vendu? Combien d'exemplaires Rimbaud a-t-il écoulé?
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Fractions et infractions dans The Heart of Whiteness de Rehad Desai : les stigmates de l’apartheid par Stéphane Sitayeb, publié le 06/11/2014
Stéphane Sitayeb propose une analyse de The Heart of Whiteness (2005), un road movie documentaire de Rehad Desai qui interroge l’identité des blancs en Afrique du Sud. L’Afrikaner est-il un étranger en Afrique ou un autochtone ? Desai étudie les stigmates de l’Apartheid sur la société sud-africaine contemporaine en observant les clivages qui opposent encore aujourd’hui les noirs et les blancs dont certains s’estiment victimes d’une ségrégation inversée, une vengeance de la population noire. Le réalisateur cultive une double stratégie de camouflage et d’exposition, ainsi que la technique du contrepoint : c’est uniquement dans la superposition entre discours et image, dans la lecture connexe du monologue en voix-off et de l’esthétique audio-visuelle que se révèle la corrélation entre fractions raciales et infractions juridiques.
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Présentation de Come Back Africa (Lionel Rogosin, 1959, US 82 minutes) par Monique Peyriere, publié le 05/11/2014
Après avoir réalisé un film sur les sans-abris aux Etats-Unis, Lionel Rogosin part avec une équipe de tournage en Afrique du Sud en déclarant aux autorités locales qu’il veut produire un documentaire sur la musique. Filmé clandestinement par un réalisateur américain blanc dans Sophiatown, un township noir de Johannesburg, Come Back Africa nous montre la vie des communautés noires sous l’apartheid. Entres brimades et défiance, le film de Lionel Rogosin expose les relations blancs/noirs dans l’Afrique du Sud des années 50. Les militants y jouent leur propre rôle dans un scénario de fiction qui nous invite à découvrir le ghetto au travers du regard d’un nouvel arrivant, Zacharia. Les images ont pu sortir d'Afrique du Sud pour être montées aux Etats-Unis puis diffusées dans le monde entier ; c’est un film politique, le premier à dénoncer l’Apartheid.
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Swim Little Fish Swim (Lola Bessis et Ruben Amar) par Clifford Armion, publié le 13/05/2014
Après Frances Ha (Noah Baumbach, 2013), voici une nouvelle comédie New Yorkaise rafraîchissante. Production franco-américaine de Ruben Amar et Lola Bessis, Swim Little Fish Swim nous plonge dans l’univers de la colocation assumée. Une jeune artiste française, Lilas, squatte le canapé d’un couple que tout semble séparer. Leeward, musicien qui n’a jamais enregistré un disque, croit en l’idéologie contestataire des années 60 et refuse de compromettre son ‘intégrité artistique’ pour gagner de l’argent. Mary, infirmière fatiguée, rêve d’une petite maison de banlieue avec des meubles IKEA et un arbre devant...
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Power – which powers? par Mathieu Potte-Bonneville, publié le 21/01/2013
To read, thirty-five years later, the essay that Jean Baudrillard published on Michel Foucault’s The Will to Knowledge is an odd experience : not only because many aspects of this intellectual fight are now litteraly archeological, in the usual sense of this word (if we haven’t forgotten Foucault, we hardly remember that time, when sexual liberation was a motto so important that interpreting it was a path to understand the whole society) ; but also because the two authors were talking and thinking in the name of a future that is now our past, or at least the shadow of our present.
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What Does a New Yorker Think When He Bites into a Hamburger? par Caroline Heinrich, publié le 20/11/2012
What do you think of when you bite into a hamburger? Mmm, how delicious? Oh boy, this is bad for me? Or: I hope I won’t make a mess. Or perhaps you don’t want to think about anything at all? Maybe you are just thinking, “What a crazy question!”? Or are you trying to figure out what this crazy question has to do with philosophy and, particularly, with Baudrillard’s thought?
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Prosodie et correction phonétique par Stephan Wilhelm, publié le 23/10/2012
Selon le cadre dans lequel chacun évolue, on peut avoir diverses conceptions de la correction phonétique. Pour l’enfant qui acquiert sa langue maternelle, cette notion (bien imprécise, sans doute) sera différente de celle qu’entretient celui qui découvre l’anglais en tant que langue étrangère. Pour l’apprenant de niveau avancé (notamment pour les candidats aux concours de recrutements de professeurs ou les enseignants d’anglais d’origine non-anglophone), un degré élevé de correction phonétique est essentiel et constitue souvent l’objet d’une quête opiniâtre. À divers niveaux de l’enseignement, la correction phonétique est d’ailleurs étroitement associée à l’« authenticité » de l’anglais oral, c’est-à-dire à un haut degré de conformité avec la langue parlée par les locuteurs natifs.
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Introduction au précis de phonétique et de phonologie par Natalie Mandon, Manuel Jobert, publié le 03/09/2012
La phonologie de l’anglais constitue l’un des trois « savoirs linguistiques » de la langue avec le lexique et la grammaire. Elle concerne trois des cinq compétences : la « compréhension de l’oral », « l’expression orale en continu » et « l’interaction orale ». Malgré les efforts fournis par les auteurs de manuels de langue, il semble que la connaissance des principes de base de la prononciation de l’anglais reste le plus souvent ignorée. La grammaire et la production écrite occupent l’essentiel du temps d’apprentissage. On compte sur l’exposition à l’anglais oral pour régler les problèmes liés à la langue orale. La réalité prouve pourtant que cette simple exposition, si elle est nécessaire, n’est pas suffisante.
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Orthographe et prononciation (Graphématique) par Manuel Jobert, publié le 09/07/2012
Un nombre non négligeable de mots anglais ont une prononciation régulière, c’est-à-dire que l’on peut prévoir avec certitude. Plutôt que d’insister sur les irrégularités, il semble préférable, au Lycée, d’attirer l’attention sur ce qui fonctionne. On peut, ensuite, indiquer quelques prononciations « irrégulières », c’est-à-dire plus difficilement prévisibles.
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La quête du moi au XVIIIème siècle en Angleterre : des philosophes empiristes aux romanciers par Marion Lopez, publié le 21/06/2012
Avec les philosophes empiristes britanniques du 18ème siècle, la conception d’une identité immuable est ébranlée. L’esprit se conçoit comme le miroir de sensations et de passions. Le moi monadique ne tient pas devant l’expérience. Désormais l'homme ne peut plus compter sur une identité fixe, marquée par un cadre cosmique, et s'effraie devant l'immensité des espaces infinis. Le 18ème siècle, promesse d’une plus grande liberté de l’individu, avec la possibilité d’évoluer, est aussi celui d’une perte de repère pour l’individu. En effet, les nouvelles révolutions scientifiques bousculent la vision traditionnelle de l’universel. L’individu prend confiance dans le pouvoir de sa raison comme un outil potentiel d’examen du monde qui l’entoure. L’autobiographie qui se développe au même moment est une réponse à cette inquiétude sur le sens à donner à sa vie. De l’autobiographie spirituelle, gage d’une bonne pratique religieuse, au roman, l’objectif de cet article est d’amorcer une réflexion sur l’identité.
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Les pronoms personnels et les possessifs (adjectifs et pronoms) par Jean-Pierre Gabilan, publié le 10/05/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde les notions de pronom personnel, d'adjectif possessif et de pronom possessif.
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Les Quantifieurs et les Comparatifs (Partie 1) par Jean-Pierre Gabilan, publié le 07/05/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde les notions de quantifieurs et de comparatifs.
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Les Quantifieurs et les Comparatifs (Partie 2) par Jean-Pierre Gabilan, publié le 07/05/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde les notions de quantifieurs et de comparatifs (suite).
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Les adjectifs par Jean-Pierre Gabilan, publié le 04/05/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde la question des adjectifs.
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Les quantifieurs d'adjectifs : comparatifs, superlatifs... par Jean-Pierre Gabilan, publié le 04/05/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde la question des quantifieurs d'adjectifs, tels que les comparatifs ou les superlatifs (as...as, more...than, ...).
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Les énoncés complexes : le choix du connecteur (Partie 2) par Jean-Pierre Gabilan, publié le 03/05/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde la question des énoncés complexes et des différents connecteurs permettant la réalisation de ces énoncés (suite).
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Les énoncés complexes : le choix du connecteur (Partie 1) par Jean-Pierre Gabilan, publié le 03/05/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde la question des énoncés complexes et des différents connecteurs permettant la réalisation de ces énoncés.
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Les Prépositions par Jean-Pierre Gabilan, publié le 01/05/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde la question des prépositions.
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This/that - these/those par Jean-Pierre Gabilan, publié le 30/04/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde la question des adjectifs démonstratifs this/that et these/those.
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Le génitif et les assemblages en "of" par Jean-Pierre Gabilan, publié le 26/04/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde la notion de génitif et la question des assemblages en "of".
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Le trio des articles : Ø, (a)n, the par Jean-Pierre Gabilan, publié le 26/04/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde la question des articles Ø, (a)n, the.
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Les noms par Jean-Pierre Gabilan, publié le 25/04/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde la notion de nom (définition, types, genres, nombres).
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Les différents types d'énoncés par Jean-Pierre Gabilan, publié le 23/04/2012
Outre les différents types d'énoncés possibles (affirmatif, négatif, interrogatif, exclamatif), cette partie du précis de grammaire anglaise aborde les problèmes soulevés par le passage du style direct au style indirect.
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Les adverbes (Partie 2) par Jean-Pierre Gabilan, publié le 20/04/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde l'utilisation des adverbes (suite).
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Les suites V1 V2 et les opérateurs Ø, to et –ing : Comment relier deux verbes qui se suivent dans un énoncé ? (Partie 2) par Jean-Pierre Gabilan, publié le 20/04/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aide à répondre à plusieurs questions : quand un verbe en suit un autre dans l’énoncé, sous quelle forme se présente-t-il ? Comment est-il relié au verbe qui le précède ? Suite de la première partie.
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Les adverbes par Jean-Pierre Gabilan, publié le 20/04/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde l'utilisation des adverbes.
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Les suites V1 V2 et les opérateurs Ø, to et –ing : Comment relier deux verbes qui se suivent dans un énoncé ? par Jean-Pierre Gabilan, publié le 18/04/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aide à répondre à plusieurs questions : quand un verbe en suit un autre dans l’énoncé, sous quelle forme se présente-t-il ? Comment est-il relié au verbe qui le précède ?
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Les verbes dits « causatifs » : get, have, let, make par Jean-Pierre Gabilan, publié le 16/04/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde les verbes "causatifs" (get, have, let, make).
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La voix : active, passive, moyenne, réfléchie, réciproque par Jean-Pierre Gabilan, publié le 05/04/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde les voix active, passive, moyenne, réfléchie et réciproque.
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Les participes par Jean-Pierre Gabilan, publié le 05/04/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde les participes des verbes.
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Exprimer l'avenir en anglais par Jean-Pierre Gabilan, publié le 05/04/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde les différentes manières d'évoquer l'avenir.
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Préface à l'attention des professeurs par Jean-Pierre Gabilan, publié le 05/04/2012
Le précis grammatical qui est présenté ici est à la fois ambitieux et raisonnable, mais sans concession. Il est volontairement « linguistique » en ce sens qu’il repose sur des fondements théoriques dont la pertinence n’est plus à prouver. Les élèves pourront, avec l’aide de leurs professeurs, en appréhender le contenu, à condition toutefois que les têtes de pont, les fondements même de tout édifice grammatical, soient bien installées. Si le professeur doit avant tout rompre lui-même avec une tradition grammaticale dont il sent bien qu’elle ne convient pas mais dont il s’accommode encore pour la salle de classe, rien ne presse. L’adage selon lequel on ne peut expliquer, décrire, que ce qu’on a bien compris soi-même reste de mise. Il n’y a pas urgence à vouloir tout remettre à plat. Mais il faut quand même un jour franchir le pas.
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Substituts des modaux par Jean-Pierre Gabilan, publié le 03/04/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde les substituts des modaux.
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MUST et NEED : les domaines de l’obligatoire et du nécessaire par Jean-Pierre Gabilan, publié le 03/04/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde les verbes modaux "must" et "need".
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MIGHT-COULD / SHOULD-WOULD : les modaux et le Prétérit par Jean-Pierre Gabilan, publié le 03/04/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde les verbes modaux "might", "could", "should" et "would".
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SHALL et WILL : le fortement probable par Jean-Pierre Gabilan, publié le 02/04/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde les verbes modaux "shall" et "will".
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MAY et CAN : le possible par Jean-Pierre Gabilan, publié le 02/04/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde les verbes modaux "may" et "can".
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Les Modaux - introduction par Jean-Pierre Gabilan, publié le 30/03/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde les verbes modaux.
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Les conjugaisons de l’anglais : le prétérit parfait be+ing par Jean-Pierre Gabilan, publié le 30/03/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde la conjugaison du prétérit parfait "be + ing".
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Le Prétérit parfait par Jean-Pierre Gabilan, publié le 29/03/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde la conjugaison du prétérit parfait.
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Le Présent parfait be+ing par Jean-Pierre Gabilan, publié le 29/03/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde la conjugaison du présent parfait "be + ing".
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Le prétérit be+ing par Jean-Pierre Gabilan, publié le 26/03/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde la conjugaison du prétérit "be + ing".
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Le Présent parfait par Jean-Pierre Gabilan, publié le 26/03/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde la conjugaison du présent parfait.
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Le présent be+ing par Jean-Pierre Gabilan, publié le 22/03/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde la conjugaison du présent "be + ing".
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Sepia par Eleanor Bryce, publié le 20/03/2012
Sépia est une BD de Nicolas Brachet et Alexis Segarra traduite en anglais par Eleanor Bryce, lectrice à l’ENS de Lyon. Découvrez le voyage sous-marin de Masahiro Mori, calligraphe à la recherche de l’encre parfaite. A l’heure où l’écrit est souvent dissocié de son scripteur et de son support original par les rebonds d’internet, le coup de crayon d'Alexis Segarra nous laisse entrevoir l’amour du papier et de l’encre, l’écriture comme forme artistique. De très belles planches qui seront bientôt accessibles en italien, espagnol, allemand et arabe sur La Clé des langues...
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Verbes dits « irréguliers » par Jean-Pierre Gabilan, publié le 20/03/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde la question des verbes irréguliers.
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Le prétérit par Jean-Pierre Gabilan, publié le 16/03/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde la conjugaison du prétérit.
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Le présent par Jean-Pierre Gabilan, publié le 13/03/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde la conjugaison du présent.
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Introduction au précis de grammaire par Jean-Pierre Gabilan, publié le 27/02/2012
Nous sommes, au début du 21ème siècle, à une période où la recherche grammaticale permet de mieux comprendre comment fonctionnent les langues. Certaines des explications qui figurent dans le précis sont parfois bien différentes de ce qui est encore très souvent enseigné dans les collèges et les lycées. Cela n'a rien d'anormal. Il y a toujours un temps de décalage entre le moment où des recherches aboutissent et le moment où ces recherches parviennent au grand public...
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Les conjugaisons de l’anglais : introduction et assemblages possibles par Jean-Pierre Gabilan, publié le 27/02/2012
Cette partie du précis de grammaire anglaise aborde les conjugaisons de l'anglais, ainsi que les différents assemblages de temps possibles.
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Précis de grammaire anglaise par Jean-Pierre Gabilan, publié le 14/02/2012
Cette page constitue le sommaire du précis de grammaire anglaise, et permet d'accéder aux différentes notions grammaticales traitées : conjugaison des verbes aux différents temps, verbes modaux, utilisation des participes et des différentes voix, adverbes, noms, adjectifs...
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The Need to See and the Will not to Know - How we deal with catastrophes par Craig Calhoun, Jean-Pierre Dupuy, Eric Klinenberg, Michel Lussault, Nicholas Mirzoeff, publié le 20/01/2012
Au cours de l'année écoulée, un groupe d'éminents sociologues français et américains se sont rencontrés à Lyon et à New York à plusieurs reprises. Il s'agissait d'explorer notre intérêt culturel pour les catastrophes récentes et l'émergence de certaines menaces sur notre climat, nos villes et nos communautés ; de sonder notre désir d'en savoir plus ou, au contraire, de rester dans l'ignorance. Les cinq chercheurs présenteront le résultat de leur réflexion à l'occasion de cette soirée à l'IPK. During one year leading French and American social scientists met several times in Lyon and New York to explore our cultural interest in knowing and not knowing about recent catastrophes and emerging threats to our climate, cities, and communities. They will share the result of their reflection.
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Disruptive Kinship par Judith Butler, Hélène Cixous, Avital Ronell, publié le 20/01/2012
Que se passe-t-il lorsque les relations et les communautés ne dépendent plus, pour se développer, d'une formation naturelle ou de certains réseaux préexistants, mais créent leurs propres mouvements, souvent difficilement contrôlables ? Les affinités ont peu à voir avec les liens familiaux et les structures codifiées socialement. Elles ne jaillissent pas d'une source commune, ni d'une quelconque communauté. Au contraire, elles conduisent à des assemblages inattendus, à des agrégats de personnes et d'êtres qui défient les arrangements prétendument naturels. What happens when relations and community do not depend on natural formations or grids for their unfolding but create their own, often untrackable movements? Affinities have little to do with family ties or socially codified structures. They do not well up from a common spring or identified community. Rather, they lead to unexpected pairings and conglomerates of people and beings that defy supposedly natural arrangements.
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The Actual Lives of Catherine Millet and Robert Storr par Catherine Millet, Robert Storr, publié le 19/01/2012
De part et d'autre de l'Atlantique, Catherine Millet et Robert Storr ont joué un rôle clef, comme témoins et acteurs, dans la transformation du monde de l'art. Catherine Millet, auteur des best-sellers La Vie sexuelle de Catherine M. et Jalousie et rédactrice en chef du magazine Art Press, rencontrera Robert Storr, ancien conservateur du MoMa de New York et doyen de la Faculté des Beaux-arts de l'université de Yale, pour discuter de leurs nombreux intérêts communs, de leurs carrières parfois entremêlées et de la scène artistique contemporaine. Le dialogue entre ces deux collègues et amis apportera un éclairage sur le monde toujours changeant et surprenant de l'art contemporain et dévoilera l'itinéraire artistique et intellectuel de deux de ses acteurs les plus éloquents. On both sides of the Atlantic, Catherine Millet and Robert Storr have played key rolesas witnesses and actorsin the transformations of the art world. Catherine Millet, author of bestsellers The Sexual Life of Catherine M and Jealousy and editor-in-chief of Art Press magazine, will join Robert Storr, former curator of MoMA and the dean of the School of Art at Yale University, to discuss their wide-ranging interests, their intermingled careers, and the current art scene.
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William Echikson évoque la culture Google et les grands projets de la firme de Mountain View par William Echikson, Gérard Wormser, publié le 13/12/2011
William Echikson est actuellement Directeur de Communication Europe de Google, après avoir été pendant 25 ans le correspondant européen du Christian Science Monitor, du Wall Street Journal et du Businessweek. Il répond aux questions de Gérard Wormser, professeur de philosopie à l'ENS de Lyon et directeur de la revue web Sens public, en passant en revue les innovations récentes et les grands projets de Google tels que Google Phones, Google Translator, Google Books, les voitures sans conducteur, ou encore le Google transparency report.
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De The Adventures of Master F. J., à The Pleasant Fable de George Gascoigne, ou de l’art d’échapper à la censure par Anne Geoffroy, publié le 22/11/2011
George Gascoigne (1542-1577) est probablement l’un des premiers auteurs élisabéthains à s’être engagé dans la voie de l’expérimentation radicale avec la publication, en 1573, de son recueil intitulé A Hundred Sundrie Flowers, florilège mêlant poésie, récit en prose et théâtre. Cependant, après la décision de la Haute Commission de rejeter le recueil, Gascoigne se vit contraint de réviser son projet littéraire et plus spécifiquement son récit en prose, A Discourse of The Adventures of Master F. J., dont l’intrigue semblait s’inspirer de certaines histoires scandaleuses à la cour. Un nouvel horizon semble toutefois se profiler lorsque l’auteur choisit de métamorphoser sa narration en pseudo-traduction dans une seconde version (The Pleasant Fable of Ferdinando Jeronimi and Leonora Valasco, translated out of the Italian Riding Tales of Bartello). De fait, la translation générique s’accompagne d’un travail de repentir...
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De l’engendrement littéraire et artistique chez Montaigne (Essais II,8) et Shakespeare (The Winter’s Tale) par Armelle Sabatier, publié le 04/10/2011
Cet article propose un début de réflexion sur un point de rencontre entre The Winter’s Tale de Shakespeare (1611) et l’essai sur « l’affection des pères aux enfants » (II, 8) de Montaigne. Le mythe de Pygmalion, cité par Montaigne à la fin de l’essai II, 8 et présent en filigrane dans la pièce de Shakespeare, semble avoir nourri toute une réflexion sur le mystère de la création artistique et littéraire, qu’il s’agisse d’écriture, de sculpture ou encore de mise en scène.
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« A boldness of free speech » : le “discourse”, une réponse anglaise aux enjeux des guerres de religion en France ? par Marie-Céline Daniel, publié le 19/09/2011
De nombreux pamphlets traduits du français et publiés en Angleterre témoignent de l'intérêt croissant des Anglais pour l'actualité française à la fin des années 1580, au moment où l'accession d'Henri de Navarre sur le trône de France paraît de plus en plus probable. À la fois narration des faits et mise en garde face à une possible contagion du mal français à sa voisine d'outre-Manche, ces textes entretiennent des relations ambigües avec le pouvoir anglais. Progressivement, leur forme de pamphlet évolue pour donner naissance à un nouveau genre, le « discourse », qui cherche à dépasser la confrontation de thèses antagonistes pour réconcilier la nation.
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La peinture de la vertu royale comme horizon du recueil d’emblèmes de Henry Peacham, Minerva Britanna (1612) par Julie Corre, publié le 16/09/2011
Dans son recueil d'emblèmes intitulé Minerva Britanna (1612) et dédié au jeune Henri, fils du roi Jacques, Henry Peacham esquisse un portrait de la vertu royale. Nous nous concentrerons sur l'apport iconographique des emblèmes de Minerva Britanna afin de montrer la portée didactique du recueil qui vise bien à éduquer le jeune prince. Nous ne négligerons pas le rapport texte/image, fondamental dans le processus de dévoilement du sens lorsqu'il s'agit d'emblématique. Cette étude nous amènera donc à entrevoir, dans un jeu habile de déchiffrage mêlant images et mots, ce qui constitue l'horizon de Peacham lorsqu'il compose Minerva Britanna : la succession au trône d'Angleterre.
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Paysage théâtral anglais contemporain par Elisabeth Angel-Perez, publié le 04/07/2011
Cette communication, après avoir fait un tour d'horizon du paysage théâtral anglais contemporain, entreprendra de montrer comment la scène anglaise contemporaine oscille entre un théâtre de la violence frontale et un théâtre qui, en creux du In-Yer-Face initié par Sarah Kane, spectralise les corps et ne laisse plus entendre que la voix. Quel que soit le parti-pris choisi, une des tendances résolument nouvelles de ce théâtre tient à ce qu'il réhabilite l'affect, et propose le choc empathique là où les avant-gardes dépathétisaient et proposaient la distance.
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Théâtralisation et kathakali dans The God of Small Things d’Arundhati Roy par Florence Labaune-Demeule, publié le 30/05/2011
Le roman d'A. Roy, The God of Small Things, fait la part belle à la théâtralisation, que cette dernière se manifeste par de courtes références intertextuelles à Shakespeare par exemple, ou par de plus longs renvois au kathakali, genre dramatique typique du sud de l'Inde, qui allie théâtre, danse, chant et musique. La théâtralisation, dans ce roman, prend aussi un sens beaucoup plus général, car on observe que la codification extrême, parfois excessive, de la société anglophile d'Ayemenem conduit chacun à surjouer le rôle qu'il se donne. Cet article s'attachera donc à montrer comment théâtralisation et codification s'expriment au quotidien, avant d'analyser le lien qui s'établit entre théâtralisation, sacralisation et expiation grâce au kathakali. Enfin, on montrera comment l'écriture de Roy peut elle-même être perçue comme une forme de théâtralisation décentrée ou « ex-centrée » cette fois qui conduit le lecteur à une condition quasi extatique par la magie du verbe.
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Sens de quelques petits riens dans le roman d’Arundhati Roy, The God of Small Things par Fabienne Labaune, publié le 30/05/2011
Cet article se propose d'analyser le sens des petits riens qui donnent leur titre au roman. Ils seront vus comme un système de signes qui renvoient d'abord à la société et sont au service de la satire. Mais le déchiffrage de ces signes invite à voir le roman comme un palimpseste et les petits riens comme les signes de l'expérience traumatique ou de ses traces, donc comme les signes de l'exercice de la mémoire. Enfin, on montrera que les petits riens valent pour eux-mêmes, dans leur fragilité, et qu'ils renvoient à une conception de l'enfance et plus largement de l'écriture.
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Le retour dans The God of Small Things d’Arundhati Roy par Elsa Sacksick, publié le 02/05/2011
The God of Small Things, est une œuvre sous le signe du retour. Celui-ci s'inscrit dans le rapport à l'espace, au temps, dans la construction narrative et se révèle affecter la langue elle-même. Nous verrons, après avoir étudié les différentes modalités du retour en tant que réitération, que s'il prend à première vue la forme d'un ressassement, d'une régression ou d'un bégaiement, il apparaît également à l'origine d'un rythme puissant qui scande l'écriture et lui insuffle une qualité éminemment poétique.
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La narrativité des 'progresses' : Marriage à-la-mode par Clifford Armion, publié le 11/04/2011
La série la plus célèbre de Hogarth est une satire du mariage arrangé entre l'héritier d'une famille noble désargentée et la fille d'un riche bourgeois de Londres. Les tableaux, peints par Hogarth entre 1743 et 1745, se vendirent mal ; cent vingt Guinées alors que l'encadrement à lui seul en avait coûté vingt-quatre. Ces toiles qui font aujourd'hui partie des collections de la national Gallery sont peintes à l'envers du sens voulu pour les gravures, cela pour éviter le travail fastidieux d'une copie au miroir. Hogarth avait pour visée principale la série de gravures. Elle sera réalisée par des français (G. Scotin, B. Baron, S. F. Ravenet), à l'exception des visages que Hogarth prétend avoir gravés lui-même.
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Les histoires de William Hogarth par Isabelle Baudino, publié le 01/04/2011
William Hogarth (1697-1764) était connu de son temps pour son talent de conteur. Il n'était certes pas le premier peintre à vouloir raconter des histoires en images mais, il s'y employa avec une vivacité et une inventivité toujours renouvelées au cours de sa carrière. De même, sans être le premier peintre à rassembler des tableaux en séries, il s'appliqua à élaborer des récits picturaux autonomes (non asservis à des textes) et modernes (abordant des sujets de son époque, campés par des personnages en costumes contemporains évoluant dans des décors vraisemblables, voire reconnaissables)...
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The God of Small Things : Suggestions de lecture par Florence Labaune-Demeule, publié le 21/03/2011
Il ne s'agit nullement d'avoir ici pour ambition de présenter une bibliographie complète des œuvres d'Arundhati Roy ou de la critique concernant The God of Small Things. Nous espérons simplement pouvoir aider le lecteur dans son approche de l'auteur et de l'œuvre par quelques suggestions de lecture... Que les personnes dont les noms n'apparaissent pas ici veuillent bien nous excuser par avance pour cette bibliographie parcellaire.
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Introduction à The God of Small Things d'Arundhati Roy par Florence Labaune-Demeule, publié le 21/03/2011
The God of Small Things, roman publié en 1997, permit à son auteur, la romancière indienne Arundhati Roy, de recevoir le Booker Prize la même année. Publié dans de nombreux pays et traduit en plus de quarante langues, ce roman a été applaudi à maintes reprises par la critique, notamment en raison de l'analyse subtile des relations humaines qui y est abordée. Comme le dit A. Roy elle-même, « The book really delves, very deep I think, into human nature. The story tells of the brutality we're capable of, but also that aching, intimate love [shared by twins]. »
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« [Setting] the Terror rolling » (199) : Le déclenchement de la Terreur dans The God of Small Things par Florence Labaune-Demeule, publié le 15/03/2011
Cet article propose un commentaire de la scène capitale où Vellya Paapen, le père de Velutha, dévoile la transgression des amants à Mammachi, la mère d'Ammu. Cette scène de révélation évolue en une scène de confrontation violente, qui permet au lecteur de percevoir le vrai visage des personnages dont la vie est régie par les lois sociales implacables de l'Inde de la fin des années soixante. Mais le tragique de l'extrait est subverti par la caricature et le grotesque, donnant à la narration une ambivalence inattendue.
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Héritage de la Nouvelle Gauche Américaine des années soixante par Frédéric Robert, publié le 03/01/2011
La Nouvelle Gauche américaine occupa le devant de la scène politique américaine entre 1960 et 1970. D'abord adepte de la réforme stricto sensu, entre 1960 et 1965, elle dut se résoudre à s'engager dans la révolution (1965-1970), ce qui précipita sa désintégration. Malgré un passage relativement court dans le paysage politique américain, il est frappant de constater qu'elle a contribué, peu ou prou, à transformer la société américaine et qu'elle a servi d'inspiration, voire de modèle à d'autres mouvements contestataires, aussi bien américains qu'européens.
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L'Activisme de la Nouvelle Gauche étudiante : l'Université de Berkeley comme exemple de transformation sociale ? par Frédéric Robert, publié le 18/11/2010
Sous la houlette du Students for a Democratic Society (SDS), la Nouvelle Gauche étudiante des années soixante souhaita à la fois transformer le microcosme universitaire et la société américaine dans son ensemble. L'activisme étudiant se propagea comme une traînée de poudre : les campus se soulevèrent les uns après les autres. Celui de Berkeley, en Californie, en 1964, en fut un exemple majeur. Les étudiants californiens s'opposèrent à leur université, véritable « multiversité » ou usine du savoir qui, d'après eux, aliénait la communauté étudiante. L'université allait-elle servir de point de départ à la transformation de la société ?
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Le rêve américain dans la rhétorique présidentielle américaine moderne (1937-2010) par Aurélie Godet , publié le 30/08/2010
À partir d'une étude statistique des occurrences de l'expression "American dream" dans les discours présidentiels, cet article tente d'expliquer la popularité croissante de l'expression depuis sa première utilisation par Franklin Roosevelt en 1937. Il s'efforce également de voir si le contenu du rêve tel que défini par les présidents est resté le même ou s'il s'est modifié au gré de besoins politiques conjoncturels. Est-il possible, notamment, d'établir une dichotomie pertinente entre « rêve américain démocrate » et « rêve américain républicain » ? Notre conclusion sera que la référence au rêve, si elle a bien une portée délibérative, s'apparente surtout à une ressource rhétorique destinée à accroître l'avantage du président dans le jeu politique.
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