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Liste des résultats

Il y a 44 éléments qui correspondent à vos termes de recherche.
Le théâtre US ultracontemporain par Brigitte Gauthier, publié le 04/07/2011
Le théâtre américain de la fin du 20e siècle est caractérisé par ses actions « hors bunker ». Au-delà des avant-gardes, il expérimente des formes de performances dans les rues, les parcs et les night clubs. Le théâtre devient à New York, the Scene, un monde de revendication ethniques et de libération sexuelle. La nouvelle frontière, c'est le hors les murs. Les enjeux politiques se radicalisent et un nouveau théâtre d'agit-propre s'empare du Net.
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Brigitte Gauthier : Harold Pinter et le théâtre de la distorsion par Brigitte Gauthier, publié le 03/12/2015
Brigitte Gauthier nous rappelle dans cet entretien les grandes thématiques du théâtre d'Harold Pinter. Celui-ci dépeint les enjeux des interactions entre les individus et adopte une neutralité absolue: il se fait le témoin des "nuances marécageuses" dans lesquelles disparaissent toute règle, afin de nous prévenir du danger politique et des enjeux humains essentiels. Son théâtre est celui de la fragmentation, de la distorsion narrative et linguistique.
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Muriel Box, entre théâtre et cinéma par Lorenzo Codelli, Jean Ollé-Laprune, Nathalie De Biasi, publié le 31/01/2019
Lorenzo Codelli et Jean Ollé-Laprune sont venus présenter deux films de la réalisatrice britannique Muriel Box au Festival Lumière 2018, dans le cadre du cycle Histoire permanente des femmes cinéastes. Ces textes sont des retranscriptions de leurs présentations, qui ont été éditées pour convenir au format écrit.
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Musique et théâtre : la scène shakespearienne par Francis Guinle, publié le 27/11/2009
De nombreux ouvrages ont été écrits qui se penchent sur la spécificité du théâtre anglais au XVIe et au début du XVIIe siècle. D'autres, tout aussi nombreux, traitent de la musique élisabéthaine, comme "l'âge d'or" de la musique anglaise. Peu d'ouvrages, en revanche, ont pris en compte les rapports qui s'instaurent entre ces deux formes d'art. Sans vouloir refaire ici un long historique, déjà entrepris dans un travail de recherches précédent, il me faut malgré tout énoncer au moins les grandes étapes de cette collaboration entre musique et théâtre.
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Paysage théâtral anglais contemporain par Elisabeth Angel-Perez, publié le 04/07/2011
Cette communication, après avoir fait un tour d'horizon du paysage théâtral anglais contemporain, entreprendra de montrer comment la scène anglaise contemporaine oscille entre un théâtre de la violence frontale et un théâtre qui, en creux du In-Yer-Face initié par Sarah Kane, spectralise les corps et ne laisse plus entendre que la voix. Quel que soit le parti-pris choisi, une des tendances résolument nouvelles de ce théâtre tient à ce qu'il réhabilite l'affect, et propose le choc empathique là où les avant-gardes dépathétisaient et proposaient la distance.
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« The Caretaker of Humanity » : pour une praxis théâtrale par Liza Kharoubi , publié le 21/01/2010
L’étude du texte de Pinter nous dévoile qu’il est utile de faire la distinction entre « la scène » comme espace total, violent et irréel et « le théâtre » qui inclut la relation faciale de la scène à un public de chair et de sang à chaque représentation. Le théâtre y est alors envisagé comme le lieu de partage d’une parole, de dissémination d’une parole écrite et (ré)citée. Par comparaison avec l’école, avec les lieux de prière, ou encore les assemblées politiques qui sont aussi des lieux de partage de la parole, le théâtre a ceci de particulier qu’il offre ce partage comme le sens même de son existence. Le partage de la parole y est vécu pour lui-même, sans autre intérêt que d’en jouir, dans le comique ou dans le tragique. A partir des réflexions de Stanley Cavell et Emmanuel Lévinas, nous avons tenté de proposer une interprétation « poéthique » de la pièce de Pinter The Caretaker, c’est-à-dire une interprétation qui tienne compte de cette relation du partage de la parole.
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Blessure du corps et blessure du langage chez Shakespeare par Clifford Armion, publié le 25/04/2014
Cet article se propose d’étudier les rapports dialectiques qui unissent la violence représentée à la parole dans le théâtre de Shakespeare. Nous verrons que le langage immédiat de la blessure physique peut prendre le pas sur le texte prononcé par les acteurs. La crainte de la mort et de la dissolution du corps, exprimée par la blessure, est associée dans le texte shakespearien à l’économie et à l’extinction du langage. Le silence, corrélat de la mort, peut ainsi être lu comme une griffure à la surface du texte théâtral. Il apparaîtra que la violence physique entre en écho avec les silences, les incohérences du langage, mais aussi les ruptures de genre, constituant une forme de blessure du langage.
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De The Adventures of Master F. J., à The Pleasant Fable de George Gascoigne, ou de l’art d’échapper à la censure par Anne Geoffroy, publié le 22/11/2011
George Gascoigne (1542-1577) est probablement l’un des premiers auteurs élisabéthains à s’être engagé dans la voie de l’expérimentation radicale avec la publication, en 1573, de son recueil intitulé A Hundred Sundrie Flowers, florilège mêlant poésie, récit en prose et théâtre. Cependant, après la décision de la Haute Commission de rejeter le recueil, Gascoigne se vit contraint de réviser son projet littéraire et plus spécifiquement son récit en prose, A Discourse of The Adventures of Master F. J., dont l’intrigue semblait s’inspirer de certaines histoires scandaleuses à la cour. Un nouvel horizon semble toutefois se profiler lorsque l’auteur choisit de métamorphoser sa narration en pseudo-traduction dans une seconde version (The Pleasant Fable of Ferdinando Jeronimi and Leonora Valasco, translated out of the Italian Riding Tales of Bartello). De fait, la translation générique s’accompagne d’un travail de repentir...
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Théâtralisation et kathakali dans The God of Small Things d’Arundhati Roy par Florence Labaune-Demeule, publié le 30/05/2011
Le roman d'A. Roy, The God of Small Things, fait la part belle à la théâtralisation, que cette dernière se manifeste par de courtes références intertextuelles à Shakespeare par exemple, ou par de plus longs renvois au kathakali, genre dramatique typique du sud de l'Inde, qui allie théâtre, danse, chant et musique. La théâtralisation, dans ce roman, prend aussi un sens beaucoup plus général, car on observe que la codification extrême, parfois excessive, de la société anglophile d'Ayemenem conduit chacun à surjouer le rôle qu'il se donne. Cet article s'attachera donc à montrer comment théâtralisation et codification s'expriment au quotidien, avant d'analyser le lien qui s'établit entre théâtralisation, sacralisation et expiation grâce au kathakali. Enfin, on montrera comment l'écriture de Roy peut elle-même être perçue comme une forme de théâtralisation décentrée ou « ex-centrée » cette fois qui conduit le lecteur à une condition quasi extatique par la magie du verbe.
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"Je chante sans espoir sur la frontière" : Voix/es de la folie dans 4.48 Psychose de Sarah Kane par Diane Gagneret, publié le 18/09/2018
L’écriture explosive de Sarah Kane, défi permanent aux frontières de la représentation théâtrale, semble atteindre son apogée dans la dernière et la plus expérimentale des pièces de la dramaturge britannique, 4.48 Psychosis (2000). Cet article se propose d’étudier les manières dont l’expérimental nourrit l’expérientiel dans la description kaléidoscopique que Kane propose de la folie. Le texte entrecroise les voix/es, aménageant ainsi un espace privilégié pour l’émergence d’une forme « libre », susceptible de plonger le public au cœur d’une expérience habituellement incommunicable ; on verra que ces innovations sur la page poussent également à l’innovation sur scène.
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Feigned and real madness in King Lear par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 03/07/2013
Cette page propose plusieurs extraits du "Roi Lear" de Shakespeare, ainsi qu'une reproduction d'un tableau de William Dyce représentant le personnage du Roi Lear. Ces documents sont accompagnés d'exercices de compréhension et d'analyse d'image..
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Macbeth - Conveying madness through language par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 02/07/2013
Cette page propose plusieurs extraits de "Macbeth" de Shakespeare, ainsi qu'une reproduction d'un tableau d'Henry Fuseli représentant le personnage de Lady Macbeth. Ces documents sont accompagnés d'exercices de compréhension et d'analyse d'image..
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Ophelia's lyrical madness in Hamlet par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 02/07/2013
Cette page propose deux extraits de "Hamlet" de Shakespeare, ainsi qu'une reproduction d'un tableau de John Everett Millais représentant le personnage d'Ophelia. Ces documents sont accompagnés d'exercices de compréhension et d'analyse d'image..
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Horizons nouveaux, Souli (Alexander Abela) et Stage Beauty (Richard Eyre) : deux versions d’Othello en marge, à l’horizon du texte par Anne-Marie Costantini-Cornède, publié le 21/10/2011
Le paradoxe de l'essai cinématographique, de l'adaptation « librement inspirée de William Shakespeare », nous est désormais familier. La réécriture hybridité, modernisation ou parodie post-moderne, qui inscrit l'espace du texte filmique dans d'autres horizons, créant nouveauté et surprise, relève d'une imitation différentielle, à la fois proche et différente du modèle. Alexander Abela et Richard Eyre bousculent les conventions dans leur version d'Othello, (2004) Alors qu'il explore les ressorts archétypaux de l'humeur jalouse, le cinéaste - auteur prend des libertés avec l'histoire, le contexte, ou les conventions d'un genre. La démarche interprétative, indirecte, est cependant de nature différente dans les deux films.
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Hogarth et la théâtralité des 'progresses' : A Harlot's Progress par Nicole Henry, publié le 01/04/2011
L'enjeu de cette étude est la découverte des gravures de Hogarth, peintre anglais du XVIIIè siècle et la possibilité de réutiliser ces images dans des cours d'anglais de classe de collège et de lycée.
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Fiche de lecture : Celebration, Harold Pinter par Juliette Dorotte, publié le 07/05/2008
In a posh restaurant, two couples of friends, Matt and Prue, and Lambert and Julie, are having lunch. They are together to celebrate Lambert and Julie's wedding anniversary, but the mood is not proper to celebration. At an adjacent table, another couple is having a talk. Revelations are fusing on both sides: the man had an affair, and the woman reveals the dark side of her past. Before the six characters meet and make the general atmosphere even tenser, three characters come and go between the tables: the owner of the restaurant, a waitress, and a mythomaniac waiter.
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Fiche de lecture : Blackbird, David Harrower par Valentine Vasak, publié le 03/05/2008
An unmanned canteen, food leftovers are spilt over the floor. Una, a young woman in her late twenties, pays a visit to Ray at his workplace; a photo of him in a trade magazine has put her on his track. The last time she saw him, she was twelve and he was over forty, they haven’t set eyes on each other since. Ray happens to be her former lover, the man who took her virginity when she was not even pubescent. Together they go over grievous memories: the disgrace that followed the disclosure of their affair for both Una whose parents refused to quit the neighbourhood exposing her to public humiliation, and Ray who spent six years in prison. Gradually, bygone feelings resurface questioning the morally unacceptable nature of their relationship.
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Entretien avec Adel Hakim - Mesure pour Mesure de William Shakespeare, une écriture du présent par Adel Hakim, Estelle Rivier, publié le 18/02/2013
Mesure pour Mesure a été créé pour les Fêtes Nocturnes de Grignan en 2007. Quarante représentations y ont eu lieu devant la façade du palais. Le spectacle a été ensuite repris en 2009 au Théâtre des Quartiers d’Ivry dirigé par Adel Hakim puis est parti en tournée.
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Dossier - A Midsummer Night's Dream par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 27/11/2009
Un dossier proposant un ensemble de ressources sur l'oeuvre de Shakespeare "Le Songe d'une Nuit d'été", ainsi qu'une séléction de ressources en ligne : 1. Musique et théâtre : la scène shakespearienne / 2. A Midsummer Night's Dream ou l'art de la mise en scène / 3. "Nay, faith, let not me play a woman. I have a beard coming" (MND. I. ii. 41-42): Dramatic illusion in A Midsummer Night's Dream / 4. Webographie
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Discussing Webster’s The Duchess of Malfi : A conversation led by Anne-Valérie Dulac par Dulac Anne-Valérie, publié le 04/02/2019
Cette table ronde sur The Duchess of Malfi, au programme de l’agrégation d’anglais en 2019 et 2020, a clôturé le colloque "John Webster's The Duchess of Malfi Reconsidered" consacré à la pièce tragique et macabre de John Webster. Lors de ce colloque, fruit d’une collaboration inter-sites (ENS de Lyon et UCA), des spécialistes renommés du théâtre jacobéen ont présenté les dernières avancées de la recherche sur cette pièce qui fut un temps délaissée par la critique.
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A Midsummer Night’s Dream ou l’art de la mise en scène par Estelle Rivier, publié le 26/11/2009
Par le biais de son intrigue secondaire, Le Songe d'une nuit d'été propose une partition de théâtre qui nous renseigne tant sur la façon de jouer à l'époque de Shakespeare que sur l'art de la scène dans sa globalité. C'est en partie pour cette raison que cette pièce, parodique, émouvante et onirique tout à la fois constitue un vivier en matière de création scénographique. Elle est aussi un gage d'originalité si l'on considère la mise en scène époustouflante de Peter Brook en 1970-71 qui a tant marqué l'histoire de la mise en scène de cette pièce qu'il est encore actuellement difficile d'innover sans que cela paraisse inadapté voire inconvenant...
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Vision(s) de dé-Lear ou comment mettre en scène la folie du roi par Carole Guidicelli, publié le 11/02/2010
La folie qui affecte Lear est une spécificité de la pièce de Shakespeare par rapport à ses sources. L’un des enjeux de la représentation du Roi Lear consiste donc à exhiber les signes extérieurs de la folie du roi tout en permettant au spectateur d’avoir accès à la vision du monde de Lear : tel est le mécanisme de la tempête qui se déchaîne autant dans l’esprit du personnage que sur la lande. A travers trois exemples précis (les mises en scène de P. Adrien en 2000 et de J-F. Sivadier en 2007 et l’adaptation cinématographique de P. Brook en 1970) nous examinerons les modes par lesquels la folie du roi est représentée au théâtre et leurs multiples implications.
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Madness in Shakespeare par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 02/07/2013
La folie est un thème récurrent dans l'oeuvre de Shakespeare. Ce dossier propose une sélection de textes et de peintures en relation avec ses tragédies les plus célèbres (Hamlet, Macbeth et le Roi Lear), accompagnée d'exercices de compréhension et/ou d'analyse d'image (ce dossier fait partie du programme de Littérature étrangère en langue étrangère - LELE). .
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Introduction à Measure for Measure par Estelle Rivier, Delphine Lemonnier-Texier, Isabelle Schwartz-Gastine, publié le 11/04/2013
Mettre en scène une pièce, dit Jean-François Sivadier interrogé sur le processus de création, c’est poser une hypothèse, et la mettre à l’épreuve du plateau, poursuivre le rêve que l’on a sur la pièce, et franchir le pas de son adaptation, accepter d’être confronté à l’écart entre le rêve et le plateau, tout en réussissant à ne pas perdre son rêve. Mettre en scène une pièce de Shakespeare, comme toute autre pièce de répertoire, c’est aussi se confronter à ses fantômes : ceux, manifestes, de ses mises en scène antérieures, et ceux, implicites, que l’on porte en soi en tant qu’artiste, les traversées que l’on a faites, les créations, les rôles antérieurs, l’histoire d’un parcours esthétique où cette pièce vient s’inscrire dans un cheminement, y (d)écrire un moment, une étape, une boucle peut-être...
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Amending Mariana par Michael Dobson, publié le 11/04/2013
With all of this provocative and intriguing play to choose from, complete with a beguiling cast list that includes figures as complex and compelling as Angelo, Isabella, and the Duke, I have chosen to discuss the person who may seem in her own right the least interesting of the six newly-married, betrothed-and-expecting, or potentially betrothed characters who dominate Measure for Measure’s final tableau: Mariana.
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Livery, liberty, and the original staging of Measure for Measure par Andrew Gurr, publié le 17/02/2013
We know that Shakespeare lived in Bishopsgate through his first years in London, in the parish of St. Helens. Located just to the north of the Tower, he is on record as paying his dues in this parish. Not far from St. Helen’s was St. Botolph’s in Aldgate, another local church where Shakespeare had neighbourly connections. Not far from there, slightly to the east and north of the Tower, in the parish of St. Aldgates Without (meaning outside the city walls) there had once been the greatest of the three English Franciscan nunneries, known as the Minories, the London nunnery of the Order usually called the Poor Clares. This site, though no longer a nunnery, was still there when Shakespeare came to live nearby in 1590 or so...
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Measure for Measure in Performance par Estelle Rivier, Delphine Lemonnier-Texier, Isabelle Schwartz-Gastine, publié le 17/02/2013
Ce dossier a été réalisé à partir des interventions de la journée d'étude "Measure for measure in performance", consacrée à l'oeuvre de William Shakespeare
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How Healing Are Books ? par Pierre Zaoui, publié le 22/01/2013
The idea that novels, theater, or poetry often help us live, that they help us feel cleansed or feel stronger, more energized, more alive, or that they at least help us survive by giving us the boost we need to hang on a little longer, is not simply a constant topos of literature, be it western, eastern, or universal. It is an indisputable truth for those who make use of it, whether they write it, read it, comment on it, or transform it into a first-aid kid of maxim-prescriptions and citation-medicines to use as needed.
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Dystopia in the plays of Samuel Beckett : Purgatory in Play par Eleanor Bryce, publié le 25/09/2012
Truman Capote called his 1966 book In Cold Blood the first non-fiction novel. Since then, the boundaries between fiction and non-fiction have become increasingly blurred. Are these false definitions? At least we could say that novelists are able to articulate the internal worlds – the thoughts and feelings – of their characters while non-fiction relies entirely on evidence.
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Shakespeare’s The Rape of Lucrece: the wound that cannot heal par Clifford Armion, publié le 17/09/2010
In Shakespeare's works, the assaults on the body and the marks they leave in the flesh constitute a complex form of language. The key, or the code, to this language is to be found in the culture which Shakespeare shared with his first audiences. Among other elements, this shared culture includes religious and secular imagery, medical practices and artistic conventions. This article focuses on one particular wound: the wound of rape and the symbolic scar which results from the loss of chastity. In The Rape of Lucrece, rape is described as a wound which cannot heal, a wound which corrupts the inner body of a woman, in turn threatening her soul with corruption.
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Beverley Naidoo, The Other Side of Truth, 2000 par Beverley Naidoo, Lycée Jean-Baptiste de la Salle, Rouen, publié le 17/05/2010
Deux extraits d'une pièce inspirée du roman "The Other Side of Truth" de Beverley Naidoo, adaptée par David Stevens, et jouée au Musée des Beaux-Arts de Rouen par les élèves de Madame Bertholle, professeur d'anglais au Lycée J. B. de la Salle.
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“Nay, faith, let not me play a woman. I have a beard coming” (MND. I. ii. 41-42): Dramatic illusion in A Midsummer Night’s Dream par Geneviève Lheureux, publié le 22/03/2010
Les personnages mythologiques ou féériques qui peuplent Le songe d'une nuit d'été occultent parfois la complexité d'une comédie qui examine les fondements mêmes de l'expérience théâtrale. La pièce dans la pièce, laborieusement répétée par une troupe d'acteurs amateurs, contribue certes à désamorcer les éléments potentiellement tragiques mis en scène dans l'intrigue centrée sur les amants athéniens, mais elle interroge aussi de manière radicale l'illusion dramatique, qu'elle finit pourtant par renforcer.
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Petite faute, grande folie. Comment, pourquoi ? par Yves Thoret, publié le 14/02/2010
C'est secondairement que Lear reconnaît la disproportion entre la petite faute de sa fille et la faillite de son propre jugement, sous l'effet d'un mécanisme de torsion-arrachement (wrenching). La violence du roi détruit sa capacité à appréhender, estimer et garantir l'épreuve de réalité, dont on rappelle le modèle théorique décrit par Freud. La nouvelle rencontre entre Lear et Cordélia comporte un mouvement de compassion associé à une menace extérieure d'effroi venant compromettre leur mutuelle reconnaissance. Dans cette communication, divers traits de ce mécanisme d'Anagnorisis sont examinés en comparaison avec d'autres pièces de Shakespeare.
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"Come, unbutton here": Exposing "the thing itself" in Shakespeare’s King Lear par Denis Lagae-Devoldère, publié le 14/02/2010
The first definition of the verb "to expose" in the Oxford English Dictionary is "to put out", "to deprive of shelter", "to turn out of doors", formed on the original Latin exponere: in King Lear, the king is famously kicked out of his respective daughters' houses and exposed to the elements. Throughout the play, such exposure to danger goes hand in hand with the exposure of something or somebody, which the OED defines as to denounce or to lay open (to danger, to ridicule, to censure)...
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Voir à travers la chair : lecture et mise en perspective du corps blessé dans King Lear par Clifford Armion, publié le 12/02/2010
Les corps blessés, ainsi que les cadavres, occupent une place centrale dans le Roi Lear. Les spectateurs de la tragédie sont amenés à scruter les corps des personnages dans l'espoir d'une révélation, d'une découverte de leur nature profonde, de leur âme. Les blessures peuvent être lues comme des inscriptions à même la chair dont le sens, bien qu'associé au corps même des personnages, peut être trompeur. Cette communication vise à étudier de quelle manière et dans quel but les cadavres sont exposés, mis en perspective et mis en scène dans King Lear. Pour cela, il sera nécessaire de replacer la pièce dans le contexte de l'Angleterre élisabéthaine, de sa culture et ses croyances.
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L’art de représenter King Lear : analyse textuelle et picturale par Estelle Rivier, publié le 25/01/2010
King Lear a inspiré nombre de peintres si l'on songe à Edwin Austin Abbey, John Singleton Copley, John Rogers Herbert, Ford Madox Brown, pour ne nommer que certains d'entre eux. Le regard que ces derniers portent sur l'œuvre de Shakespeare nous invite à modifier le nôtre et nous guident dans une relecture de la pièce. Y apparaît alors de façon encore plus frappante le réseau sémantique de la vue. Les personnages souffrant de cécité physique et morale ont peine à y voir clair autour d'eux et en eux. Et pour nous qui les observons, les images se dédoublent quand par exemple le roi est aussi un fou et que son Fou gouverne l'entendement des choses. La duplicité, les double-sens, les visions polymorphes se multiplient. Tous ces aperçus de la scène du Roi Lear, qu'ils soient picturaux ou sémantiques sont à l'étude dans ce propos, par touches, comme chez les Impressionnistes.
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« To disfigure, or to present (MND, 3.1.57) : la contradiction de King Lear à la scène » par Isabelle Schwartz-Gastine, publié le 22/01/2010
Toutes les pièces du corpus renaissant offrent des réalités théâtrales qui ne prennent sens que par les mots du texte incarnés par des comédiens sur la scène de planches de bois dénuées de décor. C'est ainsi que, de comédie en tragédie, Shakespeare a interrogé la théâtralité en montrant ce qui n'était pas et en occultant parfois ce qui était. Dans cette communication, on se penchera sur la manière dont le texte donne substance à une nature grandiose, tantôt hostile (la lande sous la tempête), tantôt spectaculaire et dangereuse (la falaise de Douvres), qui n'existe vraiment que par l'interprétation des acteurs. Les spectateurs n'ont rien à voir devant eux sur la scène, mais, grâce à la présentation dynamique qui s'offre à leur regard, l'illusion théâtrale parvient à se métamorphoser en réalité.
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King Lear comme fable par Gérard Hocmard, publié le 18/01/2010
Pièce hors normes, Le Roi Lear a trouvé une résonance particulière dans le monde contemporain. Mais la construction se résume à une suite de confrontations; les personnages n'ont pas toujours beaucoup d'épaisseur et la catharsis attendue fait place à une série de paraboles qui s'emboîtent les unes dans les autres, tandis que le langage semble échapper aux protagonistes pour insister sur ce qui en l'homme est humanité et sur l'importance du lien social. En fait, toute la technique dramatique semble au service d'un récit à caractère de conte, un peu comme celui que Mamillius définira comme « un conte d'hiver » dans la pièce éponyme. Il est permis de considérer Le Roi Lear comme une fable splendide et cruelle et là peut-être se trouve le secret de la fascination que la pièce exerce.
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Visions dans et sur King Lear par Estelle Rivier, publié le 18/01/2010
Ce monde où la tempête est tout autant sur scène que dans les esprits, où les falaises se créent par la parole, où le « rien » de Cordelia veut tout dire...C'est ce désordre des sens sur lequel les communications de cette journée d'étude vont se concentrer en abordant les aspects visuels, psychologiques et spectaculaires que renferme la matrice de King Lear. Il y sera question du corps en scène, des décors verbaux, de scénographie, des créations picturales inspirées de la tragédie entre autres. Autant d'approches esthétiques et de regards croisés qui devraient permettre à chacun de voir en Lear une performance artistique intense et vivante.
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Ressources en ligne sur le Songe par Frédérique Brisset, publié le 27/11/2009
Une sélection de sites web proposant des documents sur la pièce : le texte de la pièce, des ressources sur la mise en scène, des filmographies, des études et analyses, ainsi que des ressources bibliographiques et pédagogiques.
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L'Amérique est-elle encore un modèle ? par Nicolas Baverez, publié le 28/04/2016
À l'occasion du débat "L’Amérique : encore un modèle ?", organisé par la Villa Gillet en partenariat avec le Théâtre de la Croix-Rousse et l’Opéra de Lyon, la Clé anglaise vous propose ce texte de Nicolas Baverez sur le rôle des États-Unis dans le monde aujourd'hui. De quel modèle l’Amérique est-elle le nom ? Les États-Unis, qui s’affirment encore aujourd’hui comme la première puissance mondiale, sont-ils, à long terme, toujours un modèle viable ?
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To Be or Not to Be / Jeux Dangereux (Ernst Lubitsch - 1942) par Lionel Gerin, publié le 26/03/2015
Connaissez-vous Lubitsch? On lui doit quelques unes des meilleures comédies des années 1930-40. Connaissez-vous la Lubitsch's touch? Si vous répondez non, de grands plaisirs de cinéma vous attendent. Élégance et finesse. Commençons donc par un sommet, un chef d'oeuvre: To Be or Not to Be. Mais pour mieux en apprécier le sel, un peu d'histoire. Juif Berlinois, Lubitsch, amoureux fou de théâtre, rejoint le cinéma comme homme à tout faire, puis acteur. Dés 1913, il est l'égal de Max Linder, et le plus grand comique allemand...
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Dominique Cardon - Production de soi, distance à soi. Recompositions identitaires à l’heure d’Internet par Dominique Cardon, publié le 24/02/2011
Je voudrais essayer de caractériser en quelques brèves remarques certains traits des transformations du rapport à la culture et à la connaissance dont on rend souvent Internet responsable. Parmi les multiples points d'entrée dans la question, il me semble que l'un des plus décisifs est la transformation des techniques de production de soi dans nos sociétés. Les dynamiques identitaires sont, en effet, au cœur du développement des nouvelles figures de l'« amateurisme » dont Internet est le théâtre expressif.
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Touch of Evil / La soif du mal (Orson Welles - 1958) par Lionel Gerin, publié le 24/11/2015
Un motel perdu tenu par un personnage dérangé. Janet Leigh seule dans une chambre, plutôt dévêtue. Cela vous dit quelque chose ? Cette scène, Alfred Hitchcock en fut d'abord le spectateur. Il s'en inspira et en tira un chef-d'œuvre, Psycho. Mais le film dont nous parlons n'est pas de lui. C'est Touch of Evil, d'un autre génie du cinéma: Orson Welles. En 1958, il a déjà réalisé dix films, dont deux inachevés. D'abord metteur en scène de théâtre et acteur précoce, il a travaillé pour la radio et adapté des romans ou pièces plus ou moins célèbres. Le 30 octobre 1938, il adapte La Guerre des mondes, d'H.G Wells.
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