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Il y a 61 éléments qui correspondent à vos termes de recherche.
Le théâtre arabe et Molière par Angela Daiana Langone, Narimane Abd Alrahman, publié le 02/05/2018
Angela Daiana Langone nous présente les raisons de l’attirance des dramaturges arabes de l’époque de la Nahda pour l'oeuvre de Molière. Elle explique aussi l’impact qu’a eu cette œuvre sur la construction de l’identité nationale des pays arabes.
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Le monolinguisme de l’arabe classique et les défis de la traduction littéraire par Ghada Mourad, Narimane Abd Alrahman, publié le 02/09/2015
Si, dans l’optique de Derrida, on ne peut s’approprier une langue et que la pureté de celle-ci est chimérique, comment des théoriciens tels que Frantz Fanon ou Ng?g? wa Thiong'o peuvent-ils discuter du rôle que joue la langue maternelle dans l’émancipation des gens, alors que Derrida met en question la validité du terme lui-même ? Et que signifie cette discussion pour les traducteurs littéraires exerçant à partir de l’arabe ou en direction de lui ?
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L'inattendu dans la création littéraire et artistique, à la lumière du "Printemps arabe" par Jean-Luc Mayaud, Martine Boyer-Weinmann, Véronique Corinus, Touriya Fili-Tullon, publié le 04/01/2014
Page de présentation du colloque international "L’inattendu dans la création littéraire et artistique à la lumière du Printemps arabe", né d’une réflexion en cours sur les événements qui traversent le monde arabe depuis 2010. La littérature et les arts nous invitent à les interroger à travers des formes nouvelles qui déjouent les stéréotypes. Cette page donne accès au discours d'accueil et à l'ouverture du colloque, et permet d'accéder aux contenus des différents ateliers organisés.
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Le tabou de l'Autre : traduire le Monde Arabe en France par Samia Kassab, Narimane Abd Alrahman, publié le 04/10/2015
Cette table ronde soulève la question de la sous–représentation des ouvrages en langue arabe traduits vers le français (moins de 1% de tout ce qui est traduit en France).
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Moyen arabe et questions connexes par Djamel E. Kouloughli, publié le 23/11/2007
Un linguiste non-arabisant qui rencontrait pour la première fois l'expression « Moyen Arabe » (en anglais : « Middle Arabic ») penserait certainement que cette expression désigne une variété historique de l'arabe, intermédiaire entre les formes les plus anciennement attestées de la langue, désignées comme « Ancien Arabe » (en anglais : «Old Arabic »), et les formes plus contemporaines de la langue appelées « Arabe moderne » (en anglais : « Modern Arabic »). On serait là en face d'une nomenclature cohérente, conforme aux usages de la linguistique historique pour d'autres langues, et confortant le vieil adage selon lequel une discipline scientifique c'est d'abord une terminologie bien faite.
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Entretien avec Houda Barakat par Houda Barakat, Narimane Abd Alrahman, publié le 20/09/2013
Lors de la 7ème édition des Assises Internationales du Roman, nous avons eu l'occasion de rencontrer l'auteur Hoda Barakat qui nous a parlé de son dernier roman Le royaume de cette terre (éditions Actes Sud, 2012). A travers cet entretien, nous avons pu aborder avec l'auteure des questions aussi vastes que variées allant de la définition du soi par l'individu confronté à l'autre, "l'étranger", au sentiment de l'inévitabilité du cheminement du liban vers la guerre civile.
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Rencontre avec Mansour El Souwaim par Mansour El Souwaim, Narimane Abd Alrahman, publié le 28/06/2012
Lors des Assises Internationales du Roman, nous avons eu l'occasion de rencontrer l'auteur soudanais Mansour El Souwaim qui y présentait son dernier roman Souvenirs d'un enfant des rues, dont la traduction française est parue aux éditions Phébus en janvier 2012.
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Questions fréquemment posées sur la langue arabe par Djamel E. Kouloughli, publié le 06/06/2008
Quelle a été la situation linguistique au moment de la révélation de l'Islam? Quel rôle le coran a-t-il joué dans la fixation de la langue classique ? Qu'en est-il réellement de la diglossie ? Directeur de recherche au CNRS, M. Djamel Kouloughli, dans un entretien en version écrite, répond à dix questions et discute de quelques idées reçues sur la langue arabe.
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Les prémices d'un "Printemps" : la fonction augurale de la littérature carcérale par Abdellah Baïda, Narimane Abd Alrahman, publié le 31/01/2014
L’inattendu est souvent prévisible. Ainsi le « printemps arabe », loin d’être parachuté de nulle part, a été annoncé par un ensemble d’indices historiques, politiques, socio-économiques… mais aussi littéraires. Ces derniers sont notamment perceptibles dans les œuvres désormais classés sous l’étiquette « littérature carcérale ». C’est une production centrée sur le dévoilement et la dénonciation tout en inscrivant en filigrane une certaine espérance. Par ailleurs, sur le plan de la réception, c’est cette littérature qui a permis à toute une fraction de la jeunesse de découvrir une réalité amère et des injustices intolérables. Cette prise de conscience, entre autre, sera un ingrédient non négligeable dans la genèse des mouvements que verra le pays en 2010 – 2011. Il s’agira d’identifier ces prémices dans certaines œuvres relevant de cette littérature et d’évaluer leur importance et leur impact.
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Atelier N°2a : L'inattendu dans l'écriture littéraire. par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 31/01/2014
Page d'accueil du deuxième atelier du colloque "L'inattendu dans l'écriture littéraire", permettant d'accéder aux six interventions : 1. Dicible / indicible en lien avec les tentatives de coups d'Etat ratés au Maroc / 2. Les prémices d'un "printemps" : la fonction augurale de la littérature carcérale / 3. Le printemps arabe du texte romanesque / 4. Voyage littéraire dans un inattendu poético-politique / 5. Histoire occultée, histoire assumée : les paradoxes de la révolution tunisienne et l'émergence de l'individu et d'une nouvelle expression artistique / 6. Le désordre du texte
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Que peut la littérature ? Entretien avec B. Sansal par Tourya Fili Tullon, Narrimane Abd Alrahman, publié le 05/01/2017
Lors des Assises Internationales du Roman, nous avons voulu interroger l'écrivain algérien de langue française B. Sansal sur la littérature et sa capacité à créer du lien entre les peuples. Nous vous laissons découvrir le point de vue de l'auteur sur la question.
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L'avenir du roman arabe par Hayfa Bitar, publié le 04/04/2011
La romancière syrienne, Hayfa Bitar, rédige un compte rendu du "Forum international de la créativité romancière arabe" qui s'est tenu au Caire, au mois de décembre 2010. Dans sa cinquième édition, le Forum exprime les inquiétudes des intellectuels et romanciers arabes sur l'avenir du roman arabe à l'ère de la mondialisation et de la révolution informatique.
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Entretien avec Mathias Enard par Mathias Enard, Narimane Abd Alrahman, publié le 27/11/2016
À l'occasion des Assises Internationales du Roman, nous avons pu rencontrer Mathias Enard, lauréat du prix Goncourt 2015 pour son roman Boussole, paru aux éditions Actes Sud. Dans la première partie de notre interview, l'auteur a bien voulu revêtir à nouveau son vêtement d'arabophone pour répondre à notre curiosité concernant son parcours d'arabisant et sa première rencontre avec la langue arabe.
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Emergence du nationalisme arabe au Proche-Orient par Maher Charif , publié le 22/01/2008
Maher Charif explique, à travers une interview, l'émergence et l'évolution du nationalisme arabe au Proche-Orient.
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De l'imprévu à l'imprévisible par Fethi Bensalma, publié le 05/01/2014
Le soulèvement tunisien est un évènement au sens radical du terme. Il fut imprévu et a ouvert à l’imprévisible. Alors que l’horizon du monde arabe paraissait fermé, il a déclenché la possibilité d’un devenir qui a échappé au calcul et à l’anticipation. On peut penser un tel évènement en le ramenant à ses causes sociales, économiques et politiques qui se trouvaient déjà là. Il semble alors « rétrospectivement prévisible ». Cette expression témoigne de l’illusion de la détermination, de la programmation, de la maîtrise qui annule l’imprévu dans l’existence humaine. Si on s’en tenait à cette approche, on oublierait que ce qui est arrivé était inimaginable. Quoi que le « déjà là » soit vrai et logique, l’ébranlement n’est pas pensable sans prendre en compte le surgissement de l’invraisemblable et de l’illogique. Ce qui est arrivé en Tunisie montre que l’évènement résulte de la création d’une chaîne composée de séquences possibles et impossibles, réelles et fictives, logiques et illogiques, conscientes er inconscientes. L explosion puissante qu’elle a provoquée n’a pas pour but que d’abattre le pouvoir pour le remplacer par un autre.
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Une révolution imprévue ? Une société méconnue par Kmar Bendana, publié le 05/01/2014
Dans son intervention, Kmar Bendana se pose en tant qu'historienne face à la révolution et s'interroge : comment la discipline historique peut-elle parler de l'imprévu ?
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Hoda Barakat et l'enseignement de la langue arabe par Narimane Abd Alrahman, publié le 03/10/2013
L'enseignement de la langue arabe en Occident est une question qui tient à cœur de l'auteure Hoda Barakat, qui nous a parlé de l'expérience qu'elle a vécue auprès d'étudiants arabisants de l'université de Georgetown aux USA.
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Le printemps arabe du texte romanesque par Assia Belhabib, Narimane Abd Alrahman, publié le 31/01/2014
La production romanesque de ces dernières années aborde de plus en plus les sujets qui agitent les sociétés arabes : la liberté politique, la révolution sexuelle, les droits des femmes, la religion, l’intégrisme, les effets oppressants de la tradition, de la famille et des préjugés. Le roman est-il pour quelque chose dans le mouvement pour la liberté et le changement ? L’a-t-il devancé ? est-il un facteur d’avant-garde de ce qu’on appelle désormais le printemps arabe ou la révolution du jasmin ? En tout état de cause, il semblerait que s’il n’a eu de cesse de l’annoncer, il continue de l’accompagner. Et la concomitance de la fiction qui s’écrit au rythme de l’actualité, est un phénomène inédit qui souligne l’importance d’une conjoncture qui inquiète, du moins qui intrigue et qui gagne les rives libres de la pensée des écrivains.
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Foire internationale du livre arabe au Caire par , publié le 10/05/2007
Interview en arabe du Président de l'Office égyptien du livre.
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Dicible / indicible en lien avec les tentatives de coups d'Etat ratés au Maroc par Jeanne Fouet, publié le 31/01/2014
Les bouleversements sociaux et politiques ont-ils un effet direct sur les créations esthétiques, effet qui se manifesterait sur le mode de la surprise, de l’effraction quant à ce qui appartient au domaine du prévisible, de l’attendu, du répétable ? Nous nous proposons d’aborder cette question par l’étude du surgissement d’un nouveau genre littéraire au Maroc, et la constitution d’un nouveau corpus dont les critères de définition et de classement demeurent à affiner : la littérature carcérale issue des deux tentatives de Coups d’Etat contre le roi Hassan II, au début des années 1970. Nous envisagerons les aspects inattendus de cette écriture nouvelle dans ses liens avec l’effort d’arrachement à la tradition qui caractérise l’actuelle littérature francophone marocaine.
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Regard européen et printemps arabe : le risque d’un déni de révolutions (le cas italien) par Elena Chiti, publié le 29/06/2012
Empruntée à l'historiographie européenne, l'expression "printemps arabe" révèle les partis pris européens dans l'approche aux récentes révolutions arabes. A partir de la scène italienne, l'auteure propose une réflexion sur la banalisation - soit la désarabisation - du terme "printemps" et sur ses implications culturelles.
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Ecrire le printemps arabe : rupture ou continuité ? par Gharraa Mehanna, Narimane Abd Alrahman, publié le 05/01/2014
Comment écrire l’évènement ? Quelle langue, quelle forme, et quel genre les écrivains maghrébins et égyptiens choisissent-ils pour écrire leurs témoignages sur le Printemps arabe, exprimer leurs sentiments et leurs pensées ? Cette production littéraire, née dans une période de révolution, de révolte et de tension, tissée d’une autre chair, lourde de sang et de violence, n’est que le reflet de la violence extérieure de la société qui les entoure. Est-elle rupture, destruction ou innovation et reconstruction ?
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La revue Al-Machriq et les belles-lettres arabes par Ahyaf Sinno, publié le 04/05/2009
Cette étude est consacrée à un domaine majeur cultivé par la revue al-Machriq, depuis sa parution en 1889 jusqu'à son arrêt provisoire en 1970. Elle se propose de présenter au lecteur un tableau de la contribution de cette revue à l'étude des belles-lettres arabes, depuis la période préislamique jusqu'à la première guerre mondiale : elle voudrait, d'une part, préciser le rôle d'al-Machriq dans le développement des études littéraires arabes et, d'autre part, fournir au chercheur une bibliographie analytique et raisonnée, à partir des questions traitées. Ainsi, on passe en revue, à travers les grandes époques de la littérature arabe, les différents domaines auxquels al-Machriq a consacré des études (histoire littéraire, études de genres ou d'auteurs déterminés, recherches historiques, sociales, religieuses et linguistiques afférentes, publications de manuscrits, apport chrétien particulier...), sans oublier les principaux collaborateurs qui ont participé pendant de longues années à l'exécution de cette lourde tâche. De la sorte, on arrive à cerner, de plus près, le rôle fondamental joué par al-Machriq comme élément stimulateur de la renaissance arabe, et son grand intérêt, comme instrument de travail indispensable aux chercheurs, dans le vaste champ des études littéraires arabes en particulier.
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Atelier N°1 : L'évènement et ses lectures. par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 05/01/2014
Page d'accueil du premier atelier du colloque "L'inattendu dans la création littéraire et artistique, à la lumière du Printemps arabe", permettant d'accéder à quatre interventions : 1. Ecrire le Printemps arabe : rupture ou continuité ? / 2. De l'imprévu à l'imprévisible / 3. Une révolution imprévue ? Une société méconnue / 4. Où sont passées les "caravannes" de la révolution tunisienne ?
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Le luxe et la violence. Domination et contestation chez Ibn Khaldoun par Hamit Bozarselan, publié le 01/07/2016
Les violences et les soulèvements dans le monde arabe sont-ils un prélude à la chute d’une civilisation vieillissante ou le prémisse de la naissance de nouvelles nations ? En relisant l’actualité du monde arabe par le prisme de l’œuvre d’Ibn Khaldoun, Hamit Bozarslan tente d’esquisser une réponse à cette question. Le théoricien de la civilisation et historien du XIVe siècle, nous parait alors d’une actualité saisissante.
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Les normes grammaticales et l'enseignement de la grammaire par Catherine Pinon, Narimane Abd Alrahman, publié le 26/01/2018
Faisant fi de certains préjugés concernant la langue arabe et de son enseignement, l’auteure revient sur le contenu des grammaires arabes et des cours de langue et interroge ce qui est transmis sans réfléchir et qui confine parfois davantage aux rumeurs grammaticales qu’aux faits réels de langue, et ce que l’on omet d’enseigner par manque d’outils, par incertitude ou tout simplement par ignorance.
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Histoire d'une langue : l'arabe par Djamel E. Kouloughli, publié le 21/01/2008
Une présentation succincte de l'histoire de la langue arabe : 1. La proto-histoire (? - 6ème siècle AEC) / 2. L'émergence : premières attestations (6ème siècle AEC - 6ème siècle EC) / 3. Aux sources de l'arabe classique (4ème siècle EC - 7ème siècle EC) / 4. L'élaboration de l'arabe classique (8ème - 10ème siècle EC) / 5. L'expansion de l'arabe (9ème - 11ème siècle EC) / 6. L'apogée et le déclin (12ème - 18ème siècle EC) / 7. Le renouveau contemporain (19ème - 20ème siècle EC)
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Qu'est-ce que la philosophie arabe ? par Philippe Vallat , publié le 08/02/2008
On s'est proposé de jeter les bases d'une réflexion de fond sur ce que serait une étude de la philosophie arabe entendue comme phénomène culturel interne à la civilisation islamique - ce que d'aucuns appellent une "sociologie de la philosophie". Cependant, dans le prolongement des travaux de Pierre Hadot sur la philosophie antique et en amont des travaux des médiévistes qui étudient la place des Artiens dans la société médiévale latine, il s'agit également de se demander à quelles conditions il est possible d'étudier la philosophie arabe à la fois comme une pratique personnelle et comme une discipline rationnelle indépendante de tout donné révélé. Cet article se veut donc une brève introduction à deux questions qui se posent aussi bien aux spécialistes qu'aux étudiants : "Qu'est-ce que la philosophie arabe et comment l'étudier ?
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L'avenir de la langue arabe par Jubrân Khalîl Jubrân, publié le 04/05/2009
Dans un article faisant partie d'un recueil de textes édité en 1923 par la maison d'édition égyptienne "Maktabat al-'Arab" sous le titre de "Al-badâ'i' wa-T-Tarâ'if" (Les merveilles et les curiosités), Jubrân Khalîl Jubrân analyse les défis que la langue arabe doit relever.
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L’homme libre selon Adîb Ishâq par Sylvie Chraïbi, Narimane Abd Alrahman, publié le 25/01/2018
Dans un discours prononcé à Beyrouth au siège de l’association culturelle « Zahrat al-adab », Adîb Ishâq (1856-1885), intellectuel syrien, figure marquante du mouvement de la Nahda, interpelle ses auditeurs sur la question de la liberté individuelle. Influencé par les idées humanistes développées en France au 18ème siècle, il invite ses congénères à rejeter toutes les formes de despotisme assujettissantes et déshumanisantes. La liberté, selon lui, ne peut être totale, car les lois qui visent à protéger les droits des citoyens la contraignent, mais elle reste toutefois intrinsèque à la nature humaine. Il tente de définir avec une grande rigueur le statut, le rôle et la place de l’individu dans une société moderne.
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Le traitement de l'inattendu des révolutions arabes dans le cinéma et le documentaire égyptiens et tunisiens. par Ayari Ramla, publié le 02/04/2015
De l’écriture – réécriture de l’inattendu des Révolutions tunisienne et égyptienne dans le documentaire. Nous tenterons d’examiner le traitement par l’image des spécificités des deux Révolutions et nous essayerons d’analyser les différentes approches en fonction du fait que le réalisateur soit tunisien, égyptien ou étranger. Nous analyserons, entre autres, le film documentaire d’Elyes Baccar « Rouge Parole » ainsi que celui de Mohammad Zran « Dégage » pour ce qui est de la Tunisie. Pour la partie égyptienne, nous nous pencherons sur le traitement de l’inattendu dans « Né le 25 janvier » d’Ahmed Rashwan, mais aussi dans le film de Youosri Nasrallah « Après la bataille ».
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L'homosexualité dans les mondes arabes : une géopolitique des identités par Florent Chossiere, publié le 01/03/2015
L'homosexualité est un fait social qui ne peut pas être ignoré dans la compréhension des sociétés arabes. Mais le traitement de cette question s'avère complexe dans la mesure où elle relève à la fois de logiques locales et de logique mondiales, de dynamiques endogènes et de dynamiques exogènes aux pays arabes. De plus, le sujet peut rapidement glisser vers des débats polémiques, à propos des limites du relativisme culturel et de la possibilité d'établir des principes universels, le problème étant de savoir où placer le curseur entre les deux.
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« Digage, libirali, francouphouni, laïqui » : les mots de la révolution tunisienne entre création, circulation et multimédia par Meriem Guellouz, publié le 22/11/2014
Dans un premier temps, nous souhaitons présenter quelques hypothèses concernant les conditions d’apparition ou de réapparition de ce terme français dans les révolutions arabes. Le questionnement portera sur le succès, la diffusion du terme et la contribution des nouveaux médias dans un tel succès.Dans un second temps nous proposons d’analyser les nouveaux énoncés apparus depuis la révolution tunisienne et soumis à un processus d’arabisation.
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Des graffiti du Caire janvier 2011- mars 2013
Lors de plusieurs séjours au Caire entre janvier 2011 et février 2012, J. Jondot a pu constater l’apparition de graffiti et peintures murales sur les murs du Caire. Qu’il s’agisse d’une expression spontanée ou de commande, on a pu noter, dans les premiers temps, un certain nombre de points communs. Je me propose de montrer, à partir de deux sites (le mur de l’Université américaine près de la place Tahrir et l’école des Beaux-arts à Zamalek) comment certains motifs issus des révoltes de Urabi et Zaghloul ont été réinterprétés alors qu’apparaissait une « nouvelle langue » (issue des nouveaux moyens de communication), construisant une image idéale d’une nouvelle Egypte. L'auteur entend étudier l’évolution de quelques motifs (la khamsa ou la figure du martyr) sur une période allant des premiers jours de la Révolution à maintenant, et se propose donc de montrer des rapprochements surprenants à travers les époques et les cultures.
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Entretien avec Ali Bader. Lorsque deux auteurs se rencontrent, de quoi parlent-ils? par Ali Bader, Narimane Abd Alrahman, publié le 06/06/2014
A l’occasion des Assises Internationales du Roman, nous avons eu l’occasion de réunir deux romanciers arabes, le premier, Ali Bader, invité des AIR, est un jeune auteur iraquien au parcours atypique, exilé à Bruxelles. Le second Moustafa Khalifé, auteur de La Coquille, éd. Actes Sud, est un ancien prisonnier politique syrien, exilé en France depuis le début de la révolution.
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Histoire occultée, histoire assumée : les paradoxes de la révolution tunisienne et l'émergence de l'individu et d'une nouvelle expression artistique par Rabâa Abdelkefi, publié le 09/03/2014
La révolution tunisienne qui a permis aux courants religieux d’accéder au pouvoir politique et de développer un discours identitaire fondé sur l’arabité et l’Islam, a paradoxalement libéré une expression artistique qui ne se réclame d’aucun courant littéraire, qui mélange les langues, les registres de langues et même les graphies. Ce nouvel art semble s’être débarrassé de ce que l’on pourrait appeler « le complexe du colonisé ». L’étude d’un corpus composé de nouvelles, de chroniques, et de petits textes publiés sur le net ou sur les réseaux sociaux, témoigne de ces nouveaux rapports qu’entretiennent les jeunes Tunisiens avec leur Histoire et avec leur langue, et révèle qu’une nouvelle écriture, expression d’une individualité émergente, se développe en Tunisie. Libre de toute idéologie et du poids d’une histoire mal assumée, cette production littéraire est bien le signe qu’une révolution s’est produite.
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Où sont passées les "Caravanes" de la révolution tunisienne ? par Ridha Boulaabi, publié le 31/01/2014
« La li-l Hogra », Non à l’exclusion sociale. Telle était la revendication première qui a mobilisé l’arrière pays tunisien dès décembre 2011. Une revendication qui s’est transformée très vite en révolution répétant d’une seule et même voix « Dégage ! », jusqu’au 14 janvier. Si ces deux mois de répression ont suscité une mobilisation générale et progressive de toutes les couches sociales, ils ont surtout révélé la présence et la force de frappe d’une Tunisie profonde, complètement marginalisée sous Ben Ali, capable de se rebeller et de rallier toutes les autres régions à sa cause. Nombreuses sont les « Caravanes de la reconnaissance » qui ont sillonné le pays du nord vers le centre et de la côte vers le sud afin de « remercier » des régions comme Thala, Kasserine, Sidi Bouzid et bien d’autre pour leur bravoure. Toutefois, ces manifestations de « reconnaissance », complètement inattendues et spontanées, qui ont pris des formes très diverses (chant, musique populaire, poésie engagée), vont peu à peu se marginaliser. La marche inverse organisée par certaines régions du centre et du sud vers la capitale révélera les cassures profondes de la société tunisienne au-delà d’une fraternisation réelle, mais conjoncturelle. Cette communication se penchera sur les différents discours et leur évolution autour de ces manifestations politiques et culturelles qui ont marqué les premiers mois du « Printemps tunisien ».
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Révolution, élections et évolution du champ politique en Tunisie par Mohamed Chérif Ferjani, publié le 07/09/2012
L’évolution du paysage politique tunisien depuis le soulèvement qui a commencé le 17 décembre 2010 et qui a mis fin au règne de Ben Ali s’inscrit dans un processus qui est loin d’être stabilisé. Beaucoup de partis qui existaient avant la révolution ont disparu. Au lendemain du 14 janvier 2011, on a assisté à une explosion du champ politique. Depuis les élections du mois d’octobre 2011, nous assistons à une restructuration du champ politique qui est loin d’être finie. L’objet de cette réflexion n’est pas tant de dresser un tableau exhaustif d’un champ politique en rapide mutation, mais plutôt de préciser les clivages et les enjeux qui le structurent et qui en commandent l’évolution. La grande interrogation pour les mois et années à venir et de savoir si Ennahda réussira à reconstituer le système Etat-Parti qui a dominé en Tunisie depuis l’indépendance et dans lequel les autres partis n’auront le choix qu’entre le rôle d’une opposition servile ou celui d’une opposition stérile.
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Naguib Mahfouz, prix Nobel de littérature par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 16/01/2008
L'ENS LSH de Lyon en partenariat avec l'ambassade d'Egypte et le Centre culturel égyptien rendent hommage au prix Nobel de littérature, l'égyptien Naguib Mahfouz, fils du peuple devenu écrivain universel, lors d'une série des conférences.
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Génèse de la poésie bachique arabe. Les précurseurs d'al-Hîra par Bruno Paoli, publié le 02/09/2008
Lorsqu'on évoque la poésie bachique arabe, le nom d'Abû Nûwâs (m. 815) vient immédiatement à l'esprit, tant il vrai que ce poète, qui a donné à la khamriyya (poème bachique) ses lettres de noblesse, est incontestablement le maître du genre, à tel point qu'il en est souvent considéré comme l'inventeur.
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La littérature d'avant-garde et journalisme francophone au Maroc par Touriya Fili Tullon, Narimane Abd Alrahman, publié le 26/10/2012
A travers l'analyse d'un corpus de deux revues francophones marocaines, Souffles et Telquel, Touriya Fili nous montre l'importance de la presse écrite francophone dans l'émergence d'une littérature contestataire et avant-gardiste au Maroc depuis les années 1960 à nos jours.
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L’enseignement de l’arabe dans le système scolaire français : des représentations ambivalentes par Rachida Dumas, Narimane Abd Alrahman, publié le 25/04/2018
Rachida Dumas dresse le constat de l’enseignement de la langue arabe dont l’épanouissement est freiné par les représentations ainsi que les préjugés présents (positifs ou négatifs) chez les différents acteurs du système éducatif français.
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la Syrie aujourd'hui : histoire contemporaine, société, littérature par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 26/03/2012
Lors d'une conférence organisée dans le cadre du séminaire de Master "Ecrire les modernités arabes", cinq intervenants donnent leurs analyses et leurs témoignages de la situation actuelle en Syrie à travers différentes approches : géo-politique, sociale, et littéraire.
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Fondements et diffusion d’une langue arabe des droits humains: Le travail pionnier de R.R. Al-Tahtâwî (Egypte, XIXème s.) par Sylvie Chraïbi, publié le 16/10/2018
Les œuvres de R.R. al-Tahtâwî (1801-1874) s’inscrivent historiquement et idéologiquement dans le mouvement moderniste de la Nahda né au XIXème siècle dans le monde arabe. Dans sa relation de voyage, publiée à son retour d’un séjour de 5 ans à Paris, il présente et commente sa traduction de la Charte Constitutionnelle française de 1814. Convaincu de la nécessité de libéraliser les institutions politiques de son pays, mais aussi contraint de ménager aussi bien le gouverneur d’Egypte, Muhammad Ali qu’un lectorat attaché à son héritage culturel, il déploie des stratégies traductives ciblées. Certaines notions juridiques du texte français qu’il traduit sont en effet issues de la Révolution de 1789, notamment l’égalité devant la loi, la liberté individuelle, un mode d’administration plus juste et représentatif de l’ensemble de la population (système bicamériste, contrôle du régime fiscal par les députés, création de collèges électoraux). En médiateur, al-Tahtâwî cherche à transmettre en arabe des idées humanistes réformistes en s’appuyant sur un fonds terminologique et conceptuel connu qu’il revisite, puisant tantôt dans le domaine religieux (šūrā, šarī‘a, al ̔adl wal-iḥsān, rīḍa, ḏāt…), tantôt dans le domaine profane (qānūn, ādāb, ḥurriya, shakhs, muntakhab…). Il montre ainsi que le lien entre les deux mondes, l’ancien et le moderne, est le souci d’éthique, qui pourrait apporter un progrès substantiel.
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Printemps du cinéma arabe : une identité à retrouver, entre désir de créations originales et dérives inattendues... par Rym Taga Gabsi, Narimane Abd Alrahman, publié le 03/04/2015
Tour d’horizons de quelques films tournés avant, pendant et après les Révolutions des pays arabes. Nous analyserons quelques extraits de films afin de montrer les différences avant et après la Révolution, surtout du point de vue de la liberté d’expression. Enfin, nous nous intéresserons aux changements remarqués « grâce » ou « à cause » de la Révolution. Mais peut-on réellement parler de changements ?
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L'art de rue à l'heure du "printemps arabe" : les graffiti, ou l'inattendu de l'expression d'une citoyenneté en Tunisie et en Egypte par Sarra Grira, Narimane Abd Alrahman, publié le 03/11/2014
En Tunisie, du temps de Ben Ali, la rue était le terrain de jeu favori des policiers. En uniforme ou en civil, ils observaient, écoutaient, contrôlaient et rapportaient. Chaque jeune assis sur un banc public était une cible potentielle. Mais la grande manifestation du 14 janvier a marqué un point de non-retour à partir duquel les normes ont été inversées. La rue est devenue un terrain de manifestations civiques ou culturelles.
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Réflexions sur les contestations révolutionnaires dans le monde arabe, les configurations tunisienne et égyptienne versus les cas syrien et libyen
Hamit Bozarslan porte un regard macro à partir des soulèvements en Tunisie et en Egypte pour essayer de voir la spécificité syrienne à la lumière de l'historicité de l'état. Il analyse aussi l'impact de l'effet "domino" des événements tunisiens et égyptiens sur les autres sociétés et pays arabes.
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Entretien avec le musicologue syrien Nouri Iskandar par Nouri Iskandar, publié le 08/06/2010
Dans cet entretien en arabe, Nouri Iskandar présente la musique syrienne, ses racines bibliques, les influences qu'elle a subies et son statut d'aujourd'hui.
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Contexte et facteurs historiques de la division des Arabes dans le monde moderne par Georges Corm , publié le 29/11/2010
La crise des pays arabes ne cesse de s'amplifier depuis plus de trente ans. Elle met leurs populations, en particulier la jeunesse, dans une situation d'angoisse encourageant cette dernière à l'exil. De plus, cette crise provoque une division, voire des conflits au sein même du monde arabe. Quelle stratégie est à mettre en œuvre pour renverser « la dynamique » du déclin du monde arabe ? Comment peut-on susciter une nouvelle Nahda ? Georges Corm répond à ces questions à partir de l'analyse de la structure anthropologique traditionnelle du monde arabe. Il prend en compte l'état actuel de la société en les croisant avec des facteurs historiques qui agitent la région depuis deux siècles.
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Qu'est-ce que traduire ? par Jamal Chehayed, publié le 07/09/2009
Connu pour être l'un des meilleurs traducteurs du monde arabe (il a entre autres traduit A la recherche du temps perdu de Marcel Proust), Jamal Chehayed livre ses réflexions quant à l'acte même de traduire.
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Histoire des langues sémitiques : des origines jusqu'à l'émergence de l'arabe par Rémo Mugnaioni, publié le 29/09/2007
Cette exposé diachronique sur une période d'environ 5000 ans se propose, à travers une approche documentaire, de présenter un panorama des langues sémitiques (hébreu, arabe, phénicien), d'un point de vue linguistique, mais aussi d'un point de vue archéologique.
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Entretien avec deux romanciers libanais : Nizar Dandache et Nirmine al-Khansaa par Nizar Dandache, Nirmine al-Khansaa, publié le 28/01/2011
A l'occasion du salon du livre arabe de Beyrouth, entretien en arabe avec les deux auteurs Nizar Dandache et Nirmine al-Khansa autour de leur dernier roman : Le journal d’Adam et d’Eve. Dans une langue très contemporaine, les deux romanciers libanais écrivent le journal de ce qui est supposé être nos ancêtres : Adam et Eve. Le roman est émaillé des nombreuses références : la mythologie mésopotamienne, la bible, le Coran, le roman philosophique d'Ibn Tufayl ou encore le roman célèbre de Daniel Defoe « Robinson Crusoé ».
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Entretien avec la romancière libanaise Hanan el-Cheikh par Hanan el-Cheikh, publié le 28/06/2011
Dans le cadre des Assises internationales du roman organisées par la Villa Gillet à Lyon, Hanan el-Cheikh parle, dans un entretien en arabe, de l'influence sur ses écrits romanesques des différentes sociétés dans lesquelles elle a vécu, de sa manière de parler de la femme, sujet central de ses romans, ainsi que de ses choix linguistiques.
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Deux peintres, deux styles et une origine commune par Mona Koussa, Naïm Chalach, Othman Moussa, publié le 06/09/2010
Dans une entretien en arabe, Mona Koussa questionne le peintre Naïm Chalach sur le rôle du peintre dans la societé, sur l'influence de la mondialisation et le poids de l'héritage sur sa propre peinture. Puis Mona Koussa présente dans un deuxième article Othman Moussa l'un des peintres syriens les mieux connus.
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Le roman syrien au ton féminin par Samar Yazbek, publié le 10/09/2009
Connue pour son audace, la romancière et journaliste syrienne, Samar Yazbek, aborde dans ses romans tous les sujets de la société syrienne. De l'homosexualité féminine à l'histoire politique moderne de la Syrie, aucun tabou n'effraie la jeune romancière ascendante. Dans une interview en langue arabe, elle explique ses choix thématiques et linguistiques.
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Alawiyya Sobh, interview de l'auteure par Alawiyya Sobh, publié le 22/01/2008
Alawiyya Sobh est l'auteure du très célèbre roman "Mariam al Hakâyâ" ou "Mariam ou le passé décomposé". Dans le cadre des Belles Etrangères, Alawiyya Sobh accorde cet entretien en langue arabe où elle se présente et parle de sa manière d'écrire et de ses choix linguistiques
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Au delà de l'exil. Rencontre avec Inaam Kachachi par Imane Boulkroun, Inaam Kachachi, publié le 22/06/2017
Inaam Kachachi parle de son roman et de son choix particulier du le titre en arabe ainsi que de la situation des migrants irakiens de leurs enfants en France, et des problèmes d'intégration qu'ils pouvaient rencontrer dans leurs différents pays d'accueil. L’auteur nous a décrit avec beaucoup de sensibilité et d’émotions, l'Iraq d'avant-guerre, un pays où cohabitaient pacifiquement plusieurs ethnies et religions. Nous l’avons également interrogée sur son style d'écriture et sur ce qu'elle pense de la traduction française.
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Baïbars, le mamelouk qui devint sultan par Marcel Bozonnet , publié le 02/02/2010
Marcel Bozonnet met en scène un monument de la culture populaire orale : le roman de Baïbars. L'adaptation parcourt l'oeuvre et conserve ses épisodes marquants. Le spectacle est joué à part égale en français et en arabe. C'est là l'une des originalités majeures de cette mise en scène. La troupe est constituée d’artistes de France, de Syrie, du Liban, et de Tunisie. Marcel Bozonnet, dans cet entretien, explique ses choix et motivations.
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Le temps des transitions démographiques est le temps des révolutions par Youssef Courbage , publié le 12/12/2011
"La variable démographique est un puissant indicateur synthétique des mentalités". Partant de cette idée, Youssef Courbage utilise les outils de la Démographie pour contrer le courant de pensée qui diabolise l'Islam en fabriquant un homo-islamicus, un être désincarné et unique représentant tout le panel des habitants du monde musulman. Puis, prenant " la Démographie comme psychanalyse qui révèle les certitudes, les hésitations et les lignes de fractures dans une société", L'auteur va montrer comment la démographie peut permettre de rendre compte des évènements, des rébellions du "Printemps" ou des révolutions en cours dans le monde arabe.
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L'accord du verbe avec son sujet dans la conception des grammairiens arabes par Georges Bohas, publié le 02/06/2007
On sera étonné à quel point la tradition arabe est, sur ce point, «permissive». Pour les grammairiens arabes, il faut distinguer entre la phrase verbale et la phrase nominale ; dans la phrase verbale le verbe est toujours au singulier. Il est des cas où le masculin est obligatoire, des cas où le féminin est obligatoire. Les autres cas sont libres. Dans la phrase nominale, il n'y a pas de problème d'accord du sujet, le problème est celui de la forme du pronom de rappel du mubtada', qui est un problème plus général.
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Les débuts du monde musulman VIIe - Xe siècle par Thierry Bianquis, Pierre Guichard, publié le 02/10/2014
Le 2 septembre 2014, Thierry Bianquis nous quittait. Pour rendre hommage à ce grand spécialiste de l'Islam médiéval, la Clé Arabe a décidé de publier des extraits de l'intervention qu'il avait faite avec son collègue Pierre Guichard à l'ENS-Lyon, lors de la parution de leur ouvrage Les débuts du monde musulman VIIè-Xè siècle: de Muhammad aux dynasties autonomes, éd. PUF, 2012. L’ouvrage se veut une réponse aux besoins des étudiants en histoire de l’Islam médiéval et de toute personne s’intéressant au sujet. Il survole les quatre premiers siècles de l’Islam et traite de la construction d’un pouvoir et d’un espace musulman vaste et d’apparence homogène, dans un contexte de grandes diversités religieuses et ethniques. Lors de cette présentation, les auteurs nous donnent un apperçu de l'offre religieuse au Moyen-Orient et dans la péninsule arabique au début de l'Islam, et de son évolution après la mort de Muhammad. Ils nous parlent du pouvoir de l'état, de ses représentations et de son rapport à la société civile dans l'empire musulman. Enfin, après des résumés concits des contributions des autres auteurs, T. Bianquis et P. Guichard concluent par la présentation de la crise finale, celle du califat abbasside, sur laquelle se termine le livre.
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