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Le Maghreb

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L'inattendu dans la création littéraire et artistique, à la lumière du "Printemps arabe"


Dans le cadre du colloque international L'inattendu dans la création littéraire et artistique, à la lumière du "Printemps arabe", qui a eu lieu en octobre 2013 au Grand Amphithéâtre de l'Université Lumière Lyon 2, nous vous proposons deux intervetions de l'atelier N° 1 intitulé L'évènement est ses lectures.



De l'imprévu à l'imprévisible.

Fethi Bensalma
nous montre comment le soulèvement tunisien est un évènement au sens radical du terme. Alors que l'horizon du monde arabe paraissait fermé, il a déclenché la possibilité d'un devenir qui a échappé au calcul et à l'anticipation. Il fut imprévu et a ouvert à l'imprévisible.

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Une révolution imprévue? Une société méconue.
Dans son intervention, Kmar Bendana se pose en tant qu'historienne face à la révolution et s'interroge : comment la discipline historique peut-elle parler de l'imprévu?

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Tunisie :


Révolution, Elections et évolution du champ politique en Tunisie

Article de Chérif Ferjani, Professeur de Science Politique à l'Univesité Lyon2 en délégation CNRS à l'IRMC à Tunis, paru dans la revue Confluences Méditerranée du mois de septembre 2012.

L’évolution du paysage politique tunisien depuis le soulèvement qui a commencé le 17 décembre 2010 et qui a mis fin au règne de Ben Ali s’inscrit dans un processus qui est loin d’être stabilisé. Au lendemain du 14 janvier 2011, on a assisté à une explosion du champ politique : en quelques semaines, le nombre des partis a dépassé la centaine. Depuis les élections du mois d’octobre 2011, nous assistons à une restructuration du champ politique qui est loin d’être finie. L’objet de cette réflexion n’est pas tant de dresser un tableau exhaustif d’un champ politique en rapide mutation, mais plutôt de préciser les clivages et les enjeux qui le structurent et qui en commandent l’évolution.

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Algérie :


Ecrire l'histoire de l'Algérie : continuités du temps long et ruptures de la période coloniale.
G. Meynier et A. Nouschi

I- Continuité du temps long.
G. Meynier
Dans son intervention qui a eu lieu dans le cadre du séminaire Ecrire les modernités arabes, G. Meynier nous montre comment l'histoire de l'Algérie pré-coloniale s'inscrit  dans une continuité qui la relie aux autres pays du Maghreb dans un premier temps, à l'empire ottoman, dans un second temps , mais aussi, et par delà cet empire au monde arabo-musulman.

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Les brûlures  de la colonisation : La guerre d'Algérie est-elle finie?
Benjamin Stora
Conférence

Dans une conférence donnée à la Bibliothèque nationale de France et en partenariat avec le magazine, l'Histoire, Benjamin Stora analyse deux aspects de l'histoire : l'histoire devenue un outil de bataille et de légitimation politiques, et la mémoire un outil politico-diplomatique dans la relation entre Etats.

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Le poids du passé sur l'Algérie d'aujourd'hui.
Gilbert Meynier
Article


Historien français, spécialiste de l'histoire del'Algérie  sous la domination française, Gilbert Meynier est actuellement professeur émérite à l'Université Nancy II depuis 2002. 

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Mohammed Harbi : Une citoyenneté, une histoire nationale et mondiale
.
Gilbert Meynier
Article traduit vers l'arabe par Makram Abbès et Mounir Serhani.

Militant et cadre brillant du FLN algérien de 1955 à 1962, Mohammed Harbi est également le plus considérable des historiens du nationalisme algérien et du FLN, une figure-clé de l'historiographie contemporaine et un militant inlassable des libertés, ici et là.

Maroc :


Archives nationales du Maroc : archives et état de droit.

Jamaâ Baïda

Intervention faite le 4 octobre dans le cadre du séminaire interdisciplinaire Ecrire les modernités arabes de l'ENS-Lyon.


Comment se fait-il qu'au Maroc, pays de culture arabo-musulmane où l'écrit est sacralisé, il soit si peu fait cas des archives de l'état.
Partant de ce paradoxe, Jamaâ Baïda décrit le rapport qu'a entretenu l'état marocain avec ses archives à travers les différentes dynasties qui l'ont gouverné jusq'au 30 novembre 2007 où la première loi sur les archives a été promulguée.
Telle est la première partie de son exposé.

Dans sa deuxième partie, J. Baïda nous relate son expérience à la tête des Archives du Maroc où il a été nommé en 2011, et tente de répondre à la question qu'il a soulevée : un pays peut-il avancer sans ses archives?

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Crédit photo : Photo d'accueil  prise par moacirpdsp pour le site Flickr

 
 
mise à jour le 24 janvier 2014
Créé le 16 septembre 2008
ISSN 2107-7029
DGESCO Clé des Langues