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Fondements et diffusion d’une langue arabe des droits humains: Le travail pionnier de R.R. Al-Tahtâwî (Egypte, XIXème s.) par Sylvie Chraïbi, publié le 16/10/2018
Les œuvres de R.R. al-Tahtâwî (1801-1874) s’inscrivent historiquement et idéologiquement dans le mouvement moderniste de la Nahda né au XIXème siècle dans le monde arabe. Dans sa relation de voyage, publiée à son retour d’un séjour de 5 ans à Paris, il présente et commente sa traduction de la Charte Constitutionnelle française de 1814. Convaincu de la nécessité de libéraliser les institutions politiques de son pays, mais aussi contraint de ménager aussi bien le gouverneur d’Egypte, Muhammad Ali qu’un lectorat attaché à son héritage culturel, il déploie des stratégies traductives ciblées. Certaines notions juridiques du texte français qu’il traduit sont en effet issues de la Révolution de 1789, notamment l’égalité devant la loi, la liberté individuelle, un mode d’administration plus juste et représentatif de l’ensemble de la population (système bicamériste, contrôle du régime fiscal par les députés, création de collèges électoraux). En médiateur, al-Tahtâwî cherche à transmettre en arabe des idées humanistes réformistes en s’appuyant sur un fonds terminologique et conceptuel connu qu’il revisite, puisant tantôt dans le domaine religieux (šūrā, šarī‘a, al ̔adl wal-iḥsān, rīḍa, ḏāt…), tantôt dans le domaine profane (qānūn, ādāb, ḥurriya, shakhs, muntakhab…). Il montre ainsi que le lien entre les deux mondes, l’ancien et le moderne, est le souci d’éthique, qui pourrait apporter un progrès substantiel.
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Extrait du discours sur la liberté prononcé par Adîb Ishâq à l’association « Zahrat al-ādāb » par Sylvie Chraïbi, Narimane Abd Alrahman, publié le 26/01/2018
En complément à son article L’homme libre selon Adîb Ishâq, Sylvie Chraïbi vous propose cet extrait du discours sur la liberté prononcé par Adîb Ishâq suivi de la traduction en français qu'elle en a faite.
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L’homme libre selon Adîb Ishâq par Sylvie Chraïbi, Narimane Abd Alrahman, publié le 25/01/2018
Dans un discours prononcé à Beyrouth au siège de l’association culturelle « Zahrat al-adab », Adîb Ishâq (1856-1885), intellectuel syrien, figure marquante du mouvement de la Nahda, interpelle ses auditeurs sur la question de la liberté individuelle. Influencé par les idées humanistes développées en France au 18ème siècle, il invite ses congénères à rejeter toutes les formes de despotisme assujettissantes et déshumanisantes. La liberté, selon lui, ne peut être totale, car les lois qui visent à protéger les droits des citoyens la contraignent, mais elle reste toutefois intrinsèque à la nature humaine. Il tente de définir avec une grande rigueur le statut, le rôle et la place de l’individu dans une société moderne.
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La biographie de Salmān al-Fārissī et sa place dans la sīra : entre authenticité et falsification par Brahim Jadla, Narimane Abd Alrahman, publié le 07/03/2016
Dans les Maġāzī d’Ibn Isḥāq (m. 151 / 768 ), le récit se rapportant à Salmān al-Fārissī, avec l’aspect légendaire qui s’en dégage, fut transmis de la même manière par au moins trois de ses disciples. Ces trois transmetteurs vivaient à Kūfa : al-Bakkāʾī (m. 183 / 799), ʿAbdullāh b. Idrīs (m. 192 / 807) et Ibn Bukayr (m. 199 / 814). D’après les sources, il s’agissait de trois transmissions écrites. En tenant compte des polémiques du début du IIe siècle de l’Hégire entre musulmans et chrétiens, mais aussi entre la jeune dynastie abbasside et ses détracteurs. Cette communication part de l’absence de différences entre ces trois narrations, pour s’interroger sur leurs auteurs. Sont-elles toutes de la plume d’Ibn Isḥāq ? Ou bien sont-elles dues à son informateur direct, ʿĀṣim b. ʿUmar b. Qatāda (m. 120 / 737) ?
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Récit de guerre. Une étude comparative des récits de Badr et Uḥud par Ibn Hišām et al-Wāqidī par Yousef Taharraoui, Narimane Abd Alrahman, publié le 07/03/2016
La bataille de Badr a fait l’objet, dès les débuts de l’historiographie musulmane, de trois récits importants : Ibn Isḥāq (m. 150/767), Wāqidī (m. 207/823) et Ibn Sa ‘d (m. 230/845). Cette communication traite succinctement, dans la version la plus riche, à savoir celle de Wāqidī, des points suivants : les grandes articulations du récit, ses éléments constitutifs, les rêves prémonitoires, le commandement militaire et quelques scènes de batailles. Cette étude d’un récit de guerre, parmi d’autres du même auteur, contribue à l’étude des débuts de l’historiographie musulmane tout en inscrivant celle-ci dans une perspective littéraire.
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Fârâbî et l'immortalité de l'âme par Yosra Garmi, publié le 01/02/2013
Considéré par Maïmonide comme le Second Maître après Aristote, Abû Nasr al-Fârâbî (870-950) est connu tant pour sa connaissance approfondie de la philosophie grecque que comme maître du grand Avicenne. Ce que l’on n’aborde en revanche qu’à demi-mot, c’est sa mystique. Présenté comme un penseur de l’harmonie entre les doctrines des grecs, ou encore comme le père de la philosophe politique en terre d’islam, l’on a peine à s’imaginer qu’il puisse être considéré comme tel. C’est pourtant ce à quoi nous invite Louis Massignon selon lequel Fârâbî « [restait] attaché aux données révélées et paraît même recourir à l’expérience mystique [préparant alors] la voie à l’école illuminative de Sohrawardî». L’objet de cet article sera pourtant moins de démontrer le caractère mystique de la pensée de ce philosophe que de proposer une première discussion en ce sens sous un angle encore peu connu, à savoir sa conception de l’immortalité de l’âme.
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Abu al-'Alâ' al-Ma'arrî vu par al-Andalus par Ahyaf Sinno, publié le 10/05/2011
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Pour lire Alawiyya Sobh : lexique pour comprendre les termes levantins du roman par Georges Bohas, Salam Diab-Duranton, publié le 17/03/2011
Le roman "Mariyam al hakâyâ" de 'Alawiyya Sobh que comporte le programme d'agrégation inclut un grand nombre de termes levantins qui posent problème aux étudiants d’origine maghrébine. Il nous a paru bon de leur faciliter la tâche en rédigeant ce petit lexique. Nous avons demandé à un de ces étudiants de surligner dans le texte les expressions et mots étrangers à son dialecte, et qui lui posaient des problèmes de compréhension. Nous en donnons une traduction. Ce lexique est donc « empirique » et approprié au roman traité ; certains mots peuvent revêtir d'autres acceptions dans d'autres contextes. Nous ne mentionnons pas les mots qui se trouvent dans le H. Wehr (ex : sankari, kabas, etc.)
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Entretien avec deux romanciers libanais : Nizar Dandache et Nirmine al-Khansaa par Nizar Dandache, Nirmine al-Khansaa, publié le 28/01/2011
A l'occasion du salon du livre arabe de Beyrouth, entretien en arabe avec les deux auteurs Nizar Dandache et Nirmine al-Khansa autour de leur dernier roman : Le journal d’Adam et d’Eve. Dans une langue très contemporaine, les deux romanciers libanais écrivent le journal de ce qui est supposé être nos ancêtres : Adam et Eve. Le roman est émaillé des nombreuses références : la mythologie mésopotamienne, la bible, le Coran, le roman philosophique d'Ibn Tufayl ou encore le roman célèbre de Daniel Defoe « Robinson Crusoé ».
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Baïbars lu par le dernier conteur de Damas par , publié le 16/11/2009
Au coeur du vieux Damas, en Syrie, dans le célèbre café "al-Nofara", le dernier conteur populaire de Damas lit, chaque jour au coucher du soleil, un épisode du roman populaire Baïbars : extrait filmé d'une de ces lectures.
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Karakoz et 'Iwâz : le théâtre des marionnettes par Chadi Hallaq, publié le 16/11/2009
Tout comme le Liban, la Jordanie ou la Palestine, la Syrie a connu une grande tradition de théâtre de marionnettes, venu de Turquie et connu sous le terme de Théâtre d'ombres ou Masrah al- khayâl. Ses deux célèbres personnages Karakoz et 'Iwâz ont bercé l'imagination des générations entières. Mais cette tradition qui a perduré près de 300 ans a fini par disparaître au début du XXème siècle.
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La métrique d'al-Khalîl par Georges Bohas, publié le 02/11/2009
Dans une communication donnée au mois d'octobre 2009 au Laboratoire d'histoire linguistique, Georges Bohas présente pour non spécialistes le fonctionnement ingénieux de la théorie métrique d'al-Khalil ainsi que ses principaux défauts.
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Intertextualité et création par Mohamed Bakhouch, publié le 16/10/2009
Pour un poète, la muaradha consiste à composer un poème dans lequel il imite celui d'un autre, en utilisant le même mètre et la même rime. On considère habituellement cet exercice comme étant à la fois, un "hommage délibéré", parce que le fait de prendre une œuvre comme modèle est en soi une forme de reconnaissance de sa grande valeur, et un défi poétique et ce dans la mesure où l'auteur d'une muaradha cherche, par sa démarche même, à rivaliser avec son modèle et à le dépasser. Nous nous proposons dans cet article de mettre à jour, d'une manière concrète et à des niveaux divers, les implications et les enjeux de cet art poétique, en étudiant un poème de Zuhayr b. Abî Sulma (m. 609) et sa muaradha composée par le poète umayyade al-Akhtal (m. 710).
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Fouad Ephrem Boustany à travers la revue Al-Machriq par Ahyaf Sinno, publié le 02/06/2009
Cet article étudie la contribution de Fouad Ephrem al-Boustany (1906-1994) à la revue Al-Machriq, pendant trente ans (1923 - 1952), à travers les articles, les comptes rendus, les notes... qu'il y a publiés, afin d'éclairer d'un jour nouveau son itinéraire intellectuel, ses centres d'intérêts et sa méthode. C'est ainsi que l'on se rend compte de l'étendue de l'encyclopédisme de cet auteur qui - pour l'effort qu'il a déployé dans le rajeunissement des études littéraires arabes - occupe une place prépondérante dans la période de transition entre traditionalisme et modernité.
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La revue Al-Machriq et les belles-lettres arabes par Ahyaf Sinno, publié le 04/05/2009
Cette étude est consacrée à un domaine majeur cultivé par la revue al-Machriq, depuis sa parution en 1889 jusqu'à son arrêt provisoire en 1970. Elle se propose de présenter au lecteur un tableau de la contribution de cette revue à l'étude des belles-lettres arabes, depuis la période préislamique jusqu'à la première guerre mondiale : elle voudrait, d'une part, préciser le rôle d'al-Machriq dans le développement des études littéraires arabes et, d'autre part, fournir au chercheur une bibliographie analytique et raisonnée, à partir des questions traitées. Ainsi, on passe en revue, à travers les grandes époques de la littérature arabe, les différents domaines auxquels al-Machriq a consacré des études (histoire littéraire, études de genres ou d'auteurs déterminés, recherches historiques, sociales, religieuses et linguistiques afférentes, publications de manuscrits, apport chrétien particulier...), sans oublier les principaux collaborateurs qui ont participé pendant de longues années à l'exécution de cette lourde tâche. De la sorte, on arrive à cerner, de plus près, le rôle fondamental joué par al-Machriq comme élément stimulateur de la renaissance arabe, et son grand intérêt, comme instrument de travail indispensable aux chercheurs, dans le vaste champ des études littéraires arabes en particulier.
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L'avenir de la langue arabe par Jubrân Khalîl Jubrân, publié le 04/05/2009
Dans un article faisant partie d'un recueil de textes édité en 1923 par la maison d'édition égyptienne "Maktabat al-'Arab" sous le titre de "Al-badâ'i' wa-T-Tarâ'if" (Les merveilles et les curiosités), Jubrân Khalîl Jubrân analyse les défis que la langue arabe doit relever.
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Alawiyya Sobh, interview de l'auteure par Alawiyya Sobh, publié le 22/01/2008
Alawiyya Sobh est l'auteure du très célèbre roman "Mariam al Hakâyâ" ou "Mariam ou le passé décomposé". Dans le cadre des Belles Etrangères, Alawiyya Sobh accorde cet entretien en langue arabe où elle se présente et parle de sa manière d'écrire et de ses choix linguistiques
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Entretien avec Hassan Dâoûd par Hassan Dâoûd, publié le 16/01/2008
Entretien avec l'auteur libanais sur son rapport à la langue et à ses personnages romanesques. Hassan Dâoûd est d'abord journaliste avant de devenir écrivain. Ses romans sont, pour la plupart, d'inspiration autobiographique, comme "L'immeuble de Mathilde", "Des jours en trop" ou "Les poupées du quartier al-Bayyâdh".
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