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British and Irish Literature


La rubrique "Literature" s'organise désormais en pays et périodes. Sur cette page, vous trouverez nos articles et dossiers de littérature britannique ET irlandaise. Nous vous proposons par ailleurs une section dédiée à la littérature américaine et une autre consacrée aux "littératures d'ailleurs".
 

La Renaissance

Blessure du corps et blessure du langage chez Shakespeare

Lire l'article de Clifford Armion
Cet article se propose d’étudier les rapports dialectiques qui unissent la violence représentée à la parole dans le théâtre de Shakespeare. Nous verrons que le langage immédiat de la blessure physique peut prendre le pas sur le texte prononcé par les acteurs. La crainte de la mort et de la dissolution du corps, exprimée par la blessure, est associée dans le texte shakespearien à l’économie et à l’extinction du langage. Le silence, corrélat de la mort, peut ainsi être lu comme une griffure à la surface du texte théâtral. Il apparaîtra que la violence physique entre en écho avec les silences, les incohérences du langage, mais aussi les ruptures de genre, constituant une forme de blessure du langage.

Measure for Measure in Performance

Consultez les actes
Mettre en scène une pièce, dit Jean-François Sivadier interrogé sur le processus de création, c’est poser une hypothèse, et la mettre à l’épreuve du plateau, poursuivre le rêve que l’on a sur la pièce, et franchir le pas de son adaptation, accepter d’être confronté à l’écart entre le rêve et le plateau, tout en réussissant à ne pas perdre son rêve. Mettre en scène une pièce de Shakespeare, comme toute autre pièce de répertoire, c’est aussi se confronter à ses fantômes : ceux, manifestes, de ses mises en scène antérieures, et ceux, implicites, que l’on porte en soi en tant qu’artiste, les traversées que l’on a faites, les créations, les rôles antérieurs, l’histoire d’un parcours esthétique où cette pièce vient s’inscrire dans un cheminement, y (d)écrire un moment, une étape, une boucle peut-être...

La Renaissance anglaise : horizons passés, horizons futurs

Lire le recueil dirigé par Michèle Vignaux
La notion d'horizon, passé et futur, est au cœur de l'image que la Renaissance se faisait d'elle-même. Période Janus, la Re-naissance voyait dans le passé non pas un patrimoine fossilisé, mais une force vivifiante capable de féconder sa propre créativité.
Qu'il soit simple ou double - voire multiple -, explicite ou implicite, ostensible ou dissimulé, externe ou interne, l'horizon informe, d'une manière ou d'une autre, l'acte d'écrire - ou au contraire de taire. Les contributions qui suivent invitent à l'exploration d'un large éventail d'horizons dans les domaines historique, religieux, politique, idéologique ou littéraire : plus ou moins tangible, passé, présent ou à venir, historique ou géographique, réel, imaginaire ou métaphorique, physique ou métaphysique, l'horizon, qu'il semble à portée de main ou au contraire se dérober sans cesse, est toujours l'objet d'une quête passionnée dans les textes présentés ici...

Visions dans et sur King Lear

Estelle Rivier, colloque de l'Université du Maine, laboratoire 3L.AM
Lire les actes du colloque
Ce monde où la tempête est tout autant sur scène que dans les esprits, où les falaises se créent par la parole, où le « rien » de Cordelia veut tout dire...C'est ce désordre des sens sur lequel les communications de cette journée d'étude vont se concentrer en abordant les aspects visuels, psychologiques et spectaculaires que renferme la matrice de King Lear. Il y sera question du corps en scène, des décors verbaux, de scénographie, des créations picturales inspirées de la tragédie entre autres. Autant d'approches esthétiques et de regards croisés qui devraient permettre à chacun de voir en Lear une performance artistique intense et vivante. (Le Mans, le 13 janvier 2010)

Dossier - A Midsummer Night's Dream

Consutler notre dossier
Vous trouverez dans ce dossier des articles de Francis Guinle, Geneviève Lheureux et Estelle Rivier, ainsi qu'une webographie élaborée par Frédérique Brisset.

Shakespeare's The Rape of Lucrece: the wound that cannot heal

Lire l'article de Clifford Armion
In Shakespeare's works, the assaults on the body and the marks they leave in the flesh constitute a complex form of language. The key, or the code, to this language is to be found in the culture which Shakespeare shared with his first audiences. Among other elements, this shared culture includes religious and secular imagery, medical practices and artistic conventions. This article focuses on one particular wound: the wound of rape and the symbolic scar which results from the loss of chastity. In The Rape of Lucrece, rape is described as a wound which cannot heal, a wound which corrupts the inner body of a woman, in turn threatening her soul with corruption.

La naissance du roman

Rebelling as a female in the 18th and 19th century literature. From Pamela to Jane Eyre: a path to equality?

Lire l'article de Marion Lopez-Burette
This article intends to study and compare the way Pamela, Richardson's early heroine of the novel genre, and Charlotte Brontë's romantic Jane, rebel. What follows will underscore the path trodden by female fictional characters in terms of shaping the individual, from the Enlightenment period to the romantic era. The patterns of entrapment and self-willed seclusion the protagonists are involved in function as incentives for rebellion. The ideals they rebel for play the role of living forces in a way that is meaningful to comprehend how the essence of rebellion evolved with time. No matter how much the protagonists' respective procedure may differ, from moral conservatism to personal answering of moral questions through rites of passage, the two female heroines are equally conscious of their value as human beings. Their handling of their hardships and their allegiance to God, however, points to the qualitative and quantitative evolution of the notion of equality.

La naissance du roman en Angleterre au XVIIIe siècle

Lire l'article d'Anne Dromart
Après la grande époque de la poésie, la prose revient au goût du jour vers la fin du XVIIe siècle en Angleterre pour progressivement s'épanouir en une forme nouvelle au cours du XVIIIe siècle. Les "novels" qui apparaissent sous les plumes de Defoe, Richardson, Fielding et Sterne se démarquent des "romances" qui les avaient précédées et se caractérisent par une attention portée à la vraisemblance des faits narrés.

La quête du moi au XVIIIème siècle en Angleterre : des philosophes empiristes aux romanciers

Avec les philosophes empiristes britanniques du 18ème siècle, la conception d’une identité immuable est ébranlée. L’esprit se conçoit comme le miroir de sensations et de passions. Le moi monadique ne tient pas devant l’expérience. Désormais l'homme ne peut plus compter sur une identité fixe, marquée par un cadre cosmique, et s'effraie devant l'immensité des espaces infinis. Le 18ème siècle, promesse d’une plus grande liberté de l’individu, avec la possibilité d’évoluer, est aussi celui d’une perte de repères pour l’individu. En effet, les nouvelles révolutions scientifiques bousculent la vision traditionnelle de l’universel. L’individu prend confiance dans le pouvoir de sa raison comme un outil potentiel d’examen du monde qui l’entoure. L’autobiographie qui se développe au même moment est une réponse à cette inquiétude sur le sens à donner à sa vie....
 

L'époque romantique

Poésie, chose publique, prose commune. De Wordsworth à Coleridge.

Lire l'article d'Eric Dayre
Avec les "Ballades Lyriques", Wordsworth et Coleridge expriment leur rejet de la diction poétique héritée du XVIIIe siècle et prônent un recours au langage simple et authentique du quotidien. Pour ces poètes fortement influencés par la Révolution française, ce projet esthétique se double d'un enjeu politique : la diction poétique est assimilée au despote en place dont l'autorité repose sur une mystification rhétorique à laquelle il convient d'opposer une incroyance critique (« disbelief »). Confrontés, comme tous les romantiques anglais, au rapport entre prose et poésie, ils tentent de reproduire le langage épuré des propriétaires terriens plus ou moins instruits dans une « prose rythmique » qui contient par là-même l'utopie d'une république pastorale. Cet idéal démocratique connaît ensuite une évolution. Si Wordsworth poursuit cet idéal jusqu'au bout, Coleridge, lui, est amené à reconnaître que le style humble de cette prose se distingue profondément du langage des habitants de la campagne. Il abandonne dès lors cette idée et redéfinit la prose moderne comme l'expression d'un « langage figuré de la pensée », faisant référence à l'imagination du poète intellectuel, et par là même réservée à une élite restreinte capable d'une illumination et d'une autonomie conceptuelle dont, dans un second temps, le discours des hommes pourra bénéficier.

DOSSIER - John Keats

Consulter le dossier de Caroline Bertonèche
Dans ce dossier, une bibliographie critique, un article sur l' "in-decency" keatsienne et une sélection d'extraits à exploiter en classe

DOSSIER - Frankenstein

Lire notre dossier sur l'oeuvre
Ce dossier sur le roman de Mary Shelley regroupe des contributions de Jean-Jacques Lecercle ("Folie et fantastique dans Frankenstein"), Georges Zaragoza ("La création", "Le créateur", "La créature") et Laurent Mellet ("Ré-adaptation et création dans le mythe de Frankenstein").

L'époque victorienne

DOSSIER - The Victorian Sensation Novel

Consulter le dossier de Sophie Lemercier-Goddard
The sensation novel developed in Britain in the 1860s with Wilkie Collins as its most famous representative and has been increasingly presented as a sub-genre revealing the cultural anxiety of the Victorian period. Its complex narrative which relies on a tangle of mysteries and secrets introduces the character of the detective while heavily resorting to the Gothic machinery with the figure of the persecuted maiden and that of the villain.

DOSSIER - Crime and literature: the Newgate novels

Consulter le dossier d'Hubert Malfray
Dans ce dossier, Hubert Malfray nous présente un genre mineur et éphémère regroupant une vingtaine d'oeuvres de fiction des années 1830-1847 relatant, de façon plus ou moins romancée, la vie de criminels.

Stevenson ou le bonheur

Voir la conférence d'Alberto Manguel
Essayiste, romancier, critique littéraire et traducteur, Alberto Manguel est avant tout un polygotte amoureux de lecture et de mots. Sous le titre "Stevenson ou le bonheur", Alberto Manguel, dont on sent le bonheur qu'il a à lire l'écrivain écossais, nous raconte le bonheur selon Stevenson.

Le modernisme

Dystopia in the plays of Samuel Beckett: Purgatory in Play

Lire l'article d'Eleanor Bryce
The literary genre of dystopia remains popular in the English-speaking world, particularly in young adult fiction. In this age of rapid technological advances, and the threat (or indeed reality) of political and media control, works of literature which question the benefits of these developments are thriving. It seems a pertinent time, then, to re-examine this genre. A brief exploration of critical thought on dystopia reveals much confusion and occasionally nonsensical definitions, and it seems evident that the old systems of thought are no longer relevant to the modern analyst. Attempting to strike into the core of what exactly makes a dystopia we reveal a point of contact with Samuel Beckett's theatrical work, and from here a tool we can use for re-examining these plays in the light of negative spaces. The linguistic space of Play will be used as an example.

Enseigner la nouvelle - Virginia Woolf et Katherine Mansfield

Consulter nos ressources
Dans le cadre de ses formations académiques, la Clé des langues vous propose cette page de ressources destinée aux enseignants qui souhaitent aborder les nouvelles de Woolf et Mansfield en classe. Des articles d'universitaires sont associés à des textes de nouvelles ainsi qu'à des fichiers audio destinés à la compréhension de l'oral.

DOSSIER - Les nouvelles de Virginia Woolf

Consulter notre dossier
Dans ce dossier, un article de présentation du modernisme par Anne Fauré, une bibliographie de la critique sur les nouvelles de Woolf, la présentation du numéro des Cahiers de la Nouvelle spécial Virginia Woolf et une étude de "Kew Gardens" par Jean-Jacques Lecercle.

Obscurity and Dylan Thomas's early poetry

Lire l'article d'Iris Yaron-Leconte
This article presents an analysis of Dylan Thomas's early poem When once the twilight locks no longer, ignored by scholars, probably because of its extreme obscurity. The analysis is preceded by a theoretical discussion of obscurity in poetry and offers a definition of the term obscure poem. In reading an obscure poem, significant changes are generated in the dynamics of text processing. By transgressing the rules of communication, Thomas's poem raises the question as to how the reader is to decode it. The poem, which deals with God, the Genesis, birth and death, illustrates the fact that the reader's response, when presented with an obscure poem, changes radically.

Littérature contemporaine

« The Caretaker of Humanity » : pour une praxis théâtrale

Lire l'article de Liza Kharoubi
L'étude du texte de Pinter nous dévoile qu'il est utile de faire la distinction entre « la scène » comme espace total, violent et irréel et « le théâtre » qui inclut la relation faciale de la scène à un public de chair et de sang à chaque représentation. Le théâtre y est alors envisagé comme le lieu de partage d'une parole, de dissémination d'une parole écrite et (ré)citée. Par comparaison avec l'école, avec les lieux de prière, ou encore les assemblées politiques qui sont aussi des lieux de partage de la parole, le théâtre a ceci de particulier qu'il offre ce partage comme le sens même de son existence. Le partage de la parole y est vécu pour lui-même, sans autre intérêt que d'en jouir, dans le comique ou dans le tragique. A partir des réflexions de Stanley Cavell et Emmanuel Lévinas, nous avons tenté de proposer une interprétation « poéthique » de la pièce de Pinter The Caretaker, c'est-à-dire une interprétation qui tienne compte de cette relation du partage de la parole.

The modern child and Romantic monstrosity in Doris Lessing's The Fifth Child

Lire l'article de Camille François
This study investigates the articulation between "child" and "monster" in Lessing's novella, linking the text to a tradition of contemporary fiction about the child in which the much beloved literary figure inherited from the Romantics has become a frightening other. We hope to understand the Fifth Child 's shifting boundaries between the monstrous and the ideal, the "real child" and childhood as a locus of adult desires, by tracing these dichotomies back to Romantic myths of childhood, or the distorted versions that have made it to our time.

The shadow of the fifth: patterns of exclusion in Doris Lessing's The Fifth Child

Lire l'article d'Anne-Laure Brevet
This study of The Fifth Child (1988) attempts to show that the eponymous character, a traumatic semi-human creature who neither assimilates into his ordinary family nor conforms to the demands of society impersonates a drive for disorder, chaos and violence undermining collective ideals. On the one hand, the fact that the alien child is not only excluded from family life but also from any type of normal human interaction, especially in Ben, in the World (2000), reveals hidden discordant notes that further lead to the disruption of his model family. On the other hand, as the symbol of a dark, destructive force fighting against enlightenment and progress, Ben's inherently disruptive figure is a reminder of the two World Wars and the impersonation of social unrest. Through the various patterns of exclusion triggered off by his subversive presence, the fifth child reveals that the primitive dimension of the self and of humanity at large should be understood as part and parcel of human nature.

Paysage théâtral anglais contemporain

Voir la communication d'Elisabeth Angel-Perez
Cette communication, après avoir fait un tour d'horizon du paysage théâtral anglais contemporain, entreprendra de montrer comment la scène anglaise contemporaine oscille entre un théâtre de la violence frontale et un théâtre qui, en creux du In-Yer-Face initié par Sarah Kane, spectralise les corps et ne laisse plus entendre que la voix.  Quel que soit le parti-pris choisi, une des tendances résolument nouvelles de ce théâtre tient à ce qu'il réhabilite l'affect, et propose le choc empathique là où les avant-gardes dépathétisaient et proposaient la distance.

Dossier - Helen Oyeyemi, White is for Witching

Helen Olajumoke Oyeyemi (born 10 December 1984) is a British novelist. Oyeyemi wrote her first novel, The Icarus Girl, while still at school studying for her A levels at Cardinal Vaughan Memorial School. Whilst studying Social and Political Sciences at Corpus Christi College, Cambridge, two of her plays, Juniper's Whitening and Victimese, were performed by fellow students to critical acclaim and subsequently published by Methuen.

An interview with Jonathan Coe (Expo 58)

Voir l'interview
I didn’t want to make fun of the 1950’s too much but I always allow myself to have a certain amount of fun with the conventions of whatever period I’m writing about. I did it with the 1970’s in Bienvenue au club. The book is a kind of satire on naivety or a comic celebration of idealism, whichever way you want to look at it, specifically in relation to science and technology because this is what the Atomium, which was at the centre of the expo site, represents for me. It’s a bold statement of faith in the power of science and technology to save us, to make our lives better. Now of course fifty years later we know that it’s not as simple as that. Science is our enemy as much as it is our friend.
Dans notre bibliothèque
Quelques suggestions de lecture, à découvrir dans notre rubrique Bibliothèque :
 
 
mise à jour le 25 avril 2014
Créé le 26 octobre 2007
ISSN 2107-7029
DGESCO Clé des Langues