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Recherche multi-critères

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Il y a 4 éléments qui correspondent à vos termes de recherche.
Vittore Carpaccio, Ritratto di cavaliere par Sarah Vandamme, publié le 23/01/2015
Il s’agit du portrait en pied d’un très jeune chevalier en armure, inscrit dans un décor foisonnant de détails : un château presque en ruine, et un cavalier à cheval portant une lance à gauche, deux arbres, une colline et un plan d’eau à droite, ainsi qu’une faune et une flore très importantes. Malgré cette richesse des détails, la composition est suffisamment simple pour permettre aux élèves de s’entraîner à la description d’image.
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Andrea Mantegna, La Camera picta par Sarah Vandamme, publié le 02/06/2015
Il s’agit d’une pièce du château San Giorgio, entièrement recouverte de fresques virtuoses, mirant à l’autocélébration de la famille Gonzaga. Elles mettent en scène les membres de la famille, vivants et morts, au cours de plusieurs scènes évoquant des événements fondateurs et soulignant les vertus de Ludovico, ainsi que les effets de son bon gouvernement.
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Paolo Uccello, San Giorgio e il drago par Sarah Vandamme, publié le 23/02/2015
Le tableau qui nous intéresse plus particulièrement, et peut facilement être exploité au collège, représente la légende de Saint Georges, rapportée par la Légende Dorée de Jacques de Voragine.
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Béatrice et Marie : de la "Vie nouvelle" à la "Comédie" par Cécile Le Lay, publié le 23/01/2015
De nombreux passages de la "Vie nouvelle" de Dante Alighieri montrent l’influence du modèle marial sur la description de sa bien-aimée. Sans pour autant assimiler le "libello" à une "Legenda sancte Beatricis" qui, dans le sillage de celle de sainte Claire, proposerait une nouvelle figure de Marie à la dévotion des « fidèles » (comme une partie de la critique l’a suggéré autrefois), ni chercher seulement à contrebalancer le modèle christique qui s’est imposé pour Béatrice depuis les recherches de Charles S. Singleton (portant à la fois sur l’œuvre de jeunesse et la "Comédie"), il nous semble intéressant de reprendre et de comparer certaines allusions mariales significatives qui sont proposées au début, au cœur et à la fin des deux récits, pour mieux comprendre les fonctions respectives attribuées aux deux femmes qui ont guidé le parcours du protagoniste (sachant que la troisième, Lucie, n’intervient pas dans le "libello").
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