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Il y a 8 éléments qui correspondent à vos termes de recherche.
L'islam politique décortiqué par un romancier (La Barbe) et un politiste par Omar Benlaala, publié le 02/12/2015
Le séminaire interdisciplinaire de l'ENS-Lyon, Ecrire les modernités arabes, nous propose ici de confronter deux visions de l'islam politique : l'une intimiste, basée sur une expérience vécue dont nous fait part le romancier Omar Benlaala, et celle d'un chercheur politiste, Haoues Seniguer. Partie 1 : la vision d'un romancier : revenant sur son parcourt d'ancien "barbu", Omar Banlaala, auteur du roman La Barbe, éd. Seuil, coll. Raconter la vie, 2015, nous donne sa vision de l'islam politique.
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Omar Benlaala - Tu n'habiteras jamais Paris par Omar Benlaala, publié le 29/01/2019
Dans le cadre du séminaire "Écrire les modernités arabes" de l'ENS de Lyon, l'écrivain Omar Benlaala nous présente son livre Tu n'habiteras jamais Paris.
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Mon expérience de l'écriture romanesque par Haifa Bitar, publié le 08/06/2010
Médecin ophtalmologue de profession, Haifa Bitar a écrit un certain nombre de nouvelles et de romans dont la femme constitue le thème principal. Elle est surtout connue par son roman "Le journal d'une femme divorcée" dans lequel elle présente la position de l'Eglise orthodoxe sur la question du divorce.
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Cinémas en révolution, Tunisie - Syrie. Partie I : Syrie par Cécile Boëx, Narimane Abd Alrahman, publié le 05/05/2015
Cécile Boëx se propose d’analyser les effets de la révolution syrienne sur la production cinématographique. Pour illustrer son propos, elle va appuyer son analyse sur l’expérience d’un collectif syrien Abou Naddara, comme exemple abouti d’une pratique cinématographique qui se pense avec les évènements et qui propose un point de vue distancier et singulier par rapports à ces évènements.
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Système éducatif marocain, francophonie et plan d'urgence par Laura Abou Haidar , publié le 23/10/2012
Après une expérience de quatre années en tant qu'attachée à la coopération pour la francophonie au Maroc, Laura Abou Haidar nous apporte son témoignage sur le système éducatif marocain en pleine mutation ainsi que la place qu'il donne à la langue française.
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Lire "La chose publique ou l’invention de la politique" avec des étudiants tunisiens. par Kmar Bendana, Françoise Coupat, publié le 26/03/2018
Dans le cadre du Forum Enseigner les mondes musulmans, Françoise Coupat (metteur en scène) et Kmar Bendana (professeur d’histoire contemporaine) nous font le récit, à deux voix - l'oralité tenant une place dans la dramaturgie du projet - d'une expérience pédagogique et artistique en cours, à partir d'un texte « La chose publique ou l’invention de la politique » écrit par Philippe Dujardin (politologue), qui, voulant quitter le cénacle des savants, a écrit ce conte, pour ses petites filles, figure du public, des citoyens.
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Archives nationales du Maroc : archives et état de droit par Jamaâ Baïda, publié le 04/12/2013
Comment se fait-il qu'au Maroc, pays de culture arabo-musulmane où l'écrit est sacralisé, il soit si peu fait cas des archives de l'état. Partant de ce paradoxe, Jamaâ Baïda décrit le rapport qu'a entretenu l'état marocain avec ses archives à travers les différentes dynasties qui l'ont gouverné jusq'au 30 novembre 2007 où la première loi sur les archives a été promulguée. Dans la deuxième partie de son intervention, J. Baïda relate son expérience à la tête des Archives du Maroc où il a été nommé en 2011, et tente de répondre à la question qu'il a soulevée : un pays peut-il avancer sans ses archives ?
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Fârâbî et l'immortalité de l'âme par Yosra Garmi, publié le 01/02/2013
Considéré par Maïmonide comme le Second Maître après Aristote, Abû Nasr al-Fârâbî (870-950) est connu tant pour sa connaissance approfondie de la philosophie grecque que comme maître du grand Avicenne. Ce que l’on n’aborde en revanche qu’à demi-mot, c’est sa mystique. Présenté comme un penseur de l’harmonie entre les doctrines des grecs, ou encore comme le père de la philosophe politique en terre d’islam, l’on a peine à s’imaginer qu’il puisse être considéré comme tel. C’est pourtant ce à quoi nous invite Louis Massignon selon lequel Fârâbî « [restait] attaché aux données révélées et paraît même recourir à l’expérience mystique [préparant alors] la voie à l’école illuminative de Sohrawardî». L’objet de cet article sera pourtant moins de démontrer le caractère mystique de la pensée de ce philosophe que de proposer une première discussion en ce sens sous un angle encore peu connu, à savoir sa conception de l’immortalité de l’âme.
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