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Liste des résultats

Il y a 160 éléments qui correspondent à vos termes de recherche.
Une réécriture gourmande du roman de langue anglaise : celle du pasticheur par François Gallix, publié le 09/10/2009
Cette communication a deux axes. Quelques considérations théoriques sur la technique du pastiche littéraire comme écriture imitative intertextuelle sont suivies d’ exemples extraits de la littérature de langue anglaise contemporaine (notamment Peter Ackroyd, David Lodge et Mark Crick), soulignant ce qu’A.S. Byatt appelle “greedy rewriting“, cette réécriture gourmande des textes canoniques qui fait littéralement revivre les récits des écrivains du passé proche ou lointain.
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Adelle Waldman: L’identité troublée par Adelle Waldman, publié le 15/09/2015
In reporter and columnist Adelle Waldman’s first, highly touted novel, La Vie amoureuse de Nathaniel P., the author describes with subtlety and irony the meanderings of Nate Piven, a popular writer moving up in the elite literary circles of Brooklyn. He is also a young lover drunk with his success with women. In this astute novel of manners, Waldman brilliantly paints the portrait of a modern, imperfect and narcissistic male with a troubled love life.
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RJ Ellory on crime stories par Roger Jon Ellory, publié le 21/06/2012
Who judges the crime? Is the severity of the crime, even the crime itself, judged by the perpetrator or the victim? If judged by the perpetrator, would the punishment be more or less severe, for are we not our own worst enemies, our own most damning judge?
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Nicholson Baker on his literary career and how he came to write about sex par Nicholson Baker, publié le 13/06/2012
I think the job of the novelist is to write about interesting things, including things that might not seem all that interesting at first glance--like, say, a lunch hour on an ordinary weekday – and to offer evidence that life is worth living. At least, that’s what I try to do – not always successfully. My first book was about a lunch hour – the second about sitting in a rocking chair holding a baby – the third about literary ambition. There was almost no sex in those three books. But I always wanted to be a pornographer – because after all sex is amazing and irrational and embarrassing and endlessly worth thinking about. My fourth book was called Vox, and it was about two strangers telling stories to each other on the phone. I decided to write it as one big sex scene, because if you’re going to do it, do it.
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Jonathan Dee on the place of the novel in a money-driven society par Jonathan Dee, publié le 13/06/2012
About money there is nothing new. Nor about social inequity. When I wrote The Privileges, I was careful to leave out as many time-specific details as possible, because I felt that to tie its characters, and the lives they led, to the circumstances of a particular moment in history was to excuse them, in a way, and thus to miss the point of their existence...
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De Tom Brown à Harry Potter : pérennité et avatars du roman scolaire britannique par Rose-May Pham Dinh, publié le 01/10/2009
Cet article explore les caractéristiques littéraires des romans scolaires en Grande-Bretagne.
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Actes de la Journée d'étude sur l'intertextualité dans le roman contemporain de langue anglaise par Emilie Walezak, Jocelyn Dupont, publié le 18/09/2009
C'est en 1969, une fois l'auteur laissé pour mort par Roland Barthes, que Julia Kristeva inaugura en français le terme d'« intertextualité » pour caractériser cette pluralité sémantique inhérente à tout système textuel, selon laquelle « tout texte se construit comme une mosaïque de citations, tout texte est absorption et transformation d'un autre texte » (Kristeva 145).
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La voix de Lolita dans "Lolita", le roman de Vladimir Nabokov et le film de Stanley Kubrick par Michaël Roy , publié le 25/03/2010
La critique nabokovienne s'est beaucoup interrogée sur les modalités de la voix de Humbert Humbert, ses inflexions, ses excentricités, ses stratégies de séduction. C'est en effet par la voix du nympholepte, confesseur omnipotent, que nous parvient toute l'histoire de Humbert et Lolita. Il semble, à première lecture, que la jeune fille n'ait pas son mot à dire dans cette histoire ; objet de Humbert-personnage, elle devient objet du discours manipulateur de Humbert-narrateur. On peut malgré tout se demander si la voix de Lolita est véritablement engloutie par la parole de Humbert, ou bien si elle parvient au contraire à défier les assignations au silence de ce dernier. On tentera ici de « récupérer » la voix de Lolita dans le roman de Vladimir Nabokov (1955), tout en analysant la façon dont Stanley Kubrick s'accommode de cette problématique complexe de la voix et du silence dans son adaptation cinématographique (1962).
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American Indians - A conversation with David Treuer par David Treuer, Clifford Armion, publié le 08/09/2014
David Treuer took part in the eighth edition of the Assises Internationales du Roman, organised by the Villa Gillet and Le Monde. He answered our questions on his involvement in the protection of Indian culture.
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Living, Thinking, Looking - A conversation with Siri Hustvedt par Siri Hustvedt, Clifford Armion, publié le 26/08/2014
Siri Hustvedt took part in the eighth edition of the Assises Internationales du Roman, organised by the Villa Gillet and Le Monde. She answered our questions on her collection of essays, Living, Thinking, Looking.
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The Yellow Birds - A conversation with Kevin Powers par Kevin Powers, Clifford Armion, publié le 30/06/2014
Kevin Powers took part in the eighth edition of the Assises Internationales du Roman, organised by the Villa Gillet and Le Monde. He answered our questions on his first novel, The Yellow Birds.
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The Last Hundred Days - A conversation with Patrick MacGuinness par Patrick MacGuinness, Clifford Armion, publié le 24/06/2014
Patrick MacGuinness took part in the eighth edition of the Assises Internationales du Roman, organised by the Villa Gillet and Le Monde. He answered our questions on his first novel, The Last Hundred Days.
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Ragnarok - A conversation with A.S. Byatt par A.S. Byatt, Clifford Armion, publié le 03/06/2013
A.S. Byatt took part in the seventh edition of the Assises Internationales du Roman, organised by the Villa Gillet and Le Monde. She answered our questions on her latest novel, Ragnarok.
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Paul Auster, The Brooklyn Follies par Paul Auster, publié le 15/01/2013
A partir d'un extrait du roman "The Brooklyn Follies" de Paul Auster, cette page propose des exercices de compréhension générale et détaillée, ainsi qu'un exercice de grammaire.
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Benang reflects on his ancestors par Kim Scott, ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 03/01/2012
A partir d'un extrait du roman "Benang", oeuvre de l'écrivain australien Kim Scott, traitant des projets eugénistes imaginés par certains colons en Australie, cette page propose des exercices de compréhension générale et détaillée, ainsi que de grammaire.
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The Guernsey Literary and Potato Peel Pie Society by Mary Ann Shaffer and Annie Barrows par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 14/09/2010
Cette propose des ressources sur le roman The Guernsey Literary and Potato Peel Pie Society de Mary Ann Shaffer et Annie Barrows. Les textes sont reproduits avec l'aimable autorisation de Random House, Inc.
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Rencontre avec Salman Rushdie par Salman Rushdie, Vanessa Guignery, publié le 12/06/2017
À l’occasion des Assises Internationales du Roman, Vanessa Guignery, Professeur à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon, a organisé à la Villa Gillet le 30 mai 2017 une rencontre entre Salman Rushdie et des étudiants. La rencontre portait en partie sur le dernier roman de Salman Rushdie, Two Years, Eight Months and Twenty-Eight Nights, mais également sur ses autres œuvres, son métier d’écrivain et son rapport à la littérature.
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Entretien avec Zia Haider Rahman: In the Light of What We Know par Zia Haider Rahman, publié le 27/03/2017
Zia Haider Rahman, originaire du Bangladesh, écrit son premier roman, In the Light of What We Know, après une carrière sur Wall Street et auprès de l’ONU. Une plume sobre et fluide mène le lecteur du Bangladesh rural à New York et aux campements de l’ONU en Afghanistan. Les deux personnages principaux, vivant chacun des décalages culturels entre leurs origines et le monde qu’ils habitent, semblent marqués par le constat qu’un exilé pourrait finalement n’être « qu’un immigré avec une bibliothèque ». Le 26 mai 2016, à l'occasion des Assises Internationales du Roman, Zia Haider Rahman a accepté de nous parler de son roman. En résulte un entretien passionnant qui couvre des sujets aussi variés que les mathématiques, l'industrie de l'édition, le passé colonial de la Grande-Bretagne et la lutte des classes.
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Introduction à The God of Small Things d'Arundhati Roy par Florence Labaune-Demeule, publié le 21/03/2011
The God of Small Things, roman publié en 1997, permit à son auteur, la romancière indienne Arundhati Roy, de recevoir le Booker Prize la même année. Publié dans de nombreux pays et traduit en plus de quarante langues, ce roman a été applaudi à maintes reprises par la critique, notamment en raison de l'analyse subtile des relations humaines qui y est abordée. Comme le dit A. Roy elle-même, « The book really delves, very deep I think, into human nature. The story tells of the brutality we're capable of, but also that aching, intimate love [shared by twins]. »
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Rencontre avec Paul Auster et Siri Hustvedt par Paul Auster, Siri Hustvedt, Clifford Armion, publié le 13/02/2018
Le 17 janvier 2018, la Villa Gillet a permis à 9 classes de lycée de rencontrer les auteurs Paul Auster et Siri Hustvedt. Les questions portaient principalement sur les nombreux écrits de Siri Hustvedt ainsi que le dernier roman de Paul Auster, 4, 3, 2, 1.
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Ambiguity (Siri Hustvedt) par Siri Hustvedt, publié le 03/07/2014
Chaque année les invités anglophones des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix. Les traductions françaises de ces textes ainsi que les mots-clés des auteurs de langue française des sept premières saisons des AIRs sont éditées par Christian Bourgois dans un volume intitulé le Lexique Nomade.
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Circle (Nikolai Grozni) par Nikolai Grozni, publié le 01/07/2014
Chaque année les invités anglophones des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix. Les traductions françaises de ces textes ainsi que les mots-clés des auteurs de langue française des sept premières saisons des AIRs sont éditées par Christian Bourgois dans un volume intitulé le Lexique Nomade.
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'Mr Neville says No' par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 17/02/2012
"Rabbit-proof fence" est un film dramatique australien réalisé par Phillip Noyce en 2002, à partir du roman de Doris Pilkington Garimara "Follow the Rabbit-proof fence". A partir d'un court extrait du film, cette page propose des exercices de compréhension et de phonétique.
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The God of Small Things d’Arundhati Roy : lecture du chapitre 21, le dénouement par Fabienne Labaune, publié le 03/02/2011
L'article se propose de s'interroger sur le choix de cet épisode de rencontre amoureuse et sur le sens du dénouement en analysant d'abord l'aspect tragique de la scène puis son lyrisme, pour montrer enfin, en reliant le chapitre 21 au chapitre précédent, qu'Arundhati Roy a ainsi voulu donner à son roman une dimension mythique.
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Interview with Will Self par Will Self , Beth Harper , David Belaga , publié le 23/06/2009
On 29th May 2009, the London-based writer Will Self came to Lyon to take part in the Villa Gillet's "Assises Internationales du Roman". He was to give a talk on his perspectives on the works of the influential French writer, Louis Ferdinand Céline, but before he did so I managed to catch up with him to ask a few questions about his interests, influences and views on modern fiction.
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Stevenson ou le bonheur par Alberto Manguel , publié le 18/05/2009
Dans le cadre du cycle de conférences "Ecrivains de toujours", la Bibliothèque municipale de la Part-Dieu (Lyon), invite des auteurs à venir parler des écrivains qu'ils aiment. Le 25 mars 2009, elle recevait Alberto Manguel, qui avait choisi, parmi ses multiples amours, l'écrivain écossais Robert Louis Stevenson (1850-1894), auquel il avait consacré un roman, Stevenson sous les palmiers (Actes Sud, 2005).
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Théâtralisation et kathakali dans The God of Small Things d’Arundhati Roy par Florence Labaune-Demeule, publié le 30/05/2011
Le roman d'A. Roy, The God of Small Things, fait la part belle à la théâtralisation, que cette dernière se manifeste par de courtes références intertextuelles à Shakespeare par exemple, ou par de plus longs renvois au kathakali, genre dramatique typique du sud de l'Inde, qui allie théâtre, danse, chant et musique. La théâtralisation, dans ce roman, prend aussi un sens beaucoup plus général, car on observe que la codification extrême, parfois excessive, de la société anglophile d'Ayemenem conduit chacun à surjouer le rôle qu'il se donne. Cet article s'attachera donc à montrer comment théâtralisation et codification s'expriment au quotidien, avant d'analyser le lien qui s'établit entre théâtralisation, sacralisation et expiation grâce au kathakali. Enfin, on montrera comment l'écriture de Roy peut elle-même être perçue comme une forme de théâtralisation décentrée ou « ex-centrée » cette fois qui conduit le lecteur à une condition quasi extatique par la magie du verbe.
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Jerry Schatzberg présente The Panic in Needle Park (Jerry Schatzberg - 1971) par Jerry Schatzberg, publié le 19/10/2016
Jerry Schatzberg est venu le 12 octobre 2016 à Lyon pour présenter son film The Panic in Needle Park dans le cadre du Festival Lumière. Écrit par Joan Didion et John Gregory Dunne (d’après le roman du même nom de James Mill), le film dépeint la descente aux enfers d'Helen, tombée amoureuse de Bobby, un jeune héroïnomane qui l'entraîne dans la dépendance au moment de la grande pénurie d'héroïne qui frappe New York à la fin des années 60.
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Incroyable fiction : L’histoire de Pi de Yann Martel (2001), relecture contemporaine de Noé et Robinson par Anne Besson, publié le 14/12/2009
Le roman de Yann Martel, typique de la post-modernité, dont l'intrigue "surfictionnelle" mêle théologie et zoologie, exploite de façon à la fois massive et désinvolte ses références intertextuelles, et en premier lieu le parallèle avec le Noé biblique, dans un hymne à la fiction et à la foi ne faisant qu'une, à la croyance et au déguisement métaphorique du réel comme enchantement de l'existence.
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Scorsese presents Goodfellas (1990) par Martin Scorsese, publié le 20/10/2015
Lorsqu’il découvre le roman Wiseguy de Nicholas Pileggi, Scorsese est séduit. Mais il veut arrêter les films de gangsters. Il en a déjà fait beaucoup. C’est Michael Powell qui le fait changer d’avis : le scénario est drôle et finalement, personne n’a montré à l’écran comment vivent ces truands. Les Affranchis est une sorte de plongée anthropologique documentaire dans le quotidien des malfrats expédiant leurs affaires courantes : boulot, amitié, déjeuners chez leurs mères, sorties au Copacabana, femmes, enfants… A l'occasion de la cérémonie de clôture du Festival Lumière 2015, Martin Scrosese présente l'un de ses films majeurs, Goodfelllas.
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Belligerent (Lionel Shriver) par Lionel Shriver, publié le 27/05/2015
Chaque année, les invités anglophones des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix. Les traductions françaises de ces textes ainsi que les mots-clés des auteurs de langue française des sept premières saisons des AIRs sont éditées par Christian Bourgois dans un volume intitulé le Lexique Nomade. Nous vous invitons ici à découvrir les versions originales des entrées de ce précieux lexique... Ici la contribution de Lionel Shriver (texte et vidéo) qui profite de cet exercice pour nous parler des auteurs comme célébrités.
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Loin de la foule déchaînée (Far from the Madding Crowd) par Clifford Armion, publié le 21/05/2015
Dans la campagne anglaise de l’époque victorienne, une jeune héritière, Bathsheba Everdeene doit diriger la ferme léguée par son oncle. Femme belle et libre, elle veut s’assumer seule et sans mari, ce qui n’est pas au goût de tous à commencer par ses ouvriers. Bathsheba ne se mariera qu’une fois amoureuse. Qu’à cela ne tienne, elle se fait courtiser par trois hommes, le berger Gabriel Oake, le riche voisin Mr Boldwood et le Sergent Troy. Parenthèse Cinéma nous permet de partager avec vous un très beau dossier pédagogique pour les enseignants qui souhaiteraient aborder cette adaptation du roman de Thomas Hardy avec leurs classes.
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Benang, itinéraire d’une reconstruction identitaire : de la dislocation à la renaissance par Isabelle Bénigno, publié le 08/04/2011
L'écrivain aborigène Kim Scott doit indiscutablement sa notoriété à la publication en 1999 de son second roman, Benang. Harley (métis aborigène) tente de retrouver ses racines, de comprendre pourquoi il est aborigène alors qu'il est blanc de peau. A travers l'examen de documents historiques authentiques (des origines de l'Australie coloniale à la mise en œuvre de la politique d'assimilation) et le récit des vies brisées des grands-parents, oncles et tantes du narrateur, ce dernier explore les violences physiques et psychologiques subies par les Aborigènes. L'éclatement de la diégèse accompagne le narrateur dans la découverte progressive d'une généalogie personnelle pour le moins cruelle. Au terme de cette quête, Harley réalise qu'il est le « résultat » de plusieurs générations de métissage imposé par des autorités australiennes déterminées à « blanchir la race » et dont son grand-père, Ern Solomon Scat est l'un des artisans.
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Lire les Romantiques dans un monde "post-littéraire" par Anne Robatel, publié le 14/03/2017
Cet article propose d’examiner la façon dont notre rapport au romantisme britannique a été influencé par les débats académiques des dernières décennies. Il est le fruit d’une recherche portant sur la construction de l’autorité littéraire et culturelle à l’époque romantique. La communauté dans laquelle je m’inscris lorsque je parle de « notre rapport au romantisme » est celle des personnes qui étudient la littérature en ce début du 21e siècle : enseignants, étudiants, critiques et chercheurs.
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Little Fugitive / Le petit fugitif (Morris Engel, Ray Ashley and Ruth Orkin - 1953) par Lionel Gerin, publié le 25/11/2016
En regardant les anciens reportages de Life, les photos de Vivian Maier et de Saul Leiter, on se prend parfois à rêver. C'était comment New York, Brooklyn, dans les années 50 ? Pour le savoir, on peut rechercher les articles et les photos susmentionnés, relire quelques romans. On peut également voir Little Fugitive. En cette décennie où Hollywood dominait, Le petit fugitif, film de photographes, en partie autofinancé, avait toutes les chances de passer inaperçu, et de finir aux oubliettes. Heureusement pour nous, il n'en fut rien.
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Le passé comme fantôme dans Wish You Were Here de Graham Swift par Mathilde Le Clainche, publié le 20/09/2016
Cet article étudie la figure du fantôme dans l'un des romans de Graham Swift, Wish You Were Here (2011). Si les représentations de la spectralité sont souvent rattachées au fantastique et au gothique, elles semblent ici faire partie de l'ordinaire et en deviennent presque banales: ainsi, loin de susciter l'effroi, le fantôme de Wish You Were Here est assimilé à un personnage parmi d'autres. Néanmoins, son rôle est prépondérant dans le récit, puisqu'il agit comme un révélateur des traumatismes du passé, qui sont comme condensés dans les lieux revisités par Jack Luxton. L'espace semble en fait constituer le cœur même de la hantise, dont le fantôme n'est qu'une illustration.
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Fiche de lecture : Wish You Were Here, Graham Swift par Mathilde Le Clainche, publié le 20/09/2016
La guerre est un thème récurrent chez Graham Swift. La seconde guerre mondiale est par exemple évoquée dans Last Orders (1996) ou encore dans Shuttlecock (1981), où le récit du père du narrateur, retenu prisonnier, constitue le cœur du texte. Wish You Were Here (2011) semble s’inscrire dans la lignée de ces romans puisque le récit est notamment marqué par les allusions aux commémorations annuelles de la première Guerre mondiale.
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Touch of Evil / La soif du mal (Orson Welles - 1958) par Lionel Gerin, publié le 24/11/2015
Un motel perdu tenu par un personnage dérangé. Janet Leigh seule dans une chambre, plutôt dévêtue. Cela vous dit quelque chose ? Cette scène, Alfred Hitchcock en fut d'abord le spectateur. Il s'en inspira et en tira un chef-d'œuvre, Psycho. Mais le film dont nous parlons n'est pas de lui. C'est Touch of Evil, d'un autre génie du cinéma: Orson Welles. En 1958, il a déjà réalisé dix films, dont deux inachevés. D'abord metteur en scène de théâtre et acteur précoce, il a travaillé pour la radio et adapté des romans ou pièces plus ou moins célèbres. Le 30 octobre 1938, il adapte La Guerre des mondes, d'H.G Wells.
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Nickolas Butler: On Rural America par Nickolas Butler, publié le 15/09/2015
Until about a year ago, I had lived my whole life in urban areas. The smallest cities I had ever called home was likely during graduate school, when I commuted between Arden Hills, Minnesota (population: 9,704) and Iowa City, Iowa (population: 67,862). And in fairness to Arden Hills and Iowa City, both communities are much larger than their census estimates, due in part to their proximity to other larger growing cities, and their migrating student populations. The largest city I had ever called home was Chicago, where I once lived for a year during college, in a small room so close to the elevated train tracks I could have thrown a baseball and hit the passing EL.
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Taiye Selasi: On Emotions par Taiye Selasi, publié le 31/08/2015
How do writers succeed in submerging us in situations so unlike our own lives? I would argue that, as a reader, I have yet to encounter a situation in literature "unlike" my life. The demographic details may differ: Charlotte is a spider, I am a human; Teju Cole's narrators are men, I am a woman; many of Toni Morrison's characters are mothers, I am not. The list of things that I am not is long: white, male, a parent, a soldier, Chinese-speaking, South American, a witness to any war.
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Home (Taiye Selasi) par Taiye Selasi, publié le 26/08/2015
What were we seeking when we set out? And where did we set out from? Birthplace. Plausible. But who was born? Not ‘we,’ not whole. Not yet, not then. Then, we were theirs: the parents, the adults, the fully-formed members of loosely-formed worlds. They had homes. Or thought they did. We belonged to them. They belonged to There. At least they tried: they ate the food, they spoke the tongue, they donned the garb. Still they moved like strangers There, like looser threads in tight-knit Thens. A question. If they belonged to There then why did they leave in search of Where?
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Morality (Adelle Waldman) par Adelle Waldman, publié le 26/08/2015
Two of my favorite authors, Jane Austen and George Eliot, are very concerned with characters’ moral lives. In “The Love Affairs of Nathaniel P.,” I look closely at how Nathaniel P. justifies his behavior to himself. Today, books or films about romantic relationships, or dating, are often seen as very light—mere amusements and escapes—but this is the area in life when most of us will reveal how we treat others: how kind we are to those we don’t (or no longer) love and how we respond when differences arise with those we do love. I wanted to write a book about relationships that was truthful without being escapist, and I wanted to look closely at how dating behavior reflects morality in the deepest sense.
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Identity (Dana Spiotta) par Dana Spiotta, publié le 26/08/2015
I read obituaries. I love to read about people who were notable for one thing—say the woman who appears in a famous photo at Kent State. I am drawn to what people think of as failures: the guy who backed the wrong videotape format or the guy who lost an election after a tweet. I like to read about people whose lives took dramatic turns, like the guy who spent most of his life running an ice cream shop in New Jersey but secretly had a past life as a war criminal. I am fascinated by secret lives or multiplex identities. I imagine the day-to-day ordinary life, what does it feel like over time. I wonder about consequences, guilt, and redemption. I wonder how your past shapes who you are. And I wonder about the life that takes shape around an event. How a fleeting moment can change you, or maybe not. Maybe you are you no matter what.
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Rachel Cusk: Love narratives par Rachel Cusk, publié le 28/08/2014
If it’s true that we use narrative as a frame to make sense of the randomness of our human experience, then the story of romantic love might be seen as reflecting our profoundest anxieties about who and what we are, about what happens to us and why. The love narrative is ostensibly a story of progress, yet its true goal is to achieve an ending, a place of finality where nothing further needs to happen and the tension between fantasy and reality can cease. At the wedding of man and woman a veil is drawn, an ending arrived at: the reader closes the book, for marriage as it is lived represents the re-assertion of reality over narrative. Having committed this public act of participation and belief in the notion of life as a story, man and woman are left to order and confer meaning on their private experiences as best they can...
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What Is Translation For? par Keith Gessen, publié le 19/11/2013
What is the place of the writer in the literary field of the home country? What contribution can this writer make to the literary field of the target or host country? It's important to understand that the answers to these questions will often be different: a writer can be a marginal figure in his home country and become a vital figure in another country. More often, of course, the reverse is true.
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Kate O'Riordan: Visions of Ireland - A writer's view par Kate O'Riordan, publié le 17/09/2013
A Londoner by adoption, Kate O’Riordan grew up in the small city of Bantry on the west coast of Ireland. With Le Garçon dans la lune, published in 2008 and Pierres de mémoire, in 2009, O’Riordan signed two new remarkable opuses in which she questions family relationships. A novelist and short-story writer, Kate O’Riordan also writes for the cinema and continues to confirm her legitimate place among Irish authors who count. She came to the Villa Gillet to take part in a discussion on 'Ireland by Irish writers'.
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The cultural perception of the American land: a short history par Mireille Chambon-Pernet, publié le 20/11/2012
The importance of land and nature in the American culture is widely known. The Pilgrim Fathers who landed on the coast of the Massachussetts in 1620 were looking for freedom which was both spiritual and material. The latter derived from land ownership, as a landowner called no man master. Yet, in 1893, Jackson Turner announced that: “the American character did not spring full-blown from the Mayflower” “ It came out of the forests and gained new strength each time it touched a frontier”.
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Conscious and Unconscious Narrative Literature, Psychoanalysis and Neuroscience par Siri Hustvedt, Lionel Naccache, publié le 20/01/2012
Nous passons une grande partie de notre vie à élaborer des fictions, à nous raconter des histoires et à en raconter aux autres. La narration est profondément enracinée dans l'esprit humain, à un niveau à la fois conscient et inconscient. Produire une narration est une façon de donner du sens à l'expérience factuelle. Mais les fictions créées par le cerveau humain et celles que les romanciers imaginent sont-elles de même nature ? L'écrivain américain Siri Hustvedt et le neurobiologiste français Lionel Naccache exprimeront leurs points de vue originaux, pénétrants et empathiques sur cette question. We all spend our time constructing fictions, telling stories to ourselves and to others. Narration is deeply rooted in the human mind, at a conscious and unconscious level. Producing a narrative is a way of giving meaning to factual experience. Are the fictions created by the human brain and those imagined by novelists of the same nature? American writer Siri Hustvedt and French neurobiologist Lionel Naccache express their original, incisive and empathetic views on these questions.
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The modern child and Romantic monstrosity in Doris Lessing’s The Fifth Child par Camille François , publié le 17/05/2011
This study investigates the articulation between "child" and "monster" in Lessing's novella, linking the text to a tradition of contemporary fiction about the child in which the much beloved literary figure inherited from the Romantics has become a frightening other. We hope to understand the Fifth Child 's shifting boundaries between the monstrous and the ideal, the "real child" and childhood as a locus of adult desires, by tracing these dichotomies back to Romantic myths of childhood, or the distorted versions that have made it to our time.
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Wayne Koestenbaum - Notes on Affinity par Wayne Koestenbaum, publié le 18/04/2011
Wayne Koestenbaum (États-Unis), poète, romancier et essayiste, est l'auteur d'une œuvre protéiforme et subversive qui explore les multiples facettes de l'identité américaine à travers de nombreux thèmes (les arts, la célébrité, les gender studies...) et où se mêlent les cultures littéraire, artistique, musicale et populaire. Dans Hotel Theory, il met en regard une enquête philosophique sur les hôtels et le récit d'une rencontre improbable entre deux icônes de la culture américaine : l'actrice mythique Lana Turner et la star du music-hall Liberace.
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L’art de représenter King Lear : analyse textuelle et picturale par Estelle Rivier, publié le 25/01/2010
King Lear a inspiré nombre de peintres si l'on songe à Edwin Austin Abbey, John Singleton Copley, John Rogers Herbert, Ford Madox Brown, pour ne nommer que certains d'entre eux. Le regard que ces derniers portent sur l'œuvre de Shakespeare nous invite à modifier le nôtre et nous guident dans une relecture de la pièce. Y apparaît alors de façon encore plus frappante le réseau sémantique de la vue. Les personnages souffrant de cécité physique et morale ont peine à y voir clair autour d'eux et en eux. Et pour nous qui les observons, les images se dédoublent quand par exemple le roi est aussi un fou et que son Fou gouverne l'entendement des choses. La duplicité, les double-sens, les visions polymorphes se multiplient. Tous ces aperçus de la scène du Roi Lear, qu'ils soient picturaux ou sémantiques sont à l'étude dans ce propos, par touches, comme chez les Impressionnistes.
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En attendant les barbares de Coetzee : réécrire la mort du Christ, refuser la Croix par Maxime Decout, publié le 09/10/2009
Ecrivain du XXIe siècle, Coetzee propose dans Waiting for the Barbarians une réécriture de la Passion du Christ qui interroge le rôle de la souffrance individuelle ou collective. L’homme chargé de vivre ce nouveau Calvaire découvre la vanité de la souffrance dans un monde privé de Dieu ainsi que l’impossibilité de toute rédemption. Cette communication tente de dépasser une lecture politique du texte en s’intéressant au fonctionnement de l’intertexte biblique.
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Intertextualité et interculturalité par Redouane Abouddahab, publié le 09/10/2009
La parodie des Mille et une nuits par Poe dans « The Thousand-And-Second Tale Of Scheherazade » est bien plus qu’un exercice littéraire ludique comme on l’a souvent souligné. Cette parodie a été écrite pendant la grande période de développement du nationalisme américain dans un contexte particulièrement marqué par le populisme. C’est pendant cette période que la volonté d’avoir une littérature et une langue « purement américaines » commencent à s’imposer. Triomphe aussi de l’idéologie puritaine bien implantée, qui assujettit les nouveaux arrivants à sa propre vision et à ses propres mythes fondateurs.
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L’intertextualité en mots et en images des romans illustrés de Philip Pullman par Virginie Douglas, publié le 24/09/2009
Nous proposons ici une réflexion théorique sur le rapport intertextualité/littérature de jeunesse à partir de l'exemple de quelques œuvres du romancier Philip Pullman, surtout connu pour His Dark Materials, trilogie qui s'est vendue à plus de 15 millions d'exemplaires dans le monde à ce jour.
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Dossier - Les poèmes de Keats par Caroline Bertonèche, publié le 26/02/2009
Dans ce dossier, une bibliographie critique, un article sur l' "in-decency" keatsienne et une sélection d'extraits à exploiter en classe.
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L'"in-decency" keatsienne ou ce qu'être Cockney veut dire : Redéfinir l'anglicité au siècle romantique par Caroline Bertonèche, publié le 27/11/2008
Cet article illustre la quête identitaire du jeune Keats, génie païen émergeant de la classe moyenne et consumé par la tuberculose. En réaction aux critiques des "aristocrates de l’imagination" de son époque, qui transposent l’ "indécence" de ses origines et de sa condition dans les enfantillages de son écriture, Keats se distingue en cherchant une légitimité certaine dans l’authenticité d’un anglais plus ancien, celui de Chaucer ou de Shakespeare. C’est ce désir d’anglicité qui amène Keats à se réapproprier un style ancien et lui ouvrira le chemin de l’immortalité. Pour illustrer le propos défendu, Caroline Bertonèche nous propose ensuite quelques extraits de poèmes à exploiter en classe.
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Littérature et société aux Etats-Unis : 1917-1968 par Alice Béja , publié le 27/11/2008
Cet article propose un regard sur la littérature américaine du 20e siècle dans son rapport à l'idée d'Amérique. Les guerres et crises que traversent les Etats-Unis au cours de la période 1917-1968 contribuent à une dégradation de l'"American Dream" en "American way of life" à laquelle les écrivains américains réagissent en recherchant de nouvelles origines pour construire, en fin de compte, leur propre idée d'Amérique.
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Poésie, chose publique, prose commune : De Wordsworth à Coleridge par Eric Dayre, publié le 14/03/2008
Avec les Ballades Lyriques, Wordsworth et Coleridge expriment leur rejet de la diction poétique héritée du XVIIIe siècle et prônent un recours au langage simple et authentique du quotidien. Pour ces poètes fortement influencés par la Révolution française, ce projet esthétique se double d'un enjeu politique : la diction poétique est assimilée au despote en place dont l'autorité repose sur une mystification rhétorique à laquelle il convient d'opposer une incroyance critique (« disbelief »). Confrontés, comme tous les romantiques anglais, au rapport entre prose et poésie, ils tentent de reproduire le langage épuré des propriétaires terriens plus ou moins instruits dans une « prose rythmique » qui contient par là-même l'utopie d'une république pastorale. Cet idéal démocratique connaît ensuite une évolution. Si Wordsworth poursuit cet idéal jusqu'au bout, Coleridge, lui, est amené à reconnaître que le style humble de cette prose se distingue profondément du langage des habitants de la campagne. Il abandonne dès lors cette idée et redéfinit la prose moderne comme l'expression d'un « langage figuré de la pensée », faisant référence à l'imagination du poète intellectuel, et par là même réservée à une élite restreinte capable d'une illumination et d'une autonomie conceptuelle dont, dans un second temps, le discours des hommes pourra bénéficier.
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Le sublime de John Muir par Jean-Daniel Collomb , publié le 16/05/2007
Le motif esthétique du sublime constitue un véritable fil rouge tout au long de l'œuvre de John Muir. Chez l'auteur d'origine écossaise, le sublime sert le plus souvent à décrire une nature grandiose et divine qui laisse l'observateur sans voix, comme en transe. Pour comprendre ce qu'est le sublime dans les écrits de Muir, il convient tout d'abord de mesurer l'influence romantique qui enveloppe la seconde partie du vingtième siècle américain.
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Folie et fantastique dans "Frankenstein" par Jean-Jacques Lecercle, publié le 24/04/2007
Article originalement publié sous le titre : "'A melancholy that resembled madness" : Folie et fantastique dans Frankenstein", dans Autour de Frankenstein - Lectures critiques, pp. 109-122 aux Cahiers FORELL, Université de Poitiers. Nous remercions l'auteur et les Cahiers FORELL qui nous ont autorisés à reproduire cet article sur ce site.
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