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Il y a 49 éléments qui correspondent à vos termes de recherche.
Révolution, élections et évolution du champ politique en Tunisie par Mohamed Chérif Ferjani, publié le 07/09/2012
L’évolution du paysage politique tunisien depuis le soulèvement qui a commencé le 17 décembre 2010 et qui a mis fin au règne de Ben Ali s’inscrit dans un processus qui est loin d’être stabilisé. Beaucoup de partis qui existaient avant la révolution ont disparu. Au lendemain du 14 janvier 2011, on a assisté à une explosion du champ politique. Depuis les élections du mois d’octobre 2011, nous assistons à une restructuration du champ politique qui est loin d’être finie. L’objet de cette réflexion n’est pas tant de dresser un tableau exhaustif d’un champ politique en rapide mutation, mais plutôt de préciser les clivages et les enjeux qui le structurent et qui en commandent l’évolution. La grande interrogation pour les mois et années à venir et de savoir si Ennahda réussira à reconstituer le système Etat-Parti qui a dominé en Tunisie depuis l’indépendance et dans lequel les autres partis n’auront le choix qu’entre le rôle d’une opposition servile ou celui d’une opposition stérile.
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Les jeunes face aux problèmes d'emploi dans le contexte tunisien et maghrébin actuel par Imed Melliti, publié le 28/02/2014
Dans le cadre du séminaire "Ecrire les modernités arabes", Imed Melliti a abordé la question de l’emploi des jeunes en Tunisie. Dans cette première partie de son intervention, il aborde une réflexion objectiviste du sujet, et traite de l’emploi des jeunes tel qu’il se présente actuellement en Tunisie, ainsi que des politiques publiques liées à l’insertion professionnelle des jeunes.
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Réflexions sur les contestations révolutionnaires dans le monde arabe, les configurations tunisienne et égyptienne versus les cas syrien et libyen
Hamit Bozarslan porte un regard macro à partir des soulèvements en Tunisie et en Egypte pour essayer de voir la spécificité syrienne à la lumière de l'historicité de l'état. Il analyse aussi l'impact de l'effet "domino" des événements tunisiens et égyptiens sur les autres sociétés et pays arabes.
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Edouard Méric. Un officier français dans la décolonisation par Daniel Rivet, publié le 07/01/2016
Tel un conteur passionné par son sujet, D. Rivet nous relate la vie du général Edourd Méric. Il s’interroge sur la transformation de cet officier hors normes, né dans le bain colonial et formé dans le sérail des Affaires Indigènes au Maroc en un observateur inquiet des empires coloniaux pour enfin devenir, au dépend de sa carrière, un agent résolu et combatif de la décolonisation en Tunisie et au Maroc entre 1954 et 1956. La première partie : dans cette partie, D. Rivet retrace les grandes étapes du parcours de Méric dans l’armée.
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Histoire occultée, histoire assumée : les paradoxes de la révolution tunisienne et l'émergence de l'individu et d'une nouvelle expression artistique par Rabâa Abdelkefi, publié le 09/03/2014
La révolution tunisienne qui a permis aux courants religieux d’accéder au pouvoir politique et de développer un discours identitaire fondé sur l’arabité et l’Islam, a paradoxalement libéré une expression artistique qui ne se réclame d’aucun courant littéraire, qui mélange les langues, les registres de langues et même les graphies. Ce nouvel art semble s’être débarrassé de ce que l’on pourrait appeler « le complexe du colonisé ». L’étude d’un corpus composé de nouvelles, de chroniques, et de petits textes publiés sur le net ou sur les réseaux sociaux, témoigne de ces nouveaux rapports qu’entretiennent les jeunes Tunisiens avec leur Histoire et avec leur langue, et révèle qu’une nouvelle écriture, expression d’une individualité émergente, se développe en Tunisie. Libre de toute idéologie et du poids d’une histoire mal assumée, cette production littéraire est bien le signe qu’une révolution s’est produite.
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Où sont passées les "Caravanes" de la révolution tunisienne ? par Ridha Boulaabi, publié le 31/01/2014
« La li-l Hogra », Non à l’exclusion sociale. Telle était la revendication première qui a mobilisé l’arrière pays tunisien dès décembre 2011. Une revendication qui s’est transformée très vite en révolution répétant d’une seule et même voix « Dégage ! », jusqu’au 14 janvier. Si ces deux mois de répression ont suscité une mobilisation générale et progressive de toutes les couches sociales, ils ont surtout révélé la présence et la force de frappe d’une Tunisie profonde, complètement marginalisée sous Ben Ali, capable de se rebeller et de rallier toutes les autres régions à sa cause. Nombreuses sont les « Caravanes de la reconnaissance » qui ont sillonné le pays du nord vers le centre et de la côte vers le sud afin de « remercier » des régions comme Thala, Kasserine, Sidi Bouzid et bien d’autre pour leur bravoure. Toutefois, ces manifestations de « reconnaissance », complètement inattendues et spontanées, qui ont pris des formes très diverses (chant, musique populaire, poésie engagée), vont peu à peu se marginaliser. La marche inverse organisée par certaines régions du centre et du sud vers la capitale révélera les cassures profondes de la société tunisienne au-delà d’une fraternisation réelle, mais conjoncturelle. Cette communication se penchera sur les différents discours et leur évolution autour de ces manifestations politiques et culturelles qui ont marqué les premiers mois du « Printemps tunisien ».
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De l'imprévu à l'imprévisible par Fethi Bensalma, publié le 05/01/2014
Le soulèvement tunisien est un évènement au sens radical du terme. Il fut imprévu et a ouvert à l’imprévisible. Alors que l’horizon du monde arabe paraissait fermé, il a déclenché la possibilité d’un devenir qui a échappé au calcul et à l’anticipation. On peut penser un tel évènement en le ramenant à ses causes sociales, économiques et politiques qui se trouvaient déjà là. Il semble alors « rétrospectivement prévisible ». Cette expression témoigne de l’illusion de la détermination, de la programmation, de la maîtrise qui annule l’imprévu dans l’existence humaine. Si on s’en tenait à cette approche, on oublierait que ce qui est arrivé était inimaginable. Quoi que le « déjà là » soit vrai et logique, l’ébranlement n’est pas pensable sans prendre en compte le surgissement de l’invraisemblable et de l’illogique. Ce qui est arrivé en Tunisie montre que l’évènement résulte de la création d’une chaîne composée de séquences possibles et impossibles, réelles et fictives, logiques et illogiques, conscientes er inconscientes. L explosion puissante qu’elle a provoquée n’a pas pour but que d’abattre le pouvoir pour le remplacer par un autre.
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Les slogans avant et après la révolution tunisienne par Meriem Bousselmi, publié le 22/11/2014
Comparaison entre la langue de bois imposée par Ben Ali et le langage révolutionnaire voire postrévolutionnaire en nous focalisant sur l’analyse des slogans.
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« Digage, libirali, francouphouni, laïqui » : les mots de la révolution tunisienne entre création, circulation et multimédia par Meriem Guellouz, publié le 22/11/2014
Dans un premier temps, nous souhaitons présenter quelques hypothèses concernant les conditions d’apparition ou de réapparition de ce terme français dans les révolutions arabes. Le questionnement portera sur le succès, la diffusion du terme et la contribution des nouveaux médias dans un tel succès.Dans un second temps nous proposons d’analyser les nouveaux énoncés apparus depuis la révolution tunisienne et soumis à un processus d’arabisation.
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Les révolutions arabes : nouveaux modèles d'émancipation des sociétés civiles ? par Jacques Samarut , Jean-Pierre Quenard , Cyril Barde , Joseph Yacoub , Florence Mardirossian , Sérénade Chafik , Mouhieddine Cherbib , Haytham Manna , Slimane Bouchuiguir , Moussa Harim , Alexis Lacroix , publié le 01/07/2011
Les révolutions arabes ont suscité beaucoup de questions de part et d'autre de la Méditerranée. Il semblait donc important d'engager une réflexion de fond autour de ce thème. D'où une conférence-débat organisée au sein de l'Ecole normale supérieure par l'association Carrefour de la République, la Commission conférences de l'ENS Lyon, et par la Chaire Lyonnaise des Droits de l'Homme, en partenariat avec l'hebdomadaire Marianne.
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Cinémas en révolution, Tunisie- Syrie. Partie II : Tunisie par Kmar Bendana, Narimane Abd Alrahman, publié le 05/05/2015
Kmar Bendana nous dresse un tableau de la production cinématographique en Tunisie de ces dernières années. Elle en expose les différentes mutations et constate que le cinéma tunisien, considéré jusque là comme un cinéma de festivals et de films d'auteurs est en train de devenir un moyen d'expression plus direct sur l'état général de la société tunisienne. A la faveur de l'explosion de la parole et de l'image, le cinéma tunisien participe d'une mue. Le phénomène, à peine perceptible, touche à l'extension de l'espace public (notamment en filmant des réalités jusque là timidement approchées) et à l'ouverture à des formes radicalement nouvelles.
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Femmes héritières de l’immigration : désaffiliation ou radicalisation ? par Itide Barboura, publié le 26/03/2018
Les difficultés d’intégration dans la société française rencontrées par les femmes héritières de l’immigration vont provoquer une « Désaffiliation » ou une « Radicalisation ». Itidel Barboura, s’interroge sur cette transformation sociale des jeunes femmes de confession musulmane issues de l’immigration.
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Cinémas en révolution, Tunisie - Syrie. Partie I : Syrie par Cécile Boëx, Narimane Abd Alrahman, publié le 05/05/2015
Cécile Boëx se propose d’analyser les effets de la révolution syrienne sur la production cinématographique. Pour illustrer son propos, elle va appuyer son analyse sur l’expérience d’un collectif syrien Abou Naddara, comme exemple abouti d’une pratique cinématographique qui se pense avec les évènements et qui propose un point de vue distancier et singulier par rapports à ces évènements.
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L'art de rue à l'heure du "printemps arabe" : les graffiti, ou l'inattendu de l'expression d'une citoyenneté en Tunisie et en Egypte par Sarra Grira, Narimane Abd Alrahman, publié le 03/11/2014
En Tunisie, du temps de Ben Ali, la rue était le terrain de jeu favori des policiers. En uniforme ou en civil, ils observaient, écoutaient, contrôlaient et rapportaient. Chaque jeune assis sur un banc public était une cible potentielle. Mais la grande manifestation du 14 janvier a marqué un point de non-retour à partir duquel les normes ont été inversées. La rue est devenue un terrain de manifestations civiques ou culturelles.
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Baïbars, le mamelouk qui devint sultan par Marcel Bozonnet , publié le 02/02/2010
Marcel Bozonnet met en scène un monument de la culture populaire orale : le roman de Baïbars. L'adaptation parcourt l'oeuvre et conserve ses épisodes marquants. Le spectacle est joué à part égale en français et en arabe. C'est là l'une des originalités majeures de cette mise en scène. La troupe est constituée d’artistes de France, de Syrie, du Liban, et de Tunisie. Marcel Bozonnet, dans cet entretien, explique ses choix et motivations.
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Le traitement de l'inattendu des révolutions arabes dans le cinéma et le documentaire égyptiens et tunisiens. par Ayari Ramla, publié le 02/04/2015
De l’écriture – réécriture de l’inattendu des Révolutions tunisienne et égyptienne dans le documentaire. Nous tenterons d’examiner le traitement par l’image des spécificités des deux Révolutions et nous essayerons d’analyser les différentes approches en fonction du fait que le réalisateur soit tunisien, égyptien ou étranger. Nous analyserons, entre autres, le film documentaire d’Elyes Baccar « Rouge Parole » ainsi que celui de Mohammad Zran « Dégage » pour ce qui est de la Tunisie. Pour la partie égyptienne, nous nous pencherons sur le traitement de l’inattendu dans « Né le 25 janvier » d’Ahmed Rashwan, mais aussi dans le film de Youosri Nasrallah « Après la bataille ».
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Mariage, célibat et continence sexuelle en Islam, des origines au Xe /XVIe siècle par Mohamed-Hocine Benkheira, publié le 06/06/2019
Mohammed-Hocine Benkheira est directeur d’études à l’École Pratique des Hautes Études, membre du Groupe Sociétés, Religions, Laïcités (GSRL). Son ouvrage La maitrise de la concupiscence : Mariage, célibat et continence sexuelle en Islam, des origines au Xe /XVIe siècle est paru aux éditions Vrin (Paris) en 2017.
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Mooc "Violences et religions" par Michel Grandjean, Makram Abbes, publié le 30/11/2018
Dans le cadre du séminaire "Écrire les modernités arabes", organisé par Makram Abbes (professeur en études arabes à l'ENS de Lyon), Michel Grandjean (professeur d’histoire du christianisme à la faculté de théologie de l’Université de Genève) nous présente le MOOC "Violences et religions".
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La langue du Coran, entre sacralité de la lettre et sacralité du sens par Lahcen Daaïf, Narimane Abd Alrahman, publié le 16/05/2018
Le texte coranique est un texte pluriel, soumis à des variantes et des lectures (qirâ'ât') divergentes. La conception de la sacralité du texte a en effet varié à travers les âges et les aires linguistiques, s'ancrant, dès les premiers temps de l'islam, dans une conception polyvalente de la sacralité entre l'époque des compagnons du Prophète et celle de leurs successeurs.
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Lire "La chose publique ou l’invention de la politique" avec des étudiants tunisiens. par Kmar Bendana, Françoise Coupat, publié le 26/03/2018
Dans le cadre du Forum Enseigner les mondes musulmans, Françoise Coupat (metteur en scène) et Kmar Bendana (professeur d’histoire contemporaine) nous font le récit, à deux voix - l'oralité tenant une place dans la dramaturgie du projet - d'une expérience pédagogique et artistique en cours, à partir d'un texte « La chose publique ou l’invention de la politique » écrit par Philippe Dujardin (politologue), qui, voulant quitter le cénacle des savants, a écrit ce conte, pour ses petites filles, figure du public, des citoyens.
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Enseigner les mondes musulmans. Ouverture du Forum. par Jean-François Pinton, Françoise Moulin-Civil, Jean-Louis Gaulin, publié le 18/05/2017
Séance d'ouverture du forum "Enseigner les mondes musulmans".
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Ibn Khaldûn, historicité et origines : l'exemple des Berbères par Gabriel Martinez-Gros, publié le 18/05/2017
Conférence de Gabriel Martinez-Gros, effectuée dans le cadre du Forum Enseigner les mondes musulmans, lors de la session : Récits des origines et historicités.
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Alexandrie entre mythe et historiographie par Ghislaine Alleaume, Narimane Abd Alrahman, publié le 30/01/2017
le regard critique de l'historienne G. Alleaume sur les récits historiographiques concernant Alexandrie, ainsi que ses recherches minutieuses font voler en éclat cette image idyllique d'une ville cosmopolite et ouverte, pour nous dévoiler une Alexandrie méconnue voire occultée.
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Le luxe et la violence. Domination et contestation chez Ibn Khaldoun par Hamit Bozarselan, publié le 01/07/2016
Les violences et les soulèvements dans le monde arabe sont-ils un prélude à la chute d’une civilisation vieillissante ou le prémisse de la naissance de nouvelles nations ? En relisant l’actualité du monde arabe par le prisme de l’œuvre d’Ibn Khaldoun, Hamit Bozarslan tente d’esquisser une réponse à cette question. Le théoricien de la civilisation et historien du XIVe siècle, nous parait alors d’une actualité saisissante.
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La biographie de Salmān al-Fārissī et sa place dans la sīra : entre authenticité et falsification par Brahim Jadla, Narimane Abd Alrahman, publié le 07/03/2016
Dans les Maġāzī d’Ibn Isḥāq (m. 151 / 768 ), le récit se rapportant à Salmān al-Fārissī, avec l’aspect légendaire qui s’en dégage, fut transmis de la même manière par au moins trois de ses disciples. Ces trois transmetteurs vivaient à Kūfa : al-Bakkāʾī (m. 183 / 799), ʿAbdullāh b. Idrīs (m. 192 / 807) et Ibn Bukayr (m. 199 / 814). D’après les sources, il s’agissait de trois transmissions écrites. En tenant compte des polémiques du début du IIe siècle de l’Hégire entre musulmans et chrétiens, mais aussi entre la jeune dynastie abbasside et ses détracteurs. Cette communication part de l’absence de différences entre ces trois narrations, pour s’interroger sur leurs auteurs. Sont-elles toutes de la plume d’Ibn Isḥāq ? Ou bien sont-elles dues à son informateur direct, ʿĀṣim b. ʿUmar b. Qatāda (m. 120 / 737) ?
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Comment le voile est devenu musulman par Bruno Nassim Aboudrar, publié le 17/02/2016
Pourquoi le port du voile blesse-t-il à ce point le regard des Européens? Dans cette conférence, B. N. Aboudrar, propose une lecture inédite sur la question et interroge notre perception du visible et de l'invisible.
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L'islam politique décortiqué par un romancier (La Barbe) et un politiste par Omar Benlaala, publié le 02/12/2015
Le séminaire interdisciplinaire de l'ENS-Lyon, Ecrire les modernités arabes, nous propose ici de confronter deux visions de l'islam politique : l'une intimiste, basée sur une expérience vécue dont nous fait part le romancier Omar Benlaala, et celle d'un chercheur politiste, Haoues Seniguer. Partie 1 : la vision d'un romancier : revenant sur son parcourt d'ancien "barbu", Omar Banlaala, auteur du roman La Barbe, éd. Seuil, coll. Raconter la vie, 2015, nous donne sa vision de l'islam politique.
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Printemps du cinéma arabe : une identité à retrouver, entre désir de créations originales et dérives inattendues... par Rym Taga Gabsi, Narimane Abd Alrahman, publié le 03/04/2015
Tour d’horizons de quelques films tournés avant, pendant et après les Révolutions des pays arabes. Nous analyserons quelques extraits de films afin de montrer les différences avant et après la Révolution, surtout du point de vue de la liberté d’expression. Enfin, nous nous intéresserons aux changements remarqués « grâce » ou « à cause » de la Révolution. Mais peut-on réellement parler de changements ?
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Des graffiti du Caire janvier 2011- mars 2013
Lors de plusieurs séjours au Caire entre janvier 2011 et février 2012, J. Jondot a pu constater l’apparition de graffiti et peintures murales sur les murs du Caire. Qu’il s’agisse d’une expression spontanée ou de commande, on a pu noter, dans les premiers temps, un certain nombre de points communs. Je me propose de montrer, à partir de deux sites (le mur de l’Université américaine près de la place Tahrir et l’école des Beaux-arts à Zamalek) comment certains motifs issus des révoltes de Urabi et Zaghloul ont été réinterprétés alors qu’apparaissait une « nouvelle langue » (issue des nouveaux moyens de communication), construisant une image idéale d’une nouvelle Egypte. L'auteur entend étudier l’évolution de quelques motifs (la khamsa ou la figure du martyr) sur une période allant des premiers jours de la Révolution à maintenant, et se propose donc de montrer des rapprochements surprenants à travers les époques et les cultures.
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Les débuts du monde musulman VIIe - Xe siècle par Thierry Bianquis, Pierre Guichard, publié le 02/10/2014
Le 2 septembre 2014, Thierry Bianquis nous quittait. Pour rendre hommage à ce grand spécialiste de l'Islam médiéval, la Clé Arabe a décidé de publier des extraits de l'intervention qu'il avait faite avec son collègue Pierre Guichard à l'ENS-Lyon, lors de la parution de leur ouvrage Les débuts du monde musulman VIIè-Xè siècle: de Muhammad aux dynasties autonomes, éd. PUF, 2012. L’ouvrage se veut une réponse aux besoins des étudiants en histoire de l’Islam médiéval et de toute personne s’intéressant au sujet. Il survole les quatre premiers siècles de l’Islam et traite de la construction d’un pouvoir et d’un espace musulman vaste et d’apparence homogène, dans un contexte de grandes diversités religieuses et ethniques. Lors de cette présentation, les auteurs nous donnent un apperçu de l'offre religieuse au Moyen-Orient et dans la péninsule arabique au début de l'Islam, et de son évolution après la mort de Muhammad. Ils nous parlent du pouvoir de l'état, de ses représentations et de son rapport à la société civile dans l'empire musulman. Enfin, après des résumés concits des contributions des autres auteurs, T. Bianquis et P. Guichard concluent par la présentation de la crise finale, celle du califat abbasside, sur laquelle se termine le livre.
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Dicible / indicible en lien avec les tentatives de coups d'Etat ratés au Maroc par Jeanne Fouet, publié le 31/01/2014
Les bouleversements sociaux et politiques ont-ils un effet direct sur les créations esthétiques, effet qui se manifesterait sur le mode de la surprise, de l’effraction quant à ce qui appartient au domaine du prévisible, de l’attendu, du répétable ? Nous nous proposons d’aborder cette question par l’étude du surgissement d’un nouveau genre littéraire au Maroc, et la constitution d’un nouveau corpus dont les critères de définition et de classement demeurent à affiner : la littérature carcérale issue des deux tentatives de Coups d’Etat contre le roi Hassan II, au début des années 1970. Nous envisagerons les aspects inattendus de cette écriture nouvelle dans ses liens avec l’effort d’arrachement à la tradition qui caractérise l’actuelle littérature francophone marocaine.
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Atelier N°2a : L'inattendu dans l'écriture littéraire. par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 31/01/2014
Page d'accueil du deuxième atelier du colloque "L'inattendu dans l'écriture littéraire", permettant d'accéder aux six interventions : 1. Dicible / indicible en lien avec les tentatives de coups d'Etat ratés au Maroc / 2. Les prémices d'un "printemps" : la fonction augurale de la littérature carcérale / 3. Le printemps arabe du texte romanesque / 4. Voyage littéraire dans un inattendu poético-politique / 5. Histoire occultée, histoire assumée : les paradoxes de la révolution tunisienne et l'émergence de l'individu et d'une nouvelle expression artistique / 6. Le désordre du texte
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Une révolution imprévue ? Une société méconnue par Kmar Bendana, publié le 05/01/2014
Dans son intervention, Kmar Bendana se pose en tant qu'historienne face à la révolution et s'interroge : comment la discipline historique peut-elle parler de l'imprévu ?
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L'inattendu dans la création littéraire et artistique, à la lumière du "Printemps arabe" par Jean-Luc Mayaud, Martine Boyer-Weinmann, Véronique Corinus, Touriya Fili-Tullon, publié le 04/01/2014
Page de présentation du colloque international "L’inattendu dans la création littéraire et artistique à la lumière du Printemps arabe", né d’une réflexion en cours sur les événements qui traversent le monde arabe depuis 2010. La littérature et les arts nous invitent à les interroger à travers des formes nouvelles qui déjouent les stéréotypes. Cette page donne accès au discours d'accueil et à l'ouverture du colloque, et permet d'accéder aux contenus des différents ateliers organisés.
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Archives nationales du Maroc : archives et état de droit par Jamaâ Baïda, publié le 04/12/2013
Comment se fait-il qu'au Maroc, pays de culture arabo-musulmane où l'écrit est sacralisé, il soit si peu fait cas des archives de l'état. Partant de ce paradoxe, Jamaâ Baïda décrit le rapport qu'a entretenu l'état marocain avec ses archives à travers les différentes dynasties qui l'ont gouverné jusq'au 30 novembre 2007 où la première loi sur les archives a été promulguée. Dans la deuxième partie de son intervention, J. Baïda relate son expérience à la tête des Archives du Maroc où il a été nommé en 2011, et tente de répondre à la question qu'il a soulevée : un pays peut-il avancer sans ses archives ?
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Ecrire l'histoire de l'Algérie : continuités du temps long et ruptures de la période coloniale par Gilbert Meynier, publié le 07/07/2013
Dans son intervention qui a eu lieu dans le cadre du séminaire Ecrire les modernités arabes, G. Meynier nous montre comment l'histoire de l'Algérie pré-coloniale s'inscrit dans une continuité qui la relie aux autres pays du Maghreb dans un premier temps, à l'empire ottoman, dans un second temps , mais aussi, et par delà cet empire au monde arabo-musulman.
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Lecture épistémologique de l’autobiographie d’Avicenne par Floréal Sanagustin, publié le 31/05/2013
Dans cette intervention, Floréal Sanagustin nous transporte dans la vie d'Avicenne (980-1037), auteur du Canon. Nous découvrons le parcours hors du commun de ce personnage haut en couleurs, bien loin de l'image figée et stricte que nous pouvons avoir d'un savant de l'époque.
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Système éducatif marocain, francophonie et plan d'urgence par Laura Abou Haidar , publié le 23/10/2012
Après une expérience de quatre années en tant qu'attachée à la coopération pour la francophonie au Maroc, Laura Abou Haidar nous apporte son témoignage sur le système éducatif marocain en pleine mutation ainsi que la place qu'il donne à la langue française.
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Regard européen et printemps arabe : le risque d’un déni de révolutions (le cas italien) par Elena Chiti, publié le 29/06/2012
Empruntée à l'historiographie européenne, l'expression "printemps arabe" révèle les partis pris européens dans l'approche aux récentes révolutions arabes. A partir de la scène italienne, l'auteure propose une réflexion sur la banalisation - soit la désarabisation - du terme "printemps" et sur ses implications culturelles.
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Explosion de la créativité littéraire et artistique syrienne pendant le mouvement de contestation / Les intellectuels syriens face au mouvement de contestation actuel par Rania Samara, Samar Yazbek, publié le 26/03/2012
Dans un premier temps, Rania Samara trace le tableau de l'évolution des thèmes dans les oeuvres littéraires et artistiques qui dénoncent le régime en Syrie depuis ses débuts et jusqu'au mouvement de contestation qui soulève le pays actuellement. Puis, après avoir introduit Feux croisés, dernier ouvrage de Samar Yazbek, elle va laisser la parole à cette dernière qui interviendra en tant que témoin actif de la révolte syrienne et de l'émergeance d'une nouvelle vague d'intellectuels syriens.
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Coran et Histoire : les ambiguïtés d'un jeu de miroirs par Geneviève Gobillot , publié le 27/04/2010
Dans cette conférence écourtée, faute de temps, la question est posée du statut que le Coran confère à l'histoire et du type d'histoire auquel il se réfère. Comme on sait, il revendique une connaissance totale de l'humanité, de l'histoire du monde, de son origine et de sa fin, de ses tenants et aboutissants.
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Sainteté et martyre en Islam par Pierre Lory , publié le 27/04/2010
Pierre Lory décrit dans cet article la nature et la fonction de la sainteté en Islam. Qu'est-ce qu'un saint ? Quelle est la différence entre un saint et un martyre ? Quel est le rôle et le poids effectif de la sainteté aujourd'hui ?
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La mystique du coeur en Islam par Pierre Lory , publié le 26/03/2010
Pierre Lory présente une autre manière de vivre l'Islam que celle habituellement pratiquée, celle de la religion du coeur, grâce à une rencontre spirituelle avec le divin.
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Hospitalité et art du recevoir : Un ambassadeur du Khan Argun en Occident par Claire Fauchon, publié le 02/06/2009
Au Moyen Âge, les voyageurs d'Occident en Orient sont relativement bien connus. Marco Polo a ainsi laissé un récit vif et coloré des contrées orientales. En revanche, les voyageurs d'Orient en Occident sont plus rarement connus, car leurs ouvrages et leurs langues nous sont moins familiers. Néanmoins, ils offrent matière à étude comme le montre l'ouvrage italien de P. G. Borbone récemment paru en France dans une traduction en français d'E. Alexandre et une mise à jour de l'auteur. Cet article n'est pas un compte rendu exhaustif de l'ouvrage mais se propose d'étudier trois thèmes : le voyage comme structure du récit, les types d'hospitalités, les biais et les silences du récit. Il espère ainsi proposer quelques pistes de réflexion sur l'art du recevoir en Orient et en Occident, sur l'organisation de l'Église d'Orient au XIIIe siècle et sur un pan méconnu de l'histoire mongole.
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Youakim Moubarak : un visionnaire du dialogue monothéiste: La structure d'une pensée totalement investie dans l'ouverture à l'autre par Georges Corm , publié le 05/03/2009
Yoakim Moubarac (1924-1995), prêtre maronite, éminent islamologue, auteur d'une œuvre abondante et riche de diverses significations, est aujourd'hui tombé dans l'oubli. Décédé en 1995, cet homme a été pourtant une cheville ouvrière du dialogue islamo-chrétien, un pacificateur de la scène libanaise durant les années sombres de violence, un défenseur inlassable des droits des Palestiniens. Ce fut une personnalité à la pensée élégante et humaniste, qui unissait harmonieusement, dans ses écrits, la théologie, l'histoire politique et religieuse, les principes d'éthique et de morale humaniste les plus élevés.
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Qu’est-ce que le «retour du religieux» ? par Georges Corm , publié le 23/10/2008
Il est vraiment bien curieux que l'expression « retour du religieux » ait acquis tant de vogue, sans même que l'on s'interroge sur sa signification et sa fonction. Aussi est-il nécessaire de poser un certain nombre de questions préalables avant de tenter de cerner la réalité de ce phénomène peut-être plus imaginaire que réel.
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Manières de table dans l'empire ottoman à l'orée du XVIIIe siècle par Henri Duranton, publié le 08/09/2008
Extraits du voyage du Sieur Paul Lucas dans le Levant. Paul Lucas est d'abord un commerçant, faisant trafic de pierres précieuses. Pour les besoins de son activité professionnelle il sillonne l'empire ottoman de Constantinople à Tunis, du Caire à Jérusalem, parcourant à maintes reprises la Turquie, l'Asie mineure, l'Egypte, la Palestine, l'actuel Maghreb, sans compter toutes les îles de la Méditerranée, et, à l'occasion, la Perse et l'Arménie.
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L'hospitalité et les rites alimentaires en milieu monastique. L'exemple de la Syrie aux Vème et VIème siècles par Claire Fauchon, publié le 08/09/2008
En 2002, à l'initiative du Ministère de l'Éducation nationale, du Conseil régional du Centre et de l'Université François Rabelais de Tours a été créé l'Institut Européen d'Histoire et des Cultures de l'Alimentation (IEHCA), dirigé actuellement par Maurice Sartre. Il est destiné à favoriser, dans une optique pluridisciplinaire, les recherches autour de l'histoire de l'alimentation. Cet institut a organisé, en collaboration avec l'Institut de France, un colloque à la villa Kérylos, les 5 et 6 octobre 2007, autour du thème « Pratiques et discours alimentaires des élites en Méditerranée de l'Antiquité à la Renaissance ». À cette occasion, il est apparu que le renouveau de l'histoire de l'alimentation repose sur un important renouvellement et une diversification des sources, comme en témoignent, par exemple, l'intérêt porté aux recettes et aux traités culinaires de la Renaissance par B. Laurioux, à la comptabilité des monastères byzantins par B. Caseau, et à celle des hôpitaux par C.-M. de la Roncière. Il sera ici question de présenter quelques points sur les rites alimentaires dans la Syrie des Ve et VIe siècles, dans le cadre de l'hospitalité pratiquée dans les milieux monastiques.
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Cuisines et évolution des pratiques alimentaires à Alep en Syrie par Sophie-Anne Sauvegrain, publié le 08/09/2008
Dans le cadre des transformations rapides des modes de vie, les modes alimentaires évoluent, à l'image des sociétés. La génération des jeunes est particulièrement sensible à la modernisation véhiculée par la mondialisation. Elle s'adapte et adopte avec rapidité les nouveaux modes de vie ainsi que de nouvelles habitudes alimentaires.
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