Publié le :
29 juin 2012
Empruntée à l'historiographie européenne, l'expression "printemps arabe" révèle les partis pris européens dans l'approche aux récentes révolutions arabes. A partir de la scène italienne, l'auteure propose une réflexion sur la banalisation - soit la désarabisation - du terme "printemps" et sur ses implications culturelles.
Elena Chiti,
Doctorante en histoire, IREMAM, Aix-en Provence – Università Ca’ Foscari, Venezia ; Traductrice littéraire.

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Ce texte est la réélaboration d’un cours donné à l’ENS de Lyon le 2 mai 2012, dans le cadre du séminaire « Ecrire les modernités arabes », organisé par Frédéric Abécassis, Éric Dayre et Gilles Ladkany. Il s’agit donc d’une réflexion en construction plus que d’une formulation aboutie.