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Recherche multi-critères

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Il y a 8 éléments qui correspondent à vos termes de recherche.
La valise mexicaine - Trois photographes dans la guerre d'Espagne au Musée d'art et d'histoire du Judaïsme par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 08/04/2013
L’exposition se base sur 4 500 négatifs d’images de la guerre civile espagnole, pour la plupart totalement inédites, prises entre 1936 et 1939 par Gerda Taro (compagne de Capa tragiquement disparue en 1937 pendant la bataille de Brunete), David Seymour, dit Chim, et Robert Capa : la « valise mexicaine », dont la trace avait été perdue depuis 1939 et dont la redécouverte en 2008 a provoqué un engouement considérable dans l’univers du photoreportage et de la recherche historique.
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Le Mexique en armes par Laura Castellanos, ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 20/04/2010
Présentation de "Le Mexique en armes, Guérilla et contre-insurrection 1943-1981", de Laura Castellanos, suivie d'un large extrait du chapitre 4 de l'ouvrage (p. 205-224).
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L’Espagne dans les articles d’Emilia Pardo Bazán pour la Nouvelle Revue Internationale par Emilia Pérez Romero, publié le 02/02/2010
Entre 1883 et 1901, Emilia Pardo Bazán collabore dans la Nouvelle Revue Internationale, publication dirigée par Marie Letizia de Rute. En langue française, elle y publie différents écrits sur les sujets les plus divers. L'examen qu'elle y fait de la conjoncture sociale, politique, et littéraire de l'Espagne, permet de constater que doña Emilia offre une vision un peu différente de celle qu'elle présente dans la presse espagnole. Certes, elle en donne une image pittoresque, stéréotypée, de ce pays, lorsqu'elle dépeint l'essence du caractère espagnol ou les coutumes populaires. Conditionnée par la nature de la revue, doña Emilia donne à ses lecteurs l'image qu'ils attendent de l'Espagne : celle des voyageurs français. Or, c'est avant tout son sincère et ardent patriotisme qui guide ses commentaires à l'égard de son pays. C'est ce sentiment qui la pousse à défendre son pays des visions agressives et standardisées de certains étrangers, mais qui l'incite également à dénoncer les maux de la patrie auprès des lecteurs espagnols.
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Étudiants étrangers ou étranges étudiants - Le cas des étudiants algériens en mobilité académique en France, à l’université de Franche-Comté par Sabrina Hezlaoui-Hamelin, publié le 27/08/2012
Cette contribution reprend une partie de notre recherche doctorale en cours, qui traite essentiellement la question des représentations sociolinguistiques du français chez des étudiants algériens en situation de migration étudiante en France. Nous présentons une étude de cas dans laquelle nous questionnons six étudiants algériens en mobilité académique sur leurs parcours migratoires en France et leurs conceptions de « l’étranger » et de « l’intégration ». This contribution uses a part of our ongoing doctoral research which essentially deals with the sociolinguistic representations of the French language in algerian students currently in a situation of student migration to France. We present a case study in which we ask six algerian students with academic mobility about their migratory record and about their notions of "foreigner" and "integration".
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L’influence des échanges Erasmus sur les représentations relatives à un pays étranger par Françoise Olmo Cazevieille, publié le 12/08/2012
Dans cet article, il s’agira de nous interroger, d’une part, sur le fonctionnement des échanges Erasmus dans notre pays, particulièrement dans notre centre, l’École Supérieure d’Ingénierie agronomique et de l’Environnement naturel, et d’autre part, sur les apports de ceux-ci dans la formation personnelle et professionnelle de nos étudiants. Pour ce faire, nous examinerons les données du Bureau des Relations Internationales de notre école, afin de connaître le nombre d’échanges franco-espagnols et hispano-français. Ensuite, après avoir revisité les notions de représentations et d’interculturation, nous exposerons quelques témoignages d’étudiants espagnols relatifs aux aspects culturels de la France. Ces informations recueillies avant et après un séjour ou un échange, nous permettront d’observer si les représentations évoluent et si l’expérience d’une cohabitation dans un autre pays est source de bénéfices ou de pertes. In this article, we make a reflection on, on one hand, the functioning of the exchanges Erasmus in our country, particularly in our center, the College of Agronomic Engineering and the Natural Environment, and on the other hand, about the contributions of these in the personal and professional training of our students. In order to do so, we shall examine the data obtained from the office of the international Relations at our school in order to know the number of French-Spanish and Spanish-French exchanges accounted for. Then, having revisited the notions of representations and of interculturation, we shall present some testimonies of Spanish students regarding the cultural aspects of France. This information collected before and after a stay or an exchange abroad, will allow us to observe if the representations have evolved and if the experience of a cohabitation in another country can be considered a source of profits or losses.
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Elena Poniatowska, Querido Diego, te abraza Quiela par Caroline Bojarski, publié le 26/04/2012
Elena Poniatowska est une écrivaine mexicaine d'origine polonaise de renommée internationale. Journaliste de formation, ses romans sont souvent le fruit d'un savant mélange entre réalité et fiction, déconstruction et dénonciation. Repoussant les limites des genres littéraires en ayant recours au témoignage, à l'essai, au roman ou à la photographie sans s'y enfermer, ses romans sont à la fois des instantanés d'une époque et une plongée au cœur de l'intimité. Dans Cher Diego, Quiela t'embrasse, elle met en scène une femme oubliée, effacée, qui partagea la vie du célèbre peintre mexicain Diego Rivera pendant dix ans. Dans ce roman épistolaire, la frontière entre la fiction et la réalité n'est encore une fois pas hermétique, à la manière des tableaux du Paris des années 1920.
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Entretien avec Antonia Pallach par Marta Martínez Valls , Antonia Pallach , publié le 27/11/2008
Antonia Pallach a accepté de nous rencontrer et de nous parler de son travail au sein de l'Université Toulouse 1. Qu'est-ce qu'une langue, en quoi est-elle fondamentale dans la constitution d'un individu ou d'une nation, comment l'enseigner? Quels sont les projets développés dans son département? Le témoignage d'Antonia Pallach est d'autant plus intéressant qu'il nous permet aussi de nous pencher sur des questions essentielles de l'Histoire d'Espagne : à travers son expérience et son vécu, celle-ci nous livre des renseignements sur la résistance contre le franquisme en dehors de la péninsule ibérique, des réflexions sur la mémoire historique, sa définition, ses réalités, ses contradictions... Cet entretien vient compléter celui de Teresa Albareda, il aborde des sujets qui suscitent de nombreux problèmes dans l'état espagnol, mais à travers un point de vue complètement différent.
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La figure féminine chez Arturo Pérez Reverte par Emmanuelle Zolesio, publié le 12/06/2008
Dans un article sur Georges Simenon, Benard Lahire invitait à analyser dans les œuvres littéraires la « sociologie implicite » de leurs auteurs et à mettre en lien celle-ci avec leur trajectoire personnelle et leurs expériences socialisatrices passées. L'interrogation sur les liens entre la « vie » et « l'œuvre » à partir des romans d'Arturo Pérez-Reverte apparaît tout à fait légitime. Dans Le peintre de batailles, qu'il considère comme la pièce angulaire de toute son œuvre, l'écrivain espagnol revient sur ses 21 ans passés comme reporter puis correspondant de guerre, s'interrogeant sur sa responsabilité morale. Il explique avoir pendant longtemps « scindé sa vie en deux » (journalisme d'un côté, littérature de l'autre), le temps était venu pour lui de la rassembler. Ce livre est en partie un témoignage (il explique qu'il n'avait jamais véritablement parlé auparavant de ces années professionnelles à son épouse, sa fille ou ses amis sinon de façon allusive), qu'il a « composé, la tête froide, prenant dans [s]on sac à dos ce qu'il [lui] fallait, juste ce qu'il fallait - en faisant le tri et en tentant de mettre chaque chose précisément à sa place ». Mais l'auteur n'avait pas attendu ce roman pour mettre de lui-même dans sa fiction...
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