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Il y a 11 éléments qui correspondent à vos termes de recherche.
Le nazisme et les images : un univers visuel au service de la propagande nazie par Claire Aslangul, publié le 28/04/2007
Pour arriver au pouvoir, s'y maintenir et mener à bien le projet de rendre à l'Allemagne sa grandeur, le parti national-socialiste a profité d'un climat particulier : la guerre perdue, la République de Weimar fragile, la crise économique ont créé un terreau favorable au populisme ; mais le saut dans la dictature, puis la barbarie, n'aurait pas été réalisable sans l'usage massif de la propagande. Car si les nazis ont eu recours à la terreur et profité d'un contexte spécifique, les historiens s'accordent aujourd'hui pour dire que leurs succès n'auraient pas été possibles sans l'adhésion d'une grande partie de la population allemande. Pour susciter cette adhésion, des moyens considérables en matière de communication de masse ont été mis en œuvre ; les images ont ici joué un rôle particulier. Omniprésentes, envahissantes, elles ont contribué à la concrétisation du projet national-socialiste : l'environnement visuel dans lequel ont été plongé les Allemands a permis que l'inacceptable devienne la norme.
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"Des Teufels General" von Carl Zuckmayer (1946) : ein kritisches und real wirkendes Werk aus dem Exil par Juliette Rupp, publié le 31/03/2016
Harras, général dans la Luftwaffe, est espionné par la Gestapo du fait de sa non-appartenance au NSDAP. Alors qu'ont lieu de mystérieux sabotages d'avions militaires, l'étau se resserre autour de lui, jusqu'à l'acculer au suicide. Dans cette pièce de théâtre que Carl Zuckmayer rédigea pendant son exil aux Etats-Unis, l'écrivain pose la question de la conscience individuelle et collective des Allemands restés en Allemagne sous le IIIe Reich ainsi que de la résistance au nazisme, montrant qu'une catégorisation manichéenne des attitudes face au nazisme était souvent insuffisante pour rendre compte de la complexité des situations individuelles. Notons le traitement intéressant de la figure ambivalente du héros, le général Harras, qui, par passion pour l'aviation, s'engage dans l'armée nazie, alors même qu'il rejette les idées du NSDAP.
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Christa Wolfs "Kindheitsmuster". Der schwierige Umgang mit der Kindheit im Nationalsozialismus als literarischer Gegenstand par Nicolas Batteux, publié le 07/10/2016
Le roman "Kindheitsmuster" de Christa Wolf, publié en 1976, a marqué son époque en prenant à bras-le-corps le problème douloureux de la confrontation de l'individu avec le passé nazi. Dans cette oeuvre, Wolf examine de manière distanciée sa propre existence sous les traits du personnage de Nelly. La nécessité impérieuse de se remémorer le passé débouche sur une structure narrative complexe, dans laquelle Nelly, adulte, se lance dans l'écriture pour revenir à ce passé profondément problématique, qui a entraîné la dislocation de son être. Finalement, Nelly parvient à dire "je" et à réconcilier les différentes strates de son passé. C'est ainsi que coïncident dans le roman la fin de la confrontation avec le passé et la fin du processus thérapeutique que constitue l'écriture pour Nelly, montrant par la même occasion le rôle essentiel que joue la littérature aux yeux de Christa Wolf dans le travail de mémoire.
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Nellja Veremej: "Berlin liegt im Osten" par Nellja Veremej, publié le 29/08/2014
Nellja Veremej était l’invitée du Goethe Institut de Lyon pour une lecture de son premier roman "Berlin liegt im Osten", animée par Anne Lemieux, maître de conférences en littérature allemande à l’ENS de Lyon.Une rencontre en allemand et en français, grâce à la traduction de Romain Becker. La lecture est suivie d’un entretien mené par Anne Lemieux. Dans cette deuxième partie, il est question des parallèles possibles entre "Berlin liegt im Osten" et la peinture magistrale de Berlin faite par Döblin dans "Berlin Alexanderplatz". Nellja Veremej est interrogée par le public sur son rapport à la langue allemande, qui est sa langue d’écriture mais n’est pas sa langue maternelle et reste pour elle une langue qui lui « résiste ». Nellja Veremej ne se reconnaît pas vraiment dans la dite littérature de la migration (Migrationsliteratur), chacun faisant l’expérience du départ et de la migration à plus ou moins grande échelle au cours de son existence.
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L'exil germanophone au Canada, le "pays des impossibilités limitées" par Patrick Farges, publié le 29/09/2009
La mise en place du régime hitlérien en Allemagne et son extension en Europe ont été à l'origine d'une importante vague de migration politique, raciale, économique et idéologique communément appelée « exil ». Cet article décrit les enjeux et conflits entraînés par ce phénomène de migration, en s'arrêtant plus particulièrement sur le cas du Canada, l'un des pays d'accueil les plus difficiles à rejoindre.
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L'exil germanophone au Canada : interview d'Helmut Kallmann par Helmut Kallmann, Patrick Farges, publié le 08/01/2008
Biographie et témoignage d'Helmut Kallmann, canadien "d'origine allemande et de destin juif". Enfant, il a pu quitter l'Allemagne par le biais d'un "Kindertransport" et rejoindre le Canada, où il est resté interné plusieurs années, avant de pouvoir entamer une nouvelle vie à Toronto.
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Nazisme et antiquité par Johann Chapoutot, publié le 07/03/2012
Afin de trouver une légitimité, le IIIe Reich a utilisé les références à l’Antiquité qu’il a soumises à une relecture raciale. La propagande puise dans le répertoire antique et exalte le canon physique grec au moment des jeux olympiques de 1936 ou à travers les représentations du corps dans les films de Leni Riefenstahl. Le concept de communauté de Platon ou la chute de l’empire grec sont réinterprétés en termes raciaux. Naît un discours racialisé qui instrumentalise le passé antique.
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Der Nationalsozialismus als Publikumsmagnet? Rammsteins fragwürdiger Umgang mit der rechtsextremen Ästhetik par Teresa Hiergeist , publié le 22/02/2011
Die Metalband Rammstein erfreut sich bei den französischen Jugendlichen außergewöhnlicher Beliebtheit. Dennoch gerät sie zumindest in Deutschland immer wieder in die Schlagzeilen, weil sie in Inhalt und Ästhetik wiederholt auf den Nationalsozialismus referiert und dadurch ein zwielichtiges Image pflegt. Gleichzeitig haben sich die Mitglieder in der Öffentlichkeit mehrmals vom Vorwurf des Rechtsextremismus distanziert. Der Artikel Der Nationalsozialismus als Publikumsmagnet? Rammsteins fragwürdiger Umgang mit der rechtsextremen Ästhetik erklärt, inwiefern die Gruppe die Ambivalenz ihrer Selbstpräsentation ausnutzt, um ihr Provokationspotential zu erhöhen. Das Spiel mit der deutschen Nazivergangenheit ist als transgressiver Gestus zu verstehen, der auf einen unsensiblen Umgang mit der deutschen Vergangenheit verweist. Es versichert die Band der gesellschaftlichen Empörung – und des kommerziellen Erfolgs.
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Der deutsche Widerstand gegen Hitler par Gilbert Merlio, publié le 31/03/2010
Der Text schildert die verschiedenen Phasen und die verschiedenen Formen des deutschen Widerstands gegen Hitler. Auf den politischen Widerstand der linken Parteien und Organisationen, der im Untergrund und vom Exil aus fortgesetzt wird, folgt die geistige Widersetzlichkeit der Kirchen. Die Opposition eines Teils der zivil-militärischen Eliten setzt Ende der 30er Jahre ein, als Hitlers Kriegspläne für die Zukunft der Nation gefährlich erscheinen. Im Krieg erscheinen andere Formen des Widerstands (der Kreisauer Kreis, die Weiße Rose, die Rote Kapelle). Der Krieg ist auch die Zeit der "stillen Helden", die den Verfolgten helfen. Trotz ihres Scheiterns zeigt die Verschwörung vom 20. Juli 1944 um Stauffenberg noch einmal deutlich, dass es ein "anderes Deutschland" gegeben hat. Bei all diesen Manifestationen des deutschen Widerstands wurde der Akzent auf die Motivationen gelegt, die mutige Deutsche zum Widerstand gegen den national-sozialistischen Totalitarismus veranlasst haben.
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Art et politique dans l’œuvre de Franz Radziwill par Claire Aslangul, publié le 07/09/2009
Claire Aslangul démontre précisément comment la réception de l'œuvre de Radziwill a varié, lui dont les peintures furent un temps estampillées « art dégénéré » par le régime national-socialiste puis dont des études récentes révèlent l'ambiguïté fondamentale et la polysémie de certains motifs et mises en scène : critique ou apologie de la guerre ? traumatisme ou fascination du champ de bataille ? artiste persécuté ou peintre nazi ? Les retouches mises à jour dans les tableaux et dans la biographie du peintre soulèvent la controverse.
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« Art dégénéré » et « art allemand » : les expositions de Munich en 1937 par Hélène Ivanoff , publié le 23/09/2008
En 1937, les nazis, par cette double exposition, font de Munich la « capitale des arts » du troisième Reich, pour faire oublier qu'elle a vu naître des mouvements artistiques aussi novateurs que Die neue Sezession ou Der blaue Reiter. L'art n'est ici qu'un aspect d'une politique d'épuration et d'extermination plus globale, 1937 le prélude d'une tragédie qui prend toute son ampleur sous la Seconde Guerre mondiale.
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