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Recherche multi-critères

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Il y a 8 éléments qui correspondent à vos termes de recherche.
Radical Brownies documentary: berets, badges and social justice par Marion Coste, publié le 06/01/2017
Le Guardian et la Bertha Foundation présente dans ce documentaire le groupe des Radical Monarchs, qui repense le mouvements des girl scouts aux Etats-Unis. Loin de la couture et des ventes de cookies, ses membres défendent la communauté LGBTQ, s'intéressent à la protection de l'environnement, soutiennent le mouvement 'Black Lives Matter' et réfléchissent aux problèmes de justice sociale.
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La quête du moi au XVIIIème siècle en Angleterre : des philosophes empiristes aux romanciers par Marion Lopez, publié le 21/06/2012
Avec les philosophes empiristes britanniques du 18ème siècle, la conception d’une identité immuable est ébranlée. L’esprit se conçoit comme le miroir de sensations et de passions. Le moi monadique ne tient pas devant l’expérience. Désormais l'homme ne peut plus compter sur une identité fixe, marquée par un cadre cosmique, et s'effraie devant l'immensité des espaces infinis. Le 18ème siècle, promesse d’une plus grande liberté de l’individu, avec la possibilité d’évoluer, est aussi celui d’une perte de repère pour l’individu. En effet, les nouvelles révolutions scientifiques bousculent la vision traditionnelle de l’universel. L’individu prend confiance dans le pouvoir de sa raison comme un outil potentiel d’examen du monde qui l’entoure. L’autobiographie qui se développe au même moment est une réponse à cette inquiétude sur le sens à donner à sa vie. De l’autobiographie spirituelle, gage d’une bonne pratique religieuse, au roman, l’objectif de cet article est d’amorcer une réflexion sur l’identité.
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Sens de quelques petits riens dans le roman d’Arundhati Roy, The God of Small Things par Fabienne Labaune, publié le 30/05/2011
Cet article se propose d'analyser le sens des petits riens qui donnent leur titre au roman. Ils seront vus comme un système de signes qui renvoient d'abord à la société et sont au service de la satire. Mais le déchiffrage de ces signes invite à voir le roman comme un palimpseste et les petits riens comme les signes de l'expérience traumatique ou de ses traces, donc comme les signes de l'exercice de la mémoire. Enfin, on montrera que les petits riens valent pour eux-mêmes, dans leur fragilité, et qu'ils renvoient à une conception de l'enfance et plus largement de l'écriture.
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L'Activisme de la Nouvelle Gauche étudiante : l'Université de Berkeley comme exemple de transformation sociale ? par Frédéric Robert, publié le 18/11/2010
Sous la houlette du Students for a Democratic Society (SDS), la Nouvelle Gauche étudiante des années soixante souhaita à la fois transformer le microcosme universitaire et la société américaine dans son ensemble. L'activisme étudiant se propagea comme une traînée de poudre : les campus se soulevèrent les uns après les autres. Celui de Berkeley, en Californie, en 1964, en fut un exemple majeur. Les étudiants californiens s'opposèrent à leur université, véritable « multiversité » ou usine du savoir qui, d'après eux, aliénait la communauté étudiante. L'université allait-elle servir de point de départ à la transformation de la société ?
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King Lear comme fable par Gérard Hocmard, publié le 18/01/2010
Pièce hors normes, Le Roi Lear a trouvé une résonance particulière dans le monde contemporain. Mais la construction se résume à une suite de confrontations; les personnages n'ont pas toujours beaucoup d'épaisseur et la catharsis attendue fait place à une série de paraboles qui s'emboîtent les unes dans les autres, tandis que le langage semble échapper aux protagonistes pour insister sur ce qui en l'homme est humanité et sur l'importance du lien social. En fait, toute la technique dramatique semble au service d'un récit à caractère de conte, un peu comme celui que Mamillius définira comme « un conte d'hiver » dans la pièce éponyme. Il est permis de considérer Le Roi Lear comme une fable splendide et cruelle et là peut-être se trouve le secret de la fascination que la pièce exerce.
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« X marks the spot » ou la question de l'identité dans The Brooklyn Follies de Paul Auster par Morgane Joudren, publié le 08/10/2009
Les diverses déclinaisons de « X marks the spot » délimitent les pôles entre lesquels évolue cette quête de sens qui se fait jour à travers The Brooklyn Follies. « X marks the spot » évoque non seulement la croix du condamné à mort, le poids de la culpabilité, mais aussi les comptines pour enfants, l’insouciance, le jeu. Et si c’était ça, l’existence humaine ? Une suite de combinaisons aléatoires d’ombres et de lumières à travers lesquelles l’individu se fraye bon gré mal gré un chemin l’espace d’une vie. Moments de désespoir, de folie destructrice, mais aussi d’innocence retrouvée et d’adéquation au monde.
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The Sociolinguistics of Identity par Peter Stockwell, Manuel Jobert, publié le 31/03/2009
Le grand débat de la sociolinguistique aujourd'hui tourne autour de la question de la place que doit (ou ne doit pas) occuper la notion d'identité dans l'analyse sociolinguistique. Invité par le Centre d'Etudes Linguistiques de l'Université Lyon 3, Peter Stockwell, Professeur à l'Université de Nottingham, spécialiste de stylistique cognitive et de sociolinguistique, clôt sa série de conférences en revenant sur ce débat.
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Conservatism in American Political Culture: the Example of Irving Kristol par Aurélie Godet , publié le 04/05/2007
Aurélie Godet s'interroge ici sur le statut de l'idéologie conservatrice aux Etats-Unis, remettant en cause l'idée d'une tradition conservatrice ancrée dans le pays au profit d'une idéologie qui se développe en réaction à une conjoncture sociale ou économique particulière.
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