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Il y a 8 éléments qui correspondent à vos termes de recherche.
"Language is power" : Entretien avec Claire Messud par Claire Messud, Jillian Bruns, publié le 25/09/2018
À l'occasion des Assises Internationales du Roman, organisées par la Villa Gillet, la Clé des langues a pu rencontrer Claire Messud, romancière et enseignante américaine, auteure de The Burning Girl, paru en 2017. Dans cet entretien, elle nous livre ses réflexions sur l'importance de la langue et du roman en tant que genre littéraire, et revient sur son enfance partagée entre la France et les États-Unis.
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Fiche de lecture : Wish You Were Here, Graham Swift par Mathilde Le Clainche, publié le 20/09/2016
La guerre est un thème récurrent chez Graham Swift. La seconde guerre mondiale est par exemple évoquée dans Last Orders (1996) ou encore dans Shuttlecock (1981), où le récit du père du narrateur, retenu prisonnier, constitue le cœur du texte. Wish You Were Here (2011) semble s’inscrire dans la lignée de ces romans puisque le récit est notamment marqué par les allusions aux commémorations annuelles de la première Guerre mondiale.
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La quête du moi au XVIIIème siècle en Angleterre : des philosophes empiristes aux romanciers par Marion Lopez, publié le 21/06/2012
Avec les philosophes empiristes britanniques du 18ème siècle, la conception d’une identité immuable est ébranlée. L’esprit se conçoit comme le miroir de sensations et de passions. Le moi monadique ne tient pas devant l’expérience. Désormais l'homme ne peut plus compter sur une identité fixe, marquée par un cadre cosmique, et s'effraie devant l'immensité des espaces infinis. Le 18ème siècle, promesse d’une plus grande liberté de l’individu, avec la possibilité d’évoluer, est aussi celui d’une perte de repère pour l’individu. En effet, les nouvelles révolutions scientifiques bousculent la vision traditionnelle de l’universel. L’individu prend confiance dans le pouvoir de sa raison comme un outil potentiel d’examen du monde qui l’entoure. L’autobiographie qui se développe au même moment est une réponse à cette inquiétude sur le sens à donner à sa vie. De l’autobiographie spirituelle, gage d’une bonne pratique religieuse, au roman, l’objectif de cet article est d’amorcer une réflexion sur l’identité.
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Benang, itinéraire d’une reconstruction identitaire : de la dislocation à la renaissance par Isabelle Bénigno, publié le 08/04/2011
L'écrivain aborigène Kim Scott doit indiscutablement sa notoriété à la publication en 1999 de son second roman, Benang. Harley (métis aborigène) tente de retrouver ses racines, de comprendre pourquoi il est aborigène alors qu'il est blanc de peau. A travers l'examen de documents historiques authentiques (des origines de l'Australie coloniale à la mise en œuvre de la politique d'assimilation) et le récit des vies brisées des grands-parents, oncles et tantes du narrateur, ce dernier explore les violences physiques et psychologiques subies par les Aborigènes. L'éclatement de la diégèse accompagne le narrateur dans la découverte progressive d'une généalogie personnelle pour le moins cruelle. Au terme de cette quête, Harley réalise qu'il est le « résultat » de plusieurs générations de métissage imposé par des autorités australiennes déterminées à « blanchir la race » et dont son grand-père, Ern Solomon Scat est l'un des artisans.
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La voix de Lolita dans "Lolita", le roman de Vladimir Nabokov et le film de Stanley Kubrick par Michaël Roy , publié le 25/03/2010
La critique nabokovienne s'est beaucoup interrogée sur les modalités de la voix de Humbert Humbert, ses inflexions, ses excentricités, ses stratégies de séduction. C'est en effet par la voix du nympholepte, confesseur omnipotent, que nous parvient toute l'histoire de Humbert et Lolita. Il semble, à première lecture, que la jeune fille n'ait pas son mot à dire dans cette histoire ; objet de Humbert-personnage, elle devient objet du discours manipulateur de Humbert-narrateur. On peut malgré tout se demander si la voix de Lolita est véritablement engloutie par la parole de Humbert, ou bien si elle parvient au contraire à défier les assignations au silence de ce dernier. On tentera ici de « récupérer » la voix de Lolita dans le roman de Vladimir Nabokov (1955), tout en analysant la façon dont Stanley Kubrick s'accommode de cette problématique complexe de la voix et du silence dans son adaptation cinématographique (1962).
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Le Voyage initiatique à travers The Brooklyn Follies par Jean-François Dreyfus, publié le 15/10/2009
Le voyage initiatique qu’accomplit Nathan Glass, le narrateur, et qu’il nous relate lui-même a posteriori, mime les grands récits épiques. L’histoire de Nathan rappelle ainsi, par certains côtés, celle d’Enée ou de Dante, même si les temps ne sont décidément plus à l’épopée. Les Dieux, le Destin et l’idée d’un monde plein ont fait aujourd’hui place à un monde du vide et de l’aléatoire. Le monde n’est plus qu’un « grand trou noir » dans lequel l’Homme cherche désespérément des réponses aux questions qu’il se pose sans fin sur son statut et son identité d’être humain. Grande est la tentation d’un nihilisme destructeur… Mais le récit de ce parcours aux innombrables péripéties nous entraîne peu à peu sur la voie d’une autre lecture du monde pour déboucher au terme du voyage sur un chant, sur un hymne à la vie et à l’individu. Le poète est là, homme parmi les hommes, qui nous invite ainsi à jeter un regard autre sur notre propre existence et sur celle d’autrui, et à transcender le monde pour faire naître ou renaître des moments d’innocence. Ici et maintenant !
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La mort de l'intertexte : Les voies tortueuses de la voix textuelle dans Tamburlaine Must Die de Louise Welsh par Claude Maisonnat, publié le 09/10/2009
L’objet de ce travail est de problématiser la notion d’intertexte en prenant appui sur le court roman de Louise Welsh : Tamburlaine Must Die. Dans le sillage des études du généticien Louis Hay qui proposait dès 1985 que le texte n’existe pas, l’introduction propose d’argumenter que l’intertexte n’existe pas, il n’existe que des modalités d’intertextualité dont le point commun est le fantasme originaire : l’illusion que l’on pourrait identifier un point d’origine fixe et stable à l’écriture. En lieu et place de l’intertexte est alors postulée l’existence de ce qu’on pourrait appeler la voix textuelle, distincte de la voix auctoriale de l’autorité de l’auteur, qui serait en partie fondée sur la co-présence de multiples modalités d’intertextualité mais qui dépasse largement ce cadre si on la relie à la problématique analytique de l’objet-voix lacanien.
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Folie et fantastique dans "Frankenstein" par Jean-Jacques Lecercle, publié le 24/04/2007
Article originalement publié sous le titre : "'A melancholy that resembled madness" : Folie et fantastique dans Frankenstein", dans Autour de Frankenstein - Lectures critiques, pp. 109-122 aux Cahiers FORELL, Université de Poitiers. Nous remercions l'auteur et les Cahiers FORELL qui nous ont autorisés à reproduire cet article sur ce site.
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