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Il y a 40 éléments qui correspondent à vos termes de recherche.
Madness in Shakespeare par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 02/07/2013
La folie est un thème récurrent dans l'oeuvre de Shakespeare. Ce dossier propose une sélection de textes et de peintures en relation avec ses tragédies les plus célèbres (Hamlet, Macbeth et le Roi Lear), accompagnée d'exercices de compréhension et/ou d'analyse d'image (ce dossier fait partie du programme de Littérature étrangère en langue étrangère - LELE). .
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Shakespeare's 400th anniversary - Resources par Marion Coste, publié le 26/04/2016
La Clé des langues lance une nouvelle rubrique, "Questions d'actualité", qui apporte un éclairage ponctuel sur divers sujets de société. Pour inaugurer cette rubrique, la Clé vous propose une sélection de ressources publiées à l'occasion du 400ème anniversaire de Shakespeare. Vous y trouverez des articles, vidéos, émissions de radio, publications universitaires et ressources pédagogiques sur l'oeuvre de Shakespeare.
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Hamlet (Charles Lamb) par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 03/07/2013
Cette page retranscrit la version de Hamlet issue de l'ouvrage "Tales from Shakespeare". Ce recueil, écrit par Charles et Mary Lamb en 1807 est un livre pour enfants très connu en Angleterre. Chaque histoire suit fidèlement la pièce originale, citant parfois précisément le texte de Shakespeare. Les histoires sont cependant plus courtes que les pièces, car elles adoptent une narration en prose, et que les intrigues secondaires sont parfois raccourcies. Le niveau de langue est évidemment également simplifié.
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King Lear (Charles Lamb) par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 03/07/2013
Cette page retranscrit la version du Roi Lear issue de l'ouvrage "Tales from Shakespeare". Ce recueil, écrit par Charles et Mary Lamb en 1807 est un livre pour enfants très connu en Angleterre. Chaque histoire suit fidèlement la pièce originale, citant parfois précisément le texte de Shakespeare. Les histoires sont cependant plus courtes que les pièces, car elles adoptent une narration en prose, et que les intrigues secondaires sont parfois raccourcies. Le niveau de langue est évidemment également simplifié.
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Macbeth (Charles Lamb) par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 03/07/2013
Cette page retranscrit la version de Macbeth issue de l'ouvrage "Tales from Shakespeare". Ce recueil, écrit par Charles et Mary Lamb en 1807 est un livre pour enfants très connu en Angleterre. Chaque histoire suit fidèlement la pièce originale, citant parfois précisément le texte de Shakespeare. Les histoires sont cependant plus courtes que les pièces, car elles adoptent une narration en prose, et que les intrigues secondaires sont parfois raccourcies. Le niveau de langue est évidemment également simplifié.
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What can computers tell us about Shakespeare? par Gabriel Egan, publié le 31/05/2018
Gabriel Egan, spécialiste de stylométrie, explique dans cette séance du séminaire Modernités Britanniques (organisée avec le soutien de l'IHRIM - CNRS UMR 5317, COMOD et le département des Langues de l'ENS de Lyon) comment l’analyse computationnelle et la comparaison des premières éditions peuvent éclairer l’attribution des premières pièces de Shakespeare et mettre en évidence les collaborations entre auteurs.
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Shakespeare’s The Rape of Lucrece: the wound that cannot heal par Clifford Armion, publié le 17/09/2010
In Shakespeare's works, the assaults on the body and the marks they leave in the flesh constitute a complex form of language. The key, or the code, to this language is to be found in the culture which Shakespeare shared with his first audiences. Among other elements, this shared culture includes religious and secular imagery, medical practices and artistic conventions. This article focuses on one particular wound: the wound of rape and the symbolic scar which results from the loss of chastity. In The Rape of Lucrece, rape is described as a wound which cannot heal, a wound which corrupts the inner body of a woman, in turn threatening her soul with corruption.
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Shakespeare, Robert Greene et la théorie du plagiat : Nouveaux horizons par Jean-François Chappuit, publié le 10/11/2011
Quelques jours avant de mourir, Robert Greene compose un pamphlet dans lequel il assimile Shakespeare à « un corbeau arriviste paré de nos plumes ». Les « Désintégrateurs » ont vu dans cette invective une accusation de plagiat en référence à Horace et à la fable du Choucas paré des plumes d’autres oiseaux. Mais plusieurs difficultés demeurent dont le type d’oiseau en question, la trame narrative, le rôle des citations incluses dans la fable, le sens général de la fable. Dans les traditions grecque et latine, le thème commun de cette fable est la vanité de vouloir se faire autre que l’on est par nature, non l’accusation de plagiat. A la Renaissance, ces deux traditions fusionnent dans les collections humanistes. Je souhaite démontrer que la théorie du plagiat ne semble pas valide mais qu’en revanche le pamphlet de Robert Greene a une portée plus essentielle concernant Shakespeare, portée qui fonde son véritable intérêt.
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Blessure du corps et blessure du langage chez Shakespeare par Clifford Armion, publié le 25/04/2014
Cet article se propose d’étudier les rapports dialectiques qui unissent la violence représentée à la parole dans le théâtre de Shakespeare. Nous verrons que le langage immédiat de la blessure physique peut prendre le pas sur le texte prononcé par les acteurs. La crainte de la mort et de la dissolution du corps, exprimée par la blessure, est associée dans le texte shakespearien à l’économie et à l’extinction du langage. Le silence, corrélat de la mort, peut ainsi être lu comme une griffure à la surface du texte théâtral. Il apparaîtra que la violence physique entre en écho avec les silences, les incohérences du langage, mais aussi les ruptures de genre, constituant une forme de blessure du langage.
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De l’engendrement littéraire et artistique chez Montaigne (Essais II,8) et Shakespeare (The Winter’s Tale) par Armelle Sabatier, publié le 04/10/2011
Cet article propose un début de réflexion sur un point de rencontre entre The Winter’s Tale de Shakespeare (1611) et l’essai sur « l’affection des pères aux enfants » (II, 8) de Montaigne. Le mythe de Pygmalion, cité par Montaigne à la fin de l’essai II, 8 et présent en filigrane dans la pièce de Shakespeare, semble avoir nourri toute une réflexion sur le mystère de la création artistique et littéraire, qu’il s’agisse d’écriture, de sculpture ou encore de mise en scène.
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« Come, unbutton here » : Exposing « the thing itself » in Shakespeare’s King Lear par Denis Lagae-Devoldère, publié le 14/02/2010
The first definition of the verb "to expose" in the Oxford English Dictionary is "to put out", "to deprive of shelter", "to turn out of doors", formed on the original Latin exponere: in King Lear, the king is famously kicked out of his respective daughters' houses and exposed to the elements. Throughout the play, such exposure to danger goes hand in hand with the exposure of something or somebody, which the OED defines as to denounce or to lay open (to danger, to ridicule, to censure)...
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Entretien avec Adel Hakim - Mesure pour Mesure de William Shakespeare, une écriture du présent par Adel Hakim, Estelle Rivier, publié le 18/02/2013
Mesure pour Mesure a été créé pour les Fêtes Nocturnes de Grignan en 2007. Quarante représentations y ont eu lieu devant la façade du palais. Le spectacle a été ensuite repris en 2009 au Théâtre des Quartiers d’Ivry dirigé par Adel Hakim puis est parti en tournée.
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Feigned and real madness in King Lear par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 03/07/2013
Cette page propose plusieurs extraits du "Roi Lear" de Shakespeare, ainsi qu'une reproduction d'un tableau de William Dyce représentant le personnage du Roi Lear. Ces documents sont accompagnés d'exercices de compréhension et d'analyse d'image..
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Ophelia's lyrical madness in Hamlet par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 02/07/2013
Cette page propose deux extraits de "Hamlet" de Shakespeare, ainsi qu'une reproduction d'un tableau de John Everett Millais représentant le personnage d'Ophelia. Ces documents sont accompagnés d'exercices de compréhension et d'analyse d'image..
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Macbeth - Conveying madness through language par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 02/07/2013
Cette page propose plusieurs extraits de "Macbeth" de Shakespeare, ainsi qu'une reproduction d'un tableau d'Henry Fuseli représentant le personnage de Lady Macbeth. Ces documents sont accompagnés d'exercices de compréhension et d'analyse d'image..
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Macbeth (2015) Justin Kurzel par Justin Kurzel, publié le 04/11/2015
Le nouveau film Macbeth propose une lecture intense de l’une des tragédies les plus célèbres et captivantes de Shakespeare, celle d’un vaillant guerrier, autant que chef charismatique, se déroulant sur les champs de bataille au milieu des paysages de l’Écosse médiévale. Macbeth est avant tout l’histoire d’un homme abîmé par la guerre qui tente de reconstruire sa relation avec son épouse bien-aimée, tous deux aux prises avec les forces de l’ambition et du désir. Parenthèse Cinéma nous permet de partager avec vous un beau dossier pédagogique pour les enseignants qui souhaiteraient aborder cette adaptation de la pièce de Shakespeare avec leurs classes.
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Horizons nouveaux, Souli (Alexander Abela) et Stage Beauty (Richard Eyre) : deux versions d’Othello en marge, à l’horizon du texte par Anne-Marie Costantini-Cornède, publié le 21/10/2011
Le paradoxe de l'essai cinématographique, de l'adaptation « librement inspirée de William Shakespeare », nous est désormais familier. La réécriture hybridité, modernisation ou parodie post-moderne, qui inscrit l'espace du texte filmique dans d'autres horizons, créant nouveauté et surprise, relève d'une imitation différentielle, à la fois proche et différente du modèle. Alexander Abela et Richard Eyre bousculent les conventions dans leur version d'Othello, (2004) Alors qu'il explore les ressorts archétypaux de l'humeur jalouse, le cinéaste - auteur prend des libertés avec l'histoire, le contexte, ou les conventions d'un genre. La démarche interprétative, indirecte, est cependant de nature différente dans les deux films.
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De Saxo à Axel, de Hamlet au Prince de Jutland : du texte source au cinéma, réécritures et résurgences de l’Histoire par Anne-Marie Costantini-Cornède, publié le 12/09/2011
Le Prince de Jutland réalisé par le cinéaste danois Gabriel Axel en 1994 transpose à l'écran les Gesta Danorum, la chronique transcrite par le clerc Saxo Grammaticus vers 1200. Cet article étudie les enjeux culturels et esthétiques de cette fidèle transposition de la source de la tragédie de Shakespeare selon une approche contrastive entre le texte source, les dérivés et le film. Il envisage les écarts avec le héros tragique au travers du récit des exploits du prince Amled, la question de la transformation générique, le refus du tragique et le retour vers le genre épique, et le passage du mode verbal à un mode visuel dépouillé.
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Livery, liberty, and the original staging of Measure for Measure par Andrew Gurr, publié le 17/02/2013
We know that Shakespeare lived in Bishopsgate through his first years in London, in the parish of St. Helens. Located just to the north of the Tower, he is on record as paying his dues in this parish. Not far from St. Helen’s was St. Botolph’s in Aldgate, another local church where Shakespeare had neighbourly connections. Not far from there, slightly to the east and north of the Tower, in the parish of St. Aldgates Without (meaning outside the city walls) there had once been the greatest of the three English Franciscan nunneries, known as the Minories, the London nunnery of the Order usually called the Poor Clares. This site, though no longer a nunnery, was still there when Shakespeare came to live nearby in 1590 or so...
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Measure for Measure in Performance par Estelle Rivier, Delphine Lemonnier-Texier, Isabelle Schwartz-Gastine, publié le 17/02/2013
Ce dossier a été réalisé à partir des interventions de la journée d'étude "Measure for measure in performance", consacrée à l'oeuvre de William Shakespeare
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Much Ado About Nothing (Joss Whedon) par Clifford Armion, publié le 20/01/2014
En adaptant cette comédie de Shakespeare, Joss Whedon marche dans les pas de l’illustre Kenneth Branagh qui avait fait de Much Ado un film remarqué en 1993. Le pari pouvait sembler ambitieux, même prétentieux, et pourtant le résultat est une comédie de mœurs toute en finesse qui respecte et met en valeur l’œuvre du dramaturge élisabéthain.
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Dossier - A Midsummer Night's Dream par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 27/11/2009
Un dossier proposant un ensemble de ressources sur l'oeuvre de Shakespeare "Le Songe d'une Nuit d'été", ainsi qu'une séléction de ressources en ligne : 1. Musique et théâtre : la scène shakespearienne / 2. A Midsummer Night's Dream ou l'art de la mise en scène / 3. "Nay, faith, let not me play a woman. I have a beard coming" (MND. I. ii. 41-42): Dramatic illusion in A Midsummer Night's Dream / 4. Webographie
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Petite faute, grande folie. Comment, pourquoi ? par Yves Thoret, publié le 14/02/2010
C'est secondairement que Lear reconnaît la disproportion entre la petite faute de sa fille et la faillite de son propre jugement, sous l'effet d'un mécanisme de torsion-arrachement (wrenching). La violence du roi détruit sa capacité à appréhender, estimer et garantir l'épreuve de réalité, dont on rappelle le modèle théorique décrit par Freud. La nouvelle rencontre entre Lear et Cordélia comporte un mouvement de compassion associé à une menace extérieure d'effroi venant compromettre leur mutuelle reconnaissance. Dans cette communication, divers traits de ce mécanisme d'Anagnorisis sont examinés en comparaison avec d'autres pièces de Shakespeare.
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A Midsummer Night’s Dream ou l’art de la mise en scène par Estelle Rivier, publié le 26/11/2009
Par le biais de son intrigue secondaire, Le Songe d'une nuit d'été propose une partition de théâtre qui nous renseigne tant sur la façon de jouer à l'époque de Shakespeare que sur l'art de la scène dans sa globalité. C'est en partie pour cette raison que cette pièce, parodique, émouvante et onirique tout à la fois constitue un vivier en matière de création scénographique. Elle est aussi un gage d'originalité si l'on considère la mise en scène époustouflante de Peter Brook en 1970-71 qui a tant marqué l'histoire de la mise en scène de cette pièce qu'il est encore actuellement difficile d'innover sans que cela paraisse inadapté voire inconvenant...
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Introduction à Measure for Measure par Estelle Rivier, Delphine Lemonnier-Texier, Isabelle Schwartz-Gastine, publié le 11/04/2013
Mettre en scène une pièce, dit Jean-François Sivadier interrogé sur le processus de création, c’est poser une hypothèse, et la mettre à l’épreuve du plateau, poursuivre le rêve que l’on a sur la pièce, et franchir le pas de son adaptation, accepter d’être confronté à l’écart entre le rêve et le plateau, tout en réussissant à ne pas perdre son rêve. Mettre en scène une pièce de Shakespeare, comme toute autre pièce de répertoire, c’est aussi se confronter à ses fantômes : ceux, manifestes, de ses mises en scène antérieures, et ceux, implicites, que l’on porte en soi en tant qu’artiste, les traversées que l’on a faites, les créations, les rôles antérieurs, l’histoire d’un parcours esthétique où cette pièce vient s’inscrire dans un cheminement, y (d)écrire un moment, une étape, une boucle peut-être...
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Vision(s) de dé-Lear ou comment mettre en scène la folie du roi par Carole Guidicelli, publié le 11/02/2010
La folie qui affecte Lear est une spécificité de la pièce de Shakespeare par rapport à ses sources. L’un des enjeux de la représentation du Roi Lear consiste donc à exhiber les signes extérieurs de la folie du roi tout en permettant au spectateur d’avoir accès à la vision du monde de Lear : tel est le mécanisme de la tempête qui se déchaîne autant dans l’esprit du personnage que sur la lande. A travers trois exemples précis (les mises en scène de P. Adrien en 2000 et de J-F. Sivadier en 2007 et l’adaptation cinématographique de P. Brook en 1970) nous examinerons les modes par lesquels la folie du roi est représentée au théâtre et leurs multiples implications.
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L’art de représenter King Lear : analyse textuelle et picturale par Estelle Rivier, publié le 25/01/2010
King Lear a inspiré nombre de peintres si l'on songe à Edwin Austin Abbey, John Singleton Copley, John Rogers Herbert, Ford Madox Brown, pour ne nommer que certains d'entre eux. Le regard que ces derniers portent sur l'œuvre de Shakespeare nous invite à modifier le nôtre et nous guident dans une relecture de la pièce. Y apparaît alors de façon encore plus frappante le réseau sémantique de la vue. Les personnages souffrant de cécité physique et morale ont peine à y voir clair autour d'eux et en eux. Et pour nous qui les observons, les images se dédoublent quand par exemple le roi est aussi un fou et que son Fou gouverne l'entendement des choses. La duplicité, les double-sens, les visions polymorphes se multiplient. Tous ces aperçus de la scène du Roi Lear, qu'ils soient picturaux ou sémantiques sont à l'étude dans ce propos, par touches, comme chez les Impressionnistes.
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« To disfigure, or to present (MND, 3.1.57) : la contradiction de King Lear à la scène » par Isabelle Schwartz-Gastine, publié le 22/01/2010
Toutes les pièces du corpus renaissant offrent des réalités théâtrales qui ne prennent sens que par les mots du texte incarnés par des comédiens sur la scène de planches de bois dénuées de décor. C'est ainsi que, de comédie en tragédie, Shakespeare a interrogé la théâtralité en montrant ce qui n'était pas et en occultant parfois ce qui était. Dans cette communication, on se penchera sur la manière dont le texte donne substance à une nature grandiose, tantôt hostile (la lande sous la tempête), tantôt spectaculaire et dangereuse (la falaise de Douvres), qui n'existe vraiment que par l'interprétation des acteurs. Les spectateurs n'ont rien à voir devant eux sur la scène, mais, grâce à la présentation dynamique qui s'offre à leur regard, l'illusion théâtrale parvient à se métamorphoser en réalité.
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Amending Mariana par Michael Dobson, publié le 11/04/2013
With all of this provocative and intriguing play to choose from, complete with a beguiling cast list that includes figures as complex and compelling as Angelo, Isabella, and the Duke, I have chosen to discuss the person who may seem in her own right the least interesting of the six newly-married, betrothed-and-expecting, or potentially betrothed characters who dominate Measure for Measure’s final tableau: Mariana. I have done so for two main reasons. One is that her treatment in the theatrical tradition across the centuries since the play’s premiere has provided an especially telling indication of the misgivings which the action of Measure for Measure has usually, and perhaps deliberately, occasioned, as well as a convenient and even detachable handle by which stage adaptors might start turning the play in more acceptable directions...
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“Nay, faith, let not me play a woman. I have a beard coming” (MND. I. ii. 41-42): Dramatic illusion in A Midsummer Night’s Dream par Geneviève Lheureux, publié le 22/03/2010
Les personnages mythologiques ou féériques qui peuplent Le songe d'une nuit d'été occultent parfois la complexité d'une comédie qui examine les fondements mêmes de l'expérience théâtrale. La pièce dans la pièce, laborieusement répétée par une troupe d'acteurs amateurs, contribue certes à désamorcer les éléments potentiellement tragiques mis en scène dans l'intrigue centrée sur les amants athéniens, mais elle interroge aussi de manière radicale l'illusion dramatique, qu'elle finit pourtant par renforcer.
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Voir à travers la chair : lecture et mise en perspective du corps blessé dans King Lear par Clifford Armion, publié le 12/02/2010
Les corps blessés, ainsi que les cadavres, occupent une place centrale dans le Roi Lear. Les spectateurs de la tragédie sont amenés à scruter les corps des personnages dans l'espoir d'une révélation, d'une découverte de leur nature profonde, de leur âme. Les blessures peuvent être lues comme des inscriptions à même la chair dont le sens, bien qu'associé au corps même des personnages, peut être trompeur. Cette communication vise à étudier de quelle manière et dans quel but les cadavres sont exposés, mis en perspective et mis en scène dans King Lear. Pour cela, il sera nécessaire de replacer la pièce dans le contexte de l'Angleterre élisabéthaine, de sa culture et ses croyances.
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Visions dans et sur King Lear par Estelle Rivier, publié le 18/01/2010
Ce monde où la tempête est tout autant sur scène que dans les esprits, où les falaises se créent par la parole, où le « rien » de Cordelia veut tout dire...C'est ce désordre des sens sur lequel les communications de cette journée d'étude vont se concentrer en abordant les aspects visuels, psychologiques et spectaculaires que renferme la matrice de King Lear. Il y sera question du corps en scène, des décors verbaux, de scénographie, des créations picturales inspirées de la tragédie entre autres. Autant d'approches esthétiques et de regards croisés qui devraient permettre à chacun de voir en Lear une performance artistique intense et vivante.
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King Lear comme fable par Gérard Hocmard, publié le 18/01/2010
Pièce hors normes, Le Roi Lear a trouvé une résonance particulière dans le monde contemporain. Mais la construction se résume à une suite de confrontations; les personnages n'ont pas toujours beaucoup d'épaisseur et la catharsis attendue fait place à une série de paraboles qui s'emboîtent les unes dans les autres, tandis que le langage semble échapper aux protagonistes pour insister sur ce qui en l'homme est humanité et sur l'importance du lien social. En fait, toute la technique dramatique semble au service d'un récit à caractère de conte, un peu comme celui que Mamillius définira comme « un conte d'hiver » dans la pièce éponyme. Il est permis de considérer Le Roi Lear comme une fable splendide et cruelle et là peut-être se trouve le secret de la fascination que la pièce exerce.
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Musique et théâtre : la scène shakespearienne par Francis Guinle, publié le 27/11/2009
De nombreux ouvrages ont été écrits qui se penchent sur la spécificité du théâtre anglais au XVIe et au début du XVIIe siècle. D'autres, tout aussi nombreux, traitent de la musique élisabéthaine, comme "l'âge d'or" de la musique anglaise. Peu d'ouvrages, en revanche, ont pris en compte les rapports qui s'instaurent entre ces deux formes d'art. Sans vouloir refaire ici un long historique, déjà entrepris dans un travail de recherches précédent, il me faut malgré tout énoncer au moins les grandes étapes de cette collaboration entre musique et théâtre.
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Ressources en ligne sur le Songe par Frédérique Brisset, publié le 27/11/2009
Une sélection de sites web proposant des documents sur la pièce : le texte de la pièce, des ressources sur la mise en scène, des filmographies, des études et analyses, ainsi que des ressources bibliographiques et pédagogiques.
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L'"in-decency" keatsienne ou ce qu'être Cockney veut dire : Redéfinir l'anglicité au siècle romantique par Caroline Bertonèche, publié le 27/11/2008
Cet article illustre la quête identitaire du jeune Keats, génie païen émergeant de la classe moyenne et consumé par la tuberculose. En réaction aux critiques des "aristocrates de l’imagination" de son époque, qui transposent l’ "indécence" de ses origines et de sa condition dans les enfantillages de son écriture, Keats se distingue en cherchant une légitimité certaine dans l’authenticité d’un anglais plus ancien, celui de Chaucer ou de Shakespeare. C’est ce désir d’anglicité qui amène Keats à se réapproprier un style ancien et lui ouvrira le chemin de l’immortalité.
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Théâtralisation et kathakali dans The God of Small Things d’Arundhati Roy par Florence Labaune-Demeule, publié le 30/05/2011
Le roman d'A. Roy, The God of Small Things, fait la part belle à la théâtralisation, que cette dernière se manifeste par de courtes références intertextuelles à Shakespeare par exemple, ou par de plus longs renvois au kathakali, genre dramatique typique du sud de l'Inde, qui allie théâtre, danse, chant et musique. La théâtralisation, dans ce roman, prend aussi un sens beaucoup plus général, car on observe que la codification extrême, parfois excessive, de la société anglophile d'Ayemenem conduit chacun à surjouer le rôle qu'il se donne. Cet article s'attachera donc à montrer comment théâtralisation et codification s'expriment au quotidien, avant d'analyser le lien qui s'établit entre théâtralisation, sacralisation et expiation grâce au kathakali. Enfin, on montrera comment l'écriture de Roy peut elle-même être perçue comme une forme de théâtralisation décentrée ou « ex-centrée » cette fois qui conduit le lecteur à une condition quasi extatique par la magie du verbe.
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Nick Flynn on the misfit and the outcast par Nick Flynn, publié le 27/08/2012
I wrote a memoir a few years ago (Another Bullshit Night in Suck City), which, in part, chronicled the five or six years my father spent living on the streets in Boston. I’d been a case-worker with the homeless for three years before he got himself evicted from his marginal living situation, ran out of options (he slept in his taxi, on friend’s couches) and eventually ended up at the shelter where I worked. I hadn’t grown up with him, I hadn’t met him, really, before he came into the shelter—that this is where I got to know him is in the Shakespearian realm of the unlikely coincidence that sets the play in motion (think Hamlet encountering his father’s ghost).
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Rêves d’horizon dans Julius Caesar par Laurence Crohem, publié le 10/11/2011
Dans la pièce, l'assassinat de Caesar semble être non seulement l'indice d'un trouble politique, mais aussi d'une temporalité problématique. L'assassinat paraît toujours être un horizon qui se dérobe, un événement qui n'a jamais lieu au présent, et semble offrir un changement de paradigme éphémère, chaque Romain, Brutus comme tous les autres, devenant un temps souverain potentiel et interchangeable. Se dessine alors l'idée d'une crise du self solidaire du trouble politique et temporel : hanté par d'autres, Brutus semble développer une étrange modalité du self. Quel horizon du soi l'assassinat de Caesar dessine-t-il ?
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L’horizon interprétatif de The Taming of the Shrew par Natalie Roulon, publié le 04/11/2011
En montrant Katherina sous un jour plus favorable que la mégère de la tradition, The Taming of the Shrew déjoue l'attente du public de l'époque et tire la farce du côté de la comédie sentimentale. D'autre part, cette pièce contient des outils de distanciation qui ouvrent des perspectives ironiques quant au statut de la mégère et constituent une invitation à élargir l'horizon interprétatif de l'œuvre. Or, certaines pratiques critiques ou scéniques ont pour effet de restreindre ou de brouiller cet horizon.
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