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Il y a 13 éléments qui correspondent à vos termes de recherche.
Swim Little Fish Swim (Lola Bessis et Ruben Amar) par Clifford Armion, publié le 13/05/2014
Après Frances Ha (Noah Baumbach, 2013), voici une nouvelle comédie New Yorkaise rafraîchissante. Production franco-américaine de Ruben Amar et Lola Bessis, Swim Little Fish Swim nous plonge dans l’univers de la colocation assumée. Une jeune artiste française, Lilas, squatte le canapé d’un couple que tout semble séparer. Leeward, musicien qui n’a jamais enregistré un disque, croit en l’idéologie contestataire des années 60 et refuse de compromettre son ‘intégrité artistique’ pour gagner de l’argent. Mary, infirmière fatiguée, rêve d’une petite maison de banlieue avec des meubles IKEA et un arbre devant...
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Under the Skin (Jonathan Glazer - 2013) par Lionel Gerin, publié le 03/06/2015
Quel est cette lumière inaugurale? Un début (naissance)? Une fin (Near Death Experience)? Quel est cette langue? Inhumaine? Préhumaine? C'est peu dire que les premiers instants d'Under the Skin sont étranges et immédiatement prenants. Quelque chose se passe, sur l'écran. Une vingtaine de minutes mutiques, répétitives, hypnotiques, comme l'est en définitive tout le film.L'argument semble mince: des extra-terrestres sont en chasse. Le gibier? les hommes. L'appât? une créature. Scarlett Johansson, brune pour l'occasion. Le film est dérive, divagation, traque, ballet.
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To Be or Not to Be / Jeux Dangereux (Ernst Lubitsch - 1942) par Lionel Gerin, publié le 26/03/2015
Connaissez-vous Lubitsch? On lui doit quelques unes des meilleures comédies des années 1930-40. Connaissez-vous la Lubitsch's touch? Si vous répondez non, de grands plaisirs de cinéma vous attendent. Élégance et finesse. Commençons donc par un sommet, un chef d'oeuvre: To Be or Not to Be. Mais pour mieux en apprécier le sel, un peu d'histoire. Juif Berlinois, Lubitsch, amoureux fou de théâtre, rejoint le cinéma comme homme à tout faire, puis acteur. Dés 1913, il est l'égal de Max Linder, et le plus grand comique allemand...
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Introduction à Measure for Measure par Estelle Rivier, Delphine Lemonnier-Texier, Isabelle Schwartz-Gastine, publié le 11/04/2013
Mettre en scène une pièce, dit Jean-François Sivadier interrogé sur le processus de création, c’est poser une hypothèse, et la mettre à l’épreuve du plateau, poursuivre le rêve que l’on a sur la pièce, et franchir le pas de son adaptation, accepter d’être confronté à l’écart entre le rêve et le plateau, tout en réussissant à ne pas perdre son rêve. Mettre en scène une pièce de Shakespeare, comme toute autre pièce de répertoire, c’est aussi se confronter à ses fantômes : ceux, manifestes, de ses mises en scène antérieures, et ceux, implicites, que l’on porte en soi en tant qu’artiste, les traversées que l’on a faites, les créations, les rôles antérieurs, l’histoire d’un parcours esthétique où cette pièce vient s’inscrire dans un cheminement, y (d)écrire un moment, une étape, une boucle peut-être...
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L’horizon interprétatif de The Taming of the Shrew par Natalie Roulon, publié le 04/11/2011
En montrant Katherina sous un jour plus favorable que la mégère de la tradition, The Taming of the Shrew déjoue l'attente du public de l'époque et tire la farce du côté de la comédie sentimentale. D'autre part, cette pièce contient des outils de distanciation qui ouvrent des perspectives ironiques quant au statut de la mégère et constituent une invitation à élargir l'horizon interprétatif de l'œuvre. Or, certaines pratiques critiques ou scéniques ont pour effet de restreindre ou de brouiller cet horizon.
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Much Ado About Nothing (Joss Whedon) par Clifford Armion, publié le 20/01/2014
En adaptant cette comédie de Shakespeare, Joss Whedon marche dans les pas de l’illustre Kenneth Branagh qui avait fait de Much Ado un film remarqué en 1993. Le pari pouvait sembler ambitieux, même prétentieux, et pourtant le résultat est une comédie de mœurs toute en finesse qui respecte et met en valeur l’œuvre du dramaturge élisabéthain.
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"60% of new jobs are precarious jobs": A conversation with Ken Loach par Ken Loach, publié le 14/11/2019
Ken Loach was invited to the Festival Lumière in Lyon to present his new film, Sorry We Missed You, about a family struggling in the wake of the 2008 financial crash. His masterclass at the Comédie Odéon was moderated by Thierry Frémaux, director of the Festival, and Clémentine Autin, a French politician. This resource is an edited transcript of the discussion about the film.
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Masterclass de Guillermo del Toro - Festival Lumière 2017 par Guillermo del Toro, Didier Allouch, publié le 06/03/2018
À l'occasion du Festival Lumière de 2017, Guillermo del Toro est venu à Lyon présenter en avant-première son dernier film, The Shape of Water, qui vient de remporter l'Oscar du Meilleur Film. Il a rencontré le journaliste Didier Allouch lors d'une Masterclass donnée à la Comédie Odéon, dans laquelle il évoque l'impact que son éducation catholique a eu sur son art et la relation qu'entretient notre société avec le cinéma et les images. Ce texte est une retranscription éditée de l'entretien.
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“Nay, faith, let not me play a woman. I have a beard coming” (MND. I. ii. 41-42): Dramatic illusion in A Midsummer Night’s Dream par Geneviève Lheureux, publié le 22/03/2010
Les personnages mythologiques ou féériques qui peuplent Le songe d'une nuit d'été occultent parfois la complexité d'une comédie qui examine les fondements mêmes de l'expérience théâtrale. La pièce dans la pièce, laborieusement répétée par une troupe d'acteurs amateurs, contribue certes à désamorcer les éléments potentiellement tragiques mis en scène dans l'intrigue centrée sur les amants athéniens, mais elle interroge aussi de manière radicale l'illusion dramatique, qu'elle finit pourtant par renforcer.
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Olive Kitterdige (2014), Lisa Cholodenko par France McDormand, Nathalie De Biasi, publié le 23/01/2020
Frances McDormand est l’une des invitées d’honneur de la dixième édition du Festival Lumière : comédienne américaine née en 1957, elle a été primée deux fois aux Oscars pour ses rôles dans Fargo des frères Coen (1996) et 3 Billboards de Martin McDonagh (2017). Suite à la Masterclass donnée à la Comédie Odéon le 14 octobre 2019, elle est venue présenter les deux premiers épisodes de la série Olive Kitteridge réalisée par Lisa Cholodenko (2014) au Pathé Bellecour, série qu’elle a produite et dont elle tient le rôle éponyme. Ce texte est une transcription de son introduction lors de cette séance.
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Festival Lumière 2016 : Masterclass de Walter Hill par Walter Hill, Yves Bongarçon, publié le 13/02/2017
Le 10 octobre 2016, à l'occasion du Festival Lumière, Walter Hill est venu donner une Masterclass à la Comédie Odéon à Lyon. L'entretien mené par Yves Bongarçon est l'occasion de revenir sur le parcours de ce géant du cinéma américain. Producteur, réalisateur et scénariste, il a notamment produit les trois premiers Aliens, et réalisé le film 48 heures, avec Nick Nolte et Eddie Murphy. Ce texte est une transcription de l'entretien entre Walter Hill et Yves Bongarçon. Il a été par endroits modifié pour l'adapter au format écrit. Un enregistrement audio est disponible sur la plateforme Souncloud.
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The Night of the Hunter / La nuit du chasseur (Charles Laughton - 1955) par Lionel Gerin, publié le 28/11/2014
Pour inaugurer cette rubrique, je ne pouvais choisir aucun autre film. C'est une œuvre qui m'est chère, unique, dans tous les sens du terme, un diamant noir dans la cinéphilie mondiale, une pierre noire dans la nuit de l'enfance. Charles Laughton, immense acteur (de Mutiny on the Bounty à Quasimodo, de Hobson's Choice à Spartacus, passant de la comédie au drame, du film noir au péplum) réalise là son seul film, qui est depuis une des références absolues des cinéphiles. Les films uniques ont toujours une saveur particulière (que l'on se souvienne de Honeymoon Killers de Leonard Kastle, ou d'Electra Glide in Blue de James William Guercio, par exemple) et cette Nuit du chasseur ne fait pas exception.
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« To disfigure, or to present » (MND, 3.1.57) : la contradiction de King Lear à la scène par Isabelle Schwartz-Gastine, publié le 22/01/2010
Toutes les pièces du corpus renaissant offrent des réalités théâtrales qui ne prennent sens que par les mots du texte incarnés par des comédiens sur la scène de planches de bois dénuées de décor. C'est ainsi que, de comédie en tragédie, Shakespeare a interrogé la théâtralité en montrant ce qui n'était pas et en occultant parfois ce qui était. Dans cette communication, on se penchera sur la manière dont le texte donne substance à une nature grandiose, tantôt hostile (la lande sous la tempête), tantôt spectaculaire et dangereuse (la falaise de Douvres), qui n'existe vraiment que par l'interprétation des acteurs. Les spectateurs n'ont rien à voir devant eux sur la scène, mais, grâce à la présentation dynamique qui s'offre à leur regard, l'illusion théâtrale parvient à se métamorphoser en réalité.
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