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Il y a 7 éléments qui correspondent à vos termes de recherche.
The Great Mouse Plot (Roald Dahl) par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 25/11/2014
In Boy: Tales of Childhood, Roald Dahl tells us about his youth, focusing on some of his most remarkable childhood memories. A lot of irony is introduced by the first person narrator who describes these scenes with the hindsight of age.
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Sens de quelques petits riens dans le roman d’Arundhati Roy, The God of Small Things par Fabienne Labaune, publié le 30/05/2011
Cet article se propose d'analyser le sens des petits riens qui donnent leur titre au roman. Ils seront vus comme un système de signes qui renvoient d'abord à la société et sont au service de la satire. Mais le déchiffrage de ces signes invite à voir le roman comme un palimpseste et les petits riens comme les signes de l'expérience traumatique ou de ses traces, donc comme les signes de l'exercice de la mémoire. Enfin, on montrera que les petits riens valent pour eux-mêmes, dans leur fragilité, et qu'ils renvoient à une conception de l'enfance et plus largement de l'écriture.
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"Language is power" : Entretien avec Claire Messud par Claire Messud, Jillian Bruns, publié le 25/09/2018
À l'occasion des Assises Internationales du Roman, organisées par la Villa Gillet, la Clé des langues a pu rencontrer Claire Messud, romancière et enseignante américaine, auteure de The Burning Girl, paru en 2017. Dans cet entretien, elle nous livre ses réflexions sur l'importance de la langue et du roman en tant que genre littéraire, et revient sur son enfance partagée entre la France et les États-Unis.
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Biographie/bibliographie de Martin Parr par Bibliohtèque municipale de Lyon, publié le 18/09/2012
Né en Angleterre en 1952, Martin Parr est originaire d’Epsom, dans le Surrey. Son intérêt pour la photographie se manifeste dès l’enfance, sous l’aune de son grand-père George Parr, lui-même photographe amateur accompli. Martin Parr étudie la photographie à l’École polytechnique de Manchester, de 1970 à 1973. Pour subvenir à ses besoins tandis qu’il travaille comme photographe indépendant, il occupe divers postes d’enseignement entre 1975 et l’ouverture des années 1990...
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Mud / Sur les rives du Mississippi (Jeff Nichols - 2012) par Lionel Gerin, publié le 17/03/2016
Peut-on, doit-on être fidèle? À ce que l'on est, à ceux que l'on hait, à ceux que l'on aime? À l'enfant que l'on est, que l'on a été? Vivre, est-ce renoncer? Par lâcheté, par manque de foi? Que se passe-t-il quand le cristal de l'enfance rencontre la boue des fleuves ? Comme le Mississippi, fleuve-mère et fleuve-père, ces questions irriguent le troisième long-métrage de Jeff Nichols, jeune et talentueux metteur en scène du Sud, né en Arkansas.
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Distant Voices, Still Lives (Terence Davis - 1988) par Lionel Gerin, publié le 18/06/2015
Voix distantes parce que lointaines. Et vies bien vivantes (à l'opposé des natures mortes que suggérerait une traduction littérale). Instantanés plutôt, qui prennent/reprennent vie. Photos. Photos de famille. Mariages, baptêmes, décès. Liverpool, années 40 et 50. Une famille ouvrière. Un père violent. Une mère aimante. Premier long-métrage de Terence Davis, Distant Voices, Still Lives est un coup d'essai de maître. L'enfance, l'adolescence revisitées, on connaît. Pourtant ici une magie opère. Travellings avants pour rapprocher le temps retrouvé, un temps désarticulé par la mémoire. La chronologie est cahotique. Qu'importe! Voici une fresque intime et modeste, des lumières chaudes, des intérieurs, des visages.
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The Night of the Hunter / La nuit du chasseur (Charles Laughton - 1955) par Lionel Gerin, publié le 28/11/2014
Pour inaugurer cette rubrique, je ne pouvais choisir aucun autre film. C'est une œuvre qui m'est chère, unique, dans tous les sens du terme, un diamant noir dans la cinéphilie mondiale, une pierre noire dans la nuit de l'enfance. Charles Laughton, immense acteur (de Mutiny on the Bounty à Quasimodo, de Hobson's Choice à Spartacus, passant de la comédie au drame, du film noir au péplum) réalise là son seul film, qui est depuis une des références absolues des cinéphiles. Les films uniques ont toujours une saveur particulière (que l'on se souvienne de Honeymoon Killers de Leonard Kastle, ou d'Electra Glide in Blue de James William Guercio, par exemple) et cette Nuit du chasseur ne fait pas exception.
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