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Langue et Langues

Traduction


Le tabou de l’Autre : traduire le Monde Arabe en France :
Cette table ronde soulève la question de la sous – représentation des ouvrages en langue arabe traduits vers le français (moins de 1% de tout ce qui est traduit en France).
Animée par  Samia Kassab et Mazen Mohamad, elle réunit Touriya Fili Tullon, traductrice et Maître de conférences à L’Université Lumière Lyon 2, Juliette Ponce, éditrice et traductrice, et Emmanuel Varlet Traducteur de l’arabe, conseiller littéraire pour la maison d’édition Le Seuil.  


Le monolinguisme de l'arabe classique et les défis de la traduction littéraire :

Si, dans l’optique de Derrida, on ne peut s’approprier une langue et que la pureté de celle-ci est chimérique, comment des théoriciens tels que Frantz Fanon ou Ng?g? wa Thiong'o peuvent-ils discuter du rôle que joue la langue maternelle dans l’émancipation des gens, alors que Derrida met en question la validité du terme lui-même ? Et que signifie cette discussion pour les traducteurs littéraires exerçant à partir de l’arabe ou en direction de lui ?
Telles sont les questions aux quelles tente de répondre Ghada Mourad dans son article que nous vous proposons de lire ici en français.


Qu'est- ce que traduire?

Rencontre avec Jamel Chehayed, traducteur et critique littéraire
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Connu pour être l'un des meilleurs traducteurs du monde arabe (il a entre autres traduit A la recherche du temps perdu de Marcel Proust), Jamal Chehayed  livre ses réflexions quant à l'acte même de traduire.

La méthodologie de la traduction, l'envers de la médaille.
Fayza el-Qasem, Maître de conférences à l'Ecole Supérieure des Interprètes et des Traducteurs, à Paris.
Fayza el-Qasem soumet pour traduction un texte journalistique à deux publics différents : les étudiants de l'ESIT de Paris et ceux de l'Université française au Caire, en Egypte. Quel a été le résultat de cette expérience ?

Pour lire Alawiyya Sobh.
Lexique pour comprendre les termes levantins du roman.
Le roman de 'Alawiyya Sobh que comporte le programme d'agrégation inclut un grand nombre de termes levantins qui posent problème aux étudiants d’origine maghrébine. Il nous a paru bon de leur faciliter la tâche en rédigeant ce petit lexique.

Variation linguistique



Les slogans avant et après la révolution tunisienne.

Meriem Bousselmi.

Les slogans avec Ben Ali n’étaient que des slogans imposés. On peut citer par exemple une grande redondance du chiffre 7, en 23 ans de règne, le 7 s’était installé partout : Place du 7 novembre, Rue du 7, Avenue du 7, Boulevard du 7, Aéroport du 7, Université du 7, Epicerie du 7, Pharmacie du 7, Stade du 7, Café du 7… ».Les slogans de la révolution ne sont que des mots issus du fond du cœur qui sont très expressifs. Des slogans qui expriment la colère d’un peuple et qui ne tolèrent ni réponses ni excuses.
Nous évoquerons certains des slogans les plus connus tels que «  Dégage », « Game over », « le peuple veut », « Tunisie libre, RCD out », « Tunisie libre, Ben Ali out ».
Nous essayerons tout au long de notre communication de faire une comparaison entre la langue de bois imposée par Ben Ali et le langage révolutionnaire voire postrévolutionnaire en nous focalisant sur l’analyse des slogans.
Voir la vidéo.

Histoire d'une langue : l'arabe.
Djamel E. Kouloughli, directeur de recherche au CNRS en linguistique.
Ecouter l'enregistrement.


Moyen arabe et questions connexes.
Djamel E. Kouloughli, directeur de recherche au CNRS en linguistique.

Un linguiste non-arabisant qui rencontrait pour la première fois l'expression « Moyen Arabe » (en anglais : « Middle Arabic ») penserait certainement que cette expression désigne une variété historique de l'arabe, intermédiaire entre les formes les plus anciennement attestées de la langue, désignées comme « Ancien Arabe » (en anglais : «Old Arabic »), et les formes plus contemporaines de la langue appelées « Arabe moderne » (en anglais : « Modern Arabic »). On serait là en face d'une nomenclature cohérente, conforme aux usages de la linguistique historique pour d'autres langues, et confortant le vieil adage selon lequel une discipline scientifique c'est d'abord une terminologie bien faite.
Lire l'article.

Questions fréquemment posées sur la langue arabe.
Entretien en arabe avec Djamel E. Kouloughli.
Quelle a été la situation linguistique au moment de la révélation de l'Islam? Quel rôle le coran a-t-il joué dans la fixation de la langue classique ? Qu'en est-il réellement de la diglossie ? Directeur de recherche au CNRS, M. Djamel Kouloughli, dans un entretien en version écrite, répond à dix questions et discute de quelques idées reçues sur la langue arabe.
Lire l'article.

La situation linguistique du monde arabe à l'époque d'Ibn Khaldoun.

Georges Bohas.

Le linguiste d'aujourd'hui, qui part sur le terrain, armé de son magnétophone, pour collecter les données, ou qui se livre à l'introspection de ses intuitions linguistiques pour distribuer des astérisques (*) et des points d'interrogation (?) aux diverses phrases qu'il cite dans ses argumentations, a une perception du fait linguistique qui n'est pas du tout celle de la tradition grammaticale arabe. Pour celle-ci, le grammairien travaille sur un corpus d'énoncés bien défini dans le temps et assez bien défini dans l'espace.

Réflexions sur la racine



L'identification de la racine.
Georges Bohas et Salam Diab Duranton.
L'identification de la racine est le préliminaire à toute étude morphologique et phonologique, que ce soit dans le cadre des grammairiens arabes ou dans celui des linguistes structuralistes ou générativistes. Beaucoup de gens aimeraient à croire que cette identification est facile ; certains considèrent même que la racine n'est pas un concept ou un outil grammatical mais posent  qu'il s'agit d'une réalité présente dans le cerveau des Sémites en général et des Arabes en particulier, et qui régirait leur comportement linguistique et dont ils seraient conscients.
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La racine en question.
Georges Bohas.

Mise en évidence naïve de la nécessité d'un niveau plus explicatif que celui de la racine.
Pour les savants du XIXe siècle, il était évident que la racine triconsonantique n'était pas le constituant ultime dans l'organisation du lexique. On trouvera dans mon livre [BOHAS, G., 2000, Matrices et étymons, développements de la théorie, Lausanne, éditions du Zèbre] une traduction d'un passage de la grammaire de Gesenius particulièrement pertinent à ce sujet.
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Argumentation en faveur d'un niveau plus abstrait que la racine.
Georges Bohas
La tâche du  linguiste est de repérer des faits concernant la langue ou le langage, de formuler des généralisations à leur sujet et de tenter de les expliquer dans le cadre d'une théorie. Celui qui s'intéresse au lexique procédera ainsi dans ce domaine ; en d'autres termes, il ne saurait se contenter de faire une liste des items lexicaux, mais il lui faut rendre compte des phénomènes de synonymie, polysémie, homonymie, énantiosémie que manifestent les termes du lexique.
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Le lexique de l'arabe et l'arbitraire du signe.
Georges Bohas.
Le langage humain est-il conventionnel ou non ? On peut répondre seulement  par la découverte et la description d'un système où un sémantisme constant et général est articulé autour d'un jeu phonétique simple, tout en procédant sur des données progressivement de plus en plus larges.
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La théorie des matrices et des étymons. Une manière d'organiser le lexique de l'arabe.

Georges Bohas et Abderrahim Saguer.

Présentation de la théorie des matrices et des étymons.
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Linguistique



Histoire des langues sémitiques des origines jusqu'à l'émergence de l'arabe.
Rémo Mugnaioni.


Voir la vidéo.

Grammaire arabe



L'accord du verbe avec son sujet dans la conception des grammairiens arabes.

Georges Bohas.
On sera étonné à quel point la tradition arabe est, sur ce point,  «permissive». Pour les grammairiens arabes, il faut distinguer entre la phrase verbale et la phrase nominale ; dans la phrase verbale le verbe est toujours au singulier. Il est des cas où le masculin est obligatoire, des cas où le féminin est obligatoire. Les autres cas sont libres. Dans la phrase nominale, il n'y a pas de problème d'accord du sujet, le problème est celui de la forme du pronom de rappel du mubtada', qui est un problème plus général.
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La conjugaison des verbes creux et défectueux.
Georges Bohas.
Le but de cet article n'est pas de proposer une nouvelle approche de la phonologie de l'arabe, c'est plutôt de mettre à la disposition des professeurs un certain nombre de généralisations qui pourraient les aider à enseigner ce qui constitue le point essentiel de la phonologie de l'arabe.
 
 
Mise à jour le 23 mars 2017
Créé le 23 novembre 2006
ISSN 2107-7029
DGESCO Clé des Langues