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Il y a 12 éléments qui correspondent à vos termes de recherche.
Pour lire Alawiyya Sobh : lexique pour comprendre les termes levantins du roman par Georges Bohas, Salam Diab-Duranton, publié le 17/03/2011
Le roman "Mariyam al hakâyâ" de 'Alawiyya Sobh que comporte le programme d'agrégation inclut un grand nombre de termes levantins qui posent problème aux étudiants d’origine maghrébine. Il nous a paru bon de leur faciliter la tâche en rédigeant ce petit lexique. Nous avons demandé à un de ces étudiants de surligner dans le texte les expressions et mots étrangers à son dialecte, et qui lui posaient des problèmes de compréhension. Nous en donnons une traduction. Ce lexique est donc « empirique » et approprié au roman traité ; certains mots peuvent revêtir d'autres acceptions dans d'autres contextes. Nous ne mentionnons pas les mots qui se trouvent dans le H. Wehr (ex : sankari, kabas, etc.)
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Le tabou de l'Autre : traduire le Monde Arabe en France par Samia Kassab, Narimane Abd Alrahman, publié le 04/10/2015
Cette table ronde soulève la question de la sous–représentation des ouvrages en langue arabe traduits vers le français (moins de 1% de tout ce qui est traduit en France).
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Qu'est-ce que traduire ? par Jamal Chehayed, publié le 07/09/2009
Connu pour être l'un des meilleurs traducteurs du monde arabe (il a entre autres traduit A la recherche du temps perdu de Marcel Proust), Jamal Chehayed livre ses réflexions quant à l'acte même de traduire.
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Le monolinguisme de l’arabe classique et les défis de la traduction littéraire par Ghada Mourad, Narimane Abd Alrahman, publié le 02/09/2015
Si, dans l’optique de Derrida, on ne peut s’approprier une langue et que la pureté de celle-ci est chimérique, comment des théoriciens tels que Frantz Fanon ou Ng?g? wa Thiong'o peuvent-ils discuter du rôle que joue la langue maternelle dans l’émancipation des gens, alors que Derrida met en question la validité du terme lui-même ? Et que signifie cette discussion pour les traducteurs littéraires exerçant à partir de l’arabe ou en direction de lui ?
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La méthodologie de la traduction, l'envers de la médaille par Fayza el-Qasem , publié le 02/11/2008
Dans une conférence donnée à l'Université Marc Bloch de Strasbourg, Fayza el-Qasem analyse les problèmes posés par la traduction : En quoi consiste l'acte de traduire ? Quelles sont les difficultés qui guettent le traducteur ? Comment éviter la perdition dans la traduction ?
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السد par Mohamed Alwane, publié le 05/07/2015
Le "mot clé" qui a inspiré à l'auteur ce texte dont vous trouverez la traduction dans le Lexique Nomade de cette 9ème édition des AIR.
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Extrait du discours sur la liberté prononcé par Adîb Ishâq à l’association « Zahrat al-ādāb » par Sylvie Chraïbi, Narimane Abd Alrahman, publié le 26/01/2018
En complément à son article L’homme libre selon Adîb Ishâq, Sylvie Chraïbi vous propose cet extrait du discours sur la liberté prononcé par Adîb Ishâq suivi de la traduction en français qu'elle en a faite.
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Rencontre avec Mansour El Souwaim par Mansour El Souwaim, Narimane Abd Alrahman, publié le 28/06/2012
Lors des Assises Internationales du Roman, nous avons eu l'occasion de rencontrer l'auteur soudanais Mansour El Souwaim qui y présentait son dernier roman Souvenirs d'un enfant des rues, dont la traduction française est parue aux éditions Phébus en janvier 2012.
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Au delà de l'exil. Rencontre avec Inaam Kachachi par Imane Boulkroun, Inaam Kachachi, publié le 22/06/2017
Inaam Kachachi parle de son roman et de son choix particulier du le titre en arabe ainsi que de la situation des migrants irakiens de leurs enfants en France, et des problèmes d'intégration qu'ils pouvaient rencontrer dans leurs différents pays d'accueil. L’auteur nous a décrit avec beaucoup de sensibilité et d’émotions, l'Iraq d'avant-guerre, un pays où cohabitaient pacifiquement plusieurs ethnies et religions. Nous l’avons également interrogée sur son style d'écriture et sur ce qu'elle pense de la traduction française.
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La racine en question par Georges Bohas, publié le 22/05/2007
Mise en évidence naïve de la nécessité d'un niveau plus explicatif que celui de la racine. Pour les savants du XIXe siècle, il était évident que la racine triconsonantique n'était pas le constituant ultime dans l'organisation du lexique. On trouvera dans mon livre [BOHAS, G., 2000, Matrices et étymons, développements de la théorie, Lausanne, éditions du Zèbre] une traduction d'un passage de la grammaire de Gesenius particulièrement pertinent à ce sujet.
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Hospitalité et art du recevoir : Un ambassadeur du Khan Argun en Occident par Claire Fauchon, publié le 02/06/2009
Au Moyen Âge, les voyageurs d'Occident en Orient sont relativement bien connus. Marco Polo a ainsi laissé un récit vif et coloré des contrées orientales. En revanche, les voyageurs d'Orient en Occident sont plus rarement connus, car leurs ouvrages et leurs langues nous sont moins familiers. Néanmoins, ils offrent matière à étude comme le montre l'ouvrage italien de P. G. Borbone récemment paru en France dans une traduction en français d'E. Alexandre et une mise à jour de l'auteur. Cet article n'est pas un compte rendu exhaustif de l'ouvrage mais se propose d'étudier trois thèmes : le voyage comme structure du récit, les types d'hospitalités, les biais et les silences du récit. Il espère ainsi proposer quelques pistes de réflexion sur l'art du recevoir en Orient et en Occident, sur l'organisation de l'Église d'Orient au XIIIe siècle et sur un pan méconnu de l'histoire mongole.
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Fondements et diffusion d’une langue arabe des droits humains: Le travail pionnier de R.R. Al-Tahtâwî (Egypte, XIXème s.) par Sylvie Chraïbi, publié le 16/10/2018
Les œuvres de R.R. al-Tahtâwî (1801-1874) s’inscrivent historiquement et idéologiquement dans le mouvement moderniste de la Nahda né au XIXème siècle dans le monde arabe. Dans sa relation de voyage, publiée à son retour d’un séjour de 5 ans à Paris, il présente et commente sa traduction de la Charte Constitutionnelle française de 1814. Convaincu de la nécessité de libéraliser les institutions politiques de son pays, mais aussi contraint de ménager aussi bien le gouverneur d’Egypte, Muhammad Ali qu’un lectorat attaché à son héritage culturel, il déploie des stratégies traductives ciblées. Certaines notions juridiques du texte français qu’il traduit sont en effet issues de la Révolution de 1789, notamment l’égalité devant la loi, la liberté individuelle, un mode d’administration plus juste et représentatif de l’ensemble de la population (système bicamériste, contrôle du régime fiscal par les députés, création de collèges électoraux). En médiateur, al-Tahtâwî cherche à transmettre en arabe des idées humanistes réformistes en s’appuyant sur un fonds terminologique et conceptuel connu qu’il revisite, puisant tantôt dans le domaine religieux (šūrā, šarī‘a, al ̔adl wal-iḥsān, rīḍa, ḏāt…), tantôt dans le domaine profane (qānūn, ādāb, ḥurriya, shakhs, muntakhab…). Il montre ainsi que le lien entre les deux mondes, l’ancien et le moderne, est le souci d’éthique, qui pourrait apporter un progrès substantiel.
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