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Naples ou l'impossible pureté. Un parcours littéraire dans l'après-guerre par Marc Lesage, publié le 13/12/2013
Au cours de cette séance du séminaire d'études italiennes, Marc Lesage nous présente sa réflexion sur l'image de la ville de Naples dans la littérature napolitaine de l'après-guerre à travers Giuseppe Marotta, Anna Maria Ortese et Raffaele La Capria. Il nous montre comment ces auteurs de l'après guerre se confrontent à l'image réelle, mythifiée ou idéalisée de la ville parthénopéenne. Face aux transformations récentes, les choix sont multiples : nier le réel, le reposétiser ou tenter une approche médiane.
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Le royaume de Naples et la modernité politique, des révolutions à l'Unité italienne par Pierre-Marie Delpu, publié le 19/11/2015
À partir d'un bilan historiographique, l'intervention illustrera le rapport paradoxal du royaume de Naples, souvent érigé en symbole du mauvais gouvernement par les observateurs étrangers, à la modernité politique qu'entendent construire des acteurs spécifiques, qualifiés d'abord de "patriotti" puis de "liberali". L'attention sera portée aux acteurs et aux stratégies de la politisation libérale, aux révoltes et révolutions politiques, réalité mobile à la chronologie complexe (1820-21 et 1848-49 essentiellement, outre des insurrections plus ponctuelles dans les provinces périphériques du royaume).
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Intellectuels et revues culturelles à Naples dans les années d’après-guerre : la construction d’une mémoire historique par Virginie Vallet, publié le 02/10/2017
L’année 1945, marquée par une crise des intellectuels italiens qui s’étend à l’Europe, suscite une vraie interrogation sur le statut de l’Italie et sur sa vocation à exister d’un point de vue historique. La saison des revues culturelles à Naples commence dès 1944, avec Latitudine et dure jusqu’en 1961, avec Le Ragioni narrative. Un nouveau concept d’une culture aux valeurs humanistes, tournée vers l’Europe et le monde, se voit alors proposé au lecteur. L’engagement civil des ragazzi di Monte Di Dio, qui veulent agir concrètement sur l’histoire de Naples, apparaît toutefois indissociable de leur parcours culturel et idéologique complexe. Dans ce contexte de politisation de la vie culturelle, nous nous proposons d’analyser ici la valeur et la portée du témoignage comme reconstruction d’une mémoire historique, individuelle et collective, à travers l’abondante production de revues culturelles des intellectuels napolitains.
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Réflexions sur la légende noire italienne : le Mezzogiorno sous domination étrangère (XV° siècle) par Roxane Chilà, publié le 10/01/2014
Cette intervention fait le compte-rendu de difficultés méthodologiques dans le cadre de la préparation d'une thèse d'histoire médiévale portant sur la cour de Naples au milieu du XVe siècle. Il s'agit de la difficulté à situer ce travail par rapport à une une tradition historiographique particulière à l'Italie, la légende noire de la présence espagnole à l'époque moderne. Pour Roxane Chilà, l'objet de cette thèse, la période de la première implantation dans la péninsule des Trastamare, suite à la conquête du royaume de Naples par Alphonse le Magnanime en 1442, n'est généralement pas intégrée à ce lieu commun de l'histoire italienne, dont la force d'attraction n'a cependant cessé de la préoccuper, et même de l'induire en erreur. En cherchant dans la tradition historiographique moderne et contemporaine des points de repères pour mettre en perspective l'histoire du Mezzogiorno médiéval, elle a longtemps négligé d'examiner la période antérieure au XVe siècle. Maintenant que cette erreur est réparée, Roxane Chilà est désormais d'une grande prudence avec cette tradition historiographique protéiforme et parfois contradictoire, qui constituerait d'ailleurs un passionnant objet d'étude.
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Le palimpseste révolutionnaire et la révolution napolitaine de 1647-1648 par Alain Hugon, publié le 10/05/2013
Dans le cadre du séminaire d'études italiennes organisé par l'ENS de Lyon et l'Université Lyon 3, Alain Hugon vient parler des 9 mois de révolution napolitaine entre 1647-1648 souvent associés à un des protagonistes de ses tout débuts, Masaniello. Son analyse permet de remettre en perpective certaines interprétations téléologiques souvent fondées au moment du Risorgimento tendant à présenter cette révolution comme une révolte anti-espagnole. Il montre plutôt comment ces mois insurrectionnels ont été l'occasion de poser la question de la représentation politique du popolo face à l'aristocratie.
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Valeria Parrella, Lo spazio bianco par Maurizia Morini, publié le 02/11/2009
Maria ha poco più di 40 anni, è sentimentalmente sola, vive a Napoli insegnando italiano in una scuola territoriale serale. Al sesto mese di gravidanza, a causa di complicazioni non specificate, nasce Irene che viene ricoverata in terapia intensiva neonatale. ...a quarant' anni non si fanno i figli... Dietro il vetro dell'incubatrice Maria osserva; osserva le ora passare sul piccolo corpo della neonata, come una sequenza di possibilità.
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"Donna in guerra", Dacia Maraini par Alison Carton-Vincent, publié le 13/05/2016
Alors que le féminisme italien bat son plein, Einaudi publie en 1975 le cinquième roman de Dacia Maraini. Il relate sous forme de journal intime quatre mois et demi dans la vie d’une femme en 1970, le temps d’un été et d’une rentrée scolaire. La protagoniste-narratrice est une maîtresse d’école, Giovanna, qu’on appelle Vannina. Elle est mariée à Giacinto, un mécanicien romain. Tous deux passent leurs vacances à Addis, une île des environs de Naples.
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