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Guerre d’Algérie et bande dessinée : l’exemple d’Azrayen’ par Tristan Martine, Narimane Abd Alrahman, publié le 29/03/2013
Cet article synthétise différents éléments abordés le 20 juin 2012 lors d'une journée d'études sur les relations entre l'histoire et la bande dessinée, en présence de Frank Giroud. Il s'intéresse plus particulièrement à Azrayen', bande dessinée de Lax et de Frank Giroud consacrée à la guerre d'Algérie.
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Ecrire l'inattendu. Les printemps arabes entre fiction et histoire. par Elena Chiti, Touriya Fili- Tullon, Blandine Valfort, publié le 21/01/2016
L'ouvrage collectif Ecrire l'inattendu. Les "Printemps arabes" entre fiction et histoire est sorti en décembre 2015 aux éditions Académia. A cette occasion, nous avons rassemblé dans cette page les titres des différents chapitres du livre en les mettant en lien avec ce que nous avons publié du colloque international L'inattendu dans la création littéraire et artistique à la lumière des printemps arabes, qui a eu lieu en novembre 2013 à l'université Lyon 2 Lumière, et auquel la Clé des langues a été cordialement conviée.
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La légitimité à l'épreuve de la révolution, la fiction à l'épreuve de l'actualité. Un regard aux écrivains syriens par Elena Chiti, Narimane Abd Alrahman, publié le 08/01/2015
Vu comme la composante de rupture qui émerge dans tout événement révolutionnaire, l’inattendu peut être appréhendé dans la scène culturelle syrienne à travers deux axes fondamentaux. Le premier porte sur la remise en question des légitimités. A l’heure de la contestation politique, une contestation culturelle se fait jour, qui remet en cause le prestige littéraire sur la base de positions prises à l’égard du pouvoir. Le second concerne le statut même de la fiction. A l’heure où de nombreux écrivains se tournent vers des formes telles la chronique, le témoignage, l’article, ce n’est pas tant un choix de « genre » qui est en jeu, mais une volonté de renégocier son statut de producteur de fiction pour assumer un rôle de témoin oculaire de l’actualité en cours, voire de messager d’une vérité anéantie par la propagande du régime. C’est donc autour d’une politisation, voire d’une dé-fictionnalisation du littéraire, que semble se dérouler le débat culturel syrien actuel.
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Le printemps arabe du texte romanesque par Assia Belhabib, Narimane Abd Alrahman, publié le 31/01/2014
La production romanesque de ces dernières années aborde de plus en plus les sujets qui agitent les sociétés arabes : la liberté politique, la révolution sexuelle, les droits des femmes, la religion, l’intégrisme, les effets oppressants de la tradition, de la famille et des préjugés. Le roman est-il pour quelque chose dans le mouvement pour la liberté et le changement ? L’a-t-il devancé ? est-il un facteur d’avant-garde de ce qu’on appelle désormais le printemps arabe ou la révolution du jasmin ? En tout état de cause, il semblerait que s’il n’a eu de cesse de l’annoncer, il continue de l’accompagner. Et la concomitance de la fiction qui s’écrit au rythme de l’actualité, est un phénomène inédit qui souligne l’importance d’une conjoncture qui inquiète, du moins qui intrigue et qui gagne les rives libres de la pensée des écrivains.
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