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Il y a 599 éléments qui correspondent à vos termes de recherche.
“When the Indians were there”: memory and forgetfulness in Alice Munro’s Dance of the Happy Shades par Lorie-Anne Rainville, publié le 01/03/2016
Le laboratoire ERIBIA et le département d’anglais de l’Université de Caen Normandie accueillaient le vendredi 8 janvier 2016 une journée d’étude autour du programme de l’agrégation externe d’anglais 2016. Les textes des communications sont réunis ici en deux parties : littérature et civilisation.
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Quelles solutions irlandaises ? La Famine dans The Nation, 1845-1848 par Anne-Catherine de Bouvier, publié le 29/02/2016
Cet article se propose d’aborder la manière dont The Nation, organe du groupe Young Ireland, réagit à la Famine. Le reproche fut parfois fait aux nationalistes irlandais d’avoir eu la critique facile, sans rien avoir proposé de concret. Nous verrons que des propositions existaient bel et bien, mais d’une faisabilité pour le moins hypothétique: à cause du flottement, des évolutions ou des ruptures doctrinales du mouvement, mais aussi parce qu’elles se heurtaient à l’idéologie dominante. Une approche essentiellement chronologique permettra de suivre le traitement de la question dans les colonnes du journal, en fonction des contextes domestique et international.
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Élections présidentielles américaines 2016 - Les primaires par Fabien Poète, publié le 19/02/2016
La Clé des langues vous propose un article sur les primaires américaines permettant de faire le point sur les candidats encore en lice (Hillary Clinton et Bernie Sanders pour les démocrates, John Kasich, Ted Cruz, Marco Rubio et Donald Trump pour les républicains), de résumer les grandes lignes de leurs programmes et de retracer les moments importants de leurs campagnes. L'article renvoie vers de nombreux liens (articles de journaux, extraits vidéos) pouvant faire l'objet d'une étude en classe.
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The 1915 Gallipoli Campaign: the significance of a disastrous military campaign in the forging of two nations par Fabien Jeannier, publié le 10/02/2016
Cet article propose une genèse de la campagne de Gallipoli en rappelant ses différentes étapes et ses chiffres clés, mais aussi une analyse de l’impact qu’a eu cette débâcle militaire dans la construction identitaire de la Nouvelle-Zélande et de l’Australie.
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The Commonwealth of Nations - A selective chronology par Fabien Jeannier, publié le 01/02/2016
Fabien Jeannier propose une chronologie sélective de l’histoire du Commonwealth, de la fin du 19ème siècle à la fin du 20ème siècle. Elle permet notamment de récapituler les différentes étapes de la relation de la Grande-Bretagne à ses Dominions.
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Apocalypse Now Redux (Francis Ford Coppola - 1979) par Lionel Gerin, publié le 25/01/2016
230 jours de tournage, presque deux ans de montage, un budget colossal pour l'époque. Apocalypse Now est "trop", comme l'on dit en français "moderne". Trop long pour les uns, trop baroque ou boursouflé pour les autres, ou encore trop violent. C'est un opéra, une fresque, un film initiatique, un reportage sur une époque, un road ou plutôt un river-movie. C'est avant tout un très grand moment de cinéma et de mise en scène. Fort du succès de The Godfather (Le parrain - 1972: à voir ou revoir, évidemment), Coppola a pu se lancer dans cette aventure, et cela en fut précisément une.
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Buster Keaton (Sherlock, Jr. - 1924; The Navigator - 1924; Seven Chances - 1925; The General - 1926; Steamboat Bill Jr. - 1928) par Lionel Gerin, publié le 25/01/2016
Buster Keaton est un génie ! Sur scène, dès l’âge de cinq ans avec ses parents, il sait tout faire. D'abord tomber (son père lui attache une poignée dans le dos et le jette dans le public), ensuite (et avant tout), faire rire. À 22 ans, il a déjà 17 ans d'expérience du spectacle derrière lui. Il rentre "en cinéma" et passe en premier lieu par l'école des courts-métrages burlesques, avec Fatty Arbuckle, puis commence à réaliser ses propres "bandes" (à voir, bien évidemment). Cops est, par exemple, une merveille. Dès 1923, il passe au long-métrage. Je traite ici de cinq d'entre eux, mais les autres sont tout aussi indispensables.
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The Gallipoli Campaign 1915 – selection of documents for class use par Fabien Jeannier, publié le 22/01/2016
Une sélection de documents pouvant être exploités en classe dans le cadre d’une séquence sur la Campagne de Gallipoli.
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Glasgow Commonwealth Games 2014 – selection of documents for class use par Fabien Jeannier, publié le 22/01/2016
Une sélection de documents pouvant être exploités en classe dans le cadre d’une séquence sur les Jeux de Commonwealth de Glasgow.
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Gallipoli and the First World War - Online Resources par Fabien Jeannier, publié le 22/01/2016
Une sitographie sur la Campagne de Gallipoli pendant la Première Guerre mondiale.
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Glasgow Commonwealth Games 2014 - Online Resources par Fabien Jeannier, publié le 19/01/2016
Une sitographie sur les Jeux du Commonwealth de Glasgow.
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Du « style national » à l’ambition universaliste : la politique étrangère des Etats-Unis selon le Gulliver Empêtré de Stanley Hoffmann - Compte-rendu de lecture par Tamara Boussac, publié le 14/01/2016
En 1968, l’universitaire franco-américain Stanley Hoffmann publiait un ouvrage fondamental dans l’analyse de la politique étrangère américaine au 20ème siècle. Ecrit à l’une des heures les plus critiques de la Guerre Froide, Gulliver Empêtré est à bien des égards le produit de son époque. Les Etats-Unis, dont l’armée s’enlisait au Vietnam dans une guerre impopulaire et inconstitutionnelle, voyaient s’achever l’administration du libéral Lyndon Johnson sur fond de poussée électorale d’un parti républicain promettant de garantir la victoire du monde libre sur le soviétisme. Les dirigeants américains se rangeaient volontiers derrière un discours de puissance structuré par la confrontation idéologique des Etats-Unis avec le bloc soviétique.
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Brigitte Gauthier : Pina Bausch et la mémoire corporelle par Brigitte Gauthier, publié le 07/12/2015
Brigitte Gauthier envisage la mémoire corporelle comme un outil pour repenser la fabrication d’un spectacle, au-delà de l’analyse universitaire. Elle l’applique aux spectacles de Pina Bausch, qui se fait l’ambassadrice des cultures à travers ses chorégraphies, et dont la contemporanéité se situe dans la création d’outils d’écriture et de procédés dramatiques.
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Brigitte Gauthier : Harold Pinter et le théâtre de la distorsion par Brigitte Gauthier, publié le 03/12/2015
Brigitte Gauthier nous rappelle dans cet entretien les grandes thématiques du théâtre d'Harold Pinter. Celui-ci dépeint les enjeux des interactions entre les individus et adopte une neutralité absolue: il se fait le témoin des "nuances marécageuses" dans lesquelles disparaissent toute règle, afin de nous prévenir du danger politique et des enjeux humains essentiels. Son théâtre est celui de la fragmentation, de la distorsion narrative et linguistique.
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Pina Bausch, photographe de l'émotion par Brigitte Gauthier, publié le 02/12/2015
Brigitte Gauthier revient sur les raisons pour lesquelles elle a choisi d'étudier Pina Bausch: le rapport de la société aux femmes, la déconstruction de la vie quotidienne et l'utilisation du corps pour rechercher une autre forme d'écriture sont autant de thématiques qui contribuent à la construction du langage chorégraphique de cette "photographe de l'émotion".
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Brigitte Gauthier : Stanley Kubrick par Brigitte Gauthier, publié le 02/12/2015
A son arrivée à l’Université d’Evry, Brigitte Gauthier a voulu définir une ligne éditoriale afin de développer l’analyse de scénario et de textes engagés multi-supports. La décision de mener une étude collective sur Stanley Kubrick a permis de fédérer diverses disciplines autour d’un des plus grands novateurs contemporains, dont la spécificité est de faire entrer en résonance son et image.
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Krishnendu Ray: Taste, Toil and Ethnicity par Krishnendu Ray, publié le 30/11/2015
En partenariat avec les départements de Food Studies de la New School et de New York University, le Festival Mode d'Emploi 2015 propose une réflexion sur les migrations du goût. Diplômé de sciences politiques et de sociologie, Krishnendu Ray est professeur de Food Studies et à la tête du Department of Nutrition, Food Studies, and Public Health à l’Université de New York. À travers ses différents ouvrages, il s’intéresse à la façon dont les immigrés combinent leur culture alimentaire à leur nouveau mode de vie.
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Vertigo / Sueurs froides (Alfred Hitchcock - 1958) par Lionel Gerin, publié le 30/11/2015
Alfred Hitchcock ou l'une des incarnations possibles du cinéma. Si, comme le dit Capra, "le film est une maladie", alors le grand Alfred a vraiment soigné le mal par le mal. L'un de ses grands films malades (pour reprendre une expression de Truffaut) est Vertigo. Nous sommes en 1958. Entre 1954 et 1955, il a tourné trois films avec Grace Kelly : Dial M for Murder, Rear Window, To Catch a Thief. Elle représente son idéal féminin, comme il le définit: "le feu sous la glace". Elle est, comme on le sait, partie sous d'autres cieux. Fait unique dans la filmographie d'Hitchcock, il tourne alors trois films sans héroïne digne de ce nom, c'est-à-dire désirable: Trouble with Harry, The Man Who Knew Too Much (remake de sa version anglaise de 1934) et The Wrong Man. Puis vient Vertigo.
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American Transcendentalism - Texts, context and legacy par Clifford Armion, publié le 24/11/2015
Clifford Armion propose dans cette conférence, donnée aux élèves de CPGE à l'Institution des Chartreux, une contextualisation du transcendantalisme américain. Sa présentation s'attache à présenter et définir ce mouvement, à détailler son influence sur la conception de l'éducation aux Etats-Unis et à analyser son rapport avec la nature. Elle s'appuie sur de nombreux extraits de textes fondateurs du transcendantalisme.
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Touch of Evil / La soif du mal (Orson Welles - 1958) par Lionel Gerin, publié le 24/11/2015
Un motel perdu tenu par un personnage dérangé. Janet Leigh seule dans une chambre, plutôt dévêtue. Cela vous dit quelque chose ? Cette scène, Alfred Hitchcock en fut d'abord le spectateur. Il s'en inspira et en tira un chef-d'œuvre, Psycho. Mais le film dont nous parlons n'est pas de lui. C'est Touch of Evil, d'un autre génie du cinéma: Orson Welles. En 1958, il a déjà réalisé dix films, dont deux inachevés. D'abord metteur en scène de théâtre et acteur précoce, il a travaillé pour la radio et adapté des romans ou pièces plus ou moins célèbres. Le 30 octobre 1938, il adapte La Guerre des mondes, d'H.G Wells.
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Macbeth (2015 - Justin Kurzel) par Justin Kurzel, publié le 03/11/2015
Le nouveau film Macbeth propose une lecture intense de l’une des tragédies les plus célèbres et captivantes de Shakespeare, celle d’un vaillant guerrier, autant que chef charismatique, se déroulant sur les champs de bataille au milieu des paysages de l’Écosse médiévale. Macbeth est avant tout l’histoire d’un homme abîmé par la guerre qui tente de reconstruire sa relation avec son épouse bien-aimée, tous deux aux prises avec les forces de l’ambition et du désir. Parenthèse Cinéma nous permet de partager avec vous un beau dossier pédagogique pour les enseignants qui souhaiteraient aborder cette adaptation de la pièce de Shakespeare avec leurs classes.
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Kiss Me Deadly / En quatrième vitesse (Robert Aldrich - 1955) par Lionel Gerin, publié le 21/10/2015
Lionel Gerin, professeur d'anglais au lycée Ampère de Lyon et cinéphile averti, nous donne ici son point de vue sur quelques films représentatifs du patrimoine cinématographique du monde anglophone.
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Hitchcock/Truffaut (2015 - Kent Jones) par Serge Toubiana, publié le 21/10/2015
A l'occasion du Festival Lumière 2015, Serge Toubiana, directeur de la Cinémathèque française, présente le documentaire Hitchcock/Truffaut qui retrace la rencontre et la collaboration entre les deux cinéastes. Ce texte est une transcription de son intervention.
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Scorsese presents Goodfellas (1990) par Martin Scorsese, publié le 20/10/2015
Lorsqu’il découvre le roman Wiseguy de Nicholas Pileggi, Scorsese est séduit. Mais il veut arrêter les films de gangsters. Il en a déjà fait beaucoup. C’est Michael Powell qui le fait changer d’avis : le scénario est drôle et finalement, personne n’a montré à l’écran comment vivent ces truands. Les Affranchis est une sorte de plongée anthropologique documentaire dans le quotidien des malfrats expédiant leurs affaires courantes : boulot, amitié, déjeuners chez leurs mères, sorties au Copacabana, femmes, enfants… A l'occasion de la cérémonie de clôture du Festival Lumière 2015, Martin Scrosese présente l'un de ses films majeurs, Goodfelllas.
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Brigitte Gauthier : Les écoles de cinéma américaines par Brigitte Gauthier, publié le 08/10/2015
Professeur à l’Université d’Evry, Brigitte Gauthier dirige le laboratoire de recherche SLAM (Synergies Langues Arts Musique), l’axe SCRIPT et le Master Langues et Image. Elle nous parle de son ouvrage L'enseignement du cinéma aux Etats-Unis, dans lequel elle détaille l'historique des formations proposées par les grandes écoles de cinéma américaines, ainsi que les spécificités de leurs cultures cinématographiques.
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Paris, Texas (Wim Wenders - 1984) par Lionel Gerin, publié le 01/10/2015
Lionel Gerin, professeur d'anglais au lycée Ampère de Lyon et cinéphile averti, nous donne ici son point de vue sur Paris, Texas, le dixième long métrage de Wim Wenders.
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Lionel Shriver: L'obsession par Lionel Shriver, publié le 15/09/2015
Ce texte original de l'auteur de "We Need to Talk about Kevin" a été écrit dans le cadre des Assises Internationales du Roman 2015.
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Dana Spiotta: Disillusion par Dana Spiotta, publié le 15/09/2015
Ce texte original de Dana Spiotta a été écrit dans le cadre des Assises Internationales du Roman 2015.
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Adelle Waldman: L’identité troublée par Adelle Waldman, publié le 15/09/2015
In reporter and columnist Adelle Waldman’s first, highly touted novel, La Vie amoureuse de Nathaniel P., the author describes with subtlety and irony the meanderings of Nate Piven, a popular writer moving up in the elite literary circles of Brooklyn. He is also a young lover drunk with his success with women. In this astute novel of manners, Waldman brilliantly paints the portrait of a modern, imperfect and narcissistic male with a troubled love life.
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Brigitte Gauthier : Le scénario à l'américaine par Brigitte Gauthier, publié le 29/06/2015
Brigitte Gauthier nous offre un parcours de formation accéléré en écriture de scénario, reprenant les grands principes des ouvrages américains qui font aujourd’hui l’unanimité chez les scénaristes, comme le célèbre Story de Robert McKee dont elle a assuré la traduction française…
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Distant Voices, Still Lives (Terence Davis - 1988) par Lionel Gerin, publié le 18/06/2015
Voix distantes parce que lointaines. Et vies bien vivantes (à l'opposé des natures mortes que suggérerait une traduction littérale). Instantanés plutôt, qui prennent/reprennent vie. Photos. Photos de famille. Mariages, baptêmes, décès. Liverpool, années 40 et 50. Une famille ouvrière. Un père violent. Une mère aimante. Premier long-métrage de Terence Davis, Distant Voices, Still Lives est un coup d'essai de maître. L'enfance, l'adolescence revisitées, on connaît. Pourtant ici une magie opère. Travellings avants pour rapprocher le temps retrouvé, un temps désarticulé par la mémoire. La chronologie est cahotique. Qu'importe! Voici une fresque intime et modeste, des lumières chaudes, des intérieurs, des visages.
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Littérature et perspectives civilisationnelles par Floriane Bozon, publié le 15/06/2015
« It takes a great deal of history to produce a little literature », écrit Henry James, et le sujet qui nous intéresse aujourd'hui est celui de la corrélation entre littérature et civilisation en cours de Langue vivante, à savoir l'appréhension de la civilisation dans des cours à problématiques littéraires, tout comme l'exploitation possible de la littérature dans des cours à problématiques civilisationnelles. Qu'il s'agisse de choses écrites, ou de savoir issu de la chose écrite, ou encore de l'esthétique d'un texte écrit, lorsqu'il est question de langue étrangère, il est pour beaucoup d'entre nous difficile de dissocier la littérature du monde anglophone en général et donc de sa civilisation.
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Wondrous (Nickolas Butler) par Nickolas Butler, publié le 08/06/2015
Chaque année, les invités anglophones des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix. Les traductions françaises de ces textes ainsi que les mots-clés des auteurs de langue française des sept premières saisons des AIRs sont éditées par Christian Bourgois dans un volume intitulé le Lexique Nomade. Nous vous invitons ici à découvrir les versions originales des entrées de ce précieux lexique... Ici la contribution de Nickolas Butler (texte et vidéo), auteur de l'excellent Shotgun Lovesongs.
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Under the Skin (Jonathan Glazer - 2013) par Lionel Gerin, publié le 03/06/2015
Quel est cette lumière inaugurale? Un début (naissance)? Une fin (Near Death Experience)? Quel est cette langue? Inhumaine? Préhumaine? C'est peu dire que les premiers instants d'Under the Skin sont étranges et immédiatement prenants. Quelque chose se passe, sur l'écran. Une vingtaine de minutes mutiques, répétitives, hypnotiques, comme l'est en définitive tout le film.L'argument semble mince: des extra-terrestres sont en chasse. Le gibier? les hommes. L'appât? une créature. Scarlett Johansson, brune pour l'occasion. Le film est dérive, divagation, traque, ballet.
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Belligerent (Lionel Shriver) par Lionel Shriver, publié le 27/05/2015
Chaque année, les invités anglophones des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix. Les traductions françaises de ces textes ainsi que les mots-clés des auteurs de langue française des sept premières saisons des AIRs sont éditées par Christian Bourgois dans un volume intitulé le Lexique Nomade. Nous vous invitons ici à découvrir les versions originales des entrées de ce précieux lexique... Ici la contribution de Lionel Shriver (texte et vidéo) qui profite de cet exercice pour nous parler des auteurs comme célébrités.
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Loin de la foule déchaînée (Far from the Madding Crowd) par Clifford Armion, publié le 21/05/2015
Dans la campagne anglaise de l’époque victorienne, une jeune héritière, Bathsheba Everdeene doit diriger la ferme léguée par son oncle. Femme belle et libre, elle veut s’assumer seule et sans mari, ce qui n’est pas au goût de tous à commencer par ses ouvriers. Bathsheba ne se mariera qu’une fois amoureuse. Qu’à cela ne tienne, elle se fait courtiser par trois hommes, le berger Gabriel Oake, le riche voisin Mr Boldwood et le Sergent Troy. Parenthèse Cinéma nous permet de partager avec vous un très beau dossier pédagogique pour les enseignants qui souhaiteraient aborder cette adaptation du roman de Thomas Hardy avec leurs classes.
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Le corps dans les réécritures zombies de Pride and Prejudice par Véronique Maillard, Virginie Thomas, publié le 06/05/2015
Nombreuses sont les réécritures fantastiques de textes canoniques datant du XIXe siècle. Ce phénomène à la mode se caractérise par l’introduction de créatures surnaturelles au sein d’œuvres réalistes. Pride and Prejudice de Jane Austen est l’une de ces œuvres prisées des auteurs contemporains se livrant à ce type de pratique littéraire. C’est ainsi que deux auteurs différents, Seth Grahame-Smith et Steve Hockensmith, se sont intéressés à cette œuvre. Seth Grahame-Smith a, le premier, « révisé » le texte de Jane Austen en une version zombie intitulée Pride and Prejudice and Zombies (2009), suite à quoi Steve Hockensmith a écrit un prequel et un sequel respectivement intitulés Pride and Prejudice and Zombies, Dawn of the Dreadful (2010) et Pride and Prejudice and Zombies, Dreadfully Ever After (2011)
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To Be or Not to Be / Jeux Dangereux (Ernst Lubitsch - 1942) par Lionel Gerin, publié le 26/03/2015
Connaissez-vous Lubitsch? On lui doit quelques unes des meilleures comédies des années 1930-40. Connaissez-vous la Lubitsch's touch? Si vous répondez non, de grands plaisirs de cinéma vous attendent. Élégance et finesse. Commençons donc par un sommet, un chef d'oeuvre: To Be or Not to Be. Mais pour mieux en apprécier le sel, un peu d'histoire. Juif Berlinois, Lubitsch, amoureux fou de théâtre, rejoint le cinéma comme homme à tout faire, puis acteur. Dés 1913, il est l'égal de Max Linder, et le plus grand comique allemand...
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The Man Who Shot Liberty Valance / L'Homme qui tua Liberty Valance (John Ford -1962) par Lionel Gerin, publié le 26/02/2015
John Ford est l'un des plus grands, sans contestation possible. Citons Orson Welles, interviewé sur les cinéastes importants à ses yeux, qui répondait:"Les vieux maîtres, c'est à dire John Ford, John Ford et John Ford." L'Homme qui tua Liberty Valance est l'avant-dernier western de John Ford est l'un de ses derniers films. Ford a contribué, et comment!, à forger la légende de l'ouest, il en est l'un des "inventeurs". Il est donc passionnant de voir son regard vieillissant sur le genre et les thèmes qu'il affectionne: la loi et son avènement, opposée au "wild west", la vieillesse, la fidélité, la vérité et la légende, la "naissance d'une nation", d'une communauté, la violence et son usage.
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Qu'est-ce qu'un acte d'écriture ? Analyse d'un cas : les promesses de mémoire adressées aux morts du 11/9 par Béatrice Fraenkel, publié le 29/01/2015
Dans le cadre de la construction d'une anthropologie pragmatique de l'écriture, Béatrice Fraenkel, anthropologue et directrice d'étude à l'EHESS, interrogera cette notion, à partir d'une analyse de cas : celui des "promesses de mémoire" (ex. "we will never forget you") recueillies à New York après le 11/9. Il s'agira à la fois de proposer une analyse des énoncés comme actes de langage (Austin), comme acte d'écriture, en prenant appui sur leur matérialité (affichage, autographie, signature etc) et la situation dans laquelle ils sont produits, et de proposer une interprétation concernant la mémoire promise par ces actes d'écriture, en prenant appui sur les travaux d'Arendt, d'Halbwachs et de Ricoeur.
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Le christianisme comme « religion de la sortie de la religion » : modernité et sécularisation à l’époque victorienne par Jean-Michel Yvard, publié le 26/01/2015
En 1985, l’intellectuel français Marcel Gauchet publiait un ouvrage intitulé Le Désenchantement du Monde. Renouant délibérément, par delà presque un siècle de négligence, avec des perspectives inaugurées par Max Weber en matière de sociologie des religions, l’auteur y décrivait le christianisme comme ayant constitué éminemment « la religion de la sortie de la religion », voyant en lui cette forme particulière de croyance dont la dynamique interne et les potentialités de développement avaient permis une « sortie » de plus en plus marquée du régime inaugural et fondateur de l’hétéronomie radicale. On s’efforcera de montrer que ce sont les perspectives développées initialement par Marcel Gauchet qui restent les plus prometteuses aujourd’hui, non seulement afin de comprendre les origines de l’Etat mais aussi afin d’envisager une redéfinition de la notion sécularisation dans la perspective de ce que l’on pourrait appeler une « dialectique de la préservation et du dépassement ».
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Bill Douglas Trilogy / La trilogie Bill Douglas My Childhood - My Ain Folk - My Way Home (Bill Douglas 1972 -1973 -1978) par Lionel Gerin, publié le 15/01/2015
Écosse. Un village minier près d'Édimbourg. 1945. Un enfant, son frère, leur grand-mère maternelle. Un prisonnier allemand.Mort de la grand-mère. Orphelinat. Grand mère paternelle. Un oncle. L'orphelinat encore. L'adolescence. La mine. Service militaire en Égypte. Rencontre de Robert. Ouverture. Les dialogues? Presque aucun. La musique? Aucune. L'action? Survivre. Le résultat? Au-delà des mots. Saisissement total. Comment en effet parler d'une telle œuvre? C'est un coup à l'estomac, un vent du Nord, une nuit charbonneuse.
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Heaven's Gate / La porte du paradis (Michael Cimino -1980) par Lionel Gerin, publié le 12/12/2014
1978. Deer Hunter / Voyage au bout de l'enfer. Bien qu'avare du mot, je l'ose ici: chef d'œuvre absolu. N'en déplaise aux détracteurs, à ceux qui y voient, à grand tort, un film (de plus) sur le Vietnam. Deer Hunter est un immense film, profondément américain. Faut-il être aveugle pour y lire un message impérialiste, malgré cette dernière scène poignante, si souvent incomprise. Chef d'oeuvre, donc. Presque trois ans plus tard, sort Heaven's Gate, le plus grand désastre financier du cinéma américain, mais qu'importe! Combien de tableaux Van Gogh a-t-il vendu? Combien d'exemplaires Rimbaud a-t-il écoulé?
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La photographie de Julie de Waroquier par Julie de Waroquier, publié le 05/12/2014
Julie de Waroquier, normalienne en philosophie, a participé au parcours de formation écriture et photographie proposé par l’ENS de Lyon et l’Ecole Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles. A l’invitation du chargé des affaires culturelles de l'ENS, David Gauthier, elle a exposé dans la galerie "La Librairie" une sélection de photos issues de la série Rêvalités (du 15 octobre au 12 décembre 2014). Nous avons ici le plaisir de vous faire découvrir le travail de cette jeune photographe au travers de cinq photos sur les thèmes de l’eau, de la rencontre et de la tension entre rêve et réalité.
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The Night of the Hunter / La nuit du chasseur (Charles Laughton - 1955) par Lionel Gerin, publié le 28/11/2014
Pour inaugurer cette rubrique, je ne pouvais choisir aucun autre film. C'est une œuvre qui m'est chère, unique, dans tous les sens du terme, un diamant noir dans la cinéphilie mondiale, une pierre noire dans la nuit de l'enfance. Charles Laughton, immense acteur (de Mutiny on the Bounty à Quasimodo, de Hobson's Choice à Spartacus, passant de la comédie au drame, du film noir au péplum) réalise là son seul film, qui est depuis une des références absolues des cinéphiles. Les films uniques ont toujours une saveur particulière (que l'on se souvienne de Honeymoon Killers de Leonard Kastle, ou d'Electra Glide in Blue de James William Guercio, par exemple) et cette Nuit du chasseur ne fait pas exception.
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Gulliver's Travels (Jonathan Swift) par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 21/11/2014
Travel books were very fashionable in the eighteenth century. Real travelers sometimes included elements of fiction in their accounts of their wanderings to make them sound more exotic and interesting. In Gulliver's Travels, Jonathan Swift makes fun of this literary genre by introducing a fictitious traveler, Gulliver, who tells us about his encounters with strange creatures and countries. Gulliver's first person narrative is introduced by a fake publisher's note which is also written in the first person...
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L’espace post-apartheid dans les longs métrages de fiction sud-africains, une étude panoramique par Annael Le Poullennec, publié le 19/11/2014
Annael Le Poullennec propose une étude de l'espace sud-africain post-apartheid par l’intermédiaire des films. Après quelques rappels sur l’histoire de la ségrégation en Afrique du Sud et une brève introduction au cinéma sud-africain, elle évoque la problématique de l’espace, à l’échelle nationale et urbaine, dans la réinvention de la nation sud-africaine après la fin de l’Apartheid. Elle s’arrête notamment sur les dichotomies ville/campagne, township/suburb, cloisonnement/ouverture, en insistant sur l’image du déplacement, de l’évolution. Par l’analyse de films tels que Hijack Stories (Oliver Schmitz, 2001), The Wooden Camera (Ntshaveni WaLuruli, 2003), Tsotsi (Gavin Hood, 2005) et White Wedding (Jann Turner, 2009), elle pose les bases de ce qui constitue l’espace post-apartheid cinématographique dans le cinéma de fiction.
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L’Afrique du Sud sous les projecteurs du cinéma par Annael Le Poullennec, publié le 19/11/2014
Vous trouverez sur cette page les textes et images réunis à l’occasion de l’Exposition Afrique du Sud, réalisée par la bibliothèque de l’Université d’Evry dans le cadre du colloque SCRIPT. Annael Le Poullennec évoque ici les grandes étapes et les grands films qui jalonnent l’histoire du cinéma sud-africain.
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Mémoires sud-africaines ; une courte histoire de l'Afrique du Sud par Grégory Gauthier, publié le 18/11/2014
Vous trouverez sur cette page les textes et images réunis à l’occasion de l’Exposition Afrique du Sud, réalisée par la bibliothèque de l’Université d’Evry dans le cadre du colloque SCRIPT. Grégory Gauthier évoque ici les grandes dates et les grandes figures de l’Afrique du Sud, dressant une chronologie synthétique et illustrée de la Nation arc-en-ciel.
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First person narratives par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 10/11/2014
Ce dossier sur le thème des auteurs écrivant à la première personne regroupe trois ressources accompagnées d'exercices de compréhension et de production orales et écrites, ainsi que d'analyse d'image.
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Jeux vidéo et cinéma à rebours du mouvement transhumaniste : le cas de District 9 par Julien Buseyne, publié le 07/11/2014
District 9 de Neil Blomkamp (2009) projette la structure de l’Apartheid dans un univers de science-fiction où les extraterrestres dont le vaisseau s’est échoué au dessus de Johannesburg sont victimes d’une forme de ségrégation. En marge de son thème principal, c’est à dire la projection de la mécanique d’oppression entre humains sur le canevas de la science-fiction, District 9 illustre aussi un procédé technique qui constitue le ressort principal du jeu vidéo : la projection des sens et du corps dans un système technique. Cinéma, télévision et jeux vidéo partageant les mêmes schèmes de la pratique audiovisuelle, les convergences entre ces domaines ne sont pas rares. Par la mise en scène de la technologie extra-terrestre, Disctrict 9 expose une grammaire de la captation de l’être sensible dans un système technique qui étend ses sens et ses potentialités, trait qu’il partage avec le jeu vidéo. Il s’agit là d’un acte politique qui s’oppose à la pensée transhumaniste, et affiche une convergence frappante avec les systèmes d’immersion dans les univers numériques actuellement à l’étude. Cette prise de position est cohérente avec le discours humaniste déroulé par cette œuvre, et s’inscrit dans la continuité de celles qui explorent la relation entre l’humain et la machine.
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Fractions et infractions dans The Heart of Whiteness de Rehad Desai : les stigmates de l’apartheid par Stéphane Sitayeb, publié le 06/11/2014
Stéphane Sitayeb propose une analyse de The Heart of Whiteness (2005), un road movie documentaire de Rehad Desai qui interroge l’identité des blancs en Afrique du Sud. L’Afrikaner est-il un étranger en Afrique ou un autochtone ? Desai étudie les stigmates de l’Apartheid sur la société sud-africaine contemporaine en observant les clivages qui opposent encore aujourd’hui les noirs et les blancs dont certains s’estiment victimes d’une ségrégation inversée, une vengeance de la population noire. Le réalisateur cultive une double stratégie de camouflage et d’exposition, ainsi que la technique du contrepoint : c’est uniquement dans la superposition entre discours et image, dans la lecture connexe du monologue en voix-off et de l’esthétique audio-visuelle que se révèle la corrélation entre fractions raciales et infractions juridiques.
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La Princesse et la Grenouille, une vision de l'Afrique en Amérique par Ethel Montagnani, publié le 06/11/2014
Spécialiste de Walt Disney et de la langue produite par Disney pour ses films d’animation, Ethel Montagnani nous parle de la vision de la communauté noire par Disney et particulièrement dans La Princesse et la Grenouille. Au fil des années, les studios Disney, fidèles à leur idéologie, et se présentant comme les heureux promoteurs des civilisations du monde, nous ont entraîné partout autour du globe. Ou plus exactement, partout, tout autour de leur vision du globe. On peut ainsi penser que la Chine, vue par les Studios, se résume à Mulan. L'Afrique a plus de chance puisqu'elle est représentée dans plusieurs films comme Le Roi Lion ou encore Tarzan. Toutefois, si ces deux films montrent des images saisissantes de la beauté des paysages africains, ils ne montrent rien de la complexité des rapports humains qui ont prévalu en Afrique du Sud pendant l'Apartheid. Pour s'en faire une idée, il faudra attendre la première princesse noire de l'histoire des Studios Disney, Tiana et son film La Princesse et la Grenouille, qui lui se déroule... en Louisiane, Mississippi, aux Etats-Unis.
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Présentation de Come Back Africa (Lionel Rogosin, 1959, US 82 minutes) par Monique Peyriere, publié le 05/11/2014
Après avoir réalisé un film sur les sans-abris aux Etats-Unis, Lionel Rogosin part avec une équipe de tournage en Afrique du Sud en déclarant aux autorités locales qu’il veut produire un documentaire sur la musique. Filmé clandestinement par un réalisateur américain blanc dans Sophiatown, un township noir de Johannesburg, Come Back Africa nous montre la vie des communautés noires sous l’apartheid. Entres brimades et défiance, le film de Lionel Rogosin expose les relations blancs/noirs dans l’Afrique du Sud des années 50. Les militants y jouent leur propre rôle dans un scénario de fiction qui nous invite à découvrir le ghetto au travers du regard d’un nouvel arrivant, Zacharia. Les images ont pu sortir d'Afrique du Sud pour être montées aux Etats-Unis puis diffusées dans le monde entier ; c’est un film politique, le premier à dénoncer l’Apartheid.
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Bertrand Tavernier sur le cinéma américain par Bertrand Tavernier, Clifford Armion, publié le 20/10/2014
Dans le cadre du Festival Lumière 2014, Bertrand Tavernier évoque certaines grandes étapes de l’histoire du cinéma américain depuis les années 20 jusqu’aux années 60. Ancien critique, celui que l’on connait surtout pour ses films (L'Horloger de Saint-Paul, Un Dimanche à la campagne, Dans la brume électrique…) est aussi l’auteur de plusieurs livres sur le cinéma, notamment Amis Américains, un important ouvrage d’entretiens avec les grands auteurs d’Hollywood (Institut Lumière/Actes Sud, 2008).
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L’autobiographie et les nouveaux outils de communication par Philippe Lejeune, publié le 18/09/2014
Conférence prononcée à la Journée de rencontre régionale Rhône-Alpes de la XVIIe Semaine de la langue française et de la francophonie, Lyon, 6 octobre 2012. Ce texte publié sur Autopacte est reproduit ici avec l'aimable autorisation de Philippe Lejeune.
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L'exposition Tagore à Evry par Azarie Aroulandom, publié le 16/09/2014
Azarie Aroulandom est consultant international auprès d’institutions publiques et d’entreprises privées françaises et étrangères : Ministères des Affaires étrangères et de la Coopération, Chambre de Commerce, Organisations internationales (UNESCO, BIRD, FAO, BIT, CNUCED, ONG….). Il enseigne le Management-et la négociation interculturelle, le Transfert de Technologie, la culture et civilisation indienne et africaine à l’Université d’Evry.
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Charulata (la femme solitaire) : Tagore / Ray par Giovanni Robbiano, publié le 16/09/2014
Charulata (1964) est également connu sous son titre anglais : The Lonely Wife (La femme solitaire). Ce film est une adaptation du roman Nastanirh (Le nid brisé) de Rabindranath Tagore, publié en 1901. Les acteurs principaux sont Madhabi Mukherjee, Sailen Mukjerjee et Soumitra Chatterjee dans les rôles principaux de Chârulatâ, son mari Bhupati et son cousin Amal. Comme la plupart des films de Ray, ce film est en noir et blanc et dure 117 minutes. Il en a également composé la musique. Il a été produit par R. D. Banshai, et le directeur de la photo était Subrata Mitra. Celui-ci a fait la photo de la plupart des films de Ray et en particulier de ses premiers chefs-d'œuvre : la Trilogie d'Apu : Pather Panchali (La complainte du sentier, 1955), Apu Sansar (Le monde d’Apu, 1959) et Aparajito (L’Invaincu, 1956).
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Qui est Tagore ? par Azarie Aroulandom, publié le 16/09/2014
Au vingtième siècle, la culture fut dominée par un immense génie Rabindranath Tagore, l’un des plus grands philosophes et poètes de l’histoire du monde. On a dit de Rabindranath Tagore (7 mai 1861-7 août 1941) qu’il fut le Léonard de Vinci de la Renaissance bengali. Tagore naît le 7 mai 1861 au Bengale, à Calcutta, la plus importante ville de l’Inde à cette époque. Il est le quatorzième enfant d’une famille aisée, il grandit dans l’ombre d’un père savant et réformateur religieux. Dans une vision prophétique, son père lui donna le prénom « Robindra » qui signifie le soleil « car plus tard comme lui, il ira par le monde et le monde sera éclairé ».
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Satyajit Ray, ambassadeur de Tagore par Brigitte Gauthier, publié le 15/09/2014
Il y a quelque chose de délicat, subtil, dans l’œuvre du cinéaste Satyajit Ray. Il nous prend par la main et nous invite à pénétrer une culture autre en douceur. On est immédiatement happé par son univers même si la langue et la culture sont distantes. Comment parvient-il à se faire l’ambassadeur de l’Inde en pleine mutation ? On suit ses films de l’intérieur. On est invité à placer notre regard au centre du film et non à l’extérieur, sans pour autant à aucun moment nous identifier aux personnages qui sont totalement autres. On se glisse derrière la caméra, et la lenteur des plans nous permet de nous imprégner de la vie qui se déroule. Les villageois passent le long d’un chemin, les personnages entrent et sortent des plans. Partout, qu’il tourne des scènes d’intérieur ou d’extérieur, le flux de la vie anime l’image...
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Lorna Goodison: a short story par Lorna Goodison, publié le 05/09/2014
Dans le cadre de notre partenariat avec la Villa Gillet, nous avons le plaisir de publier cette délicieuse historiette de Lorna Goodison sur les rapports conjugaux…
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The Salvation (Kristian Levring) par Clifford Armion, publié le 25/08/2014
Nous sommes dans les années 1870, quelque part dans le Far West américain. Jon (Mads Mikkelsen), un pionnier danois, vient de retrouver sa famille fraîchement immigrée après plusieurs années de séparation. Mais le fermier, qui se trouve être un ancien soldat, est brutalement tiré de sa vie laborieuse et tranquille par le frère d’un violent chef de gang… Avec Mads Mikkelsen, Eva Green, Jeffrey Dean Morgan, Mikael Persbrandt et les participations d'Eric Cantona et Jonathan Pryce.
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Ambiguity (Siri Hustvedt) par Siri Hustvedt, publié le 03/07/2014
Chaque année les invités anglophones des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix. Les traductions françaises de ces textes ainsi que les mots-clés des auteurs de langue française des sept premières saisons des AIRs sont éditées par Christian Bourgois dans un volume intitulé le Lexique Nomade.
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Superstition (John Burnside) par John Burnside, publié le 03/07/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "superstition", défini par l'écrivain écossais John Burnside.
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"a" (Stewart O’Nan) par Stewart O’Nan, publié le 03/07/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "a", défini par l'auteur américain Stewart O’Nan.
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Nonsense (Alfred Brendel) par Alfred Brendel, publié le 03/07/2014
Chaque année les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "nonsense", défini par le musicien et écrivain autrichien Alfred Brendel.
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Notebooks (Toby Litt) par Toby Litt, publié le 03/07/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "notebooks", défini par l'auteur anglais Toby Litt.
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Circle (Nikolai Grozni) par Nikolai Grozni, publié le 01/07/2014
Chaque année les invités anglophones des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix. Les traductions françaises de ces textes ainsi que les mots-clés des auteurs de langue française des sept premières saisons des AIRs sont éditées par Christian Bourgois dans un volume intitulé le Lexique Nomade.
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Rythm (Kirsty Gunn) par Kirsty Gunn, publié le 01/07/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "rythm", défini par l'auteure néo-zélandaise Kirsty Gunn.
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Mariquita (James Cañón) par James Cañón, publié le 13/06/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "mariquita", défini par l'auteur colombien James Cañón.
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Adumbrated (Rick Moody) par Rick Moody, publié le 13/06/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "adumbrated", défini par l'écrivain américain Rick Moody.
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Hedonism (Adam Thirlwell) par Adam Thirlwell, publié le 13/06/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "hedonism", défini par l'auteur anglais Adam Thirlwell.
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Creature (Alissa York) par Alissa York, publié le 13/06/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "creature", défini par l'auteure canadienne Alissa York.
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Balagan (Etgar Keret) par Etgar Keret, publié le 13/06/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "balagan", défini par l'auteur israélien Etgar Keret.
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Novel/Life (James Meek) par James Meek, publié le 13/06/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici des mots "novel/life", définis par l'auteur anglais James Meek.
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Yusuf (Suhayl Saadi) par Suhayl Saadi, publié le 13/06/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "Yusuf", défini par l'auteur écossais Suhayl Saadi.
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Zorby (James Flint) par James Flint, publié le 13/06/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "zorby", défini par l'auteur anglais James Flint.
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Evolution (Karen Connelly) par Karen Connelly, publié le 13/06/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "evolution", défini par l'auteure canadienne Karen Connelly.
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Laughter (Tariq Ali) par Tariq Ali, publié le 13/06/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "laugter", défini par l'auteur britannique d'origine pakistanaise Tariq Ali.
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Unfurling (Kirsty Gunn) par Kirsty Gunn, publié le 13/06/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "unfurling", défini par l'auteure néo-zélandaise Kirsty Gunn.
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Cunnilingus (Rikki Ducornet) par Rikki Ducornet, publié le 13/06/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "cunnilingus", défini par l'auteure américaine Rikki Ducornet.
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Redemption Song (Lorna Goodison) par Lorna Goodison, publié le 02/06/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici de "redemption song", défini par l'écrivaine jamaïquaine Lorna Goodison.
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Rebellion (Rachel Cusk) par Rachel Cusk, publié le 30/05/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "rebellion", défini par l'écrivaine anglaise Rachel Cusk.
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Variable (Kevin Powers) par Kevin Powers, publié le 26/05/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "variable", défini par l'auteur américain Kevin Powers.
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La Pensee Sauvage (David Treuer) par David Treuer, publié le 21/05/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici de "la pensée sauvage", définie par l'auteur américain David Treuer.
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Move (James Frey) par James Frey, publié le 16/05/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "move", défini par l'auteur américain James Frey.
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Commemorate (Sefi Atta) par Sefi Atta, publié le 16/05/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "commemorate", défini par l'auteure nigériane Sefi Atta.
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Riddle (Laura Kasischke) par Laura Kasischke, publié le 16/05/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "riddle", défini par l'auteure américaine Laura Kasischke.
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Parallax (Richard Powers) par Richard Powers, publié le 16/05/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "parallax", défini par l'auteur américain Richard Powers.
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Dislocation (Rabih Alameddine) par Rabih Alameddine, publié le 16/05/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "dislocation", défini par l'écrivain libano-américain Rabih Alameddine.
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Island (Ivan Vladislavić) par Ivan Vladislavic, publié le 16/05/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "island", défini par l'auteur sud-africain Ivan Vladislavic.
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Hidden (Richard Russo) par Richard Russo, publié le 16/05/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "hidden", défini par l'auteur américain Richard Russo.
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Slash (Percival Everett) par Percival Everett, publié le 16/05/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "slash", défini par l'écrivain américain Percival Everett.
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Anxiety (Sarah Treem) par Sarah Treem, publié le 16/05/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "anxiety", défini par l'auteure américaine Sarah Treem.
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Co-auteur (Eric Overmyer) par Eric Overmyer, publié le 16/05/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "co-auteur", défini par l'auteur américain Eric Overmyer.
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Swim Little Fish Swim (Lola Bessis et Ruben Amar) par Clifford Armion, publié le 13/05/2014
Après Frances Ha (Noah Baumbach, 2013), voici une nouvelle comédie New Yorkaise rafraîchissante. Production franco-américaine de Ruben Amar et Lola Bessis, Swim Little Fish Swim nous plonge dans l’univers de la colocation assumée. Une jeune artiste française, Lilas, squatte le canapé d’un couple que tout semble séparer. Leeward, musicien qui n’a jamais enregistré un disque, croit en l’idéologie contestataire des années 60 et refuse de compromettre son ‘intégrité artistique’ pour gagner de l’argent. Mary, infirmière fatiguée, rêve d’une petite maison de banlieue avec des meubles IKEA et un arbre devant...
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Blessure du corps et blessure du langage chez Shakespeare par Clifford Armion, publié le 25/04/2014
Cet article se propose d’étudier les rapports dialectiques qui unissent la violence représentée à la parole dans le théâtre de Shakespeare. Nous verrons que le langage immédiat de la blessure physique peut prendre le pas sur le texte prononcé par les acteurs. La crainte de la mort et de la dissolution du corps, exprimée par la blessure, est associée dans le texte shakespearien à l’économie et à l’extinction du langage. Le silence, corrélat de la mort, peut ainsi être lu comme une griffure à la surface du texte théâtral. Il apparaîtra que la violence physique entre en écho avec les silences, les incohérences du langage, mais aussi les ruptures de genre, constituant une forme de blessure du langage.
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Absence (Goldie Goldbloom) par Goldie Goldbloom, publié le 15/04/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "absence", défini par l'auteure australienne Goldie Goldbloom.
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Home (Hugo Hamilton) par Hugo Hamilton, publié le 15/04/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "home", défini par l'auteur irlandais Hugo Hamilton.
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Ghosts (Keith Scribner) par Keith Scribner, publié le 15/04/2014
Chaque année, les invités des Assises Internationales du Roman rédigent la définition d'un mot de leur choix : il s'agit ici du mot "ghosts", défini par l'auteur américain Keith Scribner.
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