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Il y a 60 éléments qui correspondent à vos termes de recherche.
Mariage, célibat et continence sexuelle en Islam, des origines au Xe /XVIe siècle par Mohamed-Hocine Benkheira, publié le 06/06/2019
Mohammed-Hocine Benkheira est directeur d’études à l’École Pratique des Hautes Études, membre du Groupe Sociétés, Religions, Laïcités (GSRL). Son ouvrage La maitrise de la concupiscence : Mariage, célibat et continence sexuelle en Islam, des origines au Xe /XVIe siècle est paru aux éditions Vrin (Paris) en 2017.
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Omar Benlaala - Tu n'habiteras jamais Paris par Omar Benlaala, publié le 29/01/2019
Dans le cadre du séminaire "Écrire les modernités arabes" de l'ENS de Lyon, l'écrivain Omar Benlaala nous présente son livre Tu n'habiteras jamais Paris.
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Mooc "Violences et religions" par Michel Grandjean, Makram Abbes, publié le 30/11/2018
Dans le cadre du séminaire "Écrire les modernités arabes", organisé par Makram Abbes (professeur en études arabes à l'ENS de Lyon), Michel Grandjean (professeur d’histoire du christianisme à la faculté de théologie de l’Université de Genève) nous présente le MOOC "Violences et religions".
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La langue du Coran, entre sacralité de la lettre et sacralité du sens par Lahcen Daaïf, Narimane Abd Alrahman, publié le 16/05/2018
Le texte coranique est un texte pluriel, soumis à des variantes et des lectures (qirâ'ât') divergentes. La conception de la sacralité du texte a en effet varié à travers les âges et les aires linguistiques, s'ancrant, dès les premiers temps de l'islam, dans une conception polyvalente de la sacralité entre l'époque des compagnons du Prophète et celle de leurs successeurs.
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Le théâtre arabe et Molière par Angela Daiana Langone, Narimane Abd Alrahman, publié le 02/05/2018
Angela Daiana Langone nous présente les raisons de l’attirance des dramaturges arabes de l’époque de la Nahda pour l'oeuvre de Molière. Elle explique aussi l’impact qu’a eu cette œuvre sur la construction de l’identité nationale des pays arabes.
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L’enseignement de l’arabe dans le système scolaire français : des représentations ambivalentes par Rachida Dumas, Narimane Abd Alrahman, publié le 25/04/2018
Rachida Dumas dresse le constat de l’enseignement de la langue arabe dont l’épanouissement est freiné par les représentations ainsi que les préjugés présents (positifs ou négatifs) chez les différents acteurs du système éducatif français.
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Lire "La chose publique ou l’invention de la politique" avec des étudiants tunisiens. par Kmar Bendana, Françoise Coupat, publié le 26/03/2018
Dans le cadre du Forum Enseigner les mondes musulmans, Françoise Coupat (metteur en scène) et Kmar Bendana (professeur d’histoire contemporaine) nous font le récit, à deux voix - l'oralité tenant une place dans la dramaturgie du projet - d'une expérience pédagogique et artistique en cours, à partir d'un texte « La chose publique ou l’invention de la politique » écrit par Philippe Dujardin (politologue), qui, voulant quitter le cénacle des savants, a écrit ce conte, pour ses petites filles, figure du public, des citoyens.
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Femmes héritières de l’immigration : désaffiliation ou radicalisation ? par Itide Barboura, publié le 26/03/2018
Les difficultés d’intégration dans la société française rencontrées par les femmes héritières de l’immigration vont provoquer une « Désaffiliation » ou une « Radicalisation ». Itidel Barboura, s’interroge sur cette transformation sociale des jeunes femmes de confession musulmane issues de l’immigration.
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Les normes grammaticales et l'enseignement de la grammaire par Catherine Pinon, Narimane Abd Alrahman, publié le 26/01/2018
Faisant fi de certains préjugés concernant la langue arabe et de son enseignement, l’auteure revient sur le contenu des grammaires arabes et des cours de langue et interroge ce qui est transmis sans réfléchir et qui confine parfois davantage aux rumeurs grammaticales qu’aux faits réels de langue, et ce que l’on omet d’enseigner par manque d’outils, par incertitude ou tout simplement par ignorance.
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Enseigner les mondes musulmans. Ouverture du Forum. par Jean-François Pinton, Françoise Moulin-Civil, Jean-Louis Gaulin, publié le 18/05/2017
Séance d'ouverture du forum "Enseigner les mondes musulmans".
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Ibn Khaldûn, historicité et origines : l'exemple des Berbères par Gabriel Martinez-Gros, publié le 18/05/2017
Conférence de Gabriel Martinez-Gros, effectuée dans le cadre du Forum Enseigner les mondes musulmans, lors de la session : Récits des origines et historicités.
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Alexandrie entre mythe et historiographie par Ghislaine Alleaume, Narimane Abd Alrahman, publié le 30/01/2017
le regard critique de l'historienne G. Alleaume sur les récits historiographiques concernant Alexandrie, ainsi que ses recherches minutieuses font voler en éclat cette image idyllique d'une ville cosmopolite et ouverte, pour nous dévoiler une Alexandrie méconnue voire occultée.
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Un modèle de coupe temporelle : le quartier de Choubra au Caire par Noha Gamal Said, publié le 22/09/2016
Comment peut-on décrire l’évolution de l’ambiance d’un espace ? Partant de la notion de palimpseste des ambiances, Noha Said, plonge dans les strates temporelles à la recherche de traces appartenant à un ailleurs temporel du quartier de Choubra pour redescendre dans le passé de ce lieu et cerner son héritage sensoriel.
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Un réformisme islamique dans l’Algérie coloniale. Oulémas ibadites et société du Mzab (c. 1880-c. 1970) par Augustin Jomier, publié le 22/09/2016
A. Jomier présente, dans cette intervention, l’objet de sa thèse en histoire. Suivant dans sa présentation son itinéraire de recherche, il nous expliquera l’évolution de sa problématique, les démarches suivies et les résultats auxquels il a abouti. Nous montrant de la sorte, comment les oulémas ibadites se sont inscrits dans un mouvement réformiste dépassant de loin leur contexte, pour intégrer une sphère pan-arabique, voir pan-islamique.
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Le luxe et la violence. Domination et contestation chez Ibn Khaldoun par Hamit Bozarselan, publié le 01/07/2016
Les violences et les soulèvements dans le monde arabe sont-ils un prélude à la chute d’une civilisation vieillissante ou le prémisse de la naissance de nouvelles nations ? En relisant l’actualité du monde arabe par le prisme de l’œuvre d’Ibn Khaldoun, Hamit Bozarslan tente d’esquisser une réponse à cette question. Le théoricien de la civilisation et historien du XIVe siècle, nous parait alors d’une actualité saisissante.
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Récit de guerre. Une étude comparative des récits de Badr et Uḥud par Ibn Hišām et al-Wāqidī par Yousef Taharraoui, Narimane Abd Alrahman, publié le 07/03/2016
La bataille de Badr a fait l’objet, dès les débuts de l’historiographie musulmane, de trois récits importants : Ibn Isḥāq (m. 150/767), Wāqidī (m. 207/823) et Ibn Sa ‘d (m. 230/845). Cette communication traite succinctement, dans la version la plus riche, à savoir celle de Wāqidī, des points suivants : les grandes articulations du récit, ses éléments constitutifs, les rêves prémonitoires, le commandement militaire et quelques scènes de batailles. Cette étude d’un récit de guerre, parmi d’autres du même auteur, contribue à l’étude des débuts de l’historiographie musulmane tout en inscrivant celle-ci dans une perspective littéraire.
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La biographie de Salmān al-Fārissī et sa place dans la sīra : entre authenticité et falsification par Brahim Jadla, Narimane Abd Alrahman, publié le 07/03/2016
Dans les Maġāzī d’Ibn Isḥāq (m. 151 / 768 ), le récit se rapportant à Salmān al-Fārissī, avec l’aspect légendaire qui s’en dégage, fut transmis de la même manière par au moins trois de ses disciples. Ces trois transmetteurs vivaient à Kūfa : al-Bakkāʾī (m. 183 / 799), ʿAbdullāh b. Idrīs (m. 192 / 807) et Ibn Bukayr (m. 199 / 814). D’après les sources, il s’agissait de trois transmissions écrites. En tenant compte des polémiques du début du IIe siècle de l’Hégire entre musulmans et chrétiens, mais aussi entre la jeune dynastie abbasside et ses détracteurs. Cette communication part de l’absence de différences entre ces trois narrations, pour s’interroger sur leurs auteurs. Sont-elles toutes de la plume d’Ibn Isḥāq ? Ou bien sont-elles dues à son informateur direct, ʿĀṣim b. ʿUmar b. Qatāda (m. 120 / 737) ?
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Le Mīlād musulman ou l'écriture par collation par Slimane LAMNAOUI, Narimane Abd Alrahman, publié le 02/03/2016
La Sīra Nabawiyya, récit de vie du prophète de l’islam, est une narration inspirée du fond commun de la culture et de l’histoire des mentalités et croyances, s’autorisant du Musée imaginaire de l’Arabie. À partir des premiers textes d’Ibn Ishāq et Ibn Hišām, mais aussi des œuvres épigones, l’auteur s’interroge sur la construction du récit et la forme narrative à travers laquelle se justifie une typologie de la Nativité conforme au topos de la naissance sacrée.
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Comment le voile est devenu musulman par Bruno Nassim Aboudrar, publié le 17/02/2016
Pourquoi le port du voile blesse-t-il à ce point le regard des Européens? Dans cette conférence, B. N. Aboudrar, propose une lecture inédite sur la question et interroge notre perception du visible et de l'invisible.
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Edouard Méric. Un officier français dans la décolonisation par Daniel Rivet, publié le 07/01/2016
Tel un conteur passionné par son sujet, D. Rivet nous relate la vie du général Edourd Méric. Il s’interroge sur la transformation de cet officier hors normes, né dans le bain colonial et formé dans le sérail des Affaires Indigènes au Maroc en un observateur inquiet des empires coloniaux pour enfin devenir, au dépend de sa carrière, un agent résolu et combatif de la décolonisation en Tunisie et au Maroc entre 1954 et 1956. La première partie : dans cette partie, D. Rivet retrace les grandes étapes du parcours de Méric dans l’armée.
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L'islam politique décortiqué par un romancier (La Barbe) et un politiste par Omar Benlaala, publié le 02/12/2015
Le séminaire interdisciplinaire de l'ENS-Lyon, Ecrire les modernités arabes, nous propose ici de confronter deux visions de l'islam politique : l'une intimiste, basée sur une expérience vécue dont nous fait part le romancier Omar Benlaala, et celle d'un chercheur politiste, Haoues Seniguer. Partie 1 : la vision d'un romancier : revenant sur son parcourt d'ancien "barbu", Omar Banlaala, auteur du roman La Barbe, éd. Seuil, coll. Raconter la vie, 2015, nous donne sa vision de l'islam politique.
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Le tabou de l'Autre : traduire le Monde Arabe en France par Samia Kassab, Narimane Abd Alrahman, publié le 04/10/2015
Cette table ronde soulève la question de la sous–représentation des ouvrages en langue arabe traduits vers le français (moins de 1% de tout ce qui est traduit en France).
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Cinémas en révolution, Tunisie- Syrie. Partie II : Tunisie par Kmar Bendana, Narimane Abd Alrahman, publié le 05/05/2015
Kmar Bendana nous dresse un tableau de la production cinématographique en Tunisie de ces dernières années. Elle en expose les différentes mutations et constate que le cinéma tunisien, considéré jusque là comme un cinéma de festivals et de films d'auteurs est en train de devenir un moyen d'expression plus direct sur l'état général de la société tunisienne. A la faveur de l'explosion de la parole et de l'image, le cinéma tunisien participe d'une mue. Le phénomène, à peine perceptible, touche à l'extension de l'espace public (notamment en filmant des réalités jusque là timidement approchées) et à l'ouverture à des formes radicalement nouvelles.
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Cinémas en révolution, Tunisie - Syrie. Partie I : Syrie par Cécile Boëx, Narimane Abd Alrahman, publié le 05/05/2015
Cécile Boëx se propose d’analyser les effets de la révolution syrienne sur la production cinématographique. Pour illustrer son propos, elle va appuyer son analyse sur l’expérience d’un collectif syrien Abou Naddara, comme exemple abouti d’une pratique cinématographique qui se pense avec les évènements et qui propose un point de vue distancier et singulier par rapports à ces évènements.
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Printemps du cinéma arabe : une identité à retrouver, entre désir de créations originales et dérives inattendues... par Rym Taga Gabsi, Narimane Abd Alrahman, publié le 03/04/2015
Tour d’horizons de quelques films tournés avant, pendant et après les Révolutions des pays arabes. Nous analyserons quelques extraits de films afin de montrer les différences avant et après la Révolution, surtout du point de vue de la liberté d’expression. Enfin, nous nous intéresserons aux changements remarqués « grâce » ou « à cause » de la Révolution. Mais peut-on réellement parler de changements ?
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La légitimité à l'épreuve de la révolution, la fiction à l'épreuve de l'actualité. Un regard aux écrivains syriens par Elena Chiti, Narimane Abd Alrahman, publié le 08/01/2015
Vu comme la composante de rupture qui émerge dans tout événement révolutionnaire, l’inattendu peut être appréhendé dans la scène culturelle syrienne à travers deux axes fondamentaux. Le premier porte sur la remise en question des légitimités. A l’heure de la contestation politique, une contestation culturelle se fait jour, qui remet en cause le prestige littéraire sur la base de positions prises à l’égard du pouvoir. Le second concerne le statut même de la fiction. A l’heure où de nombreux écrivains se tournent vers des formes telles la chronique, le témoignage, l’article, ce n’est pas tant un choix de « genre » qui est en jeu, mais une volonté de renégocier son statut de producteur de fiction pour assumer un rôle de témoin oculaire de l’actualité en cours, voire de messager d’une vérité anéantie par la propagande du régime. C’est donc autour d’une politisation, voire d’une dé-fictionnalisation du littéraire, que semble se dérouler le débat culturel syrien actuel.
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« Digage, libirali, francouphouni, laïqui » : les mots de la révolution tunisienne entre création, circulation et multimédia par Meriem Guellouz, publié le 22/11/2014
Dans un premier temps, nous souhaitons présenter quelques hypothèses concernant les conditions d’apparition ou de réapparition de ce terme français dans les révolutions arabes. Le questionnement portera sur le succès, la diffusion du terme et la contribution des nouveaux médias dans un tel succès.Dans un second temps nous proposons d’analyser les nouveaux énoncés apparus depuis la révolution tunisienne et soumis à un processus d’arabisation.
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Les slogans avant et après la révolution tunisienne par Meriem Bousselmi, publié le 22/11/2014
Comparaison entre la langue de bois imposée par Ben Ali et le langage révolutionnaire voire postrévolutionnaire en nous focalisant sur l’analyse des slogans.
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Des graffiti du Caire janvier 2011- mars 2013
Lors de plusieurs séjours au Caire entre janvier 2011 et février 2012, J. Jondot a pu constater l’apparition de graffiti et peintures murales sur les murs du Caire. Qu’il s’agisse d’une expression spontanée ou de commande, on a pu noter, dans les premiers temps, un certain nombre de points communs. Je me propose de montrer, à partir de deux sites (le mur de l’Université américaine près de la place Tahrir et l’école des Beaux-arts à Zamalek) comment certains motifs issus des révoltes de Urabi et Zaghloul ont été réinterprétés alors qu’apparaissait une « nouvelle langue » (issue des nouveaux moyens de communication), construisant une image idéale d’une nouvelle Egypte. L'auteur entend étudier l’évolution de quelques motifs (la khamsa ou la figure du martyr) sur une période allant des premiers jours de la Révolution à maintenant, et se propose donc de montrer des rapprochements surprenants à travers les époques et les cultures.
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L'art de rue à l'heure du "printemps arabe" : les graffiti, ou l'inattendu de l'expression d'une citoyenneté en Tunisie et en Egypte par Sarra Grira, Narimane Abd Alrahman, publié le 03/11/2014
En Tunisie, du temps de Ben Ali, la rue était le terrain de jeu favori des policiers. En uniforme ou en civil, ils observaient, écoutaient, contrôlaient et rapportaient. Chaque jeune assis sur un banc public était une cible potentielle. Mais la grande manifestation du 14 janvier a marqué un point de non-retour à partir duquel les normes ont été inversées. La rue est devenue un terrain de manifestations civiques ou culturelles.
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Les débuts du monde musulman VIIe - Xe siècle par Thierry Bianquis, Pierre Guichard, publié le 02/10/2014
Le 2 septembre 2014, Thierry Bianquis nous quittait. Pour rendre hommage à ce grand spécialiste de l'Islam médiéval, la Clé Arabe a décidé de publier des extraits de l'intervention qu'il avait faite avec son collègue Pierre Guichard à l'ENS-Lyon, lors de la parution de leur ouvrage Les débuts du monde musulman VIIè-Xè siècle: de Muhammad aux dynasties autonomes, éd. PUF, 2012. L’ouvrage se veut une réponse aux besoins des étudiants en histoire de l’Islam médiéval et de toute personne s’intéressant au sujet. Il survole les quatre premiers siècles de l’Islam et traite de la construction d’un pouvoir et d’un espace musulman vaste et d’apparence homogène, dans un contexte de grandes diversités religieuses et ethniques. Lors de cette présentation, les auteurs nous donnent un apperçu de l'offre religieuse au Moyen-Orient et dans la péninsule arabique au début de l'Islam, et de son évolution après la mort de Muhammad. Ils nous parlent du pouvoir de l'état, de ses représentations et de son rapport à la société civile dans l'empire musulman. Enfin, après des résumés concits des contributions des autres auteurs, T. Bianquis et P. Guichard concluent par la présentation de la crise finale, celle du califat abbasside, sur laquelle se termine le livre.
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Histoire occultée, histoire assumée : les paradoxes de la révolution tunisienne et l'émergence de l'individu et d'une nouvelle expression artistique par Rabâa Abdelkefi, publié le 09/03/2014
La révolution tunisienne qui a permis aux courants religieux d’accéder au pouvoir politique et de développer un discours identitaire fondé sur l’arabité et l’Islam, a paradoxalement libéré une expression artistique qui ne se réclame d’aucun courant littéraire, qui mélange les langues, les registres de langues et même les graphies. Ce nouvel art semble s’être débarrassé de ce que l’on pourrait appeler « le complexe du colonisé ». L’étude d’un corpus composé de nouvelles, de chroniques, et de petits textes publiés sur le net ou sur les réseaux sociaux, témoigne de ces nouveaux rapports qu’entretiennent les jeunes Tunisiens avec leur Histoire et avec leur langue, et révèle qu’une nouvelle écriture, expression d’une individualité émergente, se développe en Tunisie. Libre de toute idéologie et du poids d’une histoire mal assumée, cette production littéraire est bien le signe qu’une révolution s’est produite.
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Atelier N°2a : L'inattendu dans l'écriture littéraire. par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 31/01/2014
Page d'accueil du deuxième atelier du colloque "L'inattendu dans l'écriture littéraire", permettant d'accéder aux six interventions : 1. Dicible / indicible en lien avec les tentatives de coups d'Etat ratés au Maroc / 2. Les prémices d'un "printemps" : la fonction augurale de la littérature carcérale / 3. Le printemps arabe du texte romanesque / 4. Voyage littéraire dans un inattendu poético-politique / 5. Histoire occultée, histoire assumée : les paradoxes de la révolution tunisienne et l'émergence de l'individu et d'une nouvelle expression artistique / 6. Le désordre du texte
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Dicible / indicible en lien avec les tentatives de coups d'Etat ratés au Maroc par Jeanne Fouet, publié le 31/01/2014
Les bouleversements sociaux et politiques ont-ils un effet direct sur les créations esthétiques, effet qui se manifesterait sur le mode de la surprise, de l’effraction quant à ce qui appartient au domaine du prévisible, de l’attendu, du répétable ? Nous nous proposons d’aborder cette question par l’étude du surgissement d’un nouveau genre littéraire au Maroc, et la constitution d’un nouveau corpus dont les critères de définition et de classement demeurent à affiner : la littérature carcérale issue des deux tentatives de Coups d’Etat contre le roi Hassan II, au début des années 1970. Nous envisagerons les aspects inattendus de cette écriture nouvelle dans ses liens avec l’effort d’arrachement à la tradition qui caractérise l’actuelle littérature francophone marocaine.
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Le printemps arabe du texte romanesque par Assia Belhabib, Narimane Abd Alrahman, publié le 31/01/2014
La production romanesque de ces dernières années aborde de plus en plus les sujets qui agitent les sociétés arabes : la liberté politique, la révolution sexuelle, les droits des femmes, la religion, l’intégrisme, les effets oppressants de la tradition, de la famille et des préjugés. Le roman est-il pour quelque chose dans le mouvement pour la liberté et le changement ? L’a-t-il devancé ? est-il un facteur d’avant-garde de ce qu’on appelle désormais le printemps arabe ou la révolution du jasmin ? En tout état de cause, il semblerait que s’il n’a eu de cesse de l’annoncer, il continue de l’accompagner. Et la concomitance de la fiction qui s’écrit au rythme de l’actualité, est un phénomène inédit qui souligne l’importance d’une conjoncture qui inquiète, du moins qui intrigue et qui gagne les rives libres de la pensée des écrivains.
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Les prémices d'un "Printemps" : la fonction augurale de la littérature carcérale par Abdellah Baïda, Narimane Abd Alrahman, publié le 31/01/2014
L’inattendu est souvent prévisible. Ainsi le « printemps arabe », loin d’être parachuté de nulle part, a été annoncé par un ensemble d’indices historiques, politiques, socio-économiques… mais aussi littéraires. Ces derniers sont notamment perceptibles dans les œuvres désormais classés sous l’étiquette « littérature carcérale ». C’est une production centrée sur le dévoilement et la dénonciation tout en inscrivant en filigrane une certaine espérance. Par ailleurs, sur le plan de la réception, c’est cette littérature qui a permis à toute une fraction de la jeunesse de découvrir une réalité amère et des injustices intolérables. Cette prise de conscience, entre autre, sera un ingrédient non négligeable dans la genèse des mouvements que verra le pays en 2010 – 2011. Il s’agira d’identifier ces prémices dans certaines œuvres relevant de cette littérature et d’évaluer leur importance et leur impact.
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Où sont passées les "Caravanes" de la révolution tunisienne ? par Ridha Boulaabi, publié le 31/01/2014
« La li-l Hogra », Non à l’exclusion sociale. Telle était la revendication première qui a mobilisé l’arrière pays tunisien dès décembre 2011. Une revendication qui s’est transformée très vite en révolution répétant d’une seule et même voix « Dégage ! », jusqu’au 14 janvier. Si ces deux mois de répression ont suscité une mobilisation générale et progressive de toutes les couches sociales, ils ont surtout révélé la présence et la force de frappe d’une Tunisie profonde, complètement marginalisée sous Ben Ali, capable de se rebeller et de rallier toutes les autres régions à sa cause. Nombreuses sont les « Caravanes de la reconnaissance » qui ont sillonné le pays du nord vers le centre et de la côte vers le sud afin de « remercier » des régions comme Thala, Kasserine, Sidi Bouzid et bien d’autre pour leur bravoure. Toutefois, ces manifestations de « reconnaissance », complètement inattendues et spontanées, qui ont pris des formes très diverses (chant, musique populaire, poésie engagée), vont peu à peu se marginaliser. La marche inverse organisée par certaines régions du centre et du sud vers la capitale révélera les cassures profondes de la société tunisienne au-delà d’une fraternisation réelle, mais conjoncturelle. Cette communication se penchera sur les différents discours et leur évolution autour de ces manifestations politiques et culturelles qui ont marqué les premiers mois du « Printemps tunisien ».
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Atelier N°1 : L'évènement et ses lectures. par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 05/01/2014
Page d'accueil du premier atelier du colloque "L'inattendu dans la création littéraire et artistique, à la lumière du Printemps arabe", permettant d'accéder à quatre interventions : 1. Ecrire le Printemps arabe : rupture ou continuité ? / 2. De l'imprévu à l'imprévisible / 3. Une révolution imprévue ? Une société méconnue / 4. Où sont passées les "caravannes" de la révolution tunisienne ?
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Une révolution imprévue ? Une société méconnue par Kmar Bendana, publié le 05/01/2014
Dans son intervention, Kmar Bendana se pose en tant qu'historienne face à la révolution et s'interroge : comment la discipline historique peut-elle parler de l'imprévu ?
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Ecrire le printemps arabe : rupture ou continuité ? par Gharraa Mehanna, Narimane Abd Alrahman, publié le 05/01/2014
Comment écrire l’évènement ? Quelle langue, quelle forme, et quel genre les écrivains maghrébins et égyptiens choisissent-ils pour écrire leurs témoignages sur le Printemps arabe, exprimer leurs sentiments et leurs pensées ? Cette production littéraire, née dans une période de révolution, de révolte et de tension, tissée d’une autre chair, lourde de sang et de violence, n’est que le reflet de la violence extérieure de la société qui les entoure. Est-elle rupture, destruction ou innovation et reconstruction ?
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De l'imprévu à l'imprévisible par Fethi Bensalma, publié le 05/01/2014
Le soulèvement tunisien est un évènement au sens radical du terme. Il fut imprévu et a ouvert à l’imprévisible. Alors que l’horizon du monde arabe paraissait fermé, il a déclenché la possibilité d’un devenir qui a échappé au calcul et à l’anticipation. On peut penser un tel évènement en le ramenant à ses causes sociales, économiques et politiques qui se trouvaient déjà là. Il semble alors « rétrospectivement prévisible ». Cette expression témoigne de l’illusion de la détermination, de la programmation, de la maîtrise qui annule l’imprévu dans l’existence humaine. Si on s’en tenait à cette approche, on oublierait que ce qui est arrivé était inimaginable. Quoi que le « déjà là » soit vrai et logique, l’ébranlement n’est pas pensable sans prendre en compte le surgissement de l’invraisemblable et de l’illogique. Ce qui est arrivé en Tunisie montre que l’évènement résulte de la création d’une chaîne composée de séquences possibles et impossibles, réelles et fictives, logiques et illogiques, conscientes er inconscientes. L explosion puissante qu’elle a provoquée n’a pas pour but que d’abattre le pouvoir pour le remplacer par un autre.
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L'inattendu dans la création littéraire et artistique, à la lumière du "Printemps arabe" par Jean-Luc Mayaud, Martine Boyer-Weinmann, Véronique Corinus, Touriya Fili-Tullon, publié le 04/01/2014
Page de présentation du colloque international "L’inattendu dans la création littéraire et artistique à la lumière du Printemps arabe", né d’une réflexion en cours sur les événements qui traversent le monde arabe depuis 2010. La littérature et les arts nous invitent à les interroger à travers des formes nouvelles qui déjouent les stéréotypes. Cette page donne accès au discours d'accueil et à l'ouverture du colloque, et permet d'accéder aux contenus des différents ateliers organisés.
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Archives nationales du Maroc : archives et état de droit par Jamaâ Baïda, publié le 04/12/2013
Comment se fait-il qu'au Maroc, pays de culture arabo-musulmane où l'écrit est sacralisé, il soit si peu fait cas des archives de l'état. Partant de ce paradoxe, Jamaâ Baïda décrit le rapport qu'a entretenu l'état marocain avec ses archives à travers les différentes dynasties qui l'ont gouverné jusq'au 30 novembre 2007 où la première loi sur les archives a été promulguée. Dans la deuxième partie de son intervention, J. Baïda relate son expérience à la tête des Archives du Maroc où il a été nommé en 2011, et tente de répondre à la question qu'il a soulevée : un pays peut-il avancer sans ses archives ?
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Ecrire l'histoire de l'Algérie : continuités du temps long et ruptures de la période coloniale par Gilbert Meynier, publié le 07/07/2013
Dans son intervention qui a eu lieu dans le cadre du séminaire Ecrire les modernités arabes, G. Meynier nous montre comment l'histoire de l'Algérie pré-coloniale s'inscrit dans une continuité qui la relie aux autres pays du Maghreb dans un premier temps, à l'empire ottoman, dans un second temps , mais aussi, et par delà cet empire au monde arabo-musulman.
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Lecture épistémologique de l’autobiographie d’Avicenne par Floréal Sanagustin, publié le 31/05/2013
Dans cette intervention, Floréal Sanagustin nous transporte dans la vie d'Avicenne (980-1037), auteur du Canon. Nous découvrons le parcours hors du commun de ce personnage haut en couleurs, bien loin de l'image figée et stricte que nous pouvons avoir d'un savant de l'époque.
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La littérature d'avant-garde et journalisme francophone au Maroc par Touriya Fili Tullon, Narimane Abd Alrahman, publié le 26/10/2012
A travers l'analyse d'un corpus de deux revues francophones marocaines, Souffles et Telquel, Touriya Fili nous montre l'importance de la presse écrite francophone dans l'émergence d'une littérature contestataire et avant-gardiste au Maroc depuis les années 1960 à nos jours.
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Système éducatif marocain, francophonie et plan d'urgence par Laura Abou Haidar , publié le 23/10/2012
Après une expérience de quatre années en tant qu'attachée à la coopération pour la francophonie au Maroc, Laura Abou Haidar nous apporte son témoignage sur le système éducatif marocain en pleine mutation ainsi que la place qu'il donne à la langue française.
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Le soulèvement syrien : révolution sociale ou guerre civile ? par Farouk Mardam Bey , publié le 26/03/2012
A travers l'analyse de la nature du régime syrien et de sa contruction, Farouk Mardam Bey essaye de comprendre les racines de la révolte syrienne.
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La militarisation du soulèvement syrien par Hassan Abbas , publié le 26/03/2012
Dans son intervention, Hassan Abbas tente d'analyser les raisons et les conséquences de la militarisation du soulèvement syrien.
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Réflexions sur les contestations révolutionnaires dans le monde arabe, les configurations tunisienne et égyptienne versus les cas syrien et libyen
Hamit Bozarslan porte un regard macro à partir des soulèvements en Tunisie et en Egypte pour essayer de voir la spécificité syrienne à la lumière de l'historicité de l'état. Il analyse aussi l'impact de l'effet "domino" des événements tunisiens et égyptiens sur les autres sociétés et pays arabes.
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Abu al-'Alâ' al-Ma'arrî vu par al-Andalus par Ahyaf Sinno, publié le 10/05/2011
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Aspects de l'exégèse coranique (1850-1950) par Ahyaf Sinno , publié le 10/05/2011
Professeur à l'université Saint-Joseph de Beyrouth, Ahyaf Sinno présente dans une conférence donnée à l'Ecole normale supérieure de Lyon les exégètes ainsi que leurs oeuvres emblématiques d'une période connue pour ses bouleversements économiques, politiques et socio-culturels.
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Mon expérience de l'écriture romanesque par Haifa Bitar, publié le 08/06/2010
Médecin ophtalmologue de profession, Haifa Bitar a écrit un certain nombre de nouvelles et de romans dont la femme constitue le thème principal. Elle est surtout connue par son roman "Le journal d'une femme divorcée" dans lequel elle présente la position de l'Eglise orthodoxe sur la question du divorce.
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Coran et Histoire : les ambiguïtés d'un jeu de miroirs par Geneviève Gobillot , publié le 27/04/2010
Dans cette conférence écourtée, faute de temps, la question est posée du statut que le Coran confère à l'histoire et du type d'histoire auquel il se réfère. Comme on sait, il revendique une connaissance totale de l'humanité, de l'histoire du monde, de son origine et de sa fin, de ses tenants et aboutissants.
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Le roman syrien au ton féminin par Samar Yazbek, publié le 10/09/2009
Connue pour son audace, la romancière et journaliste syrienne, Samar Yazbek, aborde dans ses romans tous les sujets de la société syrienne. De l'homosexualité féminine à l'histoire politique moderne de la Syrie, aucun tabou n'effraie la jeune romancière ascendante. Dans une interview en langue arabe, elle explique ses choix thématiques et linguistiques.
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Histoire et mémoire entre l'Europe et le Proche-Orient par Georges Corm , publié le 18/11/2008
Dans une conférence à la Maison de l'Orient et de la Méditerranée, Georges Corm oppose l'histoire (flux en reconstitution) à la mémoire (alluvions solidifiées) dans une Méditerranée, lieu privilégié de production des mémoires, des mythes et des mythologies.
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La méthodologie de la traduction, l'envers de la médaille par Fayza el-Qasem , publié le 02/11/2008
Dans une conférence donnée à l'Université Marc Bloch de Strasbourg, Fayza el-Qasem analyse les problèmes posés par la traduction : En quoi consiste l'acte de traduire ? Quelles sont les difficultés qui guettent le traducteur ? Comment éviter la perdition dans la traduction ?
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Histoire d'une langue : l'arabe par Djamel E. Kouloughli, publié le 21/01/2008
Une présentation succincte de l'histoire de la langue arabe : 1. La proto-histoire (? - 6ème siècle AEC) / 2. L'émergence : premières attestations (6ème siècle AEC - 6ème siècle EC) / 3. Aux sources de l'arabe classique (4ème siècle EC - 7ème siècle EC) / 4. L'élaboration de l'arabe classique (8ème - 10ème siècle EC) / 5. L'expansion de l'arabe (9ème - 11ème siècle EC) / 6. L'apogée et le déclin (12ème - 18ème siècle EC) / 7. Le renouveau contemporain (19ème - 20ème siècle EC)
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Naguib Mahfouz, prix Nobel de littérature par ENS Lyon La Clé des Langues, publié le 16/01/2008
L'ENS LSH de Lyon en partenariat avec l'ambassade d'Egypte et le Centre culturel égyptien rendent hommage au prix Nobel de littérature, l'égyptien Naguib Mahfouz, fils du peuple devenu écrivain universel, lors d'une série des conférences.
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Histoire des langues sémitiques : des origines jusqu'à l'émergence de l'arabe par Rémo Mugnaioni, publié le 29/09/2007
Cette exposé diachronique sur une période d'environ 5000 ans se propose, à travers une approche documentaire, de présenter un panorama des langues sémitiques (hébreu, arabe, phénicien), d'un point de vue linguistique, mais aussi d'un point de vue archéologique.
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