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La peinture de la vertu royale comme horizon du recueil d’emblèmes de Henry Peacham, Minerva Britanna (1612) par Julie Corre, publié le 16/09/2011
Dans son recueil d'emblèmes intitulé Minerva Britanna (1612) et dédié au jeune Henri, fils du roi Jacques, Henry Peacham esquisse un portrait de la vertu royale. Nous nous concentrerons sur l'apport iconographique des emblèmes de Minerva Britanna afin de montrer la portée didactique du recueil qui vise bien à éduquer le jeune prince. Nous ne négligerons pas le rapport texte/image, fondamental dans le processus de dévoilement du sens lorsqu'il s'agit d'emblématique. Cette étude nous amènera donc à entrevoir, dans un jeu habile de déchiffrage mêlant images et mots, ce qui constitue l'horizon de Peacham lorsqu'il compose Minerva Britanna : la succession au trône d'Angleterre.
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La correspondance entre Elisabeth I et Jacques VI comme base d’une future unité britannique par Sabrina Juillet Garzon, publié le 29/09/2011
La reine Elisabeth I ne choisit pas son héritier au hasard. Bien qu'elle ne voulût jamais révéler officiellement son choix, celui-ci se porta sur son cousin et filleul, le roi Jacques VI d'Ecosse. La correspondance des deux monarques offre une facette tant politique qu'humaine des liens que tous deux entretenaient tout en mettant en évidence leur stratégie pour maintenir une alliance qui devait garantir la paix et l'harmonie des deux royaumes au moment de leur union dynastique.
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La difficile résurgence de la figure de la reine-consort dans les chroniques écossaises (1371-1655) par Armel Dubois-Nayt, publié le 05/09/2011
Cet article étudie en deux temps l'émergence de la figure de l'épouse royale dans l'historiographie écossaise de la fin du Moyen-âge au début de la période moderne. La première partie consacrée aux reines écossaises du VIIe au XIVe siècle met en relief le peu d'originalité de ces figures féminines qui déclinent la royauté au féminin presque exclusivement sur le mode de la criminalité (qu'elles soient meurtrières ou victimes) et de la sainteté. Elle fait parallèlement état de la lente reconnaissance du maillon féminin dans la chaine successorale jusqu'à la première tentative de régence féminine en Écosse par Jeanne Beaufort. La seconde partie est entièrement dévolue à cette dernière et s'intéresse au traitement du rôle politique de l'épouse de Jacques Ier au travers de quatre événements majeurs pour établir l'anxiété masculine à l'idée qu'une femme puisse exercer le magistère suprême, ne serait-ce que de manière transitoire.
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Family Histories par Ian Buruma, publié le 16/12/2013
When I was at primary school in the Netherlands in the late 1950s and early 1960s, history was still taught as a story of great men, kings, generals, national heroes, and of course great villains, mostly foreigners. In our case, this meant a succession of Williams of Orange, Admiral Tromp, Philip II, the Duke of Alva, Napoleon, Hitler, and so on. As a reaction to this kind of thing, historians of the left began to focus on systems: fascist, late capitalist, communist, totalitarian. Hannah Arendt’s take on the Eichmann trial, though not the work of a typical leftist, contributed to this tendency, as did the work of Adorno. I have often suspected that they favored systemic analyses, because they couldn’t bring themselves to face what had gone so badly wrong specifically in their beloved Germany. The responsibility of Germans, such as Heidegger, was not the issue; it had to be a systemic failure.
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