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L’espace post-apartheid dans les longs métrages de fiction sud-africains, une étude panoramique par Annael Le Poullennec, publié le 19/11/2014
Annael Le Poullennec propose une étude de l'espace sud-africain post-apartheid par l’intermédiaire des films. Après quelques rappels sur l’histoire de la ségrégation en Afrique du Sud et une brève introduction au cinéma sud-africain, elle évoque la problématique de l’espace, à l’échelle nationale et urbaine, dans la réinvention de la nation sud-africaine après la fin de l’Apartheid. Elle s’arrête notamment sur les dichotomies ville/campagne, township/suburb, cloisonnement/ouverture, en insistant sur l’image du déplacement, de l’évolution. Par l’analyse de films tels que Hijack Stories (Oliver Schmitz, 2001), The Wooden Camera (Ntshaveni WaLuruli, 2003), Tsotsi (Gavin Hood, 2005) et White Wedding (Jann Turner, 2009), elle pose les bases de ce qui constitue l’espace post-apartheid cinématographique dans le cinéma de fiction.
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Fractions et infractions dans The Heart of Whiteness de Rehad Desai : les stigmates de l’apartheid par Stéphane Sitayeb, publié le 06/11/2014
Stéphane Sitayeb propose une analyse de The Heart of Whiteness (2005), un road movie documentaire de Rehad Desai qui interroge l’identité des blancs en Afrique du Sud. L’Afrikaner est-il un étranger en Afrique ou un autochtone ? Desai étudie les stigmates de l’Apartheid sur la société sud-africaine contemporaine en observant les clivages qui opposent encore aujourd’hui les noirs et les blancs dont certains s’estiment victimes d’une ségrégation inversée, une vengeance de la population noire. Le réalisateur cultive une double stratégie de camouflage et d’exposition, ainsi que la technique du contrepoint : c’est uniquement dans la superposition entre discours et image, dans la lecture connexe du monologue en voix-off et de l’esthétique audio-visuelle que se révèle la corrélation entre fractions raciales et infractions juridiques.
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Présentation de Come Back Africa (Lionel Rogosin, 1959, US 82 minutes) par Monique Peyriere, publié le 05/11/2014
Après avoir réalisé un film sur les sans-abris aux Etats-Unis, Lionel Rogosin part avec une équipe de tournage en Afrique du Sud en déclarant aux autorités locales qu’il veut produire un documentaire sur la musique. Filmé clandestinement par un réalisateur américain blanc dans Sophiatown, un township noir de Johannesburg, Come Back Africa nous montre la vie des communautés noires sous l’apartheid. Entres brimades et défiance, le film de Lionel Rogosin expose les relations blancs/noirs dans l’Afrique du Sud des années 50. Les militants y jouent leur propre rôle dans un scénario de fiction qui nous invite à découvrir le ghetto au travers du regard d’un nouvel arrivant, Zacharia. Les images ont pu sortir d'Afrique du Sud pour être montées aux Etats-Unis puis diffusées dans le monde entier ; c’est un film politique, le premier à dénoncer l’Apartheid.
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L’Afrique du Sud sous les projecteurs du cinéma par Annael Le Poullennec, publié le 19/11/2014
Vous trouverez sur cette page les textes et images réunis à l’occasion de l’Exposition Afrique du Sud, réalisée par la bibliothèque de l’Université d’Evry dans le cadre du colloque SCRIPT. Annael Le Poullennec évoque ici les grandes étapes et les grands films qui jalonnent l’histoire du cinéma sud-africain.
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Mémoires sud-africaines ; une courte histoire de l'Afrique du Sud par Grégory Gauthier, publié le 18/11/2014
Vous trouverez sur cette page les textes et images réunis à l’occasion de l’Exposition Afrique du Sud, réalisée par la bibliothèque de l’Université d’Evry dans le cadre du colloque SCRIPT. Grégory Gauthier évoque ici les grandes dates et les grandes figures de l’Afrique du Sud, dressant une chronologie synthétique et illustrée de la Nation arc-en-ciel.
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Beverley Naidoo: A conversation with students par Beverley Naidoo, Lycée Jean-Baptiste de la Salle, Rouen, publié le 03/06/2010
La transcription d'une visioconférence entre Beverley Naidoo et les élèves du Lycée Jean-Baptiste de la Salle (Rouen).
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Jeux vidéo et cinéma à rebours du mouvement transhumaniste : le cas de District 9 par Julien Buseyne, publié le 07/11/2014
District 9 de Neil Blomkamp (2009) projette la structure de l’Apartheid dans un univers de science-fiction où les extraterrestres dont le vaisseau s’est échoué au dessus de Johannesburg sont victimes d’une forme de ségrégation. En marge de son thème principal, c’est à dire la projection de la mécanique d’oppression entre humains sur le canevas de la science-fiction, District 9 illustre aussi un procédé technique qui constitue le ressort principal du jeu vidéo : la projection des sens et du corps dans un système technique. Cinéma, télévision et jeux vidéo partageant les mêmes schèmes de la pratique audiovisuelle, les convergences entre ces domaines ne sont pas rares. Par la mise en scène de la technologie extra-terrestre, Disctrict 9 expose une grammaire de la captation de l’être sensible dans un système technique qui étend ses sens et ses potentialités, trait qu’il partage avec le jeu vidéo. Il s’agit là d’un acte politique qui s’oppose à la pensée transhumaniste, et affiche une convergence frappante avec les systèmes d’immersion dans les univers numériques actuellement à l’étude. Cette prise de position est cohérente avec le discours humaniste déroulé par cette œuvre, et s’inscrit dans la continuité de celles qui explorent la relation entre l’humain et la machine.
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