1 - Fernando Aínsa, Identidad cultural de Iberoamérica en su narrativa, Madrid, Gredos, 1986
2 - Marc Soriano, Guide littérature pour la jeunesse, Paris, Flammarion, 1975, p.187
3 - Nous adoptons le terme défendu par Marc Soriano dans son Guide de la littérature pour la jeunesse (op.cit.). Il explique que l’enfance est une vaste période comprenant différentes phases, mais qu’il n’est « pas absurde de considérer ces diverse étapes comme un ensemble » et de parler de littérature de jeunesse. « Le dénominateur commun, ici, me semble être la volonté d’insertion dans la société, qu’elle apparaisse sous forme de hâte de grandir, de volonté de connaître ou de goût pour l’aventure, autre manifestation du besoin d’expérience » (p.187). Mais en traitant cette question de terminologie, il remarque que l’expression « littérature enfantine » n’est pas la plus adaptée, car un jugement de valeur dépréciatif lui est souvent associé : on l’assimile à l’idée de puérilité. « De surcroît, le mot "enfance" reste imprécis dans le temps. Il désigne aussi bien la première enfance que les stades qui la prolongent. Le terme de jeunesse est certainement préférable car il désigne l’ensemble des classes d’âge qui traverse un être en formation. C’est pourquoi c’est la seule [expression] […] qui convienne à la fois aux albums et aux livres d’adolescents, à la littérature "octroyée" par les adultes et à la littérature "dérobée" par les enfants eux-mêmes. » Cette dernière précision le fait adopter le concept de « littérature de jeunesse » comme concept général et non celui de « littérature pour la jeunesse » car ce dernier ne comprend qu’un pourcentage de la littérature lue par le jeune public : « celle que les adultes préparent à l’intention des enfants, excluant leurs choix spontanés » (p.15)
4 - Selon le terme de María Adelia Díaz Ronner. Voir son article : « Literatura infantil : de “menor” a “mayor” », in Noé Jitrik, Historia crítica de la literatura argentina, tome XI dirigé par Elsa Drucaroff, La narración gana la partida, p.511, Buenos Aires, Emecé, 2000.
5 - Voir à ce sujet l’ouvrage de Giuseppe Bellini, Nueva historia de la literatura hispanoamericana, Madrid, Castalli, 2007, p.21-48
6 - A titre d’exemple, on peut se rapporter au Cancionero tradicional de América. Voir Mercedes díaz Roig, Cancionero tradicional de América, México, El Colegio de México, 1990
7 - Voir Carmen Bravo-villasante, Historia y antología de literatura infantil iberoamericana, Madrid, Everest, 1989, p.16
8 - Voir Giuseppe Bellini, (op.cit.), p.158
9 - Voir Carmen Bravo-Villasante, (op.cit.), p.203
10 - Dans L
a Memoria sobre educación común (de 1856) notamment.
11 - Dans La vida de Dominguito, nous retrouvons toute sa didactique de la lecture et de l’écriture. Il propose une méthode claire, presque attrayante oserons-nous dire, pour l’enfant. Citons le passage suivant, révélateur de sa démarche : « La acción, la mímica, el gesto entran por mucho para mantener la atención del niño. Se enseña a juntar las letras razonando un sonido, apegando los labios m m m, y diciendo abra la boca con a; al fin entiende y día más ya sabe leer. Dígale f f f f con i y le dirá fí. Pero es preciso conocer sus letras bien por la figura, que no se confundan las parecidas, que la s sea una culebra, aunque mire a la izquierda siempre será s.
b. palo alto adelante de o.
d. palo alto atrás de o.
p. bastón adelante de o.
q. o de palo bajo o con bastón atrás
s. una culebrita descripta con el dedo en el aire.
r. con un puntito en el hombro, señalándose dos o tres veces en el hombro ».
12 -
Ibid., p.128
13 - Voir Giuseppe Bellini, (
op.cit.), p.455
14 - Voir Carmen Bravo-Villasante, (
op.cit.), p.129
15 -
Ibid, p130
16 - José, martí, La Edad de Oro, dans : Obras completas, volume XVIII, La Havane, 1975 , p.301
17 - Citée par Alfonso Calderón, dans « Gabriela Mistral, Lengua y estilo », version numérisée consultable sur http://www.memoriachilena.cl/archivos2/pdfs/MC0013338.pdf , page consultée le 01 décembre 2010
18 -
Ibid.
19 -
Ibid.
20 - Cité par Carmen Bravo-Villasante, (op.cit.), p.136
21 - Dans cet album, l’auteur revisite le conte de « Hansel et Gretel » : les deux enfants mangent des empanadas dans le quartier porteño de Villa Urquiza.
22 - Selon Ramón Luis Herrera Rojas, « La literatura infantil y juvenil en la escuela. Potencialidades par ala educación estética, ética, cívica y ambiental », http://mediateca.rimed.cu/media/document/1140.pdf, page consultée le 03 janvier 2011.