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Il y a 15 éléments qui correspondent à vos termes de recherche.
Langue originelle et langue vulgaire entre De vulgari eloquentia et Divine Comédie par Stefano Corno, publié le 10/09/2010
La réflexion sur la langue est souvent présente dans l'œuvre de Dante, qu'il s'agisse de la recherche de la langue des origines, du procédé qui consiste à employer dans la Comédie des langues autres que l'italien pour leur confier un message particulier, ou encore de la tentative, dans le traité De Vulgari Eloquentia, de définir le caractéristiques du vulgare illustre. Tout en restant ancré dans le Moyen-Âge, sa réflexion constitue un point de départ pour les études linguistiques postérieures.
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Voir l’avenir dans la "Comédie" : Enf. XX et Par. XVII par Isabelle Abramé-Battesti, publié le 20/09/2013
"Dans la Comédie, la prophétie est fonctionnelle à un projet auctorial d'une ambition inouïe : réunir les conditions qui confèrent au discours une autorité maximale, proche de celle de la Bible. On examine d'abord le rôle et la fonction du futur dans le régime d'historicité très singulier qui est celui de la Comédie et entre autres l'artifice, lourd de conséquences, de la prophétie post factum. On évoque ensuite les problèmes doctrinaux soulevés par l'usage dantesque de la prophétie : ainsi la question de l'autorisation prophétique, inscrite dans le système pénal de l'au-delà (Enf. XX) et réactivée au coeur même du paradis. On s'interroge enfin sur l'expression romanesque de la prophétie, en particulier sur la tension très vive, au chant XVII du Paradis, entre d'une part le modèle biblique de la prophétie politico-eschatologique, et d'autre part les matrices romanesques d'ascendance classique (Virgile, Ovide, Lucain...). Lorsque le discours sur l'avenir emprunte le schéma actanciel de l'oracle païen en le christianisant, quelles sont les conséquences, littéraires et doctrinales, d'une telle option ?
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Le pèlerin en cours de route : le dynamisme de la lumière et son salut par Alessandro Benucci, publié le 27/09/2013
Le but de notre intervention est d’examiner les stratégies que Dante met en place afin de préparer son lecteur au perfectionnement moral qu’il a conçu pour lui dans la Divine Comédie. La représentation de l’Au-delà qui connaît une évolution considérable dans le poème (de la selva oscura jusqu’à l’Empyrée) nous demande en effet, de repenser l’agencement entre la matière même du poème et l’édification du public sans nous limiter aux seules indications que l’on trouve dans l’épître à Cangrande à propos de la mission moralisatrice du subiectum operis. Les solutions que Dante auteur adopte et que Dante personnage met à profit pour rendre « exemplaire » son expérience nous invitent à interpréter l’éducation du lecteur en fonction des enseignements dont bénéficie le pèlerin en cours de route. Une place primordiale sera accordée au paradigme lumineux évoqué dans le colle au premier chant de l’Enfer et qui s’incarne dans la montagne du purgatoire. Figuré par le disque solaire, il imprime ainsi à tout le trajet sa dynamique verticale tout en dévoilant la relation intime qui s’installe entre, d’un côté, la maîtrise graduelle de l’espace qui entoure le viator et, de l’autre, sa propre régénération personnelle. Témoignant de la dimension ésotérique que le texte recèle, la vocation salvatrice que l’auteur attribue au principe lumineux nous offre une nouvelle perspective sur le sens du récit de Dante.
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La Rota Vergilii dans le "Paradis" par Anna Pia Filotico, publié le 27/09/2013
L’étude vise à souligner le rôle fondateur de la mémoire dans le dialogue qui s’établit entre Dante et son lecteur. Le texte choisi pour montrer cette relation comprend la série des chants X-XIV du Paradis, les chants du Ciel du Soleil. La séquence narrative, dans sa section centrale, les chants XI et XII, célèbre la gloire de François d’Assise et Dominique de Guzmán, et déplore les dégénérescences des deux ordres fondés par les Saints. Une symétrie indiscutable, clairement construite et signalée, relie les deux chants. Elle cache néanmoins un autre chemin aussi bien balisé que le premier : un parcours qui s’étend pour la totalité des vers relatifs au Ciel du Soleil, avec une marque trinitaire très forte qui donne unité et mouvement cohérents à la narration jusqu’au passage au Ciel de Mars (XIV, 82). Encadré et présenté par ce schéma, le ciel est construit par Dante sur la base ternaire de la progression, aussi bien thématique que stylistique, que tout lecteur averti contemporain de Dante aurait aisément pu reconnaître, celui que la doctrine des trois styles résumait par la Rota Vergilii. Les finalités poétiques d’une telle construction sont très importantes car si d’un côté elles reproduisent dans le ciel charnière des sept visibles du Paradis la macrostructure trinitaire du poème, de l’autre côté elles produisent aussi un écart à mettre en valeur à propos de la notion de style généralement acquise à propos de la Comédie de Dante.
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L'incipit del Paradiso : un'esegesi contro l'Epistola a Cangrande par Alberto Casadei, publié le 29/04/2012
Alberto Casadei aborde ici la question de l'authenticité de la fameuse Epistola a Cangrande. Il montre comment au moins une partie de cette épître ne peut être attibuée à Dante à travers l'analyse comparée de la théologie de la lumière et de la "Gloria Domini" dans le Paradis et l'Epître à Cangrande. Cette approche a le mérite de retrouver le texte abstraction faite des diverses "incrustations" que des siècles de critique ont recouverts.
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Biografia e scrittura. Alcune novità sulla vita di Dante par Marco Santagata, publié le 04/05/2012
À travers deux exemples tirés de la Vita Nova et de l’Epistola ai Cardinali, Marco Santaga démontre combien il est essentiel de considérer le lien fort – et trop souvent négligé – entre le contexte historique et biographique dans lequel l’auteur écrit et les écrits eux-mêmes pour mieux comprendre la Commedia qui devient, dès lors, un vrai texte « d’actualité »…
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Filologia dantesca e filologia digitale par Claudia di Fonzo, publié le 13/01/2012
Quella dell'era digitale è la rivoluzione più importante dopo quella copernicana e industriale. Non si può non ripensare il sapere alla luce della nuova era e della nuova tecnologia. La riflessione che segue sottolinea come ci siano problemi di epistemologia della conoscenza e di ecdotica del testo che non mutano con il mutare delle tecnologie se non per quel che riguarda lo strumento diamesico.
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Mario Monicelli, I soliti ignoti par Lionel Gerin, publié le 14/06/2013
Cette page propose une critique du film I soliti ignoti, comédie réalisée par Mario Monicelli.
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Luigi Comencini, Pane, Amore e Fantasia par Lionel Gerin, publié le 08/11/2013
Cette page propose une critique du film Pane, Amore e Fantasia (Pain, Amour et Fantaisie), réalisé par Luigi Comencini en 1953.
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Dino Risi, "I Mostri" par Lionel Gerin, publié le 11/01/2013
Cette page propose une critique du film "I Mostri", réalisé par Dino Risi sur un scénario de Valério Zurlini.
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Béatrice et Marie : de la "Vie nouvelle" à la "Comédie" par Cécile Le Lay, publié le 23/01/2015
De nombreux passages de la "Vie nouvelle" de Dante Alighieri montrent l’influence du modèle marial sur la description de sa bien-aimée. Sans pour autant assimiler le "libello" à une "Legenda sancte Beatricis" qui, dans le sillage de celle de sainte Claire, proposerait une nouvelle figure de Marie à la dévotion des « fidèles » (comme une partie de la critique l’a suggéré autrefois), ni chercher seulement à contrebalancer le modèle christique qui s’est imposé pour Béatrice depuis les recherches de Charles S. Singleton (portant à la fois sur l’œuvre de jeunesse et la "Comédie"), il nous semble intéressant de reprendre et de comparer certaines allusions mariales significatives qui sont proposées au début, au cœur et à la fin des deux récits, pour mieux comprendre les fonctions respectives attribuées aux deux femmes qui ont guidé le parcours du protagoniste (sachant que la troisième, Lucie, n’intervient pas dans le "libello").
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"O poca nostra nobilità di sangue" : Dante, sa Comédie, ses noblesses par Guido Castelnuovo, publié le 26/09/2014
Comment, pourquoi, où et quand Dante a-t-il parlé de la noblesse ? Multiforme et éclectique, l’œuvre dantesque permet une réflexion à 360 degrés sur l’état et les enjeux de la problématique nobiliaire dans l’Italie communale à l’aube du XIVe siècle et bien plus encore. Poésie et théologie, ars dictandi et disputes universitaires, latin et langue vernaculaire, vers et prose, philosophie et politique, conseils juridiques et idéologie courtoise, auctoritates antiques et références contemporaines, communes populaires, cités princières et seigneuries rurales : tous les lexiques et les protagonistes de la question nobiliaire se retrouvent sous sa plume, la seule qui soit alors en mesure de traiter – tour à tour, en parallèle, de concert – la noblesse philosophique et les nobles héritiers, la noblesse spirituelle et les nobles chevaliers, la noblesse seigneuriale et les nobles vertueux. Qui plus est, ces profils nobiliaires sont ancrés dans un environnement géopolitique bien défini, celui d’une très concrète Italie des cités entre la dernière décennie du Duecento et les environs de 1320.
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Les enluminures de l'Enfer au XIVe siècle par Giulia Puma, publié le 30/01/2015
Après une présentation générale de la tradition d’illustration de la Divine Comédie telle qu’elle s’établit puis se développe dans l’enluminure italienne du Trecento, il s’agira de se pencher plus spécifiquement sur un cycle de l’Enfer, à savoir celui du manuscrit Egerton 943 (Londres, British Museum), datant de 1325-1350 environ. Au sein des nombreuses illustrations des chants qui composent la première cantica, on s’attardera en particulier sur deux enluminures, celle de la rencontre avec les luxurieux emportés par l’ouragan infernal (fol. 10v) et celle avec les traîtres pris dans la glace, Bocca degli Abbati au premier chef (fol. 58r). Ces deux rencontres adviennent juste avant deux autres rencontres encore plus célèbres, respectivement Paolo et Francesca au chant V et Ugolino au chant XXXII, et leur étude permettra de s’interroger sur les choix opérés par l’enlumineur, pour illustrer des chants qui contiennent toujours bien plus qu’un seul épisode, mais dont la traduction figurative implique, si ce n’est une censure ou des oublis, du moins une sélection, forcément partiale vis-à-vis du texte dantesque.
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Poésie du repentir et repentir de la poésie dans le "Purgatoire" par Massimo Lucarelli, publié le 23/01/2015
Dans l’étape intermédiaire de son voyage, le héros de la Comédie parcourt un itinéraire de pénitence qui se dessine de deux manières complémentaires : d’une part, il grimpe la montagne du purgatoire en participant ou en assistant à des rites d’expiation qui atteignent leur point culminant dans sa confession avec Béatrice ; d’autre part, il revient d’une façon autocritique, voire palinodique, sur quelques étapes de sa précédente production poétique pour mieux s’en éloigner. Massimo Lucarelli propose donc une lecture du Purgatoire en misant sur les liens complexes entre poésie, repentir et réécriture chez Dante.
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La stratégie de communication entre Dante et ses lecteurs après l'exil par Sabrina Ferrara, publié le 01/10/2014
Le sujet que cette communication aborde concerne d’une façon assez large la stratégie de communication dans l’œuvre de Dante après son exil. Cette stratégie étant évolutive tant du point de vue de l’auteur que du lectorat, Sabrina Ferrara a suivi pour l’analyse la succession chronologique des textes, témoins de cette évolution. L’œuvre majeure du poète florentin, la Comédie, reste en partie en dehors du plan chronologique car, s’étalant pendant tout l’espace temporel de l’exil, elle demeure la somme de la pensée de son auteur. L'analyse s’est orientée autant, sinon davantage, en direction du lecteur que de l’auteur, élément déterminant de toute lecture possible. Profondément meurtri par l’exil, pour le transcender ontologiquement et socialement, Dante manœuvre sa parole de sorte qu’elle devienne une glose par elle–même et qu’elle oriente la lecture de son œuvre. Le lecteur perd ainsi son autonomie d’interprétation pour suivre une direction herméneutique qui tient compte des desseins optatifs de l’auteur. Une construction de soi, intentionnelle et réfléchie, tant sur le plan existentiel que sur le plan littéraire ou professionnel, organise la parole du poète dans une antinomie volontaire par rapport à sa figure d’exilé déprécié. Le lecteur est alors amené à suivre cette nouvelle construction et à en être le témoin, passif comme lecteur, mais actif comme facteur de transmission du message.
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