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Il y a 14 éléments qui correspondent à vos termes de recherche.
Vision(s) de dé-Lear ou comment mettre en scène la folie du roi par Carole Guidicelli, publié le 11/02/2010
La folie qui affecte Lear est une spécificité de la pièce de Shakespeare par rapport à ses sources. L’un des enjeux de la représentation du Roi Lear consiste donc à exhiber les signes extérieurs de la folie du roi tout en permettant au spectateur d’avoir accès à la vision du monde de Lear : tel est le mécanisme de la tempête qui se déchaîne autant dans l’esprit du personnage que sur la lande. A travers trois exemples précis (les mises en scène de P. Adrien en 2000 et de J-F. Sivadier en 2007 et l’adaptation cinématographique de P. Brook en 1970) nous examinerons les modes par lesquels la folie du roi est représentée au théâtre et leurs multiples implications.
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Feigned and real madness in King Lear par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 03/07/2013
Cette page propose plusieurs extraits du "Roi Lear" de Shakespeare, ainsi qu'une reproduction d'un tableau de William Dyce représentant le personnage du Roi Lear. Ces documents sont accompagnés d'exercices de compréhension et d'analyse d'image..
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King Lear (Charles Lamb) par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 03/07/2013
Cette page retranscrit la version du Roi Lear issue de l'ouvrage "Tales from Shakespeare". Ce recueil, écrit par Charles et Mary Lamb en 1807 est un livre pour enfants très connu en Angleterre. Chaque histoire suit fidèlement la pièce originale, citant parfois précisément le texte de Shakespeare. Les histoires sont cependant plus courtes que les pièces, car elles adoptent une narration en prose, et que les intrigues secondaires sont parfois raccourcies. Le niveau de langue est évidemment également simplifié.
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King Lear comme fable par Gérard Hocmard, publié le 18/01/2010
Pièce hors normes, Le Roi Lear a trouvé une résonance particulière dans le monde contemporain. Mais la construction se résume à une suite de confrontations; les personnages n'ont pas toujours beaucoup d'épaisseur et la catharsis attendue fait place à une série de paraboles qui s'emboîtent les unes dans les autres, tandis que le langage semble échapper aux protagonistes pour insister sur ce qui en l'homme est humanité et sur l'importance du lien social. En fait, toute la technique dramatique semble au service d'un récit à caractère de conte, un peu comme celui que Mamillius définira comme « un conte d'hiver » dans la pièce éponyme. Il est permis de considérer Le Roi Lear comme une fable splendide et cruelle et là peut-être se trouve le secret de la fascination que la pièce exerce.
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L’art de représenter King Lear : analyse textuelle et picturale par Estelle Rivier, publié le 25/01/2010
King Lear a inspiré nombre de peintres si l'on songe à Edwin Austin Abbey, John Singleton Copley, John Rogers Herbert, Ford Madox Brown, pour ne nommer que certains d'entre eux. Le regard que ces derniers portent sur l'œuvre de Shakespeare nous invite à modifier le nôtre et nous guident dans une relecture de la pièce. Y apparaît alors de façon encore plus frappante le réseau sémantique de la vue. Les personnages souffrant de cécité physique et morale ont peine à y voir clair autour d'eux et en eux. Et pour nous qui les observons, les images se dédoublent quand par exemple le roi est aussi un fou et que son Fou gouverne l'entendement des choses. La duplicité, les double-sens, les visions polymorphes se multiplient. Tous ces aperçus de la scène du Roi Lear, qu'ils soient picturaux ou sémantiques sont à l'étude dans ce propos, par touches, comme chez les Impressionnistes.
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Voir à travers la chair : lecture et mise en perspective du corps blessé dans King Lear par Clifford Armion, publié le 12/02/2010
Les corps blessés, ainsi que les cadavres, occupent une place centrale dans le Roi Lear. Les spectateurs de la tragédie sont amenés à scruter les corps des personnages dans l'espoir d'une révélation, d'une découverte de leur nature profonde, de leur âme. Les blessures peuvent être lues comme des inscriptions à même la chair dont le sens, bien qu'associé au corps même des personnages, peut être trompeur. Cette communication vise à étudier de quelle manière et dans quel but les cadavres sont exposés, mis en perspective et mis en scène dans King Lear. Pour cela, il sera nécessaire de replacer la pièce dans le contexte de l'Angleterre élisabéthaine, de sa culture et ses croyances.
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Madness in Shakespeare par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 02/07/2013
La folie est un thème récurrent dans l'oeuvre de Shakespeare. Ce dossier propose une sélection de textes et de peintures en relation avec ses tragédies les plus célèbres (Hamlet, Macbeth et le Roi Lear), accompagnée d'exercices de compréhension et/ou d'analyse d'image (ce dossier fait partie du programme de Littérature étrangère en langue étrangère - LELE). .
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« Come, unbutton here » : Exposing « the thing itself » in Shakespeare’s King Lear par Denis Lagae-Devoldère, publié le 14/02/2010
The first definition of the verb "to expose" in the Oxford English Dictionary is "to put out", "to deprive of shelter", "to turn out of doors", formed on the original Latin exponere: in King Lear, the king is famously kicked out of his respective daughters' houses and exposed to the elements. Throughout the play, such exposure to danger goes hand in hand with the exposure of something or somebody, which the OED defines as to denounce or to lay open (to danger, to ridicule, to censure)...
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Petite faute, grande folie. Comment, pourquoi ? par Yves Thoret, publié le 14/02/2010
C'est secondairement que Lear reconnaît la disproportion entre la petite faute de sa fille et la faillite de son propre jugement, sous l'effet d'un mécanisme de torsion-arrachement (wrenching). La violence du roi détruit sa capacité à appréhender, estimer et garantir l'épreuve de réalité, dont on rappelle le modèle théorique décrit par Freud. La nouvelle rencontre entre Lear et Cordélia comporte un mouvement de compassion associé à une menace extérieure d'effroi venant compromettre leur mutuelle reconnaissance. Dans cette communication, divers traits de ce mécanisme d'Anagnorisis sont examinés en comparaison avec d'autres pièces de Shakespeare.
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« To disfigure, or to present (MND, 3.1.57) : la contradiction de King Lear à la scène » par Isabelle Schwartz-Gastine, publié le 22/01/2010
Toutes les pièces du corpus renaissant offrent des réalités théâtrales qui ne prennent sens que par les mots du texte incarnés par des comédiens sur la scène de planches de bois dénuées de décor. C'est ainsi que, de comédie en tragédie, Shakespeare a interrogé la théâtralité en montrant ce qui n'était pas et en occultant parfois ce qui était. Dans cette communication, on se penchera sur la manière dont le texte donne substance à une nature grandiose, tantôt hostile (la lande sous la tempête), tantôt spectaculaire et dangereuse (la falaise de Douvres), qui n'existe vraiment que par l'interprétation des acteurs. Les spectateurs n'ont rien à voir devant eux sur la scène, mais, grâce à la présentation dynamique qui s'offre à leur regard, l'illusion théâtrale parvient à se métamorphoser en réalité.
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Visions dans et sur King Lear par Estelle Rivier, publié le 18/01/2010
Ce monde où la tempête est tout autant sur scène que dans les esprits, où les falaises se créent par la parole, où le « rien » de Cordelia veut tout dire...C'est ce désordre des sens sur lequel les communications de cette journée d'étude vont se concentrer en abordant les aspects visuels, psychologiques et spectaculaires que renferme la matrice de King Lear. Il y sera question du corps en scène, des décors verbaux, de scénographie, des créations picturales inspirées de la tragédie entre autres. Autant d'approches esthétiques et de regards croisés qui devraient permettre à chacun de voir en Lear une performance artistique intense et vivante.
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La correspondance entre Elisabeth I et Jacques VI comme base d’une future unité britannique par Sabrina Juillet Garzon, publié le 29/09/2011
La reine Elisabeth I ne choisit pas son héritier au hasard. Bien qu'elle ne voulût jamais révéler officiellement son choix, celui-ci se porta sur son cousin et filleul, le roi Jacques VI d'Ecosse. La correspondance des deux monarques offre une facette tant politique qu'humaine des liens que tous deux entretenaient tout en mettant en évidence leur stratégie pour maintenir une alliance qui devait garantir la paix et l'harmonie des deux royaumes au moment de leur union dynastique.
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La peinture de la vertu royale comme horizon du recueil d’emblèmes de Henry Peacham, Minerva Britanna (1612) par Julie Corre, publié le 16/09/2011
Dans son recueil d'emblèmes intitulé Minerva Britanna (1612) et dédié au jeune Henri, fils du roi Jacques, Henry Peacham esquisse un portrait de la vertu royale. Nous nous concentrerons sur l'apport iconographique des emblèmes de Minerva Britanna afin de montrer la portée didactique du recueil qui vise bien à éduquer le jeune prince. Nous ne négligerons pas le rapport texte/image, fondamental dans le processus de dévoilement du sens lorsqu'il s'agit d'emblématique. Cette étude nous amènera donc à entrevoir, dans un jeu habile de déchiffrage mêlant images et mots, ce qui constitue l'horizon de Peacham lorsqu'il compose Minerva Britanna : la succession au trône d'Angleterre.
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La Princesse et la Grenouille, une vision de l'Afrique en Amérique par Ethel Montagnani, publié le 17/11/2014
Spécialiste de Walt Disney et de la langue produite par Disney pour ses films d’animation, Ethel Montagnani nous parle de la vision de la communauté noire par Disney et particulièrement dans La Princesse et la Grenouille. Au fil des années, les studios Disney, fidèles à leur idéologie, et se présentant comme les heureux promoteurs des civilisations du monde, nous ont entraîné partout autour du globe. Ou plus exactement, partout, tout autour de leur vision du globe. On peut ainsi penser que la Chine, vue par les Studios, se résume à Mulan. L'Afrique a plus de chance puisqu'elle est représentée dans plusieurs films comme Le Roi Lion ou encore Tarzan. Toutefois, si ces deux films montrent des images saisissantes de la beauté des paysages africains, ils ne montrent rien de la complexité des rapports humains qui ont prévalu en Afrique du Sud pendant l'Apartheid. Pour s'en faire une idée, il faudra attendre la première princesse noire de l'histoire des Studios Disney, Tiana et son film La Princesse et la Grenouille, qui lui se déroule... en Louisiane, Mississippi, aux Etats-Unis.
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